1984

Mondialisme : La propagande des élites pour convaincre les peuples que les migrants sont une bonne chose

La propagande des élites pour convaincre les peuples que les migrants sont une bonne chose

Il n’y a ni submersion ni invasion

 
De nouveaux mots d’ordre politiques proclament qu’il n’y a ni submersion migratoire ni invasion en Europe. Tel est le nouvel axe de la propagande des élites pour berner les peuples qui commencent à s’éveiller et les convaincre que le flux des migrants est une bonne chose. 
 
Les fables répandues par nos élites depuis 2014 ont pris l’eau. Les médias nous assuraient que les migrants affluaient en Europe pour s’y réfugier des guerres qu’ils subissent : le plus grand nombre vient poussé par l’argent, non par la guerre. Au lieu de familles en fuite, on voit une grande majorité de mâles, jeunes. Et les prétendus mineurs ont vingt-cinq ans. En outre, la criminalité de ces migrants, de la Suède à la Sicile, monte en flèche. Bref, la grossière propagande du système a pris l’eau, et les peuples votent massivement populiste. Les élites doivent donc trouver autre chose.
 

Depuis Cologne, les peuples ne croient plus la propagande des élites

 
La nuit du nouvel an 2016 à Cologne fut un jour noir pour la propagande mondialiste : les femmes n’oublieront pas la chasse qui leur fut menée par des migrants moins en rut qu’en rezzou, lancés dans une transgression tribale de la société européenne sans que les forces de l’ordre ne songent à s’y opposer : une femme n’aime pas se sentir à la discrétion de mâles qu’elle n’a pas choisis. Les populations se sont senties abandonnées par ceux qui ont le devoir régalien de les protéger. L’Allemagne et l’Europe se sont réveillées ce jour-là.
 
Depuis, les think tanks du mondialisme se creusent pour pondre une propagande propre à vaincre le sentiment populaire général, qui considère l’intrusion des migrants en Europe comme une mauvaise chose. 
 

En matière de migrants, le négationnisme est la ligne des élites

 
Ce qui se dessine aujourd’hui est une négation pure et simple. Le chef idéologue des Verts, Yannick Jadot, le dit, il n’y a pas de submersion, et le président socialiste du conseil régional de Nouvelle Aquitaine, Alain Rousset, le répète, il n’y a pas submersion. Pour que cette négation effrontée de la réalité paraisse sérieuse, une étude paraît dans Le Monde : non, il n’y a pas d’invasion en cours. Nous cédons à l’illusion de nos sens, à l’affolement de notre affect : la raison et les chiffres nous ramènent à la réalité, tout va bien. L’étude que cite Le Monde nous rassure. Nous ne devons pas nous attendre à une « ruée » des migrants sur l’Europe. Il y a bien une « augmentation » de leur afflux, mais pas « d’invasion », encore moins de submersion.
 

Le meilleur moyen pour convaincre les peuples est l’argument d’autorité

 
Cette étude vient de l’INED. C’est un argument d’autorité important. Ceux qui parlent d’invasion et de submersion se fondant sur les travaux de démographes reconnus, Jacques Dupaquier, Philippe Bourcier de Carbon, il s’agit de leur opposer une autorité au moins équivalente en matière de démographie : rien de mieux pour cela que l’Institut national des études démographiques. 
 
La chose a semblé d’autant plus pressée aux élites mondialistes que la dénonciation de l’invasion et de la submersion ne se cantonne plus au populisme ni à l’extrême droite. Stephen Smith, journaliste américain qui a donné des articles à Libération et au Monde, spécialiste de l’Afrique devenu professeur d’université, a récemment publié un ouvrage où il décrit « la Ruée vers l’Europe » de la « jeune Afrique en route vers le vieux continent ».
 

Les migrants subsahariens : très peu de chose, après tout

 
Smith prédisant qu’en 2050 un quart de la population européenne sera composée de migrants subsahariens, François Héran, professeur au collège de France, qualifié par Le Monde de « sociologue, anthropologue et démographe, meilleur spécialiste français du sujet », estime, lui, que « L’ordre de grandeur le plus réaliste est cinq fois moindre ». Et d’ajouter : « Les Subsahariens, qui représentent 1 % de la population européenne, représenteront tout au plus 3 % ou 4 % de la population des pays du Nord en 2050 », dans le dernier numéro de Population et sociétés, la revue de l’INED.
 
Cela, ce sont des données brutes. Comme telles indiscutables. Terriblement intimidantes, pour les cancres qui n’ont pas d’informations derrière leur radiateur, comme pour les forts en thèmes qui sont trop amoureux du prof pour le contredire. Et puis il y a les explications. Les migrants des pays pauvres ne migrent jamais loin. Ceux qui font le plus d’enfants migrent moins, ceux qui migrent le plus sont déjà engagés dans la transition démographique. Et patati, et patata.
 

L’invasion et la submersion dépendent d’abord de la politique

 
Regardons maintenant les choses de près. D’abord, l’étude citée n’agite qu’estimations et projections. Pas de mesures. Ces projections, qui se présentent comme une réalité mathématique, dépendent en fait de nombreux facteurs, dont les plus importants sont politiques. Si par exemple l’Europe fait droit aux injonctions contenues dans les rapports de l’ONU concernant les migrations, c’est une centaine de millions de migrants qu’elle invitera d’ici 2050, et les savantes projections de M. Héran resteront ce qu’elles sont, un agrément de la conversation. Et si demain, par exemple à la mort de M. Bouteflika, la guerre civile s’installe en Algérie, cela n’aura pas pour seul effet d’augmenter le nombre de migrants d’origine algérienne s’installant en France, mais fera sauter aussi la barrière algérienne, qui stoppe d’innombrables subsahariens, sur le modèle de la Libye de Kadhafi. Il faut comprendre cette réalité à double face : oui, la démographie est l’un des fondements les plus importants de la politique humaine, mais non, les migrations ne dépendent pas des seules données démographiques déterminées par la sociologie et l’économie. Ici aussi, il faut penser politique d’abord.
 

Le bon vieux mensonge statistique au cœur de la propagande

 
J’ai un peu exagéré. M. Héran donne quelques mesures. On se gardera de les prendre pour parole d’Evangile mais on les considérera avec intérêt. Selon lui « sur les 420 millions d’habitants d’Europe de l’Ouest, 5,3 millions sont nés en Afrique du Nord, et 4,4 millions dans le reste du continent africain »Le Monde traduit sous sa dictée que l’Europe compte 1,5 % de populations d’origine maghrébine et 1 % de Subsahariens. Cette propagande est du niveau de Benoît Hamon, qui, lors d’un débat présidentiel, lança que « la proportion d’étrangers est constante » en France. Si tant est que les données avancées par Héran soit fiables, ce qui paraît discutable (on ne voit pas, étant donné le caractère peu recensable des clandestins, où il les prend), elles sont complètement hors sujet. Confondre né à et d’origineest une ruse pitoyable. La vraie question est : combien y a-t-il en Europe d’individus d’ethnies nord africaines, et sub-sahariennes, et les « statistiques » de M. Héran n’y répondent pas.
 

Les migrants, part émergée de l’invasion et de la submersion

 
Elles ont pour fonction de n’y pas répondre et de noyer le poisson, comme l’interdiction des statistiques ethniques observées par l’INSEE et INED sur ordre du pouvoir politique (exécutif, législatif et judiciaire confondus) a pour but qu’on ne puisse pas dresser de portrait démographique de la France.
 
Quand on parle d’invasion ou de submersion, ou de grand remplacement, on parle d’un phénomène cumulatif. Le démographe doit donc s’efforcer de mesurer ou d’estimer non la vague en cours de l’invasion, mais les vagues passées et à venir, et leurs enfants, il doit en calculer l’intégrale. Autrement dit, les migrants qui déferlent depuis 2014 sont une aide à la prise de conscience de l’invasion et de la submersion, ils n’en sont pas la part la plus grande. Ils sont une pointe d’iceberg offert à l’attention de la vigie du Titanic, rien de plus. L’invasion, la submersion, c’est l’intégrale des non-européens déjà installés, de ceux qui arrivent, de ceux qui arriveront et de leurs enfants, venus depuis cinquante ans d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Sud. Cette masse ne forme pas cinq pour cent de la population. On en a la mesure dans la proportion de naissances non autochtones en France. La démographie des démographes du monde est un instrument de mensonge.

Pauline Mille

https://reinformation.tv/propagande-elites-peuple-migrants-chose-submersion-invasion-mille-88043-2/

La démographie et les confusions de l’antiracisme

Dans une interview au Spiegel, Asselborn se lâche. Il accuse Salvini d’utiliser « des méthodes et le ton des fascistes des années 30 ». Cela permet à l’Italien de relancer l’affaire pour se faire un peu de publicité. Il tweetait hier : « Le ministre socialiste du paradis fiscal du Luxembourg, après avoir comparé nos grands-pères émigrés italiens aux clandestins d’aujourd’hui, après avoir interrompu mon discours en hurlant ‘merde’, me donne du ‘fasciste’ aujourd’hui. »

Cette guéguerre d’enfants de dix ans, qui satisfait le besoin de notoriété de l’un et le goût des assiettes cassées de l’autre, a cependant le mérite de poser en termes simples une question dont dépend l’avenir de notre continent, celle de la démographie, qui met en lumière les confusions de l’antiracisme.

La confusion d’Asselborn : le Mezzogiorno n’est pas l’islam subsaharien

L’immigration c’est comme le mariage : avec beaucoup de soin et la grâce de Dieu, cela peut marcher ; mais il y en a de condamnés dès le départ. Les Italiens venus dans les années cinquante et soixante ont prospéré au Luxembourg et le pays avec eux. Comme la Lorraine, avant que l’Union européenne n’impose sa loi, il abritait une puissante sidérurgie. Les enfants d’un Mezzogiorno surpeuplé venaient y tenter leur chance. Tout cependant n’était pas rose, je me souviens de peignées entre bandes d’ados dans le parc municipal derrière la chapelle des Glacis qui n’étaient pas du cinéma, et le quartier bobo d’aujourd’hui, le Gründ, ressemblait à un louche conglomérat de taudis. Doit-on pour cela assimiler l’immigration italienne aux vagues venues du Sud aujourd’hui ?

Les grands-pères de Salvini victimes de l’antiracisme

Non. Quand ce bon Asselborn compare les grands-pères de Salvini aux migrants, il commet un assez grand nombre de confusions d’un seul coup. D’abord, les immigrés calabrais ou siciliens ne se prétendaient pas réfugiés, ils ne disaient pas fuir la guerre. Ensuite, ils ne venaient pas de l’étranger. C’étaient des Italiens, avec lesquels Luxembourgeois, Belges, Néerlandais, Allemands et Français prétendaient alors refaire l’Europe de Charlemagne. Enfin ces immigrés étaient de la même race, religion, civilisation que ceux qui les recevaient, et parlaient une langue voisine. La greffe, toujours difficile, avait une chance de prendre. Le complexe civilisation-religion-politique que forme l’islam n’est pas anodin en effet. Ma leive Jang, je me souviens d’un premier ministre de jadis, Jacques Santer, m’expliquant qu’il n’était pas assez bête pour ne pas trier les immigrés autorisés à s’installer à Luxembourg. Les seuls musulmans étaient alors les émirs qui venaient ouvrir des comptes.

Quand le chien remplace le bébé, l’esclave migrant remplace l’autochtone

Mon pauvre Jean, l’antiracisme et ses sornettes indéfiniment répétées, ses vieux mantras, sont la cause des confusions qui te donnent l’air idiot à côté du rusé Salvini. Celui-ci lie justement fécondité et immigration. 1975 fut une année clef : en France, la loi dépénalisant l’avortement prit effet en même temps que le regroupement familial des immigrés. Ce fut le choix du grand remplacement. On aurait pu faire celui du natalisme. Une politique démographique prend vingt ans pour produire des effets. Le problème de l’immigration et celui des retraites seraient résolus depuis 1995. Nous avons préféré importer des esclaves tout faits. Cela permet aux Allemandes et aux Luxembourgeoises d’avoir des « Hund Familie », une famille dont l’enfant est un chien et dont les parents jouissent sans entrave d’une existence hédoniste. Mais avec ça bien sûr ce Salvini vient te provoquer. Merde, alors !

Pauline Mille

https://reinformation.tv/merde-alors-affaire-asselborn-salvini-confusions-antiracisme-mille-88014-2/

OK+++++++++++++++++++++++++++++++

EN BANDE SON : 

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