1984

Comment les gouvernements conditionnent les citoyens….

Pourriez-vous lister tous les moyens qu’utilise le gouvernement pour faire de ses citoyens une masse facilement contrôlable ?

Parce que chaque facette du gouvernement est destinée à façonner les citoyens afin qu’ils deviennent contraires à leur nature, je suis d’avis qu’une liste exhaustive soit impossible à établir.

Les méthodes utilisées vont de crédits d’impôts offerts aux nouveaux parents jusqu’à une hausse des aides sociales offertes aux mères célibataires ; de subventions offertes à ceux qui cultivent le maïs jusqu’à des mandats qui visent à éradiquer les espèces envahissantes. Le gouvernement modifie le comportement de ses citoyens à l’aide de divers incitatifs et dissuasifs, qui détruisent l’ordre naturel et spontané qui régirait autrement la société.

Le gouvernement a transformé la société en une machine à jouer qui fait valser les citoyens ici et là, et leur dérobe le contrôle de leur destinée. Il utilise ses propres contraintes comme justification pour nous en imposer toujours plus : les gens ne sont pas capables de contrôler leur propre comportement.

Les gouvernements et les corporations savent que le meilleur moyen de façonner une personne est de commencer dès l’enfance.

C’est la raison pour laquelle les enfants de moins de six ans sont mis sous antidépresseurs par le système de santé du Royaume-Uni. Chaque année, près de 200.000 prescriptions d’antidépresseurs sont distribuées à des enfants de moins de 18 ans en Grande-Bretagne, dont 13.000 sont destinées à des enfants de 7 à 12 ans, et plus de 600 à des enfants de moins de 6 ans.

Aussi déconcertants que puissent être ces chiffres, le Royaume-Uni n’est pas le seul dans son cas. En 2009, cinq morts ont été associées à l’usage d’antidépresseurs parmi les enfants australiens de 10 à 19 ans, et 89 effets indésirables ont été enregistrés chez des enfants de moins de 9 ans. Le Dr Joe Tucci, directeur de l’Australian Childhood Foundation, a déclaré ne pas « pouvoir déterminer une seule bonne raison pour laquelle un enfant de six ans devrait être traité grâce à des antidépresseurs. Pour moi, les chiffres sont en hausse parce que ces médicaments sont de plus en plus utilisés pour soigner les symptômes du problème plutôt que sa cause ».

Et la cause du problème nous ramène au début de cet article. Pourquoi de si jeunes enfants souffrent-ils de dépression ?

La contrainte est pour moi la cause première de tous les problèmes de santé mentale. Dans la société moderne, les enfants commencent à ressentir cette contrainte dès leur naissance dans une société façonnée à la manière d’un enclos à bétail.

La hausse du nombre de tentatives de suicide parmi les enfants se concentre autour des périodes scolaires. L’environnement contre nature dans lequel ils sont placés est pour eux une source de stress extrême. Les mieux ajustés acceptent l’autorité de leurs enseignants tels de doux agneaux, et tous les autres sont gavés de médicaments afin qu’ils deviennent de meilleurs citoyens.

Et plus tard, les bons citoyens prennent ces leçons à cœur. Vous n’êtes pas heureux dans votre travail, votre relation amoureuse ou votre environnement en général ? Vous ressentez anxiété, dépression, impuissance, colère envers tout ce que vous ne pouvez pas contrôler, parce qu’on vous a forcé à vivre une vie dont vous ne voulez pas ?

Drogues. Tournez-vous vers les drogues illégales et enrichissez la CIA (et offrez au gouvernement la possibilité de vous enfermer s’il le désire), ou vers les drogues légales et enrichissez les corporations pharmaceutiques liées au gouvernement.

Je trouve encourageant que de plus en plus d’enfants, aux Etats-Unis, suivent un programme d’enseignement à domicile (une tendance qui pourrait très bien être alimentée par la vaccination forcée des enfants à l’école publique). Il y a environ 40 ans, 40 millions d’enfants allaient à l’école publique et un peu moins de 100.000 suivaient une éducation à domicile. En 2005, 48 millions d’enfants étaient enregistrés à l’école publique, contre 2 millions d’enfants scolarisés à domicile.

Les parents qui éduquent leurs enfants sans suivre aveuglément l’autorité du gouvernement rendent un grand service à la société. Il est parfois tentant pour un parent de hurler sur un enfant. « Parce que c’est comme ça ! » Mais mieux vaut leur apprendre quelles sont les règles et pourquoi elles existent.

Les enfants qui s’en tirent le mieux à l’école sont ceux qui sont les plus enclins à suivre les instructions qu’on leur donne, et les enseignants détestent toujours celui de leurs élèves qui leur demande pourquoi ils ont à effectuer une tâche spécifique si elle ne leur sert absolument à rien. J’ai un jour eu à écrire une lettre à mes parents parce que je n’avais pas porté mon manteau pendant la récréation. Mes parents ont répondu en expliquant à mon instituteur qu’à l’âge de 12 ans, mes terminaisons nerveuses étaient suffisamment développées pour que je sois en mesure de décider de la nécessité du port d’un manteau, sachant que j’allais me trouver dehors à peine 15 minutes par 10 degrés Celsius.

Mais la police fait la même chose avec les adultes conditionnés par le système scolaire public.

Si vous vous faites arrêter en voiture ou êtes suffisamment malchanceux pour avoir affaire à la police, votre vie est en danger si vous ne respectez pas immédiatement les ordres qu’on vous donne, même s’ils n’ont aucune base légale. Déplacez vos mains hors de la vue des policiers, demandez pourquoi vous avez été arrêté, ou manquez simplement de comprendre ce qu’ils vous disent, et vous risquez l’exécution aux Etats-Unis.

Les enseignants et la police qui attendent de vous un respect aveugle pour la simple raison qu’ils font figure d’autorité tentent de nous mettre la même chose dans la tête : nous devons obéir à l’Etat, sans quoi nous souffrirons de lourdes conséquences.

Cette même philosophie peut être aperçue partout, à des degrés différents et modelée différemment dépendamment des groupes ciblés. La nouvelle tendance est la police de la pensée, qui veut que les discours haineux ne soient pas protégés par la liberté d’expression. Si vous offensez qui que ce soit, vous avez commis un crime. Si vous avez une opinion contradictoire, vous répandez de fausses actualités. Et si vous demandez un certain niveau de confidentialité sur internet, vous êtes probablement un terroriste.

Le Royaume-Uni se montre particulièrement intense dans ses tentatives de pousser ses citoyens à se comporter exactement comme il le souhaite. Le National Health Institute participe depuis le début au dopage des enfants et à la programmation des citoyens. Les individus doivent verser une redevance pour regarder la télévision, et le gouvernement s’acharne à punir tous ceux qui ne daignent pas la payer.

Mais sans ces petites choses, les gens n’auraient jamais été manipulés au point de laisser le gouvernement décider de qui peut jouir de procédures médicales de dernier recours et de qui n’en vaut pas la peine.

Pourquoi le gouvernement fait-il une montagne d’une chose aussi futile que la redevance audiovisuelle ? Parce qu’elle force les citoyens à faire exactement ce qu’on leur dit. Elle leur met dans la tête l’idée que l’Etat peut, et devrait, réguler chaque facette du comportement humain.

C’est un peu comme l’ancienne astuce marketing qui veut que si vous poussez quelqu’un à répondre oui à suffisamment de questions, alors il continuera de vous dire oui, même quand vous lui demanderez s’il veut acheter.

La Chine s’en est déjà retournée en 1984 avec son système de crédit social, qui vise à réguler le comportement de ses citoyens en leur retirant des droits et leur offrant des privilèges en fonction de leur note de citoyenneté, qui prend en compte ce que leurs voisins pensent d’eux, ce qu’ils disent du gouvernement sur internet, et leur vie sociale en général.

Mais les exemples les plus extrêmes ne sont rendus possibles que par le fait que tant de gens aient accepté l’autorité du gouvernement sur les petites choses de la vie. La loi sur le port de la ceinture, le permis de conduire, la nécessité de se plier à une fouille au corps… tous concernent plus le contrôle des citoyens que leur sécurité.  

C’est pourquoi il est important de s’opposer à toute nouvelle règle ou règlementation, et de remettre en question chaque démonstration d’autorité. Les gens penseront peut-être que vous faites une montagne de pas grand-chose, mais sans vous opposer aux petites choses, vous ne serez pas en mesure de résister quand il deviendra question d’enjeux plus importants.

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-comment-le-gouvernement-conditionne-les-citoyens.aspx?article=11102122198H11690&redirect=false&contributor=Phoenix+Capital.

Une majorité des gens ne pensent pas plus que ça à ce qu’ils publient sur les médias sociaux, et beaucoup de ce que nous lisons sur les médias sociaux nous semble relativement inoffensif. Mais ce n’est là qu’une opinion de premier abord. La vérité, c’est que tout ce que nous publions en ligne a un potentiel effrayant. Selon une récente recherche menée par le Pacific Northwest National Laboratory et l’Université de Washington, ce que nous publions sur les médias sociaux pourrait être utilisé par des logiciels afin de prédire des évènements futurs.

Dans un article très récemment publié par Arxiv, une équipe de chercheurs dit avoir découvert que les médias sociaux peuvent être utilisés pour « détecter et prédire les évènements hors ligne ».

Une analyse de publications Twitter permet par exemple de prédire des troubles civils, parce que les gens utilisent certains hashtags pour discuter de questions d’intérêt, avant que leur colère ne déborde dans le monde réel.

Le plus célèbre exemple nous a été donné par le Printemps arabe, quand des signes de mouvements protestataires imminents ont pu être trouvés sur les médias sociaux plusieurs jours avant que les gens ne descendent dans les rues.

Un système baptisé EMBERS (Early Model Based Event Recognition using Surrogates) a également produit des « résultats impressionnants » non seulement en termes de « détection d’évènements, mais aussi de propriétés spécifiques à ces évènements ».

Il a été utilisé pour prédire les récents soulèvements sociaux en Amérique du Sud, avec une précision de 80% pour le cas du Brésil, et 50% pour le cas du Venezuela.

Une autre étude a produit des résultats impressionnants en matière de détection de mouvements protestataires liés à Black Lives Matter, qui s’est formé aux Etats-Unis en réaction à des cas de fusillade ayant impliqué la police.

Et ce n’est pas tout. Les chercheurs ont découvert que les messages publiés sur les médias sociaux peuvent être utilisés pour prédire la météo, les épidémies, les crimes futurs et la santé mentale des utilisateurs individuels.

 Il serait donc bon de nous demander si le gouvernement utilise ce genre de technologie. Les montagnes de données personnelles collectées chaque jour par la NSA pourraient être utilisées pour faire des prédictions très précises. Il est une chose d’entrer des messages publiés sur les médias sociaux dans des programmes prédictifs, mais le gouvernement a également accès à tous nos emails personnels, à nos appels, nos historiques de recherche et même nos achats en ligne.

Quand vous combinez ces données aux messages publiés sur les médias sociaux, vous pouvez établir un profil sophistiqué pour chaque individu, parce que vous savez quel genre de personne il tente de projeter dans le domaine public, et parce que vous savez qui il est au plus profond de lui. Et si vous disposez des historiques de recherches de centaines de millions de personnes, ainsi que de super-ordinateurs dernier cri, il n’y a aucune limite à ce que vous êtes en mesure de prédire.

Ne commettez pas d’erreur, ce n’est pas de la science-fiction. Il existe des sociétés privées qui travaillent dès aujourd’hui pour le gouvernement afin de développer de puissants logiciels de prévision d’évènements.

On les appelle systèmes de « modélisation sensible du monde réel ». Leur objectif, selon leur créateur, est d’établir un « modèle constant du monde réel capable d’être utilisé pour prédire et évaluer des évènements futurs et déterminer des façons de procéder ». En termes pratiques, il s’agit d’une simulation de notre planète, accompagnée de milliards de points qui représentent chaque individu présent sur Terre.

Le projet est basé à l’Université Purdue, dans l’Indiana, au Laboratoire d’analyse et de simulation d’environnements de synthèse. Il est dirigé par Alok Chaturvedi, qui en plus d’être responsable du laboratoire de Purdue, commercialise le projet au travers de sa société privée, Simulex, Inc., dont les clients sont pour beaucoup des agences du gouvernement, et notamment les Départements de la défense et de la justice, ainsi que des membres du secteur privés comme Eli Lilly et Lockheed Martin.

L’ambition de Chatruvedi est de générer des prévisions fiables d’évènements futurs basées sur des scénarios imaginés. Afin d’y parvenir, les simulations « absorbent les fils d’actualités, les données du recensement, les indicateurs économiques et les évènements climatiques du monde réel, ainsi que d’autres informations telles que militaires ». Bien que ce ne soit pas explicitement énoncé, le type de données digitales absorbées par la NSA, le Département de sécurité intérieure et les autres agences gouvernementales facilite la création de modèles d’habitudes, de préférences et de comportement pour chaque individu.

C’est peut-être là l’objectif ultime de la NSA. En y réfléchissant bien, c’est bien plus sensé que la justification que nous donne le gouvernement de l’utilisation de cette agence, qu’est le combat contre le terrorisme. Dépense-t-il vraiment des milliards de dollars pour déployer un vaste réseau de surveillance dans le but d’arrêter une poignée d’attaques terroristes ? Ou cherche-t-il à prédire des évènements globaux majeurs ?

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-comment-les-medias-sociaux-peuvent-predire-l-avenir.aspx?article=11114083134H11690&redirect=false&contributor=Mac+Slavo.&mk=2

EN BANDE SON : 

3 réponses »

  1. A propos de l’Europe allemande :

    Yanis Varoufakis était le ministre des Finances grec. Dans un livre, il raconte les coulisses de l’Europe allemande.

    La phrase terrible qui résume tout est prononcée par le ministre des Finances français, Michel Sapin, qui explique à Yanis Varoufakis :

    « Yanis, vous devez comprendre une chose. La France n’est plus ce qu’elle était. »

    Cet article montre que l’Union Européenne est comparable à un bus : la Grèce et la France sont assises sur la banquette arrière. Elles n’ont pas leur mot à dire. Elles ne disent rien. L’Allemagne est au volant. L’Allemagne conduit le bus. L’Allemagne va où elle veut, quand elle veut.

    C’est ça, l’Europe allemande.

    Lisez cet article :

    Quand Varoufakis dévoile les coulisses de l’Europe.

    https://www.lesechos.fr/monde/europe/030420449881-quand-varoufakis-devoile-les-coulisses-de-leurope-2099055.php#xtor=CS1-33

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  2. Connaissez-vous le « ratio Texas » ?
    Moi non plus. Alors lisez cet article très instructif :
    « Énorme ! Selon l’agence Fitch, les banques devraient être en faillite !! »
    Cela fait quand même intellectuellement plaisir de voir que l’on a raison, à défaut d’être justement particulièrement heureux d’avoir raison, vu que parfois, on aimerait bien avoir tort.
    Fitch est l’une des 3 grandes agences de notation occidentales.
    Les banques ne tiennent que parce que les États sont désireux de les soutenir et que les régulateurs ne les déclarent pas en faillite.
    Voilà le résumé assez sensationnel de l’analyse de la situation de cette agence.
    Bridget Gandy, directrice du groupe d’institutions financières chez Fitch, a déclaré, lors d’une conférence à Londres, que des dizaines de banques grecques, italiennes, espagnoles et même allemandes – et c’est certainement le plus drôle et le plus cocasse dans toute cette histoire – ont un plus grand volume de créances pourries que la Banco Popular, ce qui les met face à un risque évident d’insolvabilité.
    Voici également la liste de quelques-uns de ces maillons faibles… Enfin, ce n’est pas une liste exhaustive, c’est juste les pires cadavres ambulants bancaires encore debout.
    HB, Piraeus, NBG, Eurobank et Alpha (Grèce)
    Eurobank et Alpha (Grèce)
    MPS, Carige, Creval, Vénétie et Vicenza (Italie),
    Bremer Landesbank et HSH Nordbank (Allemagne).
    Liberbank, BMN et Bankia (Espagne).
    Et Fitch de clouer le cercueil… « Une résolution n’est pas une résurrection ».
    « Une résolution n’est pas une résurrection » car, rappelle Fitch, le sacrifice des créanciers dans ces opérations « ne peut servir à renforcer la banque, à la développer et à la rendre compétitive ».
    Une opération de résolution sert juste à rendre cette banque plus petite, à la liquider ou à la transférer à un autre groupe.
    Il n’y a donc aucun avenir pour une banque sous résolution. Une résolution est juste un nouveau mot pudique pour parler autrement d’une faillite et d’une reprise simultanée par un autre établissement.
    Le ratio « texas » fonds propres contre provisions.
    On ne vous en parle jamais. On ne veut surtout pas vous parler des vrais ratios utiles à connaître ! On préfère vous parler du ratio de 10 ou 12 %, mais en fait on s’en fiche pas mal de celui-là car les banques peuvent toutes le respecter et tomber en faillite quand même car le ratio important est évidemment celui qui compare les créances douteuses aux fonds propres et pas les fonds propres aux actifs !
    Voici donc ce qu’en dit Fitch, et je ne peux qu’être d’accord.
    « Une banque court habituellement vers la faillite lorsque le «ratio Texas», qui mesure des créances douteuses par rapport aux réserves, dépasse 100 % ou lorsqu’elle ne dispose pas des fonds nécessaires pour couvrir les pertes sur ses actifs douteux.
    Comme nous l’avons rapporté il y a quelques mois, des 500 banques qui existent en Italie, environ 114 ont un ratio Texas de plus de 100 %.
    Elles sont même 24 à afficher un ratio de plus de 200 % ! »
    Depuis, l’une d’entre elles (Monte dei Paschi) a été sauvée par des fonds publics tandis que deux autres ont été liquidées. Voilà qui est fait pour trois d’entre elles… Il n’en reste plus que 21 (ou 111) rien qu’en Italie !
    Il n’y aura aucun miracle.
    Le système bancaire n’est toujours pas sain, et il faudra à nouveau le sauver.
    La seule question c’est comment, et combien cela nous coûtera.
    Et accessoirement si l’euro pourra survivre à tout cela.
    L’élection de Macron fait planer les foules et les médias. C’est bien. Tant mieux. Passez de bonnes vacances, parce qu’à un moment, le retour à la réalité sera forcément désagréable pour le plus grand nombre.
    Charles SANNAT
    Article en langue espagnole :
    http://www.expansion.com/empresas/banca/2017/06/30/5955422e46163f44218b457f.html
    https://insolentiae.com/enorme-selon-lagence-fitch-les-banques-devraient-etre-en-faillite-ledito-de-charles-sannat/


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