1984

A qui profite le crime ? A qui la Faute ? : Ingérence russe dans l’élection américaine – L’arroseur arrosé !

A qui profite le crime ? A qui la Faute ? : Ingérence russe dans l’élection américaine – L’arroseur arrosé !

De Quoi et par Qui accuse -t -on les Autorités Russes ? D’avoir pratiquer du lobbying électoral, ce que pratiquent tous les Etats du Monde et plus encore si vous êtes un Empire même ancien…Il y a donc une forme d’hypocrisie et de fausse morale à accuser le Kgbiste Poutine d’avoir pratiquer de l’Agit Prop, après tout les Russes  en sont les inventeurs, alors que c’est devenu monnaie courante de part le Monde à commencer au sein même du Parlement Européen ou les lobbys de toute sorte ont élus domicile et qu’ils ne sont pas loin s’en faut en provenance de ce que l’on pourrait qualifier dans le langage châtié de la diplomatie de Pays dits « Amis ». 

Par conséquent l’interventionnisme russe même s’il s’avère aujourd’hui prouvé et même si il est dénié par l’ensemble des parties prenantes au profit d’une rhétorique guerrière n’est qu’un prétexte pour un enjeu qui se situe au niveau politique intérieur américaine : néocons d’un côté, mondialistes de l’autre et des Russes qui jouent sur tous les tableaux espérant en tirer quelques subsides, en attendant la prise de contrôle d’e l’appareil d’Etat au profit de l’une l’autre des factions…Nous vous renvoyons pour davantage d’éclaircissements à notre billet :

https://leblogalupus.com/2018/02/19/etats-unis-les-hommes-des-presidents-un-autocrate-peut-en-cacher-un-autre-mieux-quau-tennis-faisons-dune-balle-deux-coups/

Dernier point et non des moindres, globalement l’on est en droit de se demander au final à quoi peut bien rimer tout ce cirque autour de l’ingérence russe, à qui profite le crime ? . A cela nous avons précédemment esquisser une réponse : En alimentant la haine entre Nationalistes russes et américains, Mondialistes comme Néocons pratiquent ce qu’il est convenu d’appeler le Divide and Conquer, le diviser pour mieux régner…Dernière preuve si il en fallait une : la fausse réalité des sanctions américaines contre les Russes que ces derniers de fait détournent aisément en permanence…Fausse réalité certes, mais en tous les cas vraie propagande, et surtout prétexte à faire bomber les torses des Deep State respectifs.

Le mot de la fin à Anne Dolhein qui dans reinformationTV résume bien la dialectique à l’œuvre :

« La question qui se pose est évidemment de savoir pourquoi – si les accusations sont avérées – des agents russes ont agi pour les deux camps en même temps. Mais n’est-ce pas le mode d’action propre à la dialectique communiste qui est avant tout intéressée par le conflit et par le chaos qui peut en résulter ? Une lecture attentive de la presse anglophone, francophone ou hispanophone proche du Kremlin le montre de manière assez manifeste : on y constate un soutien systématique à tout ce qui relève de la contestation et de l’agitation, poussant l’extrême gauche ici, la droite conservatrice là… Parce qu’il faut du chaos et influencer les deux bords pour passer à autre chose ? »

LE LUPUS

Premièrement, cela fait des siècles que les pays font ce genre de choses. C’est une partie fondamentale de l’art de l’espionnage – utiliser des opérations secrètes pour miner le fonctionnement interne des nations rivales. Aucun pays n’aime se trouver visé par de telles activités, mais peu se retiennent de s’y livrer quand elles leur semblent en mesure de déjouer des menaces à leur sécurité nationale.

Deuxièmement, aucune nation n’a été plus enthousiaste que les Etats-Unis quand il s’agit de tentatives, secrètes et même ouvertes, de déstabiliser d’autres régimes. Ceci en partie du fait que les Etats-Unis, principale puissance mondiale depuis la seconde guerre mondiale, ont vu leurs intérêts mêlés aux principaux événements dans le monde entier. En partie aussi parce que l’Amérique a pu faire jouer les technologies les plus avancées et les meilleures capacités secrètes pour remplir cette mission.

Quoi qu’il en soit, l’historique américain dans ce domaine est indiscutable. Un article de Scott Shane ce week-end dans le New York Times citait un professeur de l’université de Géorgie Loch Johnson qui rappelait : « Nous faisons ce genre de choses depuis la création de la CIA en 47. Nous avons utilisé des posters, des pamphlets, des courriers, des banderoles – tout ce que vous pouvez imaginer ». Les Etats-Unis ont entre autres mis de fausses informations dans des journaux étrangers et distribué des « valises de liquide » pour influencer des élections étrangères. Steven L. Hall, vétéran de 30 ans de la CIA aujourd’hui retraité, après avoir notamment dirigé le bureau Russie, a dit à Shane que les Etats-Unis se sont « totalement » engagés dans de telles activités « et j’espère qu’on continue »

Shane cite une étude de Dov H Levin de Carnegie Mellon cherchant à quantifier les « opérations d’influence électorale » des Etats-Unis et de l’Union soviétique / la Russie entre 1946 et 2000. Il en compte 81 de la part des Etats-Unis et 36 de la part de l’Union soviétique / la Russie – tout en estimant que certaines opérations initiées depuis le territoire russe nous sont restées inconnues.

Il faut encore compter ce qu’on en est venu à appeler « l’industrie de la démocratie » – les légions d’ONG américaines, dont beaucoup financées par l’argent public, qui se déploient dans le monde entier pour remodeler les régimes qu’elles considèrent insuffisamment imprégnés de valeurs occidentales. L’écrivain et intellectuel David Rieff, écrivant il y a quelques années dans le National Interest, accusait ces militants de la promotion de la démocratie d’être des gens qui « refusent ou sont incapables de reconnaître ni le caractère idéologique ni le caractère révolutionnaire de leur entreprise ». Il comparait ces promoteurs de la démocratie en termes de propagande au dirigeant soviétique Nikita Khrouchtchev se vantant en 1956 aux Américains « Nous vous enterrerons ».

Troisièmement, la plus grande ingérence dans les affaires intérieures des nations étrangères, à part l’invasion, est le changement de régime, et sur ce plan les Etats-Unis sont de très loin en tête dans la période post-deuxième guerre mondiale. Nous avons connaissance de tentatives de grande ampleur – secrètes ou non, réussies ou non – de l’Amérique pour renverser des régimes en Iran, au Guatemala, au Vietnam du Sud, au Chili, au Nicaragua, à la Grenade, en Serbie, en Irak, en Libye, en Syrie et en Ukraine.

Sans discuter les justifications de chaque cas, c’est là un historique impressionnant, dont les implications dépassent de très loin la politique intérieure américaine. Comme l’exécution par Bonaparte du duc d’Enghien, il suscite des inquiétudes et des peurs chez les dirigeants étrangers (3) S’agissant de l’entrain américain pour le « regime change », il donne des frissons dans le dos à des dirigeants qui craignent d’être les prochains dans la liste des cibles américaines du changement de régime. La détermination du Nord-Coréen Kim Jong Un à développer des armes nucléaires et les moyens de les tirer sur les Etats-Unis est à coup sûr en partie le produit de telles craintes.

Quatrièmement, l’Amérique et ses alliés portent de loin la plus grande partie de la responsabilité des tensions actuelles entre Occident et Russie. C’était trop prévisible déjà en 1998 quand l’OTAN conçut sa politique d’expansion orientale à marche forcée en direction de la frontière de Russie. George F. Kennan, le très respecté diplomate américain et expert de la Russie, prédit alors le résultat dans des termes particulièrement forts. Il l’appela « le début d’une nouvelle guerre froide… une erreur tragique ». Il avait prévu que bien sûr les Russes réagiraient mal, comme toute nation le ferait à leur place, et alors les partisans de l’expansion de l’OTAN diraient voyez, nous vous avons toujours dit que les Russes sont agressifs et pas dignes de confiance. « C’est tout simplement mal », avertit Kennan

Mais si l’expansion de l’OTAN fut une politique provocante qui devait susciter une réponse forte de la Russie, cette provocation fut grandement accrue lorsque l’Amérique contribua à une initiative de changement de régime en Ukraine, qui non seulement est à côté de la Russie mais a été une part cruciale de sa sphère d’influence depuis le milieu du 17ème siècle. De plus, la Russie est vulnérable à l’invasion. Les steppes herbeuses à perte de vue du pays, qui s’étendent de l’Europe jusqu’à l’Extrême-Orient, sans guère de chaîne de montagne ni de rivage ni de grande forêt pour gêner l’incursion d’une armée ou d’une horde, ont favorisé une obsession nationale de contrôler des territoires comme protection contre les empiétements. De telles incursions ont été lancées trois fois depuis l’ouest aux 19ème et 20ème siècles

L’Ukraine occupe une place cruciale dans ce sentiment russe d’un impératif territorial. C’est un pays tragiquement divisé, une partie penchant vers l’Occident et l’autre tournée vers l’est et la Russie. Ce qui fait une situation politique et géopolitique délicate, mais pendant des siècles c’est la Russie qui supervisait cette situation. Aujourd’hui l’Occident veut que tout cela change. Renverser un président ukrainien dûment élu – quoique corrompu – faisait partie du plan. Amener l’Ukraine dans l’OTAN est l’objectif final.

Remarquez que la révolution ukrainienne a eu lieu en 2014, qui suivant les mises en examen américaines se trouve précisément être l’année où la Russie a démarré son grand programme pour influencer les élections américaines de 2016. Kennan avait raison : la Russie ne manquerait pas de mal réagir à la politique d’encerclement de l’OTAN, et alors les responsables américains anti-russes présenteraient cette réaction comme une preuve que l’encerclement était depuis le début nécessaire. C’est précisément ce qui se passe maintenant.

http://www.noeud-gordien.fr/index.php?post/2018/02/20/Ing%C3%A9rence-russe-dans-l%E2%80%99%C3%A9lection-am%C3%A9ricaine-%E2%80%93-Pire-qu%E2%80%99un-crime%2C-une-faute

Les médias anti-Trump dans le style du New-York Times n’auront pas manqué de souligner vendredi que l’acte d’accusation visant treize citoyens russes et trois sociétés russes n’exclut pas l’existence d’une conspiration entre l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie de Vladimir Poutine pour faire perdre Hillary Clinton. Il n’empêche que, pour reprendre les mots de Rod Roseinstein, le procureur général adjoint qui a annoncé les inculpations à la presse, « Il n’y a pas dans cet acte d’accusation d’allégations sur la participation consciente d’un quelconque Américain à cette activité illégale » et « Il n’y a pas d’allégation selon laquelle la conduite en cause aurait altéré l’issue des élections de 2016 ».

Ce que nous disent les inculpations de vendredi sur le contenu réel du fameux dossier russe contre Donald Trump

Ce que nous disent les inculpations de vendredi sur la campagne de 2016, c’est que les Russes auraient cherché dans un premier temps à favoriser aussi bien Bernie Sanders que Donald Trump. Ils auraient ensuite participé à la campagne contre Hillary Clinton en se faisant passer pour des Américains. Douze des treize personnes inculpées par le jury mis en place par Robert Mueller, le procureur spécial chargé de superviser l’enquête sur les possibles liens entre le gouvernement de la Russie et des individus liés à la campagne présidentielle de Donald Trump, travaillent pour une société basée à Saint-Pétersbourg, en Russie : l’Internet Research Agency. Cette Internet Research Agency est accusée depuis plusieurs années d’être en fait une « usine à trolls » travaillant pour le compte du gouvernement russe. Les agents russes mis en cause dans le cadre de l’enquête sur les ingérences dans les élections américaines auraient créé des centaines de comptes sur les réseaux sociaux Facebook, Instagram, Twitter et YouTube afin d’exercer une influence aux Etats-Unis. Ils auraient incité des manifestants à brandir des pancartes hostiles à Hillary Clinton et seraient même parvenus à organiser des rassemblements pro-Trump en militant en sa faveur sur les réseaux sociaux et en proposant même de rémunérer les participants ainsi qu’en achetant de la publicité. En revanche, Rod Rosenstein a indiqué qu’il n’existe pour le moment aucun élément permettant d’affirmer que les cibles des Russes savaient à qui elles avaient affaire. Les Russes mis en cause agissaient tout le temps par le biais d’Internet, l’acte d’accusation ne mentionnant qu’un seul voyage aux Etats-Unis en 2014 de deux des treize accusés.

Campagne de Trump : les Russes inculpés se faisaient passer pour des Américains sur les réseaux sociaux

Selon l’acte d’accusation, un des comptes Twitter contrôlé par les Russes – qui prétendait agir pour le compte des Républicains du Tennesse – avait plus de 100.000 suiveurs, ce qui démontre effectivement un engagement nettement plus significatif que dans la campagne pour le Brexit où l’on a aussi parlé d’ingérence russe. L’inculpation touche aussi l’Internet Research Agency de Saint-Pétersbourg ainsi que son patron supposé, Evgueni Prighozine, et deux de ses sociétés, Concord Catering et Concord Management and Consulting. M. Prighozine est un milliardaire proche du président russe Vladimir Poutine. Le budget mensuel de l’opération aurait atteint, pour certains mois, jusqu’à 1,25 millions de dollars. Les Russes sont encore accusés d’avoir cherché à décourager le vote des minorités ethniques et d’avoir soutenu les allégations de fraudes avancées par le Parti démocrate au lendemain des élections.

Les Russes ont voulu semer la discorde aux Etats-Unis avec peu de moyens grâce à l’aide des Démocrates et des médias anti-Trump

Tous les accusés étant en Russie, aucun n’a été arrêté et il est probable qu’ils ne le seront jamais. Le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a qualifié ces accusations d’absurdes et s’est moqué d’une accusation portant sur une interférence russe dans les élections américaines à l’aide de treize personnes seulement face aux puissants services spéciaux américains. Quoi qu’il en soit, plus d’un an après les élections américaines, on attend toujours les éléments concrets sur une collusion entre la campagne de Donald Trump et les Russes. Ainsi que l’a fait remarquer Donald Trump lui-même dimanche, si le but des Russes était de semer la discorde et le chaos aux États-Unis, « avec toutes les auditions devant les commissions, les enquêtes et la haine de parti, ils ont réussi au-delà de leurs rêves les plus fous ». Ajoutons qu’ils n’auraient pas eu un tel succès sans la collaboration active des Démocrates et des médias anti-Trump.

http://reinformation.tv/campagne-trump-inculpations-russes-dossier-bault-81005-2/

Enquête Mueller et élections Trump : double jeu de la Russie

Des procureurs américains qui ont inculpé une bonne douzaine de Russes pour leur rôle supposé d’ingérence dans l’élection présidentielle aux Etats-Unis en 2016 affirment que ces mêmes individus ont organisé des manifestations pour dénigrer Donald Trump au lendemain de son élection. En fait, selon les investigateurs travaillant dans le cadre de l’enquête Mueller, ils ont travaillé pour et contre Trump en même temps. Selon le vice-« Attorney General » (l’équivalent du ministre de la justice) Rod Rosenstein, les treize mis en cause sont accusées d’avoir « organisé des manifestations pour soutenir le président élu tout en organisant simultanément des manifestations pour protester contre son élection ». Rosenstein cite le cas de deux manifestations contraires organisées tous deux à New York, le même jour. Il s’agit du rassemblement « Trump is NOT my President » et de la manifestation « Show your support for President-elect Donald Trump » (montrez votre soutien au président élu) organisés tous deux le 12 novembre 2016 par ces Russes, également responsables du rassemblement « Charlotte contre Trump » une semaine plus tard en Caroline du Nord.

Le double jeu de la Russie lors des élections aux Etats-Unis

Selon l’enquête, ces agents russes se sont mobilisés pour soutenir la campagne Trump tout en diffusant des informations visant à dénigrer la candidate démocrate Hillary Clinton, en vue de « semer la discorde dans le système politique américain ». Il est ainsi question de la rémunération d’un individu lors d’une réunion électorale en Floride, payé pour porter un portrait de la candidate Clinton en cage, en uniforme de prisonnier. Ce qui semble bien puéril… L’enquête Muller fait également état de collaboration à leur insu de membres de la campagne Trump qui ont fourni des pancartes et autres matériels de propagande aux agitateurs russes en les prenant pour des Américains isolés qui prenaient contact avec eux à travers de faux comptes de réseaux sociaux.

http://reinformation.tv/enquete-mueller-elections-trump-double-jeu-russie-dolhein-81147-2/

ok+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

EN BANDE SON :

 

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