Art de la guerre monétaire et économique

Coronavirus et manipulation politico-sociale : Le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial… (Suite)(Avec Vidéo Aldo Sterone)

Coronavirus et manipulation politico-sociale : Le masque comme rite de passage vers un Nouvel Ordre Mondial… (Suite)

Les relations publiques, mieux connues sous le nom de publicité, sont l’une des industries les plus importantes à se réinventer au XXe siècle et la plupart des gens en savent très peu dans ce domaine. Elle a changé la façon dont nous sommes gouvernés et a jeté les bases de notre culture matérialiste de la consommation, tout en ouvrant la porte à une guerre psychologique avancée.

De la propagande au marketing trompeur, le domaine des relations publiques a permis aux politiciens et aux entreprises de manipuler les désirs et les opinions de la classe ouvrière. Ces pratiques ont été mises en place pour que la classe dirigeante puisse mieux contrôler la population paysanne, beaucoup plus nombreuse.

Au début du XXe siècle, le mécontentement s’est accru au sein du grand public, qui en a finalement eu assez d’être traité comme un citoyen de seconde zone. Le peuple a commencé à organiser des grèves, des boycotts et à prendre toutes les mesures possibles pour affaiblir l’establishment, dans l’espoir d’instaurer une société et un environnement de travail plus humains. C’était une mauvaise nouvelle pour les dirigeants, car ils ont besoin de la coopération du citoyen moyen pour construire leurs empires et remplir les rangs de leurs armées.

Le gouvernement et les entreprises avaient besoin d’une image plus respectable, et ce besoin a donné naissance au mouvement des relations publiques. De nombreux esprits ont rendu ce mouvement possible, mais le domaine lui-même est le plus typiquement associé à un homme nommé Edward Bernays. Bernays est connu comme le père des relations publiques non pas parce qu’il a été la première ou la seule personne à étudier la propagande, mais plutôt parce qu’il a été la première personne à expliquer son utilisation pratique dans un ouvrage publié.

Bernays a également été la première personne à utiliser le terme « relations publiques » pour décrire le travail du propagandiste. Dans son célèbre livre intitulé sans ambages « Propagande », Bernays a mis en lumière son propre travail et celui de nombreuses autres personnalités du secteur des relations publiques. Il est important de mentionner qu’Edward Bernays était issu d’une famille très importante dans le domaine de la psychologie, puisqu’il était le neveu de Sigmund Freud, le « père de la psychologie ». Les découvertes de Freud sur l’inconscient humain ont été à la base des travaux de son neveu. Bernays a utilisé ce qu’il savait sur le fonctionnement intérieur de l’esprit comme un outil de persuasion pour contrôler les masses par le biais de leur subconscient.

Dans « Propagande », Bernays n’essaie même pas d’édulcorer son sinistre plan lorsqu’il fait des déclarations comme celle-ci :

Sur la photo il est dit en haut : « 2020, nous ne servons que ceux qui portent un masque », puis il est dit « 2021, nous ne servons que ceux qui ont un COVID-pass [c’est à dire qui ont été vaccinés et peuvent le documenter !…] » et la dernière projection nous dit: « 2022, nous ne servons que ceux qui ont une puce électronique ».

Chronologie technotronique

Résistance 71 19 juillet 2020

Cette analyse fait suite à notre article du 15 juillet « Le masque sanitaire comme rituel de la soumission » et emprunte à tout un segment dérivé du travail du « père » de la propagande » (de nos jours appelée « relation publique ») Edward Bernays et son œuvre phare « Propagande, comment manipuler l’opinion en démocratie », Bernays qui était le neveu de Sigmund Freud, et mis en place par Robert Cialdini (Ph.D, professeur de psychologie et de marketing à l’université de l’état d’Arizona)) et pompeusement nommé la « science de la persuasion ».
Dans sa recherche, à la base connectée avec le marketing et la vente mais possiblement adaptable à tout ce qui a trait à la prise de décision, Cialdini a déterminé 6 raccourcis pour persuader les gens à prendre une décision. Il affirme que si on utilise une stratégie de persuasion directement dérivée de ces 6 points, alors les chances pour que bien plus de personnes fassent volontairement un certain choix augmentent dramatiquement. Ces 6 points sont:

  1. La réciprocité : les gens sont plus enclins à faire quelque chose si elle est perçue comme étant le retour d’une faveur.

  2. La rareté : si quelque chose se raréfie voire est sur la voie de la disparition, la demande augmente.

  3. L’autorité : les gens sont plus enclins à suivre des experts reconnus (ou perçu comme tels)

  4. La constance : les gens sont plus enclins à poursuivre dans une voie qu’ils ont déjà empruntée, ainsi il suffit d’augmenter progressivement ce qu’on attend d’eux. Le premier pas compte et son acceptation fait suite.

  5. L’affectivité : les gens sont plus enclins à suivre les conseils de quelqu’un qu’ils perçoivent comme semblable et avec qui ils tissent certains liens.

  6. Le consensus : les gens sont plus enclins à faire ce que les autres font (exploitation de la veine du panurgisme).

On peut s’amuser à détecter ces 6 points dans toute campagne publicitaire, de relation publique, politique etc… mais dans le cadre de la « crise du coronavirus », il est intéressant de noter certains points. Nous avons choisi en exergue de cet article une illustration qui illustre parfaitement les points 3, 4, 5 et 6 présentés ci-dessus. Nous nous attacherons au point 4 qui peut paraître moins évident à saisir :

Notons ici une étude qui fut faite aux Etats-Unis et qui est brièvement relatée dans la vidéo que nous avons mis en lien avec « la science de la persuasion ». Le thème choisi fut celui d’une campagne pour la sécurité routière. Il fut demandé à un panel de gens s’ils voulaient bien mettre une pancarte pour cette campagne de sécurité sur leur pelouse de devant leur maison. Il y eut moins de 50% des gens qui acceptèrent. De ceux qui refusèrent, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre un autocollant de la campagne sur une de leurs fenêtres de devanture. Un peu plus de 50% acceptèrent. Puis quelques semaines plus tard, on leur demanda s’ils accepteraient de mettre une pancarte pour la campagne sur leur pelouse et un peu plus de 50% acceptèrent, là où tous avaient refusé auparavant… Ils demeurèrent constants avec leur décision initiale sur la voie empruntée. Si on fait accepter « un peu », alors la constance fera le reste. Si on fait plier un peu, alors on pourra faire plier plus dans le futur. Les irréductibles seront identifiables et « gérables » d’une manière… ou d’une autre.
Pour en revenir à la photo ci-dessus : tous ceux qui portent le masque sans rechigner et entrent dans la nouvelle secte au cours de ce rituel auront psychologiquement et statistiquement plus de chances de suivre crescendo sans poser de question ce qui va être mis en place, c’est à dire le vaccin qui sera évidemment obligatoire sous peine de ne plus être « servi »… et ensuite la dernière étape, la plus délicate, celle du puçage de la population afin de refermer la grille de contrôle de la dictature technotronique. Dans cette dynamique les point 5 et 6 sont évidents, ainsi que les points 1 et 3, pour le point 2… Rappelons-nous que dès le départ de l’affaire du masque, lorsque fut prise la décision de son port, il se trouva que bizarrement, il y eut en même temps une pénurie (organisée ?…) de cette denrée. La rareté augmente demande et… prix, n’est-il pas ?

Nous devons bien comprendre que nous sommes constamment soumis, collectivement, à des évaluations de tous ordres afin que l’oligarchie puisse mieux manipuler la masse, qui de nos jours et à cause (grâce ?) de l’internet, possède une plus grande capacité d’information pourvu qu’elle sache l’utiliser à bon escient, d’où la vaste entreprise d’abrutissement généralisé dans tous les médias, internet compris.
Il y a une véritable guerre de l’information dont le champ de bataille et le prix ultime est notre cerveau.

Nous l’avons dit au début de cette crise induite et fabriquée qu’est le coronavirus : il y a eu un monde d’avant et d’après les attentats du 11 septembre 2001, il y aura de la même façon un « avant » et « après » CoV19 – SARS-COV-2-Caroline du Nord. L’après ressemblant de plus en plus à l’enfer de la dictature technotronique dans lequel les oligarques veulent faire vivre ceux qui survivront à « la solution finale » envisagée pour l’humanité et impliquant l’élimination de plus de 7 milliards d’individus, vision gravée dans la pierre des stèles de l’état de Georgie à Yankland depuis quelques décennies, disant explicitement que la population mondiale doit demeurer à tout moment sous les 500 millions d’individus.

Nous sommes en train de vivre le début de la solution finale envisagée pour l’humanité et nous sommes manipulés collectivement à accepter notre sort et toutes les décisions prises à notre encontre, mais évidement… pour notre « bien ».

Nous sommes 99,9% de l’humanité, les manipulateurs sont 0,1%. Nous avons le nombre et surtout cette capacité unique à l’humain : Réfléchir de manière critique et dire NON ! Regardons l’histoire de l’État depuis son invention : elle est l’histoire de déni de notre réflexion et de notre capacité de dire NON a une oligarchie organisée et institutionnalisée, c’est à dire qui s’est auto-protégée dans un système qu’elle a façonné et continue de façonner contre l’intérêt général et notre humanité achevée. L’histoire de l’État c’est l’histoire de la mise sous tutelle du plus grand nombre au profit du plus petit nombre, quelque soit le mode de production et le mode de gouvernance employés. N’est-il pas plus que grand temps de devenir enfin politiquement adulte et de virer tout ce système de contrôle ?

La question est simple: Allons-nous laisser faire ? Allons-nous laisser l’ingénierie sociale nous dominer jusqu’à notre extinction ? Depuis un bon moment, la balle est dans notre camp, mais quelqu’un a éteint a lumière il y a quelque temps ! Il est plus que grand temps de nous organiser et de résister vraiment et efficacement.

Levez-vous tels les lions après la sieste,
En nombre invincible,
Secouez vos chaînes et jetez-les
au sol comme rosée du matin,
Chaînes sur vous tombées durant votre sommeil.
Vous êtes nombreux, ils sont peu.

Les masques anti-masques sont-ils légaux ?

Une nouvelle forme de protestation se répand dans tout le pays : des personnes portent des masques anti-masques pour défier les règles obligatoires en la matière. Les anti-masques sont faits d’un tissu fin, d’une maille ou même d’un crochet et sont annoncés comme n’ayant aucune qualité protectrice contre le Covid-19. La question est de savoir s’ils sont légaux. Il semble qu’ils le soient (pour les Etats-Unis).

Une vidéo populaire montre un homme portant un masque en maille à un supermarché de Tampa Walmart et disant « C’était presque comme ne pas porter de masque du tout ». Personne ne s’en souciait. C’est parce que ce n’est pas une question de sécurité. C’est une question de conformité ».

La plupart des lois, comme celle de l’Alabama, ne font référence qu’à une « couverture » et non à un masque ayant des qualités protectrices :

2. Couvre-visage pour les individus. À compter du 16 juillet 2020 à 17 heures, chaque personne doit porter un masque ou un autre couvre-visage qui couvre ses narines et sa bouche en tout temps lorsqu’elle se trouve à moins de 2 mètres d’une personne d’un autre foyer dans l’un des endroits suivants : un espace intérieur ouvert au grand public, un véhicule exploité par un service de transport, ou un espace public extérieur où se trouvent dix personnes ou plus.

Le Maryland exige le port du masque :

« Le couvre-visage pour les personnes.

À compter du 16 juillet 2020 à 17 heures, chaque personne doit porter un masque ou un autre couvre-visage qui couvre ses narines et sa bouche à tout moment lorsqu’elle se trouve à moins de six pieds d’une personne d’un autre foyer dans l’un des endroits suivants : un espace intérieur ouvert au grand public, un véhicule exploité par un service de transport, ou un espace public extérieur où dix personnes ou plus sont rassemblées ».

Même cela est soumis à des exceptions. Toutefois, il faut tenir compte de la définition de couvre-visage :

« Couvre-visage » signifie un revêtement qui couvre entièrement le nez et la bouche d’une personne, mais qui n’est pas un masque de qualité médicale. Le terme « Couvre-visage » inclut, sans limitation, les foulards et les bandanas.

Un masque en maille couvre effectivement le fait et, comme les foulards peuvent être utilisés, il n’y a aucun effort pour indiquer un niveau ou une dimension de protection seuil. Il existe de grandes différences entre les masques et il est peu probable que les magasins veuillent contrôler la suffisance des masques, en particulier si les États ne spécifient pas de normes minimales. Même le travail créatif sur le nom « couverture » n’aide pas beaucoup. Oxford le définit simplement comme « une chose que l’on met par-dessus ou sur une autre chose ». Un matériau perméable recouvre encore la bouche et le nez. Il ne fait pas grand-chose d’autre.

Twitter regorge d’anti-masques avec des avertissements tels que « Élégant, respirant et ne vous protège pas d’une fichue chose ! Masques requis ? Pas de problème ! Respirez librement tout en marquant des points ».

C’est une déclaration que la plupart des gens ne voudraient pas faire. Cependant, elle est probablement légale. Elle peut apporter une certaine notoriété avec un risque de contraction mortelle.

Cependant, avec des villes comme Miami qui menacent d’infliger des amendes de 500 dollars pour non-respect du port d’un masque, de plus en plus de personnes pourraient choisir de protester avec ces masques provocateurs – faisant ainsi échouer les efforts visant à enrayer la propagation.

Étant donné les récents incidents de personnes qui ont fait volte-face devant des masques, il est peu probable que cela rende les choses moins conflictuelles. Le dernier exemple en date est celui d’une personne nommée Ruby Musso qui s’est filmée en train de se disputer avec le personnel après avoir refusé de porter un masque. Plusieurs employés lui demandent de partir et elle se fait appeler « Karen ». Elle les traite à son tour de « nazis ».

Le magasin a reçu des menaces après la publication de la vidéo. C’est devenu une scène banale :

Le masque anti-masque est susceptible de déclencher de nouveaux affrontements, car les magasins ou d’autres clients s’opposent au non-respect de l’ »esprit » de ces ordres, tandis que d’autres revendiquent le droit de s’y conformer à leur manière.

Traduction de Jonathan Turley par Aube Digitale

EN BANDE SON :

 

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