1984

Mondialisme vs Souverainisme : La Hongrie sous pression ! Soros uber Alles !

Depuis que le gouvernement hongrois remet en question l’influence des ONG et des fondations étrangères, le pays est soumis à des pressions médiatiques et politiques inédites. Les grands groupes médiatiques occidentaux, des ONG et certains politiciens de l’UE donnent le ton.

«Depuis des décennies, Soros influence massivement la politique intérieure de divers Etats de l’Europe orientale à l’aide de ses fondations et ONG. Il est connu qu’il a considérablement contribué aux ‹Révolutions de couleurs› en Serbie, Géorgie, Biélorussie et Ukraine. De même, sa contribution aux flux migratoires se répandant en Europe depuis 2015 n’est pas sans importance. En outre, il a une grande influence sur les futures élites dans différents Etats grâce à de nombreux instituts et universités financés par ses sociétés.»

rt. En suivant seulement les informations publiées par les médias dominants occidentaux, on a l’impression que la Hongrie est en train de se transformer en dictature. On nous rapporte de façon hystérique qu’on y abroge les libertés fondamentales et qu’on persécute les dissidents. Le pays vire-t-il vers un Etat de non-droit?

Le gouvernement hongrois protège la population

Quels sont les actes «interdits» du gouvernement hongrois que l’Occident lui reproche?

  • Pour protéger sa population, il pratique une politique frontalière conforme aux accords de Schengen et de Dublin envers les flux migratoires incontrôlés. Tout requérant d’asile est enregistré et examiné avant son entrée dans le pays.
  • Il contrôle le rôle que jouent les fondations étrangères et les ONG dans le pays en demandant la déclaration des soutiens financiers et l’utilisation de ces avoirs.
  • Il critique le fait que les grands groupes de l’UE importent et vendent en Hongrie des denrées alimentaires de qualité inférieure.
  • Il favorise les traditions culturelles du pays pour renforcer l’identité et contrecarrer le déracinement.
  • Il continue à mettre au centre de sa politique familiale le mariage entre un homme et une femme.
  • Il pratique une politique étrangère indépendante ne s’orientant pas unilatéralement à celle de l’UE.

C’est exactement cette politique là qui n’est pas conforme au projet des stratèges politiques occidentaux. Ceux-ci demandent que le gouvernement hongrois – et pas seulement lui – suive leur diktat. On souhaite entre autre des frontières ouvertes, la libre migration des travailleurs, un gouvernement docile suivant aussi des exigences implicites, une politique des genres rigide et un multiculturalisme culturel. Certaines ONG et fondations financées de l’étranger se fraient le chemin pour promouvoir, réaliser, contrôler ou imposer sans trop de difficultés cette politique.

Des ONG étrangères sapent la politique

Ces ONG et fondations financées en partie par l’argent des contribuables d’autres pays influencent de manière ciblée la politique, la société et la culture du pays visé. Et cela également dans des pays telle la Hongrie avec un gouvernement élu démocratiquement et représentant la majorité du pays. C’est Viktor Orbán que le peuple a élu comme Premier ministre – contrairement aux ONG et aux dirigeants de l’UE qui ne sont même pas élus démocratiquement par les citoyens de leurs pays respectifs mais qui s’arrogent de déterminer la politique hongroise.

La sinistre influence de Soros

En analysant l’influence des fondations et ONG étrangères en Hongrie, on se heurte inévitablement au réseau de George Soros. Depuis des décennies, Soros influence massivement la politique intérieure de divers Etats de l’Europe orientale à l’aide de ses fondations et ONG. Il est connu qu’il a considérablement contribué aux «Révolutions de couleurs» en Serbie, Géorgie, Biélorussie et Ukraine. De même, sa contribution aux flux migratoires se répandant en Europe depuis 2015 n’est pas sans importance. En outre, il a une grande influence sur les futures élites dans différents Etats grâce à de nombreux instituts et universités financés par ses sociétés. La décision du gouvernement hongrois d’analyser avec soin l’influence de ce multimilliardaire américain dans le pays a fait du bruit. Il veut apparemment contraindre Soros de jouer «cartes sur table», en imposant aux financiers étrangers de se déclarer, un procédé tout à fait légitime.

Une loi universitaire exige Glasnost

Un projet de loi du gouvernement hongrois vise les universités, dirigées de l’extérieur, en exerçant une influence ciblée à l’intérieur du pays. A Budapest, dans la Central European University fondée par Soros, de jeunes têtes intelligentes du pays – donc la future élite – peuvent faire des diplômes universitaires reconnus pour continuer par la suite leurs études dans le monde occidental. Mais quel en est le prix? Outre l’influence idéologique, le diplômé se sentira certainement contraint de s’engager dans le sens de son bienfaiteur. Pour un pays relativement petit tel que la Hongrie, il est de grande importance que la future élite ne soit pas seulement bien formée mais qu’elle veuille aussi plus tard utiliser les connaissances acquises dans l’intérêt de son propre pays. Cependant, cela est remis en question quand on pense aux «Révolutions de couleurs». Elles ne poursuivaient guère le but de mener le pays à l’indépendance et à l’autonomie. Au contraire, elles revendiquaient la privatisation, la libéralisation et le bradage des biens du pays, tout à fait dans le sens de l’idéologie néolibérale. Il faut admettre que l’intérêt du gouvernement hongrois de décider lui-même de la formation universitaire de sa jeunesse est bien fondé.

Soros fait vaciller l’UE …

Soudain un flot d’indignation s’est répandu sur les populations à l’aide de la presse dominante européenne et des chaînes d’informations des radios et télévisons: le gouvernement hongrois s’est permis d’attaquer la liberté de la recherche et de l’enseignement. On organisa des manifestations. Des politiciens de l’UE s’indignèrent. On fonda subitement de nouveaux «mouvements» en Hongrie. On cita les commentaires des experts officiels de l’intérieur et de l’extérieur du pays. Tout l’appareil médiatique occidental se concentra sur les «manifestations» en faveur de l’Université Soros. A nouveau, le Premier ministre Viktor Orbán fut transformé en grand méchant dans le ranking des grands médias occidentaux, juste après Donald Trump et Vladimir Poutine.

Le gouvernement hongrois répondit à cette campagne en divulguant l’influence politique exercée par Soros en Hongrie – et cela n’était pas à son avantage. Car, par la suite, on commença également dans d’autres pays d’Europe orientale à réfléchir en profondeur sur l’influence des ONG dirigées et financées de l’extérieur.
Quelques semaines plus tard, une large campagne de relations publiques dans les médias dominants occidentaux débuta pour améliorer l’image de George Soros et de son Open-Society-Foundation. Les grands journaux publièrent des articles souvent anodins et lapidaires sur Soros et ses activités. De brefs reportages à la radio et à la télévision déroulèrent un «tapis d’opinions positives» en faveur du très dynamique spéculateur de Hedge fonds.

… et l’UE vacille

En même temps, on augmenta la pression politique via l’UE. Depuis des années déjà, on visait la Hongrie – plus exactement, depuis la destitution du gouvernement socialiste pro-européen de Ferenc Gyurcsány (2004–2009) qui avait traité en huis-clos les citoyens d’imbéciles (ce qui fut enregistré sur une bande sonore). L’UE recommanda alors les «valeurs fondamentales» en précisant qu’en dernière conséquence, il était aussi possible de retirer à l’Etat hongrois le droit de vote au sein de l’UE. Notamment l’Allemagne menaça de réduire les subventions. Cependant, cette procédure guère conforme au droit échouera suite à la résistance saine d’autres Etats membres de l’UE.

Respecter la volonté démocratique d’autres pays

Disposer d’un gouvernement s’investissant pour les intérêts de son peuple et tentant de prendre des décisions perspicaces – n’est pas seulement le souhait des citoyennes et citoyens européens. Un pas important dans cette direction est de préserver la souveraineté de son propre pays. Les décisions de gouvernements et parlements démocratiquement élus doivent être respectées dans le pays et non pas les activités de quelques ONG et hommes de l’ombre non élus. Il doit être primordial pour tout politicien de placer le bien-être de sa propre population au centre de l’intérêt. Normalement, ils prêtent serment sur ce point.

Les ONG doivent prendre au sérieux la démocratie

Beaucoup d’ONG et de fondations étrangères nuisent à la politique démocratique en ne se déclarant pas ouvertement et en ne suivant pas les règles du pays hôte. Les contributions financières élevées que la Suisse verse par le biais de la DDC dans le fond de cohésion pour les Etats d’Europe orientale doivent être soigneusement utilisées. Quelles ONG et quels projets obtiennent des subventions?

La Suisse voulant que ses droits de liberté soient respectés, doit spécialement prendre au sérieux les droits des autres et ne doit pas se laisser entraîner à négliger le droit en vigueur ou les valeurs du pays au nom d’une prétendue institution «supérieure» telle que l’UE ou l’ONU.

Source: http://www.zeit-fragen.ch/fr/editions/2017/no-13-12-juin-2017/la-hongrie-sous-pression.html


Pour en savoir plus lire également:

Les députés hongrois votent la loi visant les ONG, financées notamment par Soros

Le parlement hongrois a adopté le 13 juin la loi renforçant le contrôle sur les ONG bénéficiant de fonds étrangers, une disposition critiquée par l’Union européenne et l’ONU et visant en particulier les organisations soutenues par George Soros.

Une loi portée par le Premier ministre souverainiste Viktor Orban, visant notamment George Soros, a été adoptée par 130 voix contre 44 et 24 abstentions au parlement hongrois.

Le texte prévoit que les ONG bénéficiant annuellement de plus de 24 000 euros de fonds étrangers se présentent explicitement comme «organisation bénéficiant de financements étrangers».

L’examen du texte, préparé depuis plusieurs mois, avait été reporté à plusieurs reprises sur fond de critiques grandissantes contre cette mesure jugée discriminatoire par ses détracteurs.

Des experts du Conseil de l’Europe avaient appelé la Hongrie à modifier le projet, estimant notamment «disproportionnées» les sanctions encourues par les ONG, notamment leur possible dissolution, en cas d’infraction.

Ce projet de loi, ainsi qu’une loi sur les universités étrangères adoptée en avril et perçue comme visant l’Université d’Europe centrale (CEU), fondée à Budapest par le milliardaire américain d’origine hongroise George Soros, ont été condamnés par l’Union européenne et ont suscité des manifestations de protestation à Budapest.

RT – 13 juin 2017

Source: https://francais.rt.com/international/39672-deputes-hongrois-votent-loi-soros

Selon le gouvernement hongrois « l’Europe et l’islam sont incapables de coexister sans conflit »

Menacée par Bruxelles et la bureaucratie socialiste de l’Union Européenne suite à son refus d’accueillir des migrants clandestins, le gouvernement hongrois a déclaré que « l’Europe et l’islam sont incapables de coexister sans conflit ».

Zoltán Balog, le ministre de l’Éducation, a décrit la Commission Européenne qui dirige l’UE comme « désespérée, égarée et faible » face à la catastrophe migratoire qui a vu des millions de clandestins musulmans envahir l’Europe continentale.

Le ministre a ajouté que l’UE était incapable de fournir une solution et éprouvait du ressentiment à l’égard de Hongrie, de la Pologne et de la Tchéquie pour en avoir trouver une, en l’occurrence un solide contrôle des frontières.

Sour ce : http://breizatao.com/2017/06/13/leurope-et-lislam-sont-incapables-de-coexister-sans-conflit-gouvernement-hongrois/

La critique de Soros par Orbán antisémite ? La Hongrie demande la démission du vice-président de la Commission européenne !

Hongrie démission Timmermans Soros Orbán Commission européenne

La Hongrie a demandé le vendredi 5 mai la démission du premier vice-président de la Commission européenne chargé de l’Amélioration de la législation, des Relations interinstitutionnelles, de l’Etat de droit et de la Charte des droits fondamentaux. Qualifié de « lâche » par le ministre hongrois des Affaires étrangères Péter Szijjártó, le travailliste hollandais Frans Timmermans avait, dans une interview publiée par le quotidien allemand Die Zeit le 3 mai, qualifié d’antisémites les critiques du milliardaire américain d’origine juive hongroise George Soros par le premier ministre hongrois Viktor Orbán. Acquiesçant à la suggestion qui lui était faite par les journalistes allemands, Timmermans a en effet indiqué avoir été outré par l’antisémitisme de l’intervention d’Orbán devant le Parlement européen fin avril, quand le premier ministre hongrois avait reproché aux leaders européens de recevoir le spéculateur Soros dont les agissements ont « ruiné la vie de millions d’Européens ».
 

N’en déplaise au vice-président de la Commission européenne, Soros est bien un spéculateur !

 
Il est de notoriété publique que George Soros a bâti sa fortune sur la spéculation, et notamment en spéculant lourdement contre la livre sterling en 1992, ce qui lui a valu la réputation de « l’homme qui fit sauter la Banque d’Angleterre ». En conférence de presse le 5 mai, Péter Szijjártó a rappelé tout ce que le gouvernement du Fidesz, qui gouverne depuis 2010, avait fait pour lutter contre l’antisémitisme, citant l’instauration d’une Journée nationale de la Mémoire pour les victimes de l’Holocauste, la restauration des synagogues en Hongrie et dans les pays voisins, l’instauration d’un délit de négationnisme et la nouvelle constitution hongroise qui mentionne spécifiquement la communauté juive de Hongrie comme partie intégrante de la nation hongroise dont la sécurité doit être garantie. Dans un communiqué de presse du ministère des Affaires étrangères hongrois, Budapest qualifie donc les accusations du premier vice-président de la Commission européenne « d’extrêmement insultantes à l’égard de la Hongrie ». Pour le ministre Szijjártó, si un haut fonctionnaire de l’UE « insulte gravement un Etat membre sur une telle question, il ne doit pas avoir d’autre choix que de se démettre de ses fonctions ».
 

La Hongrie de Viktor Orbán exige la démission de Timmermans

 
George Soros est devenu la cible du gouvernement hongrois du fait de son financement d’ONG gauchistes cherchant à imposer en Hongrie son idéologie libérale-libertaire, mais aussi pour son rôle avéré dans le tsunami migratoire qui a submergé la Hongrie en 2015. Le milliardaire américain a été reçu en avril par Jean-Claude Juncker et Frans Timmermans pour discuter de la nouvelle loi hongroise sur les universités. Une loi qui impose aux universités étrangères ayant un établissement en Hongrie d’avoir aussi une activité d’enseignement dans leur propre pays, ce qui paraît aux yeux des critiques taillé sur mesure pour gêner l’Université d’Europe centrale fondée à Budapest en 1991 à l’initiative de George Soros. Cette loi fait suite à une autre qui imposera désormais aux ONG bénéficiant de financements étrangers de signaler ce fait aux autorités compétentes pour leur immatriculation et dans toutes leurs communications écrites. Pour les critiques de Viktor Orbán, cela vise aussi au premier plan les organisations financées par Soros, comme Transparency International ou le Comité Helsinki, mais pour le Fidesz, c’est justement une question de transparence.
 

Olivier Bault

http://reinformation.tv/hongrie-demission-timmermans-soros-orban-commission-europeenne-bault-69761-2/

EN BANDE SON : 

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