1984

Alain de Benoist : Présidentielle – « Vous aimez la mondialisation ? Votez Macron ! »

La liste définitive des candidats à l’élection présidentielle est maintenant connue. Cette échéance électorale, qui aura été d’un cru inédit, a déjà provoqué une foule de commentaires, notamment sur Boulevard Voltaire. Quels sont les vôtres ?

Je ne m’intéresse pas aux commentaires, toujours superficiels et ennuyeux quand ils se bornent à dire pourquoi l’on aime ou non tel ou tel candidat, mais seulement aux analyses, qui permettent de comprendre le sens de ce que l’on voit. Quand vous dites que cette élection, qui fut effectivement riche en coups de théâtre et en rebondissements, aura été d’un cru inédit, vous êtes encore en dessous de la réalité. Non seulement elle ne ressemble à aucune autre, mais elle marque un véritable tournant historique, car elle va de pair avec une totale restructuration du paysage politique, du fait de l’effondrement programmé des deux grands partis de gouvernement qui ont eu le monopole de l’ »alternance » en France depuis plus de quarante ans – mais qui se trouvent maintenant l’un et l’autre menacés de ne pas passer le cap du premier tour.

Les primaires, que la classe politique a commis l’imprudence d’emprunter au système politique américain, ont joué un rôle d’accélérateur en provoquant des fractures et en révélant des haines inexpiables qui sont en passe de désagréger les deux ex-grand partis. Elles ont vu deux candidats atypiques, François Fillon et le « frondeur » Benoît Hamon, l’emporter au détriment des favoris (Sarkozy et Juppé, Valls et Montebourg). Coincé entre Mélenchon et Macron, Hamon est incapable de rassembler son camp. Il en va de même de Fillon, coincé de manière symétrique entre Marine Le Pen et Macron. Résultat : les plus libéraux des dirigeants du PS partent par pleines charrettes rejoindre la start-up de l’ectoplasme macronien, et il en va de même des centristes qui ne se reconnaissent pas plus dans le programme de Fillon que Valls et Hollande ne se reconnaissent dans celui de Hamon.

On assiste donc à une nouvelle polarisation, qui ne se situe plus sur l’axe horizontal gauche-droite, mais sur l’axe vertical « ceux d’en bas » vs. « ceux d’en haut » : le peuple contre les oligarques. C’est le schéma populiste par excellence, qui s’est déjà imposé dans plusieurs autres pays : la montée de Syriza a tué le Pasok, l’élection présidentielle autrichienne a opposé un populiste et un écologiste, le Brexit a créé un clivage transversal chez les conservateurs comme chez les travaillistes, le parti social-démocrate hollandais vient de s’effondrer, etc. La France est aujourd’hui en passe de rejoindre ce schéma. C’est la fin de la Ve République telle que nous l’avons connue.

Le phénomène Macron, que personne n’avait prévu, a aujourd’hui visiblement l’appui des principaux médias.

Quel sens faut-il lui donner ? Et quid de l’étonnant ralliement de François Bayrou ?Macron est en train de réaliser un regroupement qui peut paraître surréaliste – d’Alain Madelin à Robert Hue –, mais qui ne doit pas surprendre. Prenant acte du gouffre qui s’est creusé entre le peuple et la classe dirigeante, il veut rassembler les élites mondialisées de droite et de gauche tout comme Marine Le Pen cherche à rassembler à la base les « patriotes » de gauche et de droite, à commencer par ceux qui appartiennent aux couches populaires et à la fraction des classes moyennes qui se sent aujourd’hui menacée de déclassement (et sans lesquelles il n’y a pas de majorité possible). L’usage que fait Macron du mot « progressiste » est à cet égard révélateur. Son ambition à terme est de créer un grand parti progressiste, où se rassembleront, face à la « menace populiste », les tenants de tous bords de la mondialisation heureuse, de la soumission aux marchés financiers, des flux migratoires sans fin et du libéralisme hors sol.

Qu’est allé faire François Bayrou dans cette galère ? Mystère. Bayrou, depuis sa jeunesse, est un grand lecteur de Barrès, de Simone Weil et surtout de Péguy. C’est à ce titre qu’il était intervenu, en janvier 2014, au colloque sur « L’actualité de la pensée politique de Charles Péguy », dont les Actes viennent de paraître chez Privat. Il y expliquait ce qu’il devait à l’auteur de L’argent : « Il invite à ne pas hésiter à affronter les puissants, quelle que soit la puissance des puissants […] Chez les péguystes authentiques existe une propension, parfois excessive – je parle également pour moi –, à ne pas hésiter à braver les convenances, les interdits du conformisme […] Dans le péguysme, tel que je le vis, prévaut cette volonté de conserver cette ligne de conduite fondée sur l’engagement au service de ce qu’on ressent comme étant l’essentiel […] Cela amène naturellement à une attitude de vie dont l’une des composantes essentielles est l’intransigeance […] Le péguysme c’est, au nom de ce que l’on croit être essentiel, une absolue insoumission ». Aujourd’hui, Bayrou a rallié l’hologramme créé de toutes pièces qu’il dénonçait encore il y a quelques semaines comme un outil au service des « plus gros intérêts financiers ». Il s’est trahi lui-même. Bayrou chez Macron, c’est Péguy au CAC 40, Mère Teresa dans la Waffen-SS ou Nabila au Collège de France !

Un pronostic sur le second tour ?

François Fillon ayant à mon avis peu de chances de se qualifier pour le second tour (son programme patronal séduit surtout les retraités), celui-ci devrait normalement opposer Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Pour l’heure, c’est en tout cas le scénario le plus probable. Quant au résultat final, je ne m’aventurerai pas à le prédire. Je dirai seulement que, dans cette hypothèse, Marine Le Pen n’a de chances de l’emporter qu’à la condition de faire comprendre au plus grand nombre que ce second tour ne sera pas un vote pour ou contre le Front national, mais un référendum sur la mondialisation. Vous aimez la mondialisation ? Vous en voulez encore plus ? Votez Macron !

http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/presidentielle-aimez-mondialisation-votez-macron,319440?mc_cid=7227dd755a&mc_eid=b338f8bb5e

6 réponses »

  1. Bonjour, en complément des informations de Lupus, nous vous proposons avec son autorisation notre Revue de presse quotidienne :

    Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce mardi 21 mars 2017

    Est disponible dans la section Revue de presse de Crashdebug.fr
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse

    Et toujours des moments détentes mémorables :
    Moment détente. L’imposture « Emmanuel Macron » démasquée sur Canal Plus
    https://www.crashdebug.fr/diversifion/13205-moment-detente-l-imposture-emmanuel-macron-demasquee-sur-canal-plus

    Merci Lupus,

    Amicalement,

    f.

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  2. Vous aimez la mondialisation ?

    Vous aimez la construction européenne ?

    Alors votez CIA.

    A partir de 1948, les services secrets américains avaient créé une association : l’ACUE. Cela signifiait « American Committee on United Europe », c’est-à-dire « Comité américain pour l’Europe Unie. »

    De 1948 à 1960, ce comité a donné des centaines de milliers de dollars aux associations et aux mouvements qui militaient pour la construction européenne :
    – le Mouvement européen,
    – l’Union des fédéralistes européens.

    Autrement dit : à partir de 1948, les services secrets américains ont financé les mouvements favorables à la construction européenne.

    – Selon Wikipedia, les personnages-clés du Mouvement européen étaient :

    Paul-Henri Spaak
    Robert Schuman
    Walter Hallstein
    Jean Rey
    Gaston Thorn
    Valéry Giscard d’Estaing.

    Aujourd’hui, le président du Mouvement européen est Jo Leinen. Un de ses vice-présidents est Jean-Marie Cavada.

    – Quant à l’Union des fédéralistes européens, ses dirigeants étaient Alexandre Marc, Denis de Rougemont, Altiero Spinelli, Henri Frenay.

    Dans le livre « Circus Politicus », un chapitre s’intitule : « Nos chers amis de la CIA. »

    Je recopie :

    À quelques pas de la tour Hoover, sorte de minaret central d’une centaine de mètres de haut, la Hoover Institution détient dans ses archives sept boîtes intitulées ACUE Collection, un échantillon de l’histoire secrète de l’Europe politique. Fondé en 1948, l’American Committee on United Europe était une organisation privée qui finança des mouvements fédéralistes européens bien avant les traités de Rome. L’ACUE n’avait pas pour seule obsession le décollage économique de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale, son objet était également politique : faire barrage à la pression communiste sur l’ouest de l’Europe. Ce cénacle était d’ailleurs clairement une émanation des services secrets américains.

    Son président, William J. Donovan, avait dirigé à partir de 1942 l’Office of Strategic Services (OSS), une agence qui disposait de près de 35 000 agents. Inspirateur de la CIA, il est considéré comme « le père de l’Intelligence Service américain ».

    Le vice-président de l’ACUE ? Allen Dulles, qui avait dirigé le bureau de l’OSS à Berlin, avant de prendre en 1953 la direction de la Central Intelligence Agency pour plus de huit ans.

    Quel était le but exact de cette organisation ? Dans l’une des sept boîtes de l’ACUE Collection des archives de Stanford, une déclaration d’intention non datée, mais dont des recoupements permettent d’établir qu’elle remonte à 1950, établit clairement, quoique parfois de manière allusive, les objectifs et les moyens d’action : « L’American Committee on United Europe a été fondé par un groupe de citoyens américains privés qui considèrent qu’un soutien organisé mais officieux du peuple des Etats-Unis envers l’idéal de l’unité européenne pourrait se révéler un facteur déterminant de la direction que prendra l’Europe dans la seconde moitié du XXe siècle. »

    Ce projet est clairement politique. Cinq ans avant les traités de Rome, la déclaration d’intention signée par Donovan, Dulles et les autres énonce un triple projet.
    D’un point de vue politique : « création d’un parlement représentant les Etats démocratiques et les peuples de l’Europe libre, avec des pouvoirs effectifs de législation » ;
    sur le plan économique : « abolition des quotas douaniers intra-européens et du contrôle des changes » ;
    enfin, socialement : « garantie uniforme des droits de l’homme et création d’une Cour européenne pour les faire respecter ».
    Il y a plus de soixante ans, l’Europe d’aujourd’hui …

    Au-delà du soutien moral, le comité « accorde un soutien financier absolument nécessaire à des structures travaillant pour l’unité de l’Europe ». A la lecture de ces documents, il apparaît noir sur blanc que cette émanation des services secrets américains a financé le Mouvement européen, rassemblement d’unionistes et de fédéralistes européens fondé en 1948. Les noms des présidents honoraires du Mouvement européen figurent d’ailleurs sur la page de garde du document. Ce sont ceux de quelques pères de l’Europe : Winston Churchill, Alcide De Gasperi, Robert Schuman, Paul-Henri Spaak.

    Le soutien de l’ACUE au projet européen durera jusqu’en 1960, trois ans après le traité de Rome. Douze ans en tout, douze ans seulement, mais qui auront changé le monde et l’Europe.

    Un témoin direct atteste de l’influence de l’ancien vice-président de l’ACUE, Allen Dulles, sur les protagonistes de la construction européenne, au premier rang desquels Jean Monnet. Souvenons-nous que Allen Dulles fut le directeur de la CIA de 1953 à 1961. Ce témoin, c’est Constantin Melnik, conseiller du Premier ministre Michel Debré pour la sécurité et le renseignement entre 1959 et 1962.

    « Tout ce que j’ai vu à l’époque à Matignon ne m’a pas paru inspiré par un esprit démocratique » confie l’octogénaire. L’esprit vif, il conserve une mémoire intacte de cette époque : « Les deux personnes qui ont joué le plus grand rôle en Europe pour financer la politique et les syndicats, c’est Allen Dulles et Irving Brown. »

    Un jour, Allen Dulles a demandé un rendez-vous au général de Gaulle. « Le Général a été furieux et l’a renvoyé vers Debré. Comme Debré ne s’intéressait pas au renseignement, c’est moi qui l’ai reçu. Allen Dulles et moi avons passé des soirées entières à discuter. Dulles me considérait un peu comme son fils spirituel, mais je donnais raison à de Gaulle, qui pensait qu’on ne pouvait pas être soumis, même avec bienveillance. »

    Car Dulles fut l’un de ces hommes de l’ombre qui s’attiraient les sympathies dans les milieux les plus élevés. Constantin Melnik témoigne : « Dulles estimait avoir sauvé l’Europe à travers les contacts avec les politiques. Et il me citait notamment le rôle de Schuman et Monnet. Oui, Schuman et Monnet avaient des liens avec la CIA. »

    Le Général en concevait de l’agacement : « De Gaulle voulait que les contacts avec la CIA soient concentrés au niveau des services et que les gens de la CIA cessent de voir directement Monnet et Schuman. »

    Dans ses Mémoires, Jean Monnet ne cite jamais le prénom d’Allen, mais trois fois le nom de Dulles, car il fut un ami de son frère John Foster Dulles, secrétaire d’Etat d’Eisenhower entre 1953 et 1959. Monnet avait rencontré John Foster Dulles à la fin des années 30, lorsque le futur père de l’Europe travaillait pour la banque américaine Blair and Co., avant de créer la Bancamerica à San Francisco. Dulles était l’un des plus brillants avocats de New York et les deux hommes s’étaient liés d ‘une profonde amitié. C’est l’un des points les plus oubliés de l’extraordinaire carrière de Jean Monnet. Il fut un banquier américain. Cela n’a rien de répréhensible.

    Mais l’homme a, dès le départ, agi pour placer l’Europe dans la sphère américaine, tout en proclamant sans cesse son indépendance.

    C’est cela aussi le spectacle politique.

    http://sa.penchak.free.fr/divers/Circus-Politicus.pdf

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  3. En regardant le débat soir,j’ai vu à la façon dont ils et elle étaient filmés:cadre, les plans de coupe ,etc…que celui qui était mis en valeurs par le « metteur en scéne » est Mélenchon..
    Et aussi son « costume »: Mélenchon porte la » veste de Staline » depuis le début de la présidentielle
    J’ai vu donc que Macron était un leurre,ils le charge d’éléphants …PS,.iIs (les modialistes)chargent la mule……il est « démasqué » quant a ses soutiens …etc..
    Le vrai candidat des mondialistes est Mélenchon.Ou comment faire du neuf avec du vieux.
    Un vrai coco qui utilise le mot :chatiment toutes les 10 minutes.
    Parfait pour nous boucler a tout les niveaux à la chinoise.
    Appliquer leur programme..
    Nous aurons donc un duel :
    Marine /Mélenchon.

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  4. « Quand vous dites que cette élection, qui fut effectivement riche en coups de théâtre et en rebondissements, aura été d’un cru inédit, vous êtes encore en dessous de la réalité. Non seulement elle ne ressemble à aucune autre, mais elle marque un véritable tournant historique, car elle va de pair avec une totale restructuration du paysage politique, du fait de l’effondrement programmé des deux grands partis de gouvernement qui ont eu le monopole de l’ »alternance » en France depuis plus de quarante ans – mais qui se trouvent maintenant l’un et l’autre menacés de ne pas passer le cap du premier tour. »
    Je pense que tout est dit, il ne nous reste plus qu’à envisager l’impossible… Lepen victorieuse au 2ème tour!. Car comme l’affirme très justement l’auteur il n’ y a plus que 2 clans irréconciliables:
    – les patriotes souverainistes ontologiquement anti mondialistes
    – les mondialistes collabos progressistes… nihilistes fanatiques qui achèveront les civilisations avec le sourire benet de celui qui ne réalise pas la portée de son crime contre l’Humanité.

    A ce titre je renvoie à 2 anciens articles:

    https://leblogalupus.com/2017/01/22/le-grand-tournant-de-lhistoire-par-master-t/

    « Lepen-Macron, voilà une belle lutte qui renverra nos fidèles spectateurs de la série des primaires droite/gauche au stade d’une grotesque perte de temps. Si j’osais caricaturer cette situation pré-élective, pire cauchemar à l’alternance bicéphale des connivents habituels, on pourrait parier sur la victoire de Lepen, Macron empruntant quelques qualités héritées d’Hillary C, à savoir : libre-échangiste notoire, immigrationniste forcené, medefomaniaque… bref, le baygon incarné du peuple, par excellence, et pas seulement destiné aux parasites assistés puisque son spectre délétère va bien au-delà. »

    NB: l’affaire Fillon débutera 3 jours après la mise en page de mon article/commentaire. Nous venons probablement de connaitre la 1ère salve de ce qui conviendra de nommer un jour: la crise politique. Ouverture possible d’une guerre civile rendue de plus en plus évidente par l’inertie de cette tragédie grecque, rendue grotesque comme l’est l’image renvoyée par notre époque finissante… post moderne, post civilisationnel et bientot, surement, post humain.

    La crise politique qui émerge est le signe de l’EVEIL patriotique, démocratique ainsi que de l’idée, toujours insoumise, qu’une certaine conception intime de la Tradition ne veut point mourir étouffée sous les boues philosophiques d’un mondialisme intégral .
    https://leblogalupus.com/2016/08/03/de-la-crise-politique-a-la-guerre-civile-par-master-t/

    « Le peuple s’éveille douloureusement à une réalité qui gifle ses convictions : la 1ère, étant que son gouvernement travaillerait pour la nation… et bien non!!, il travaille pour une oligarchie quasi invisible qui a fait allégeance aux mondialistes apatrides et cette oligarchie joue aux échecs et se fout comme d’une guigne de l’avis des peuples tant que celui-ci reste bien parqué par l’idéologie machiavélique officielle et qu’il ne puisse penser en dehors de ce cadre. » (…) « La 2ème réalité sonne comme une vérité en écho à la 1ère. Elle découle des articulations entre ce que les médias disent, ce que les médias montrent, ce que les politiciens en soufflent et ce que le quidam comprend quand il est doté d’un peu de mémoire et fait l’effort de dépasser le voile d’opacité qu’on lui impose depuis si longtemps. »

    Imaginons un instant Lepen élu, voyez Trump et les attaques incessantes de la 5ème colonne et vous comprendrez alors la situation qui nous attend avec les émeutes de banlieues en prime monté au crique d’un coefficient multiplicateur par rapport aux feux d’artifice festifs de 2005, puisque le l’avatar du diable – Soros- (l’ami de Macron) trouvera des soutiens précieux et zélés (collabos unissez-vous!… de Madelin à Robert Hue) pour ses basses oeuvres de destruction massives de cette fameuse « cohésion sociale » aux forceps (payée par nos impots) et jeter opportunément aux orties de l’Histoire quand la chimère a fait son temps.

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  5. Les 16 et 17 mars 2017, l’institut de sondage IPSOS a fait une enquête sur le thème : « La place de la religion et de la laïcité dans l’élection présidentielle. »

    1000 personnes ont été interrogées.

    Une question EXPLOSIVE leur a été posée sur la compatibilité entre la religion musulmane et la société française :

    Résultat :

    – Pour 39 % des personnes interrogées, la religion musulmane est compatible avec les valeurs de la société française.

    – Pour 61 % des personnes interrogées, la religion musulmane n’est pas compatible avec les valeurs de la société française.

    C’est à la page 10 :

    http://www.ipsos.fr/sites/default/files/doc_associe/religions_et_laicite_mars2017.pdf

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