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Secession US : « Alors, c’est la guerre civile » (Tom Luongo) / Préparez-vous au chaos, peu importe qui finira à la Maison Blanche (Brandon Smith)/Un projet de loi “anti-émeute” en Floride donne l’immunité aux civils s’ils tirent sur des pillards ou écrasent des manifestants

« Alors, c’est la guerre civile »

Par Tom Luongo − Le 6 novembre 2020 − Source Gold Goats ‘n Guns

C’est une chose de savoir que vos adversaires n’ont pas d’âme. C’en est une autre de voir affichée, en temps réel, leur dépravation avec un dédain joyeux. Quiconque dit que ce qui se passe actuellement en Géorgie, en Pennsylvanie, au Michigan, etc. n’est pas un effort conscient pour truquer une élection est soit victime de propagande, soit volontairement obtus.

Parce qu’ils nous ont dit que c’est ce qui se passerait. Grâce au Transition Integrity Project  et aux petits cailloux laissés tout au long de la campagne, nous savions que cela aboutirait.

Pendant des semaines, j’ai dit que j’espérais que la performance de Trump serait suffisamment forte et que ses soutiens soient suffisamment importants pour empêcher les Démocrates et la Bande de Davos d’essayer d’arracher les élections par le vol.

Qu’ils verraient l’ampleur du problème devant eux et seraient arrêtés par de petites choses comme les mathématiques.

Et puis réalisez que même s’ils essayaient de tricher, ce serait si transparent que rien de bon n’en sortirait pour eux. Mais ils n’ont pas écouté.

Trump a presque réussi. Ses chiffres dans tous les domaines étaient excellents, stupéfiants même compte tenu de tout ce qui s’est passé.

Il peut encore s’en sortir et je soutiens tous ses efforts pour le faire, mais cela semble assez sombre aujourd’hui.

Le potentiel existe pour les Républicains de remporter jusqu’à douze sièges à la Chambre tout en gardant le Sénat, sinon en prenant un siège, selon la façon dont les tribunaux statuent sur la fraude déjà bien documentée.

Un soutien populaire aussi important est la preuve à première vue que ce qui se passe avec l’élection présidentielle est une fraude. Je n’entrerai pas dans la liste des cartons rouges ici, d’autres ont fait un bien meilleur travail – et sont, franchement, plus divertissants – mais ils sont assez nombreux et assez rouges pour mettre en colère même le taureau le plus paresseux et le plus abruti du monde.

Et c’est ce qui devrait effrayer aujourd’hui tout le monde à «gauche». Parce que, comme nous l’avons entendu hier, avec autant de traces et la quantité de comportements obscènes exposés, les membres restants du caucus Démocrate à la Chambre ont peur… et pas seulement pour leur vie politique.

La Présidente Nancy Pelosi était en mode de contrôle des dégâts, disant «mais nous avons tenu la Chambre» – dans laquelle ils étaient censés élargir leur majorité – et sont «en passe de remporter la présidence», ce que personne ne prendra au sérieux, même à distance.

J’ai eu des visions, Pelosi traînée hors du Capitole par ses coûteux cheveux teints, étouffée par ses prothèses alors qu’elle était interpellée pour sédition. Mais si elle se faisait seulement battre par le « pouvoir impressionnant du marteau du Président de la Chambre » et lyncher par son propre parti pour incompétence cela serait encore plus délicieux.

Vers 2 heures du matin mardi soir, j’ai réalisé qu’ils allaient le faire et j’ai envoyé un texto à un ami le lendemain matin. Sa réponse ?

«Alors, c’est la guerre civile.»

Il ne peut y avoir d’autre réponse à cela de la part d’hommes et de femmes de caractère. Épuisez tous les moyens légaux possibles, certes, mais rappelez-vous que les tribunaux sont aussi corrompus que les dirigeants des comtés. La peur des représailles rend les hommes faibles.

La seule chose que Trump a dite dans ses remarques post-électorales qui sonnait si vraie pour moi et devrait sonner vraie pour chaque personne de tendance libertarienne, de gauche ou de droite, c’est que le processus lui-même est corrompu. Il corrompt tout ce qu’il touche.

Quatre années pendant lesquelles les Démocrates et les médias criaient à propos de la collusion russe et sapaient la légitimité de Donald Trump ont inspiré des milliers de personnes à devenir des agents de vote corrompus, des postiers, des superviseurs d’élections, des membres du parti, etc.

Et ils se sentent évidemment justifiés à cet égard. Ils sont, après tout, les héros de leurs propres histoires dont les motifs sont purs et dont le cœur est au bon endroit.

Si nous nous débarrassons simplement du Mauvais homme orange, tout ce qui ne va pas avec l’Amérique disparaîtra. Le rôle du bouc émissaire est aussi vieux que l’humanité, mais il ne fonctionne plus maintenant que nous avons intériorisé l’histoire du point de vue du bouc émissaire, le Christ.

Donc, tout ce qu’ils ont maintenant, c’est la soif inextinguible du marxisme qui brûle jusqu’à consommer tout le monde en représailles, ou qu’ils soient abattus comme des chiens enragés. C’est ce que l’on voit dans ces centres de comptage des voix.

D’un autre côté, même les détracteurs de Trump ont dû admettre que le gars avait fait un travail inspiré pour essayer d’amener autant de personnes que possible sous sa tente. Pour corriger les torts qu’ils voient de la manière la plus pacifique possible, ils votent.

Mais si cela ne suffit pas, si le message envoyé n’était pas assez fort dans les urnes, alors cette leçon sera enseignée d’une manière bien plus moche.

C’est pourquoi j’ai éreinté les libertariens l’autre jour. Je pouvais voir cela venir. Soit les têtes plus froides l’emportent, soit les griefs se règlent par la violence. C’est notre travail d’être la voix entre les deux, de ne pas rester sur la touche comme des groupes d’ados boutonneux au lycée, assis à un match de football pour la reprise du collège.

Du point de vue du marché, la menace d’une présidence Harris faiblement légitime, avec la plus mince majorité à la Chambre détenue par un parti depuis des décennies et un Sénat divisé signifie que rien ne sera fait jusqu’aux élections de mi-parcours, dans deux ans.

Et toute tentative de Harris et d’Obama de légiférer par décret entraînera des événements encore plus dramatiques que ce que nous avons vu à ce jour, y compris la sécession.

C’est pourquoi le Bitcoin, l’or, l’argent et les bons du Trésor américain ont explosé à la hausse. L’argent important a été transféré dans les actifs les plus liquides, les Bons du Trésor US, tandis que le flux marginal s’est empilé dans des paradis sûrs et ceux qui s’inquiètent des contrôles de capitaux transfrontaliers se heurtent au Bitcoin et aux crypto-monnaies.

Tout le monde retient son souffle pendant que nous nous dirigeons vers le Grand Reset avec la plupart des pays du premier monde, soit sous le confinement de la grippe de l’année dernière, soit paralysés par des manigances politiques qui font ressembler les États-Unis au Venezuela.

La hausse de l’euro est fonction des confinements et du besoin local de liquidités. Les marchés obligataires en effervescence ont fait exploser de nombreuses opérations de portage et de taux d’intérêt cette semaine. Alors que le dollar semble être tué, ce qui se passe réellement, c’est que les transactions qui pariaient sur la destruction du capital par Harris (vice-présidente) se sont inversées.

Et l’accent est désormais mis sur la destruction massive des économies européennes. Eh bien, l’Europe a été une bonne chose tant qu’elle a duré. Profitez du retour de la féodalité, mes amis, peut-être qu’il me restera quelque chose à visiter avant de mourir.

Nous avons toujours nos armes, pour info.

Et c’est pourquoi Trump n’ira nulle part. Les Déplorables doivent maintenant devenir les Ingouvernables. Plus question de négociations, de discussions, de tendre l’autre joue, etc.

Ingouvernable. Dites non aux Commies (les communistes).

A quoi ça sert le vote, et même la démocratie finalement, si quelques douzaines d’agents électoraux noirs en colère à Philadelphie, Detroit, Milwaukee ou Atlanta peuvent décider de tout ça ?

Hé mec, ne laisse pas les pseudo-intellectuelles, les femmes blanches s’en tirer… en faisant croire qu’elles n’ont rien à voir avec cette course à la guerre civile.

Parce que peu importe le total des voix que vous fabriquez ou les armes politico- judiciaires que vous déformez, personne ne peut gouverner longtemps sans le consentement des gouvernés.

Ce n’est ni un jeu de rôles, ni un exercice. C’est une simple déclaration de fait.

Si les hommes qui font tourner le moteur du monde refusent un jour de se présenter au boulot, le Dieu du pouvoir, le prolétariat, que tous les marxistes adorent disparaîtra comme les courriels d’Hillary.

Ayn Rand n’avait pas tort sur tout, mes amis.

Cela est particulièrement vrai lorsque presque tous ces hommes sont armés et que sont eux qui cultivent la nourriture, traitent l’eau, patrouillent dans les rues et maintiennent les lumières allumées.

Le dossier juridique est en cours d’élaboration pour aller devant les législatures des États, qui sont celles qui décident réellement des électeurs qui vont au collège électoral et invalident les votes en Pennsylvanie, en Géorgie, au Wisconsin et au Michigan, ou ailleurs.

Amener ces législatures contrôlées par les républicains à rejeter les résultats suggérés d’une élection entachée est exactement la raison pour laquelle le Collège électoral existe. C’est la dernière défense contre le règne de la foule et la nature corruptrice de la politique. Les cocos de la DNC et de la bande de Davos n’aiment pas entendre cela et ne s’en soucient franchement pas, mais c’est la réalité.

C’est le chemin de Trump vers la présidence à ce stade, car les votes seront comptés pour garantir non seulement qu’il perd, mais aussi qu’il perd par une majorité de «vote électoral» suffisamment large pour annuler toute décision de la Cour suprême.

Pelosi est prête à invoquer le 20e amendement s’il n’y a pas de résolution le jour de l’inauguration, le 20 janvier, par le biais d’un acte du Congrès. C’est pourquoi de nombreux sièges de la Chambre n’ont pas été annoncés même s’ils sont connus.

Elle a fait son choix. Il en a été de même pour toutes les personnes actuellement impliquées dans ce vol. Maintenant, la nature de l’État est claire pour une majorité de gens.

C’est donc la guerre civile. On vous attend !

Tom Luongo

Traduit par jj, relu par Hervé pour le Saker Francophone

Préparez-vous au chaos, peu importe qui finira à la Maison Blanche

En juillet de cette année, dans mon article “Election 2020 : Le pire des scénarios est le plus probable”, après avoir décrit les facteurs étranges qui entourent Biden et Trump, j’ai déclaré que

“Ces facteurs et d’autres encore me poussent à prédire que l’élection 2020 sera une élection contestée qui se terminera par le maintien de Trump au pouvoir, mais qui sera accusé d’usurper le processus démocratique. Ce résultat est le pire résultat possible et aussi le plus avantageux pour l’establishment mondialiste”.

J’ai également noté la campagne de programmation prédictive menée par les médias et les membres du Council on Foreign Relations, comme Max Boot, pour acclimater le public à l’idée d’une élection contestée tout en “planifiant” ce résultat exact. J’ai déclaré :

“…Boot est de retour, cette fois-ci en écrivant comment il pense que Donald Trump va tenter de ‘détourner’ la présidence en 2020.”

Dans un article pour le Washington post intitulé “Et si Trump perd mais insiste pour gagner”, Boot décrit un scénario qui a été “simulé” par un groupe appelé le Transition Integrity Project. Le groupe a mis en place un scénario dans lequel Joe Biden remporte une victoire à peine croyable, suivie d’actions de Trump pour maintenir le pouvoir de la présidence par le biais de mensonges et de querelles juridiques. Le groupe a également prédit des troubles civils conduisant à une potentielle “guerre civile” à mesure que la lutte pour la Maison Blanche s’intensifie.

Cet article est, je crois, une tentative de programmation prédictive par l’establishment. Ils nous disent exactement ce qui est sur le point de se passer. Une élection contestée, une guerre civile, la loi martiale, l’effondrement économique et les États-Unis seront détruits de l’intérieur”.

Jusqu’à présent, il semble que ma prédiction était correcte. Au moment où j’écris ces lignes, l’administration Trump intente un procès en Pennsylvanie pour des actions suspectes liées au vote, notamment pour avoir empêché des observateurs républicains de surveiller le comptage des voix. Le fait que la Pennsylvanie autorise le comptage des votes par correspondance même s’ils sont postés bien après la date limite sera également remis en question. Des preuves de fraude électorale apparaissent dans de nombreux États membres ; il semble que Trump pourrait rester au pouvoir après tout.

Si l’un des rapports de fraude est vérifié par les tribunaux, la situation électorale change complètement. Des millions d’Américains perdront confiance dans le processus et l’élection elle-même sera invalidée. Même s’il n’est pas prouvé que la fraude découverte a effectivement fait basculer le vote en faveur de Biden, aucun conservateur n’acceptera Biden comme président, et l’administration Trump aura une parfaite justification pour refuser de céder la Maison Blanche.

De nombreux Américains ne semblent pas comprendre la dynamique en jeu ici. Ils pensent que “gagner” le comptage des votes signifie une présidence automatique de Biden, mais ce n’est pas le cas. Trump est déjà en possession de la Maison Blanche – S’il ne veut pas partir à cause d’une éventuelle falsification des élections, alors qui va le démettre de ses fonctions ? Peut-être l’un des organismes alphabétiques (CIA, NSA, FBI etc..), mais sur l’ordre ou l’autorité de qui ? Les militaires ne l’enlèveront pas car la majorité d’entre eux sont conservateurs, et certainement pas les démocrates car ils n’ont pas la capacité de projeter le pouvoir. Trump reste en place parce que les seules personnes qui pourraient éventuellement le pousser à partir (les conservateurs) ne le feront probablement pas.

Un autre scénario pourrait impliquer des électeurs “activistes” de l’État. Les électeurs du collège électoral ne doivent pas nécessairement voter en fonction du vote populaire dans leurs États respectifs. Certains États ont des lois qui lient les électeurs, mais beaucoup n’en ont pas, notamment la Pennsylvanie, la Géorgie, l’Arizona et le Minnesota. Les États qui ont des lois ont peu de moyens de les faire appliquer, et les électeurs militants ne peuvent être sanctionnés que par un délit. Fondamentalement, personne ne peut empêcher le collège électoral de voter pour Trump au lieu de Biden.

Si les électeurs des États charnières se réunissent en décembre pour voter et décident de voter pour Trump au lieu de Biden parce qu’ils soupçonnent une fraude électorale, ce serait parfaitement légal et, là encore, Trump resterait au pouvoir.

Ensuite, il y a la question du Congrès qui doit finaliser les résultats des élections. Aucun des deux partis ne détient actuellement une majorité de 218 sièges au Congrès, et si la moitié des représentants refuse de valider l’élection, les résultats seront contestés. Une fois de plus, un problème de légitimité se pose pour Joe Biden.

Je me rends compte que ces facteurs et bien d’autres encore donnent aux conservateurs l’espoir permanent de remporter une “victoire” électorale. Cependant, je voudrais que les lecteurs mettent de côté le concept de “victoire” pendant un moment et qu’ils considèrent la situation dans son ensemble.

J’ai pu prédire le résultat de l’élection de 2020 (jusqu’à présent) parce que j’ai basé mon analyse sur ce qui serait le résultat le plus avantageux pour l’establishment mondialiste.

Autrement dit, même si Trump reste dans le bureau ovale, les mondialistes ont beaucoup à gagner.

Tout d’abord, ne soyons pas naïfs sur la situation – le cabinet de Trump est CHARGÉ de mondialistes du Council on Foreign Relations ainsi que de nombreuses élites bancaires. S’ils veulent orienter la réponse électorale du côté de Trump, ils peuvent facilement le faire. Trump conteste l’élection parce qu’on lui conseille de le faire.

Deuxièmement, les grands médias et la campagne de Biden déclarent déjà Biden vainqueur à titre préventif. Cela prépare le terrain pour une dynamique dangereuse ; imaginez ce qui se passerait si les gauchistes allaient en décembre/janvier en pensant qu’ils ont la présidence dans la poche, quand soudain tout leur est dérobé ? Ce récit crée le scénario de rage ultime pour la gauche politique ; elle considérera Trump comme un usurpateur de la présidence et, à partir de ce moment, elle rationalisera toute violence collective. Ces troubles civils seront entièrement imputés à Trump et aux conservateurs.

Troisièmement, un événement de troubles de masse déclenche une demande de maintien de l’ordre. Il y a deux façons d’y parvenir : Une voie constitutionnelle et une voie anticonstitutionnelle. Les élites du cabinet de Trump feront pression pour obtenir une réponse anticonstitutionnelle, ce qui signifie qu’elles feront pression pour obtenir la loi martiale. La loi martiale entraînera inévitablement de nombreuses violations du Bill of Rights, qui sont INACCEPTABLES en TOUTES circonstances.

Non seulement cela, mais que se passerait-il si les conservateurs, normalement de fervents défenseurs des droits individuels, décidaient soudain qu’il est normal de piétiner ces droits au nom de la “défaite de la gauche politique” ? Nous devenons les plus grands hypocrites de l’époque, nous perdons la supériorité morale à long terme et personne ne nous écoutera quand nous plaiderons pour la liberté à l’avenir. Les plus grands défenseurs de la liberté deviennent les plus grands destructeurs de la liberté. Là encore, les mondialistes en profitent.

Quiconque vous dit que la loi martiale est “un moindre mal” et que nous n’avons pas d’autre choix a un programme dont il n’est pas honnête.

Quatrièmement, avec Trump toujours en fonction, le programme de “grande remise à zéro” de l’establishment continuera à se servir des conservateurs comme boucs émissaires de l’effondrement économique qu’ils ont provoqué. Au-delà de cela, l’élection contestée peut être utilisée comme une excuse supplémentaire pour l’instabilité économique. Les banques centrales qui ont utilisé des mesures de relance sans fin pour gonfler l’énorme “bulle de tout” depuis 2008 doivent détourner les responsabilités de l’implosion éventuelle de la bulle, et elles disposent maintenant de nombreuses distractions qui leur permettront de le faire.

Cinquièmement, même si des millions d’Américains considèrent les actions de Trump comme justifiées et les résultats de l’élection comme truqués, une grande partie du reste du monde traitera Trump et les conservateurs comme des parias. La situation devient bien pire si les conservateurs soutiennent la loi martiale. On dira que l’Amérique est sous un régime illégitime et tyrannique, et qu’une intervention internationale pourrait être nécessaire. Au minimum, il y aura des pénalités économiques mondiales, y compris la perte du statut de réserve mondiale du dollar qui entraînera un flot de dollars revenant aux États-Unis depuis l’étranger et une hyperinflation des prix.

Ne vous méprenez pas, une présidence Biden aura également des répercussions immédiates et violentes, mais les conservateurs doivent se rendre compte qu’une présidence Trump n’est pas une réponse à leurs problèmes ou à leurs craintes. C’est une situation sans issue.

Sous la présidence de Biden, il faut s’attendre à ce que le krach économique s’accélère considérablement. Dans les semaines qui suivront sa prise de fonction, Biden lancera des mesures de confinement de niveau 4 à l’échelle nationale, ce qui entraînera la destruction du secteur des petites entreprises, qui s’accroche déjà à peine à la vie. Les mondialistes devront faire chuter l’économie plus rapidement sous Biden afin de pouvoir prétendre que le krach est un effet résiduel de l’administration Trump. S’ils attendent trop longtemps, la faute en reviendra à Biden et, par extension, aux mondialistes.

Le confinement de niveau 4 contribuerait également à empêcher les conservateurs de se délocaliser dans des États et régions plus accueillants. Et ils empêcheraient les conservateurs de se rassembler en grands groupes et d’organiser la résistance aux politiques de gauche.

La censure des voix et des plateformes conservatrices devrait également s’accélérer sous Biden, car plus les conservateurs seront capables de partager des informations en temps réel, plus ils seront galvanisés et plus ils seront confiants en refusant de se soumettre aux restrictions liées à la pandémie (entre autres choses). Je pense que les fournisseurs de services web vont commencer à censurer directement les sites web conservateurs qui utilisent leurs serveurs. Des sites comme le mien seront entièrement retirés du web, ou filtrés complètement par des algorithmes de recherche.

Enfin, sous Biden, il y aura un appel immédiat à des mesures draconiennes de contrôle des armes à feu et peut-être même à la confiscation des armes. Cela se fera par décret, et il est probable que les lois du drapeau rouge seront utilisées. Un programme de gauche ou mondialiste ne peut pas progresser tant que les conservateurs sont armés. C’est impossible. Personne n’acceptera les restrictions en cas de pandémie dans les États à tendance conservatrice. Personne n’acceptera les restrictions sur le carbone. Personne n’adoptera de nouvelles lois insensées sur les discours haineux conçus par des fous de la justice sociale.

Une présidence Biden galvaniserait et unifierait les groupes conservateurs plus que tout autre chose dans l’histoire récente. A terme, les conservateurs se révolteront (y compris de nombreux militaires et policiers) et la gauche et les mondialistes ne pourront rien y faire. Le désarmement devra se faire rapidement.

C’est pourquoi je pense que le fait que Trump reste en fonction est un meilleur modèle pour les mondialistes. Inciter les conservateurs à soutenir avec joie les mesures de la loi martiale et à instaurer la tyrannie sous leur propre bannière est une meilleure tactique que de créer une confrontation directe entre les conservateurs et les mondialistes par le biais du confinement de Biden.

Comme mentionné ci-dessus, il existe cependant une solution. Accueillir une présidence d’honneur si une fraude est découverte, mais refuser de soutenir la loi martiale. Au lieu de cela, les conservateurs peuvent protéger leurs propres villes et comtés en organisant eux-mêmes la sécurité de leurs communautés. Il n’est pas nécessaire que l’armée prenne en charge les questions de sécurité intérieure. Les conservateurs doivent plutôt réagir comme beaucoup l’ont fait dans l’Idaho lors des émeutes de BLM.

Lorsque BLM et Antifa ont essayé de faire venir par bus des centaines de manifestants dans les zones rurales du Nord-Ouest, les groupes conservateurs ont envoyé des centaines de membres armés de la communauté pour maintenir la sécurité. Les militants de BLM et d’Antifa sont restés relativement pacifiques et silencieux, il n’y a eu aucun pillage et personne n’a été blessé (contrairement à de nombreuses autres villes). C’était le meilleur résultat possible.

Ce modèle doit être appliqué dans tout le pays, et les Américains doivent prendre leur sécurité en main. Je suggère même que nous recommencions à utiliser le “mot commençant par M” : Milice.

Les États et les comtés conservateurs devraient commencer à envisager sérieusement la formation de milices communautaires, car on ne peut pas faire confiance au gouvernement pour rester bienveillant ou juste quand on lui donne le pouvoir ultime de la loi martiale. Dans l’éventualité d’une présidence Biden, les milices seront également nécessaires pour dissuader les partisans d’une application totalitaire des mesures fédérales de lutte contre la pandémie. Si les gauchistes veulent détruire leurs propres économies locales par des mesures de confinement inutiles, qu’ils le fassent. Les conservateurs n’ont pas besoin de suivre les lemmings du haut de cette falaise.

Constitutionnellement, les milices sont censées être contrôlées par les gouvernements des États. Cela pourrait ne pas être possible. Si ce n’est pas le cas, les communautés devraient quand même former des milices ; mais n’appelez pas cela une milice officielle ou “organisée”. Si les gouvernements des États tentent de saboter ces mesures, elles doivent être contournées et ignorées. Nous n’avons pas besoin d’elles pour assurer notre sécurité.

Si cette solution n’est pas prise au sérieux et que les conservateurs ne prennent pas les choses en main, je prévois une catastrophe. Soit nous serons amenés à croire en une loi martiale qui écrase la liberté, soit nous serons à la merci de la tyrannie médicale de Biden. L’avenir dépend de nous…

Traduction de Alt-Market.us par Aube Digitale

Un projet de loi “anti-émeute” en Floride donne l’immunité aux civils s’ils tirent sur des pillards ou écrasent des manifestants

Cette semaine, le gouverneur de la Floride, Ron DeSantis, a annoncé la rédaction d’un projet de loi qui étendrait la loi “Stand Your Ground” de l’État. Il qualifie cette loi de “loi anti-émeute” et semble viser spécifiquement le mouvement Black lives Matter et les protestations continues contre les brutalités policières qui ont balayé les États-Unis ces derniers mois.

La nouvelle législation, si elle devient une loi, permettrait à des citoyens armés de l’État de Floride de tirer, et potentiellement de tuer toute personne qu’ils soupçonnent de piller une maison ou un commerce.

Selon le Miami Herald, la législation est une tentative de prévenir les “rassemblements violents et désordonnés” en permettant aux civils d’utiliser la violence contre toute personne impliquée dans “l’interruption ou l’affaiblissement” d’une entreprise. La loi précise que tout cambriolage à moins de 500 pieds d’un “rassemblement violent ou désordonné” peut être légalement résolu par la force létale.

La législation proposée a été critiquée par les experts juridiques de l’État, qui craignent qu’elle ne donne aux justiciers une autorisation de tuer toute personne qu’ils considèrent comme un émeutier, et qu’elle ne renforce encore le changement des troubles civils.

L’ancienne procureur du comté de Miami-Dade, Denise Georges, qui a l’expérience des affaires Stand Your Ground dans l’État, a déclaré au Herald que

“Elle permet aux justiciers de justifier leurs actions. Elle permet également de punir les crimes contre la propriété par la mort, qui est un châtiment cruel et inhabituel. Nous ne pouvons pas vivre dans une société de non-droit où l’élimination d’une vie se fait de manière aussi désinvolte et imprudente”.

La législation comprend également d’autres mesures qui donneraient l’immunité aux citoyens qui blessent ou blessent les manifestants qui bloquent la route. Le projet de loi ferait du blocage de la circulation un crime au troisième degré et accorderait l’immunité aux conducteurs qui tuent ou blessent des manifestants qui bloquent la route.

Le projet de loi contient également des dispositions visant à empêcher les juridictions locales de financer les services de police, en réduisant leur budget si elles décident de réduire le financement de la police.

Le maire de Miami Beach, Dan Gelber, ancien procureur, et critique de la loi “Stand Your Ground” déjà existante, a déclaré que DeSantis tente de gagner la faveur de l’administration Trump.

“Il est clair que le concours de beauté Trump est toujours en cours avec les gouverneurs et les sénateurs, qui veulent tous être le prochain Trump. Et le gouverneur est clairement un très bon candidat”, a déclaré Gelber.

La proposition de loi reste à l’état de projet et ne pourrait pas être examinée avant la session législative de 2021 au plus tôt.

DeSantis a travaillé toute l’année pour imposer des mesures de répression des manifestants et a promu des idées similaires ces derniers mois, notamment l’immunité pour les conducteurs qui écrasent des manifestants. Les experts juridiques craignent que cela n’envoie un mauvais message aux groupes de contre-manifestation qui se perçoivent déjà comme des justiciers.

Cette année, de nombreux cas de violence des justiciers se sont produits et, dans beaucoup de ces cas, le suspect a fini par être libéré en raison des lois déjà en vigueur.

 
 

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1 réponse »

  1. Comprendre qu’une guerre civile américaine est en marche ne relève que d’une capacité analytique et d’un peu de bon sens.
    Comprendre que celle-ci arrivera vite aux portes de l’Europe relève du même processus.
    Je fiche mon billet que cette guerre civile sera enfantée par la France car un mouton tondu ne peut plus donner de laine; la France étant le pays le plus tondu d’Europe, voire du monde!
    Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise…

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