1984

Guerre de sécession 3.0 : Face à la montée du National-globalisme  le Deep State US fait de la résistance Par Master T

Une guerre qui ne dit pas son nom : Face à la montée du National-globalisme  le Deep State US fait de la résistance Par Master T

Il est particulièrement aujourd’hui devenu incontestable, aux vues et aux sus des actions et réactions de Trump, qu’une alliance tacite, si ce n’est de principe, s’échevauche entre la Russie, les USA anti deep-state et Israël. Les félicitations récentes de Netanyahu pour la rencontre d’Helsinki entre Trump et Poutine solidifie une partition à 3. J’avais eu l’occasion d’expliciter les raisons qui tournoyaient au dessus de l’élection faussement inattendue du bulldozer Trump et à quel type de soutien extérieur dont il avait pu bénéficier et les raisons implicites de ce soutien dans la guerre fratricide que cela déclencherait avec le deep-state US.

Dans un communiqué publié sur son site internet, A. Klein, le président de ZOA, affirme que Steve Bannon “est un patriote américain qui défend Israël et qui a une profondément empathie pour le peuple juif”.

“Le site Breitbart News de M. Bannon lutte courageusement contre la haine du Juif et d’Israël”, a insisté le communiqué du dirigeant juif.

Et le président de l’Organisation Sioniste de l’Amérique d’insister :

“Est-ce que les extraordinaires conseillers pro-israéliens de Trump, tels que Newt Gingrich, Rudy Giuliani, Mike Pence, Mike Huckabee, Sheldon Adelson, et le gendre juif de M. Trump, Jared Kushner, ou David Friedman, et Jason Greenblatt, permettraient à un antisémite et anti-israélien de travailler avec eux ? Est-ce qu’Ivanka Trump, convertie au judaïsme et dont les enfants vont à l’école juive orthodoxe, permettrait à un antisémite de travailler avec son père ?”

Cette guerre n’est pas feutrée même si elle reste soft en surface car elle prélude d’une possible poussée hystérique irréversible jusqu’au délire mortifère face à un Trump qui a paru fou à beaucoup (ses adversaires), illogiques et devoir se condamner rapidement ainsi à plier face aux pressions démocrates et républicaines du « camps du bien » auto désigné (Mc Cain…).

Or, il n’en a rien été et tout ceci est parfaitement logique si l’on veut bien admettre 2 principes : Le 1er tient à la psychologie de base, à savoir que rationalité et logique sont imbriquées et que la 1ère est inclusive de la 2nde. La rationalité fonctionne en relation aux mémoires de l’individu, de sa lignée familiale historique (et plus encore est-elle enracinée dans le terreau de la ou des Traditions qui ont pu influencer ses ancêtres). Il y a au surplus une conjugaison affective qui se traduit dans et par l’éducation et qui relève de l’affect par l’ajout des traumatismes infantiles qui cartographieront son identité jusqu’à sa mort. Ainsi psycho-logiquement éprouvé nous nous définissons systématiquement selon une carte de notre histoire passée sur laquelle nous superposons inconsciemment le plus souvent (ou non parfois) le territoire expérimental de nos expériences issues d’un passé récent dans une réflexion ou un agissement formulés au présent et projeté mentalement dans le futur (celui que traduira nos désirs)

Trump évidemment n’échappe pas à ce type de fonctionnement car malgré un narcissisme certain, un égo transfiguré, il a l’art et la manière de négocier les difficultés rencontrées sur son chemin (entre carte du vécu et territoire de l’action sensible, il y a évidemment superposition) et on peut affirmer sans se tromper qu’il tire en particulier et de manière tout à fait singulière son efficacité dans l’impossibilité pour l’adversaire de lire la Logique et le raisonnement afférent au personnage/acteur qu’il nous présente dans son excentricité … cela est clairement un puissant avantage car le traiter de fou renvoie ses dénonciateurs à leur propre incurie intellectuelle et démontre qu’ils ne comprennent jamais ses réactions, ne découvrent le résultat de son action qu’une fois le fait accomplis mais pire puisque en terme de stratégie longue, ils ne peuvent percevoir le mobile absolu et surdéterminant qui motive ce feu d’artifice aux projections apparemment aléatoires et donc sans cohésion lisibles. Il y a peu, ses adversaires ont commencé à comprendre qu’il remplissait ses engagements de campagne et certainement et qu’il poussera jusqu’à la caricature les objectifs fixés… Le monde va tanguer et chavirer sous peu!… USA inclus.

30 % des Républicains américains favorables à Poutine

De fait, depuis que Trump a pris ses fonctions, le pourcentage de Républicains exprimant des opinions « plutôt favorables » ou « très favorables » à Vladimir Poutine a grimpé de 8 % à environ 30 %. Et Bannon est parti pour rassembler en Europe via The Movement qu’il vient de lancer, tous les partis populistes qui lorgnent sur la souveraineté préservée du pays de Poutine alors qu’ils se font de plus en plus chapeauter par Bruxelles. 

Trump est redevable de ses maîtres apatrides (pour rappel sur ce blog) qui l’ont sortis de la faillite, il doit accomplir ce pourquoi il a été élu : sortir l’empire du rôle qu’il jouait jusqu’alors en tant que superpuissance unilatérale et monopolistique que conférait le sceptre du pouvoir absolu : le dollar. Je réaffirme ce que j’ai toujours dit ici : Trump est l’artificier de l’ancien ordre mondial et ses vrais alliés sont russes, israéliens mais aussi chinois. De ce fait, les félicitations de Nétanyahu la poutinophilie de trump et en contrepartie l’hystérie du deep-state US paraissent tout ensemble- logique si l’on a en tête les véritables objectifs d’une oligarchie internationale et apatride qui désire passer au stade supérieur de gouvernance mondiale de ce « grand village mondial Potemkine » dont chacun veut sa part… Les acteurs du deep-state sont prêts à entraîner les USA tout entier au fond de la fosse commune d’une guerre civile plutôt que de plier face à leurs redoutables adversaires. Trump, vivant ou mort, sera le fossoyeur de l’empire, des accords du passé mais aussi de l’américanisme dans toute sa splendeur … délirante. 

     

MASTER T  

OK+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

5 réponses »

  1. .
    :
    « Les classes moyennes
    Sont sans Soleil.
    Elles n’ont que deux étalons,
    L’homme et l’argent,
    Elles n’ont absolument aucune parenté avec le Soleil. »
    En politique, sa conception aristocratique l’amène à se situer en dehors des partis classiques. Il s’en exprime dans « Démocratie » :
    « Je suis démocrate dans la mesure où j’aime dans l’homme sa liberté solaire.
    Je suis aristocrate dans la mesure où je hais l’étroit esprit de possession.
    J’adore le Soleil en tous les hommes
    Lorsque je vois briller sur un front
    Clair et sans peur, si petit soit-il.
    Mais lorsque je vois ces ternes hommes qui arrivent à la puissance
    Si laids, pareils à des cadavres, absolument privés de Soleil
    Et qui se dandinent machinalement
    Comme de gros esclaves victorieux,
    Alors je suis plus que radical,
    J’ai envie d’amener la guillotine.
    Et lorsque je vois des travailleurs
    Pâles, vils, semblables à des insectes
    Machinalement affairés
    Qui vivent comme des poux sur une maigre pitance
    Et ne regardent jamais plus haut,
    Alors je voudrais, comme Tibère, que la foule n’eût qu’une tête
    Pour que je pusse la trancher.
    Lorsque les êtres sont totalement dépourvus de Soleil
    Ils ne devraient pas exister »
    Dans « l’Espace » reparaissent les conceptions panthéistes d’Apocalypse :
    « L’espace, bien sûr, est vivant,
    C’est pourquoi il bouge ;
    Et c’est ce qui le rend éternellement spacieux et aéré.
    Quelque part en lui est un cœur sauvage
    Dont les battements me transpercent
    Et je l’appelle le Soleil ;
    Et je me sens aristocrate, plein de noblesse,
    Lorsqu’un battement me traverse
    Venant du cœur sauvage de l’espace, que je nomme Soleil suprême. »
    DH LAURENCE


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  2. « Or, il n’en a rien été et tout ceci est parfaitement logique si l’on veut bien admettre 2 principes : Le 1er tient à la psychologie de base, à savoir que rationalité et logique sont imbriquées et que la 1ère est inclusive de la 2nde. La rationalité fonctionne en relation aux mémoires de l’individu, de sa lignée familiale historique (et plus encore est-elle enracinée dans le terreau de la ou des Traditions qui ont pu influencer ses ancêtres). Il y a au surplus une conjugaison affective qui se traduit dans et par l’éducation et qui relève de l’affect par l’ajout des traumatismes infantiles qui cartographieront son identité jusqu’à sa mort. Ainsi psycho-logiquement éprouvé nous nous définissons systématiquement selon une carte de notre histoire passée sur laquelle nous superposons inconsciemment le plus souvent (ou non parfois) le territoire expérimental de nos expériences issues d’un passé récent dans une réflexion ou un agissement formulés au présent et projeté mentalement dans le futur (celui que traduira nos désirs »
    Vous réduisez l’homme a bien peu de chose d’ou DH Laurence !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    psychologie de base avant avant Charcot et Freud et Jung?
    l’homme n’est pas encore devenu mécanique.


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    • Bonjour Anders, je ne réduis en rien l’Homme à ses seuls mécanismes mais j’ai déjà eu l’occasion de détailler ce qu’était qualitativement la Logique et en quoi elle « corporéisait » l’expérience du raisonnement mais aussi, à travers elle, la nature instinctiuelle.
      La Logique est un environnement, un terreau nourricier à l’éclosion de la conscience et de sa réflexivité induite. Une conception mécaniste n’a rien de réducteur, c’est le lien le plus fidèle entre les principes, la fonction et l’organe; a partir de cette triangulation la singularité émergente qu’est la conscience formule du SENS. La logique est le cadre effectif/réflexif qui traduit une stratification mémorielle et dont la couche la plus superficielle, (son humus pour l’analogie) est identitaire. Pensez que la logique aurait à voir avec l’inconscient individuel et collectif… jungien.
      Un autre aspect mécanique est le lien qui peut être fait avec nos automatismes comportementaux. C’est comme objet philosophique singulier que la question que soulève la notion de libre arbitre devient alors bouleversante et éclairante quant à la vision nocturne que nous avions jusqu’ici sur nous même: Ou se place donc le libre arbitre humain dans le continuum des expériences sensibles et à partir duquel s’insèrent les choix… même ceux que l’on pense conscients?
      Une question essentielle pour chaque individu rendu à son état vigile (non endormi) et à la quelle se greffe forcément une autre plus vaste et qui a taraudé les philosophes sacerdotaux de l’antiquité jusqu’à nos jours: « le libre arbitre humain est-il compatible avec l’idée que Dieu se fait de l’avenir? ».
      Cette question est une équation divine, elle présente en elle une contradiction interne et une authentique et magistrale faveur pour l’Etre qui recherche du sens pour une réalité troublée par le voile d’Isis, figurative de ses ombres platoniciennes projetées et qui appelle puissamment chez nous la vérité émancipatrice qu’elle contient sur « ce qui Est »… et ce que nous sommes.
      La logique est donc une somme agrégée et « agrégantes » de mémoires plastiques et « nutritives » (formant des boucles de rétro-actions entre conscient et inconscient),. La Logique individuelle constitue la matrice fictionnelle, scénaristique de notre « JE » d’acteur mais c’est le moyen théatralisant par lequel nous pouvons espérer tendre à évoluer sur « l’échelle de Jacob » (coeur-conscience) et nous libérer, nous affranchir du poids souverain de nos illusions car celles-ci sont coutumières, par leur historicité, de nos passions, filiales de nos croyances en tous genres et nécessairement contingentes de nos multiples états d’Etre (affectif et cognitif) et ceux-ci par le concours croisé des faits comme expériences sensibles (expéri-mental).


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  3. « […] Et maintenant au sujet de mon article, il s’agit ici de la révélation de la mort. Tolstoï a écrit d’abord « Guerre et paix », ensuite « Maître et serviteur », « La Mort d’Ivan Ilitch » et d’autres récits. Il ne faut pas l’oublier. C’est-à-dire qu’il ne faut pas penser que la révélation procède uniquement de la mort. La mort est le plus grand mystère et la plus grande énigme : ce n’est pas sans motif qu’elle a inspiré tant de philosophes, d’artistes et de saints. Mais non moindres sont le mystère et l’énigme de la vie. Et, au fond, seul celui qui est passé par la vie peut comprendre ou plus exactement approcher le mystère de la mort. Si Tolstoï n’avait pas écrit Guerre et Paix, il n’aurait pas écrit non plus ses dernières œuvres. Notre raison est dirigée par la nature vers « l’action », et il n’est nullement nécessaire de mépriser l’action. Seul peut se livrer à une inaction non oisive, celui qui auparavant a su agir. Aussi serait-ce une grande erreur de déduire des « révélations de la mort » des règles de vie. L’essentiel, précisément, consiste à ne pas déduire. C’est-à-dire à savoir prendre la vie dans sa totalité avec toutes ses inconciliables contradictions. Ivan Ilitch à l’heure de la mort juge sévèrement sa vie antérieure, mais cela ne signifie pas que cette vie ne valait absolument rien. Lorsque l’enfant grandit, il n’est plus attiré par le sein de sa mère, mais il ne serait pas naturel, si, dès le premier jour, il le repoussait. Lorsque nous montons un escalier nous tournons le dos à la marche inférieure en passant à la marche supérieure, mais auparavant la marche inférieure était devant nous.
    Il ne faut pas oublier cela – autrement on obtiendra exactement le contraire de ce que l’on aurait voulu obtenir : c’est-à-dire au lieu d’un savoir complet, vivant, un savoir tronqué, abstrait. Ceci arrivait parfois à Tolstoï, lorsque dans ses ouvrages soi-disant « philosophiques », il s’efforçait de montrer la vie comme procédant d’un seul principe qu’il appelait « le bien ». Ceci n’est pas juste. C’est-à-dire que les hommes ne savent pas dans leur langage humain unifier tout ce qu’ils vivent et ressentent de façon à ce que cela puisse s’exprimer par un seul mot ou une seule conception. C’est un grand art, un art difficile, que de savoir se garder de l’exclusivisme vers lequel nous sommes inconsciemment entraînés par notre langage et même par notre pensée éduquée par le langage. C’est pourquoi on ne peut se limiter à un seul écrivain. Il faut toujours se garder les yeux ouverts. Il y a la mort et ses horreurs. Il y a la vie et ses beautés. Souvenez-vous de ce que nous avons vus à Athènes, souvenez-vous de la Méditerranée, de ce que vous avez vu lors de nos excursions en montagne, ou encore au musée du Louvre. La beauté est aussi source de révélation. Et même la révélation de la mort n’est finalement que la recherche, au-delà des horreurs apparentes de la décomposition et de la fin, des principes d’une nouvelle beauté. Il est vrai que souvent l’écrivain est si profondément plongé dans l’inquiétude de l’être qu’il ne réussit pas, même dans ses meilleures œuvres, à épuiser tout ce qu’il y a à dire ou à voir. Mais chez Tolstoï, tout comme chez Platon et Plotin, la pensée de la mort s’accompagnait d’un sentiment particulier, d’une espèce de conscience de ce que, tandis que devant eux surgissait l’horreur, des ailes leur poussaient dans le dos. Probablement quelque chose de semblable se passe-t-il avec la chrysalide lorsqu’elle se met à ronger son cocon. Elle le ronge parce qu’il lui pousse des ailes. Aussi ni les œuvres de Tolstoï, ni celle de Platon ou de Plotin ne doivent être interprétées comme un appel à oublier la vie. Bien sûr quelqu’un se trouvant dans l’état d’Ivan Ilitch juge beaucoup de choses différemment des autres. Mais il ne se détourne pas de la vie. Je dirais plutôt qu’il apprend à apprécier bien des choses qui auparavant lui étaient indifférentes.
    Auparavant les cartes et le confort lui semblaient être le summum de ce que l’on pouvait atteindre, l’avancement dans ses fonctions et la possession d’un appartement, semblable à ceux de « tous », l’idéal de sa situation dans le « monde ». Il n’apercevait ni le soleil, ni le ciel, il ne voyait rien dans la vie, bien qu’il eût tout devant les yeux. Et lorsque arriva la mort, il comprit subitement qu’il n’avait rien vu, comme si dans la vie rien n’existait en dehors des cartes, de l’avancement et du confort. Tout ce qu’il avait pu voir de vrai, il l’avait vu durant son enfance, sa jeunesse, puis l’avait oublié, employant toutes ses forces uniquement à ne pas être lui-même, mais à être comme « tout le monde ». Aussi la révélation de la mort n’est pas une négation de la vie, mais, au contraire, plutôt une affirmation – mais une affirmation d’autre chose que de cet habituel remue-ménage de souris par lequel se laissent prendre les hommes. »
    Léon Chestov.


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