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Elections US : Sidney Powell a « libéré le Kraken » et déposé plainte pour fraude électorale en Georgie – et c’est du lourd/derrière les suspicions de fraude, une lutte totale opposant « Patriotes » et « mondialistes » à l’échelle occidentale?

Sidney Powell a « libéré le Kraken » et déposé plainte pour fraude électorale en Georgie – et c’est du lourd

Par Jean-Patrick Grumbergdreuz.info

L’avocate Sidney Powell a déposé plainte auprès de la Cour fédérale des Etats-Unis concernant la « fraude électorale massive », de multiples violations de la Constitution et de la loi de l’État de Georgie, ainsi que des questions relatives aux systèmes de vote du Dominion.

Afin d’obtenir du tribunal qu’il tienne compte des vrais votes, et qu’il rejette les votes irréguliers et frauduleux de l’Etat de Georgie, Powell a présenté un nombre impressionnant de preuves et de témoignages sous serment.

J’ai décidé de publier les éléments marquants de la plainte afin de permettre à nos lecteurs de prendre connaissance de manière précise de l’ampleur de la fraude, puisque les médias refusent de faire leur métier, et ont renoncé à couvrir ce qui est probablement la plus grosse affaire de leur carrière. Tant pis pour eux, ils viendront ensuite pleurnicher qu’ils perdent des lecteurs et qu’on ne leur fait plus confiance. Ca m’arrange.

❝Fraude électorale massive, multiples violations des lois géorgiennes (articles 21-2-30[d], 21-2-31, 21-2- 33.1 et 21-2-522 de l’O.C.G.A.) et multiples violations de la Constitution, comme le montrent les faits attestés par les témoins d’incidents spécifiques décrits ci-dessous, les multiples témoignages d’experts, et les impossibilités purement mathématiques constatées lors des élections générales de 2020 en Géorgie.

En résumé :

  • Le même schéma de fraude électorale et de fraude à l’électorat s’est produit dans tous les États charnières avec seulement des variations mineures, voir les rapports d’experts, concernant le Michigan, la Pennsylvanie, l’Arizona et le Wisconsin.
  • La fraude a été exécutée par de nombreux moyens, mais le plus fondamentalement troublant, insidieux et flagrant est l’adaptation systémique du « bourrage des urnes » à l’ancienne, amplifié et rendu pratiquement invisible par des logiciels informatiques créés et gérés par des acteurs nationaux et étrangers dans ce but précis.
  • Des anomalies mathématiques et statistiques ont été relevées qui sont à la hauteur de l’impossibilité.
  • Ce stratagème et cet artifice de fraude ont affecté des dizaines de milliers de votes rien qu’en Géorgie et ont « truqué » l’élection de Joe Biden en Géorgie.
  • La fraude massive commence avec le logiciel et le matériel de l’élection de la Dominion Voting Systems Corporation (« Dominion ») qui n’a été achetée que récemment, et utilisée à la hâte par le gouverneur Brian Kemp, le secrétaire d’État Brad Raffensperger et le Georgia Board of Elections.
  • Smartmatic et Dominion ont été fondés par des oligarques étrangers pour assurer le bourrage informatisé des bulletins de vote et la manipulation des votes à tous les niveaux nécessaires, pour que le dictateur vénézuélien Hugo Chavez ne perde plus jamais une élection. (Voir le document du lanceur d’alerte)
  • Comme indiqué dans la déclaration sous serment du dénonciateur, le logiciel Smartmatic a été conçu pour manipuler les élections vénézuéliennes en faveur du dictateur Hugo Chavez.

Logiciel Dominion, créé par Smartmatic pour Chavez

A qui votre machine de vote a donné votre vote ?

  • Témoignage du dénonciateur qui a assisté à la création du logiciel de Smartmatic :

Chavez a insisté pour que Smartmatic conçoive le système de manière à ce que le système puisse changer le vote de chaque électeur sans être détecté. Il voulait que le logiciel lui-même fonctionne de telle manière que si l’électeur plaçait son empreinte du pouce ou son empreinte digitale sur un scanner, alors l’empreinte du pouce serait reliée à un enregistrement du nom et de l’identité de l’électeur comme ayant voté, mais cet électeur ne serait pas suivi jusqu’au vote modifié. Il a précisé que le système devrait être configuré de manière à ne laisser aucune preuve du changement de vote pour un électeur sonné, et qu’il n’y ait aucune preuve visible et rien qui montre que le nom ou l’empreinte digitale ou du pouce dirigeait vers un vote modifié. Smartmatic a accepté de créer un tel système et a produit le logiciel et le matériel qui ont permis d’atteindre ce résultat pour le président Chavez. (Voir Id., voir aussi Exh. 3, Aff. Cardozo, ci-joint)).

  • Description des fonctionnalités du logiciel de Dominion :

  • La conception et les caractéristiques du logiciel Dominion ne permettent pas un un simple audit qui permette de révéler sa capacité à changer l’affectation, redistribuer ou supprimer des votes.
  • • Tout d’abord, l’accumulateur central du système n’inclut pas de journal d’audit protégé en temps réel qui conserve l’horodatage de tous les événements électoraux importants.
  • • Les composants clés du système utilisent des logs non protégés. Cela permet essentiellement à un utilisateur non autorisé d’ajouter, de modifier ou de supprimer arbitrairement des entrées de fichiers, ce qui fait que la machine enregistre des événements électoraux qui ne reflètent pas les résultats réels du vote – ou plus précisément, qui ne reflètent pas les votes réels ou la volonté du peuple. (Voir la déclaration de Hursti d’août 2019, jointe à la présente comme Exh. 4, au paragraphe 4.1.2). 45-48 ; et la déclaration d’octobre 2019, jointe à la présente, sous la cote Exh. 4B, dans le document 959-4, p. 18, par. 28).
  • En effet, selon les normes professionnelles en vigueur dans le secteur de l’audit et l’analyse criminalistique, lorsqu’un log n’est pas protégé et peut être modifié, il ne peut plus servir de log d’audit.
  • Il existe en outre des preuves matérielles incontestables que les normes de sécurité physique des machines de vote et des logiciels ont été violées, et que les machines ont été connectées à Internet, en violation des normes professionnelles et des lois fédérales et d’État.
  • Les logiciels Dominion ont été accessibles par des puissances étrangères :

Comme l’explique et le démontre la déclaration d’un ancien analyste du renseignement électronique du 305e service de renseignement militaire, ayant l’expérience de la collecte de renseignements électroniques sur les systèmes de missiles SAM, le logiciel Dominion a été accessible à des agents agissants au nom de la Chine et de l’Iran afin de surveiller et de manipuler les élections, y compris les dernières élections générales américaines en 2020. Cette déclaration comprend en outre une copie des dossiers de brevets de Dominion Systems dans lesquels Eric Coomer est cité comme le premier des inventeurs de Dominion Voting Systems.

Dr Keshavarz-Nia

  • Explication de l’expert Navid Keshavarez-Nia, qui a dirigé ou soutenu la CIA, la NSA, le DHS US-CERT, USCYBERCOM et le FBI : [Le Dr Keshavarz-Nia est vice-président et directeur principal d’INFOSEC. Il possède 30 ans d’expérience dans le domaine de la sécurité nationale, couvrant la direction et l’exécution de programmes pour le compte d’organisations civiles, de la Défense, de l’Agence américaine de renseignements (USIA) et de banques commerciales. Son expérience s’étend à l’ingénierie de la cybersécurité, au contre-espionnage technique et à la gestion des réponses aux incidents) :

Les services de renseignements américains ont développé des outils pour infiltrer les systèmes de vote étrangers, dont Dominion. Le logiciel de Dominion est vulnérable à la manipulation de données par des moyens non autorisés et a permis de modifier les données électorales dans tous les États clés. Des centaines de milliers de votes qui ont été exprimés pour le président Trump lors de l’élection générale de 2020 ont été transférés à l’ancien vice-président Biden.

Les fonctionnaires électoraux et les employés des bureaux de vote de Géorgie ont aggravé et aidé, que ce soit sciemment ou non, la possibilité pour le système de Dominion de manipuler massivement les résultats, en refusant d’observer les garanties légales pour les votes par procuration.

Comportements frauduleux d’employés électoraux

  • Les fonctionnaires électoraux n’ont pas vérifié les signatures et les enveloppes de sécurité, et ils ont empêché les candidats d’observer le décompte des voix, ce qui a également facilité la fraude.
  • De plus, les mensonges et la conduite de certains travailleurs électoraux du comté de Fulton, concernant un retard dans le vote à la State Farm Arena, et les raisons invoquées pour ce retard, témoignent de la fraude
  • Plus précisément, une vidéo de la State Farm Arena dans le comté de Fulton montre que le 3 novembre, après la fermeture des bureaux de vote, les travailleurs électoraux ont faussement déclaré qu’une fuite d’eau avait nécessité la fermeture des installations [c’était en réalité une fuite de chasse d’eau d’un w.c.]. Tous les travailleurs électoraux et les candidats ont été évacués pendant plusieurs heures vers 22 h. Cependant, plusieurs travailleurs électoraux sont restés sans surveillance et sans être interpellés, travaillant aux ordinateurs des machines à compilation des votes jusqu’à 1 heure du matin.

Des témoignages sous serment nombreux et accablants

  • Amanda Coleman et Maria Diedrich sont deux personnes qui se sont portées volontaires pour servir de contrôleurs désignés pour la campagne présidentielle de Donald J. Trump. Mme Coleman et Mme Diedrich ont personnellement observé des irrégularités, des insuffisances et une manipulation incorrecte des bulletins de vote par les responsables du comté et leurs employés lors de la surveillance du recomptage manuel.
  • Un autre observateur du recomptage des bulletins, Nicholas Zeher (pièce 14), a déclaré : « à aucun moment, je n’ai été témoin qu’une personne qui participait au recomptage vérifiait les signatures [sur les votes par correspondance].
  • Un témoin sous serment a déclaré : « Pendant ma surveillance dans le comté de Henry, j’ai personnellement a vu les bulletins de vote déposés pour Donald Trump être placés dans la pile pour Joseph Biden, j’ai été témoin de ça à la table « A » ». Lorsque cela a été porté à l’attention de Mme Pitts, elle a réagi avec une extrême hostilité. À aucun moment je n’ai vu un bulletin de vote pour Joseph Biden être mis dans la pile pour Donald Trump.
  • Un autre affidavit dans le recomptage des votes par correspondance et des votes par procuration, dans une déclaration sous serment, précise : « le 16 novembre 2020… Il était également particulièrement intéressant pour moi de constater que les signatures n’étaient pas vérifiées et qu’aucune enveloppe correspondante n’était visible ».
  • Un autre participant au processus de recomptage a témoigné qu’il avait été repoussé, qu’il n’avait pas pu coopérer et qu’il avait même été menacé comme s’il avait fait quelque chose de mal, lorsqu’il a souligné le non-respect des règles aux observateurs lors du recomptage des votes par correspondance, en déclarant : « En tant qu’observateur, j’ai observé que le commissariat disposait de douze tables de dépouillement, mais d’un seul observateur du Parti Républicain. J’en ai parlé à Erica Johnston, car les règles de recomptage prévoyaient un observateur de chaque parti pour dix tables… »
  • Un autre témoin explique avoir observé un comportement alarmant, en sa qualité d’observateur du recomptage des votes par procuration avec codes-barres : « J’ai vu deux employés de bureaux de vote placer des bulletins déjà séparés, munis de codes-barres, qui étaient dans le plateau Trump, et les placer dans le plateau Biden. J’ai également vu les deux mêmes travailleurs électoraux mettre les bulletins de réception en papier déjà séparés qui étaient dans les plateaux « No Vote » et « Jorgensen », les retirer, et les placer dans le plateau « Biden ».
  • Un autre témoin – un Démocrate – a déclaré sous serment qu’avant d’être contraint de retourner là où il ne pouvait pas voir, il avait en fait vu « des bulletins de vote par procuration pour Trump être insérés dans la pile de Biden, et comptés comme des votes pour Biden ». Cela s’est produit à plusieurs reprises ».
  • Un autre participant du dépouillement a témoigné de l’absence de procédure et de l’hostilité uniquement envers le parti Républicain, ce qui constitue une violation de la clause d’égale protection. Il a témoigné : « J’ai observé tout au long de mes trois jours à Atlanta, que personne n’a vérifié ces bulletins de vote. En fait, il n’y avait aucun processus d’authentification en place et aucune enveloppe n’a été observée ou autorisée à être observée. J’ai constaté de l’hostilité envers les observateurs Républicains mais jamais envers les observateurs Démocrates. Les deux étaient identifiés par des badges différents.
  • Un autre témoin a expliqué que non seulement son bulletin de vote n’a pas été traité conformément à la loi électorale, mais qu’il a vu des personnes examiner son bulletin pour décider où le placer, ce qui viole la confidentialité du vote, et que lorsqu’il a essayé de le signaler à une ligne de fraude électorale, il n’a jamais reçu de contact ou de coopération : « J’ai voté tôt le 12 octobre au commissariat de Lynwood Park… En raison d’irrégularités sur le lieu de vote, j’ai appelé la ligne de fraude électorale pour demander pourquoi des personnes discutaient de mon bulletin de vote et l’examinaient pour décider où le placer. Lorsque j’ai appelé la ligne anti-fraude de l’État, j’ai été dirigé vers un employé du bureau du secrétaire d’État… »Il a également déclaré que lorsqu’il était observateur sur le site de Lithonia, il a constaté de nombreuses irrégularités, et plus particulièrement « qu’un auditeur a trié les votes pour Biden, qu’il les a collectés et mis en dix piles de bulletins que [l’auditeur] n’a montrées à personne ».
  • Un plaignant a déclaré que lors de l’audit, « pendant qu’il était dans le comté de Henry, J’ai personnellement assisté à la mise d’une pile de bulletins de vote de Donald Trump pour Joseph Biden. J’ai été témoin de cet événement à la table « A ».
  • Un observateur du Comité national républicain, lors du recomptage des élections en Géorgie, Hale Soucie, a déclaré à un journaliste de Project Veritas qui n’a pas donné son identité, qu’il y avait des individus qui comptaient les bulletins de vote et qui avaient commis des erreurs continues.
  • Mme Diedrich, un des témoins, a déclaré qu’il n’y avait eu aucun moyen significatif d’examiner ou de vérifier une quelconque activité lors du recomptage manuel.
  • Mme Coleman, un autre témoin a également déclaré : « Il n’y avait aucun moyen de dire si un comptage était exact ou si l’activité était correcte ».

Des bulletins contrefaits

Un témoin a déclaré sous serment : « Il était également particulièrement intéressant pour moi de constater que les signatures n’étaient pas vérifiées et qu’aucune enveloppe correspondante n’avait été vue sur place. (Mayra Romera, pièce 10) :

J’ai remarqué que presque tous les bulletins de vote que j’ai examinés étaient pour Biden. De nombreux lots étaient à 100 % pour Biden. J’ai également remarqué que le filigrane sur au moins trois bulletins était gris uni au lieu d’être transparent, ce qui m’a amené à penser que le bulletin était contrefait.

J’ai contesté et le directeur des élections a déclaré qu’il s’agissait d’un bulletin de vote légitime et que cela était dû à l’utilisation d’imprimantes différentes. De nombreux bulletins de ce genre étaient pour Biden uniquement, et le reste des bulletins [pour Trump] n’avaient pas ces signes de contrefaçon.

Des machines de vote falsifiées

  • Un témoin évoque la rupture de la chaîne de surveillance des machines de vote la veille de l’élection, des bons de réception des machines antidatés, et peut-être même des machines trafiquées :

Nous recevons généralement les machines de marquage des bulletins de vote le vendredi précédant l’élection, avec une lettre de la chaîne de contrôle à signer le dimanche, indiquant que nous avons reçu les machines, et qu’elles ont été scellées.

Là, il nous a été demandé de signer la lettre de la chaîne de contrôle le dimanche [1er novembre], alors que les machines n’ont été livrées qu’à 2 heures du matin le jour du scrutin – [mardi 3 novembre à 1 heure du matin].

[Explication : ainsi, les machines étaient hors de la surveillance des officiels entre le 1er et le 3, alors qu’ils ont été priés de signer de manière antidatée de la réception des machines, ce qui permet toutes sortes de manipulation et de fraude sur les machines].

Et « lorsque nous avons reçu les machines, elles n’étaient ni scellées ni verrouillées, et les numéros de série n’étaient pas ceux qui figuraient sur la documentation correspondante… »

  • Le même témoin explique avoir observé un lot de bulletins de vote suspects visiblement faux : des bulletins impeccables, qui n’avaient pas de traces comme ceux qui sont passés entre les mains des votants :

[On voyait que] la plupart des bulletins avaient été entre les mains des électeurs, ils avaient été remplis par des gens, les bords étaient usés. Il était évident qu’ils avaient été utilisés.

Cependant, un lot se détachait. Il était impeccable. Il y avait une différence dans la texture du papier – comme ceux destinés à l’usage des votes par procuration mais pas utilisés à cette fin. Il y avait une différence dans le toucher.

Ces différents bulletins comportaient un pré-pliage léger afin de pouvoir être facilement pliés et dépliés pour être insérés dans les machines à scanner. Il n’y avait pas de marques sur les bulletins pour indiquer d’où ils provenaient ou où ils avaient été traités. Ils se détachaient des autres bulletins.

Au cours de mes 20 ans d’expérience dans le traitement des bulletins de vote, je n’ai jamais observé des croix pour les candidats inhabituellement uniformes, peut-être même faites avec un appareil [un tampon].

D’après mes estimations, environ 98 % des votes recueillis lors de l’observation de ces bulletins étaient des votes pour Joe Biden. Je n’ai observé que deux de ces bulletins comme étant des votes pour le Président Donald J. Trump. » (pièces 15).

96 600 bulletins doivent être décomptés (Biden a 12 636 voix d’avance)

  • Pourquoi 96 600 bulletins de vote doivent être ignorés :Des preuves irréfutables des dossiers du comité électoral montrent qu’au moins 96 600 votes par procuration ont été demandés et comptés mais n’ont jamais été enregistrés comme ayant été renvoyés aux comités électoraux des comtés par l’électeur. Ainsi, au minimum, 96 600 votes doivent être ignorés.En outre, le logiciel Dominion brouille la réconciliation entre le nombre d’électeurs et le nombre de bulletins de vote déposés, de telle sorte que ces chiffres ne puissent ne pas être réconciliés, ouvrant la porte au bourrage des urnes et à la fraude.Ceci a été constaté lors des élections primaires et du deuxième tour des élections en Géorgie cette année, ainsi que lors des élections de novembre, où l’on a découvert, lors de l’audit manuel, que 3 300 votes avaient été enregistrés sur des clés USB qui n’avaient pas été téléchargées le soir du scrutin, et que dans le comté de Floyd, 2 600 autres votes par procuration n’avaient pas été scannés. Ces « votes trouvés » ont réduit l’avance de Biden sur Donald Trump.En plus des 96 000 bulletins, il existe des motifs constitutionnels suffisants pour annuler les résultats des élections en raison du non-respect par les défendeurs des exigences légales relatives au traitement et au comptage des votes par procuration, qui a conduit à la compilation de plus de cinquante mille bulletins de vote illégaux.

50 000 autres bulletins doivent être annulés

Séparément, et indépendamment du point précédent, il existe des motifs constitutionnels suffisants pour annuler les résultats des élections en raison du non-respect par les défendeurs des exigences légales relatives au traitement et au comptage des votes par procuration, qui a conduit à la compilation de plus de cinquante mille bulletins de vote illégaux.

Viol des lois électorales et fédérales

  • Des crimes fédéraux ont été commis :
    • Les plaignants ont démontré que les comtés à majorité Démocrate n’ont pas donné aux partis politiques et aux candidats, y compris à la campagne Trump, un accès significatif ou une réelle possibilité d’examiner et d’évaluer la validité des votes par correspondance.
    • Lors de l’audit ou du recomptage, ils ont vu les votes Trump être mis dans des piles Biden.
  • En avril 2020, le Conseil électoral de l’État a adopté une soi-disant « règle d’urgence » autorisant à commencer à traiter les votes par procuration jusqu’à trois semaines avant le jour des élections. C’est en conflit direct et irréconciliable avec l’article 21-2-386(a)(2) de l’O.C.G.A., qui interdit l’ouverture des votes par procuration jusqu’au jour des élections.
    En termes simples, la loi interdit clairement l’ouverture des votes par procuration avant le jour de l’élection, alors que la décision illégale autorise à le faire trois semaines avant le jour de l’élection. Il n’y a pas de solution à ce conflit.
    (Le Conseil électoral de l’État a réadopté cette règle le 23 novembre 2020 pour les élections spéciales de janvier 2021 qui vont décider de qui aura la majorité au sénat des Etats-Unis).
  • Dans certains comtés, il n’y a pas eu de recomptage « manuel » des bulletins lors du recomptage manuel. Les fonctionnaires ont simplement procédé à un recomptage automatique des mêmes bulletins, ce qui ne permet pas de détecter la fraude massive dont se plaignent les plaignants.

Le gouverneur et le secrétaire d’Etat impliqués

1 Accusation au mieux de négligence, au pire de dissimulation et de corruption contre le gouverneur de Georgie Brian Kemp et le secrétaire d’Etat Brad Raffensperger :

  • Les défendeurs Kemp et Raffensperger se sont empressés d’acheter des machines et des logiciels de vote Dominion en 2019 pour l’élection présidentielle de 2020. Un certificat du secrétaire d’État a été décerné à Dominion Voting Systems, mais il n’est pas daté.
  • De même, un rapport de test est signé par Michael Walker en tant que chef de projet, mais il n’est pas daté non plus.
  • Les défendeurs Kemp et Raffensperger n’ont pas tenu compte des préoccupations qui ont provoqué le rejet du logiciel Dominion par la commission électorale du Texas en 2018, à savoir qu’il était vulnérable à une manipulation non détectée et non vérifiable.
  • Un expert de l’industrie, le Dr Andrew Appel, professeur d’informatique à Princeton et expert en sécurité électorale, a récemment observé, en référence aux machines de vote Dominion :

« J’ai trouvé comment créer un programme informatique légèrement différent qui, juste avant la fermeture des bureaux de vote, fait basculer certains votes d’un candidat à l’autre. J’ai écrit ce programme informatique dans une puce mémoire et pour pirater une machine de vote, il suffit de 7 minutes, seul, et d’un tournevis ».

2 Le secrétaire d’État Raffensperger et la Commission électorale de l’État ont signé des accords douteux avec le parti Démocrate – au nom d’un pouvoir qui ne leur appartient pas en vertu de la Constitution des États-Unis :

  • Malgré la clarté des lois applicables, le 6 mars 2020, le secrétaire d’État de l’État de Géorgie Raffensperger, et la Commission électorale de l’État ont conclu un « accord de compromis et de règlement » avec le Parti Démocrate de Géorgie.
  • Dans le cadre de cet accord, ils ont modifié la manière légale de traiter les votes par procuration, en contravention aux lois de Géorgie.
  • Ils ont modifié l’exigence de signature, la réduisant à un processus vague et discrétionnaire, plutôt qu’à l’application stricte de l’exigence de signature comme le prévoit la loi.
  • Ce pouvoir n’appartient toutefois pas au secrétaire d’État en vertu de la Constitution des États-Unis.

Ca ne fait que commencer…

Sidney Powell a déposé une plainte similaire dans le Michigan. En Pennsylvanie, un juge a ordonné l’arrêt de la certification des résultats, et une audience devant les sénateurs de l’Etat a permis aux avocats de Donald Trump d’exposer, devant des sénateurs et un public stupéfaits, l’ampleur de la fraude.

Je vous ai gardé le meilleur pour la fin

Voici le nom et la qualité des plaignants dans ce procès :

  • Le plaignant Coreco Ja’Qan (« CJ ») Pearson, est un électeur inscrit qui réside à Augusta, en Géorgie. Il est nommé par le parti Républicain comme grand électeur présidentiel au nom de l’État de Géorgie.
  • La plaignante Vikki Townsend Consiglio, est une électrice inscrite qui réside dans le comté de Henry, en Géorgie. Elle est nommée par le parti Républicain comme grand électeur présidentiel au nom de l’État de Géorgie.
  • La plaignante Gloria Kay Godwin, est une électrice inscrite qui réside dans le comté de Pierece, en Géorgie. Elle a été désignée par le parti Républicain comme électrice présidentielle au nom de l’État géorgien.
  • Le plaignant James Kenneth Carroll, est un électeur inscrit qui réside dans le comté de Dodge, en Géorgie. Il est nommé par le parti Républicain comme grand électeur présidentiel au nom de l’État de Géorgie.
  • La plaignante Carolyn Hall Fisher, est une électrice inscrite qui réside dans le comté de Forsyth, en Géorgie. Elle a été désignée par le parti Républicain comme grande électrice présidentielle au nom de l’État de Géorgie.
  • La plaignante Cathleen Alston Latham, est une électrice inscrite qui réside dans le comté de Coffee, en Géorgie. Elle a été désignée par le parti Républicain comme grande électrice présidentielle au nom de l’État de Géorgie.
  • Le plaignant Jason M. Shepherd est le président du parti républicain du comté de Cobb et introduit cette action en sa qualité officielle au nom du parti Républicain du comté de Cobb.
  • Le plaignant Brian Jay Van Gundy est un électeur inscrit dans le comté de Gwinnett, en Géorgie. Il est le secrétaire adjoint du parti Républicain géorgien.

Conclusion

Tandis que les médias disent que le président veut « inverser » les élections, la réalité est que la fraude a inversé les élections, et qu’il veut les rétablir.

Sidney Powell ne lâchera rien. Elle ira jusqu’au bout, jusqu’à la Cour suprême, pour le cas où un juge politique décide de rejeter en bloc sa plainte.

Sa stratégie est gagnant-gagnant : si un juge normal reçoit sa plainte, les preuves seront difficiles à démonter par la partie adverse. Si un juge politisé rejette le dossier, elle n’en sera que plus heureuse, car elle ira plus vite devant la Cour Suprême.

Je vous souhaite un joyeux Thanksgiving. Les deux semaines qui viennent vont être gratifiantes. Voici à quoi nous pourrions prochainement arriver :

Carte de l’électorat avec la Pennsylvanie, la Georgie, le Michigan qui reviennent à Trump

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

“La fraude a été exécutée par de nombreux moyens” : Sidney Powell “relâche le Kraken” avec un double procès dans le Michigan et en Géorgie

Sidney Powell a finalement relâché le Kraken – en intentant deux procès dans le Michigan et la Géorgie mercredi dernier, alléguant des plans massifs pour truquer l’élection en faveur de Joe Biden.

En Géorgie, Powell affirme dans une plainte de 104 pages déposée devant la Cour de district des États-Unis à Atlanta que le but du système était de “manipuler illégalement et frauduleusement le décompte des votes pour s’assurer de l’élection de Joe Biden à la présidence des États-Unis”.

Le “bourrage des urnes à l’ancienne” a été “amplifié et rendu pratiquement invisible par des logiciels informatiques créés et gérés par des acteurs nationaux et étrangers dans ce but précis”, poursuit la plainte, ajoutant que “des anomalies mathématiques et statistiques atteignant le niveau de l’impossible, comme le montrent les déclarations sous serment de plusieurs témoins, la documentation et les témoignages d’experts, témoignent de ce stratagème dans tout l’État de Géorgie”.

Ce stratagème et cet artifice de fraude ont affecté des dizaines de milliers de votes rien qu’en Géorgie et ont “truqué” l’élection de Joe Biden en Géorgie.

Selon Just the News, les allégations de Powell incluent cela :

  • Au moins 96 600 bulletins de vote par correspondance ont été demandés et comptés, mais n’ont jamais été enregistrés comme ayant été renvoyés aux commissions électorales des comtés par les électeurs. “Ainsi, au minimum, 96.600 votes doivent être ignorés”, selon le procès.
  • Kemp et Raffensperger “se sont précipités dans l’achat de machines à voter et de logiciels du Dominion en 2019 pour l’élection présidentielle de 2020” sans faire preuve de la diligence requise et sans tenir compte des questions de sécurité.
  • “Il existe des preuves matérielles incontestables que les normes de sécurité physique des machines de vote et des logiciels ont été violées, et que les machines ont été connectées à Internet en violation des normes professionnelles et des lois fédérales et d’État”.
  • Les travailleurs électoraux du comté de Fulton ont invoqué une fuite d’eau pour évacuer les observateurs et les travailleurs du scrutin pendant plusieurs heures le soir du scrutin, alors même que “plusieurs travailleurs électoraux sont restés sans surveillance et sans être contestés, travaillant aux ordinateurs pour les machines à compilation des votes jusqu’à 1 heure du matin.
  • Dans le cadre d’un accord avec les partis démocrates, les fonctionnaires de l’État ont apporté des modifications aux procédures électorales qui violaient à la fois la loi de l’État et la Constitution américaine.

Le procès demande plus d’une douzaine de recours, dont une injonction empêchant la transmission au Collège électoral des résultats certifiés de l’État – dans lesquels Biden a “gagné” par 12 000 voix.

Les poursuites de M. Powell exigent également une vérification des signatures, la confiscation de diverses machines électorales et la surveillance vidéo des zones de comptage des votes.

Dans le Michigan, Powell a déposé une plainte de 75 pages visant à faire annuler les résultats de l’élection, affirmant que “des centaines de milliers de bulletins de vote illégaux, inéligibles, en double ou purement fictifs”, rendus possibles par une “fraude électorale massive”, ont facilité la victoire de Biden dans cet État.

“Le stratagème et l’artifice de la fraude avaient pour but de manipuler illégalement et frauduleusement le décompte des votes pour fabriquer une élection de Joe Biden à la présidence des États-Unis”, allègue la plainte, ajoutant que le stratagème le plus “troublant, insidieux et flagrant” impliquait “l’adaptation systémique du “bourrage des urnes” à l’ancienne”.

Comme le note Mimi Ngyuen Ly du journal The Epoch Times :

La plainte alléguait “un éventail de comportements particulièrement flagrants” dans le comté de Wayne et la ville de Detroit et des comportements similaires dans tout l’État, qu’elle attribuait à des instructions données par des fonctionnaires électoraux de l’État du Michigan. Il a noté que “le même modèle de fraude électorale et de fraude à l’électorat s’est produit dans tous les États relais avec seulement des variations mineures” en Pennsylvanie, en Arizona et au Wisconsin.

La plainte cite des témoignages de témoins oculaires et d’experts pour affirmer qu’il y avait suffisamment de bulletins de vote identifiés pour renverser et annuler les résultats des élections. Elle a également déclaré que les résultats de l’élection ne peuvent être fiables car l’ensemble du processus électoral était “truffé de fraudes, d’illégalités et d’impossibilités statistiques“.

Le procès prétend que le logiciel et le matériel électoral de Dominion Voting Systems utilisé par le Michigan Board of State Canvassers ont contribué à faciliter la fraude.

“Les systèmes de Dominion dérivent du logiciel conçu par Smartmatic Corporation, qui est devenu Sequoia aux États-Unis”, peut-on lire dans la plainte.

“Smartmatic et Dominion ont été fondées par des oligarques et des dictateurs étrangers pour assurer le bourrage informatisé des bulletins de vote et la manipulation des votes au niveau nécessaire pour s’assurer que le dictateur vénézuélien Hugo Chavez ne perde plus jamais d’élections”, ajoute-t-elle, citant la déclaration sous serment d’un lanceur d’alertes alléguant que le logiciel de Smartmatic a été utilisé pour manipuler les élections vénézuéliennes en faveur de Chavez.

“Une exigence essentielle de la conception du logiciel Smartmatic finalement adoptée par Dominion pour les élections du Michigan était la capacité du logiciel à cacher sa manipulation des votes de tout audit”, selon la plainte.

La plainte cite un ancien analyste du renseignement électronique du 305e bataillon de renseignement militaire, qui a déclaré que le logiciel du Dominion était accessible à des agents agissant au nom de la Chine et de l’Iran pour surveiller et manipuler les élections, y compris les élections générales américaines de 2020.

Une autre partie de la plainte indiquait qu’un ancien expert du renseignement militaire américain avait analysé le système informatique de Dominion et avait conclu que le système et le logiciel “étaient certainement compromis par des acteurs malhonnêtes, comme l’Iran et la Chine”.

“En utilisant des serveurs et des employés connectés à des acteurs voyous et des influences étrangères hostiles, combinés à de nombreuses fuites d’informations facilement découvertes, Dominion a négligemment permis à des adversaires étrangers d’accéder à des données et a intentionnellement fourni un accès à leur infrastructure afin de surveiller et de manipuler les élections, y compris la plus récente en 2020”, selon le dépôt de la plainte.

* * *

Plus :

Traduction : L’une des personnes ayant déposé la plainte de @SidneyPowell1 a expliqué qu’elle avait observé un lot de bulletins de vote totalement vierges : “La plupart des bulletins avaient déjà été manipulés ; ils avaient été écrits par des personnes et les bords étaient usés. Leur utilisation était évidente. Cependant, un lot se détachait du lot précédent. Il était impeccable. Il y avait une différence dans la texture du papier – c’était le cas s’ils étaient destinés à être utilisés par des personnes absentes mais n’avaient pas été utilisés à cette fin. Il y avait une différence dans le toucher. Ces différents bulletins comportaient un pré-pliage légèrement enfoncé afin qu’ils puissent être facilement pliés et dépliés pour être utilisés dans les machines à scanner. Les bulletins ne portaient aucune marque indiquant leur provenance ou leur traitement. Ceux-ci se distinguaient. Au cours de mes 20 années d’expérience dans le traitement des bulletins de vote, j’ai constaté que les marques des candidats sur ces bulletins étaient inhabituellement uniformes, peut-être même avec un dispositif de marquage des bulletins. D’après mes estimations, environ 98 % des votes recueillis lors de l’observation de ces bulletins constituaient des votes pour Joe Biden. Je n’ai observé que deux de ces bulletins comme étant des votes pour le président Donald J. Trump.

“Le même Affiant a en outre témoigné spécifiquement de la rupture de la chaîne de possession des machines de vote la nuit précédant l’élection en déclarant : nous recevons généralement les machines, les dispositifs de marquage des bulletins – le vendredi précédant l’élection, avec une lettre de chaîne de possession à signer le dimanche, indiquant que nous avions reçu les machines et les décomptes sur les machines au moment de leur réception, et que les machines ont été scellées. Dans ce cas, il nous a été demandé de signer la lettre de chaîne de contrôle le dimanche, même si les machines n’ont été livrées qu’à 2 heures du matin le jour du scrutin. Le commissariat de Milton a reçu ses machines à 1 heure du matin le jour des élections. C’est inacceptable et les machines de vote ne devraient pas être retirées avant le jour des élections.

MÊME PIRE !

“lorsque nous avons reçu les machines, elles n’étaient ni scellées ni verrouillées, les numéros de série n’étaient pas ceux qui figuraient sur la documentation correspondante…”

derrière les suspicions de fraude, une lutte totale opposant « Patriotes » et « mondialistes » à l’échelle occidentale?

Par artofuss artofuss.blog

 

Alors que les Grands électeurs doivent se prononcer le 14 décembre prochain, Alexandre del Valle a voulu s’entretenir avec un fin connaisseur des Etats-Unis, Pierre Rehov, qui considère que la rude bataille opposant pro et anti-Trump est le symptôme d’une fracture intra-civilisationnelle. 

Avec Alexandre Del Valle, Pierre Rehov

ATLANTICO.

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A moins de deux semaines de la date décisive du 14 décembre, lorsque les Grands électeurs des 50 Etats américains confirmeront ou non leur vote majoritairement en faveur de Joe Biden, Alexandre del Valle a voulu s’entretenir avec un fin connaisseur des Etats-Unis, Pierre Rehov, qui estime ni plus ni moins que la rude bataille opposant pro et anti-Trump, encore loin d’être terminée, en raison des fraudes massives constatées, est le symptôme d’une fracture intra-civilisationnelle qui opposerait au niveau planétaire Patriotes et mondialistes, partisans de l’Occident judéo-chrétien versus adeptes du Village Mondial que le grand sociologue américain Benjamin Barber a baptisé « Mc World ». Bref, la lutte de David contre Goliath…

Reporter de guerre, réalisateur de documentaires, chroniqueur dans la presse française, israélienne et américaine, romancier, Pierre Rehov nous fait part de son analyse inquiétante, mais étayée par maints documents, sur les conséquences des dernières élections présidentielles américaines. Juste après l’affaire George Floyd-Black Lives Matter et à l’issue de 4 ans de diabolisation continuelle et orwellienne de Donald Trump par les Démocrates, le Deep State et les médias américains, Rehov décrit bien plus qu’une querelle « droite-gauche ». D’après lui, l’extrême-polarisation qui risque de plonger la société américaine dans le chaos ne met pas seulement en scène les pro et les anti-Trump, car elle traduit en réalité une fracture majeure qui déchire l’ensemble des sociétés occidentales, donc également la Vieille Europe de l’Ouest. Selon Rehov, des fraudes massives auraient été tolérées et parfois orchestrées puis exonérées par les Démocrates et leurs alliés des Médias, de l’Etat profond et des GAFAM car dans cette lutte idéologique et géocivilisationnelle qui oppose « mondialistes » « souverainistes » et « patriotes », il était impossible pour les puissantes forces qui veulent détruire la civilisation occidentale et ses Patries souveraines, obstacles au laboratoire mondialiste transatlantique, de laisser Trump démanteler l’édifice mondialistes voulu par les Multinationales déracinées et les GAFAMS hostiles aux frontières, aux identités et aux traditions. Le fait que « tout soit permis » contre Trump explique l’étrange convergence qui unit le « nouveau » parti démocrate, devenu perméable aux thèses socialistes, les GAFAM, la grande presse, le Deep State, les forces gauchistes tiersmondistes, les suprématistes noirs/Black Muslims/BLM, les écolos les plus radicaux anti-frontiéristes, et même lobbies islamistes comme ceux des frères-musulmans. Cette opposition radicale entre les ennemis internes et externes de « l’Homme Blanc hétérosexuel de 50 ans » et les défenseurs des Peuples européens judéo-chrétiens, est en réalité LE combat idéologico-politique majeur du XXI ème siècle dont l’issue décidera si l’Occident continuera d’exister ou si les adeptes de « McWorld » parviendront à créer leur Supra société mondiale régie par les GAFAM et les Multinationales.

Pierre Rehov : Tout d’abord vous faites bien de nuancer votre question car, pour l’instant, aucun des deux candidats n’a remporté l’élection, si ce n’est dans les fantasmes des grands médias, pour la plupart acquis à la cause progressiste.

Pour être plus clair, ce n’est pas à Associated Press ni à CNN de déclarer un vainqueur, tant que les Etats ne l’ont pas fait et que la prise de pouvoir n’a pas été ratifiée par les instances compétentes. Jusqu’à preuve du contraire, les Etats-Unis ne sont pas encore une dictature de technocrates sur le modèle européen ni une république bananière.

Le pays existe par la grâce d’une constitution bien inspirée et visionnaire, qui a prévu tous les cas de figure, y compris la fraude électorale massive dont les Démocrates semblent être coupables et telle que la campagne Trump est en train de le démontrer avant de le prouver devant les tribunaux et la Cour Suprème.

Pour répondre plus directement à votre question, je crains, pour la première fois, qu’un candidat à la présidence américaine ne tienne ses promesses électorales.

Le seul président à l’avoir fait jusqu’à présent, c’est Donald Trump. Mais si Biden met ses promesses à exécution, nous risquons d’entrer dans une crise mondiale qui sera suivie d’une récession et d’un renforcement des dictatures. Je parle évidemment de la Chine, avec laquelle la famille Biden a des intérêts contraires à ceux du peuple américain depuis longtemps, des Frères Musulmans, qui avaient une place d’honneur à la Maison Blanche sous Obama, et de l’Iran, puisque Biden s’est engagé à revenir à l’accord sur le nucléaire qui a permis aux Mollahs de s’enrichir honteusement jusqu’à l’arrivée du Président Trump, et de soutenir les organisations terroristes destinées à déstabiliser le Moyen Orient.

Mais ceci n’est qu’un pan de la politique internationale américaine « traditionnelle » à laquelle veut revenir Biden et les pseudo-progressistes qui l’entourent.

Il s’est également engagé à légaliser 11 millions de migrants clandestins, qui seront autant de votants démocrates pour les prochaines élections, à réduire le budget de l’armée et de la police, à interdire l’extraction de pétrole par fracturation, ce qui va entrainer des pertes d’emploi massives dans les Etats du centre-nord, et à augmenter les impôts.

Biden, s’il parvenait à faire passer sa fraude probable sans qu’une partie de son équipe ne se retrouve en prison, serait le premier président à remporter une élection sur la promesse d’augmenter les impôts. On se moque de qui ?

Il est évident que l’ensemble de ces mesures, anti-libérales au possible, entrainerait les Etats Unis vers un système qui ressemblerait de plus en plus en plus au socialisme européen, et serait contre la nature même de la grande majorité des Américains.

Ces dangers ont été soulignés par Grady Means, ancien gouverneur de New York et conseiller du vice-président sous Gérald Ford. Ce que l’on appelle « un vieux de la vieille ».

Dans un article de « The Hill » Means souligne avec amusement que Biden veut créer un « Sommet Mondial Pour la Démocratie » c’est à dire un club de privilégiés où les technocrates européens lui taperont dans le dos pour le congratuler de n’avoir rien fait. Biden envisage également de revenir à certains accords mondiaux qui sont connus pour entraîner des blocages économiques, réduire la croissance, relancer le chômage et affaiblir la première puissance mondiale qui redeviendrait dépendante des sources d’énergie étrangères et de l’exportation des emplois vers des pays comme la Chine où les droits de l’homme sont à peu près autant respectés qu’au Goulag soviétique.

Il n’est pas original d’affirmer que l’humanité et particulièrement le monde libre traversent une crise qui a peu de précédents dans l’histoire et qui pourrait conduire à un renversement complet des valeurs. L’Amérique a toujours été le garant des libertés et de la démocratie à travers la planète, même si elle le fait parfois de façon maladroite. Une Amérique qui s’enfoncerait dans le socialisme, afin que Biden plaise à ses extrêmes, serait une catastrophe pour l’économie mondiale et sans doute un glissement vers de moins en moins de libertés individuelles.

Il ne faut pas oublier que les Démocrates sont partisans d’un confinement à l’échelle nationale, des couvres feux, de la suppression du second amendement qui autorise chacun à disposer d’une arme et à se défendre, et d’un état de plus en plus puissant, donc de plus en plus gourmand. Derrière Biden, il y a Kamala Harris, une gauchiste autoritaire, Bernie Sanders, un communiste déclaré, le gang composé d’AOC, Ilhan Omar et Rachida Tlaib, et, sur le terrain, les suprématistes noirs de BLM et les fascistes ultra violents d’Antifa.

Ma vision d’un avenir sous Biden est assez apocalyptique.

PR : La question, en effet, n’est pas de savoir s’il y a eu des fraudes, car elles existent à une échelle qui ferait pâlir d’envie certains dictateurs, mais de savoir jusqu’à quel niveau l’Etat Profond, organisé et mis en place sous Obama a gangréné l’administration américaine, au point que même le système judiciaire refuse de faire son travail. Le rejet récent d’une procédure sans même consulter les éléments fournis par la campagne Trump par Matthew Brann du tribunal de district de Pennsylvanie, un juge appointé par Obama, laisse supposer que la situation est grave.

L’équipe d’avocats réunis sous la direction de Rudi Giuliani, qui a déjà démantelé la Mafia new yorkaise lorsqu’il était procureur, dispose d’une quantité d’éléments de preuve hallucinante. Évidemment, aucun Média n’a voulu rendre compte de la conférence de presse organisée par Giuliani et Powell, car les pseudos-journalistes qui l’ont couverte ont préféré se gausser de l’apparition d’une goutte de sueur suspecte sur le front de Giuliani plutôt qu’en rapporter le contenu.

Je vais donc en rapporter des extraits, afin que cette information passe au moins quelque part en France, mais je voudrais d’abord insister sur point important, mal connu des Français peu habitués aux procédures américaines. Aux USA, un affidavit, autrement dit une « déclaration sur l’honneur » a valeur de preuve, pour une raison capitale. Le parjure est très sévèrement puni par la loi. S’il est prouvé que vous avez menti sur un affidavit, vous vous retrouvez en prison.

Or, l’équipe de Giuliani détient non pas deux ou trois affidavits, ce qui rendrait la fraude anecdotique, mais des milliers.

Dès le début de la conférence, Giuliani a indiqué : « Lorsque nous avons commencé cette enquête, ce qui est apparu est une fraude dans de nombreux États, selon presque le même schéma partout. C’était comme un seul plan pour exécuter une fraude électorale dans des grandes villes, des grandes villes contrôlées par les Démocrates avec une longue histoire de corruption. » Il a ensuite expliqué que les tribunaux n’aimaient pas que les preuves soient rendues publiques avant la procédure et n’a pu donc exposer que les préliminaires d’audiences.

Se référant aux milliers de témoignages accablants contre les Démocrates, venant parfois de partisans de ce même parti outrés par le comportement de leur camp, il a souligné qu’en Pennsylvanie, 687 000 bulletins de vote ont été acceptés sans contrôle : il s’agit de bulletins de vote par correspondance. L’une de leurs erreurs des Démocrates a été d’expulser les inspecteurs, ce qui à terme risque d’entrainer l’annulation de ces votes, rendant l’Etat à Trump par une très large marge.

Autre malversation : si vous avez fait une faute sur votre bulletin et que vous vivez à Philadelphie ou à Pittsburgh – des villes à majorité Démocrates, vous étiez autorisé à la réparer. Si vous viviez dans une zone « pro-Trump », vous n’aviez pas eu cette possibilité. C’est illégal et anticonstitutionnel. Là encore les témoins se comptent par centaines.

ADV : A-t-on des données précises et chiffrées sur toute cette fraude?

PR : Il y a également les bulletins provisionnels. Qu’est-ce qu’un bulletin provisionnel ? Il s’agit de personnes qui se sont présentées pour voter mais à qui il a été répondu qu’ils avaient déjà voté par procuration. Tous pour BIden, évidemment. C’est arrivé 16 000 fois à Pittsburgh. Autrement dit, à moins que 16000 personnes aient perdu la mémoire, tous ces bulletins sont illégaux.

Dans le Michigan, des témoins assignés au contrôle des votes affirment que l’on a exigé d’eux qu’ils antidatent les bulletins en faveur de Biden. Aucune pièce d’identité n’a été demandée aux votants dans cet état où la quantité de plus que centenaires est pour le moins intéressante, surtout lorsque certains des votants démocrates sont nés au 19ème siècle.

Dans le Wisconsin, idem. Les inspecteurs n’ont pas été autorisés à se rapprocher des tables de comptage. Il y a eu du sur-vote dans la plupart des états clés, c’est à dire un nombre de votes très supérieur à celui des votants inscrits, jusqu’à, parfois, 200%. Et puis, il y a eu en Pennsylvanie une « multiplication des votes » qui tiendrait presque d’un miracle biblique. En effet, 1.800.000 bulletins ont été enregistrés en envoyés, alors que 2.500.000 sont « revenus ». La différence concernant ces 700.000 bulletins frauduleux, évidemment tous en faveur de Biden, est un des éléments de preuve qui ont conduit la juge Patricia McCullough a interdire la certification du vote en attendant les résultats de la procédure pour fraude.

Mais il y a bien pire. Les « machines à voter » Dominion ont été développées par des compagnies étrangères, contrairement à la constitution Américaine qui exige que tous les éléments et processus du vote soient nationaux. Dans le cas de Dominion et de Smartmatic, des employés ont démontré que ces machines et programmes informatiques avaient déjà servi à détourner les élections vénézuéliennes au profit du dictateur communiste Ugo Chavez. Assez curieusement, les dirigeants de Dominion se sont inscrits aux abonnés absents.

Je pourrais poursuivre sur des pages et des pages, car il s’agit désormais d’une affaire criminelle au plus haut niveau, qui sème la panique non seulement au sein du parti démocrate mais également dans les salles de rédaction des Médias par nature anti-Trump, ainsi qu’ils l’ont démontré pendant 4 ans de diffusion de fausses nouvelles et de messages partisans.

ADV : Ne risque-t-on pas de vous accuser de développer des thèses qui risquent d’être utilisées par les « complotistes »?

PR : Les Médias acquis aux Démocrates, c’est à dire la grande majorité, crieraient évidemment, au « complotisme ». Mais la seule façon de démontrer le complotisme, c’est en prouvant qu’il n’y a pas de complot. Dès lors que les médias ne prennent même pas la peine d’étudier les preuves mises en avant, ils se font complice du complot potentiel. Ce n’est ni dans leur intérêt ni dans celui de leur candidat, car, désormais, près de la moitié des Américains sont convaincus que cette élection était irrégulière et si Biden devait entrer à la Maison Blanche, il n’aurait de légitimité que pour CNN, le New York Times, le GAFAM, Wall Street et quelques irréductibles du parti. Sans compter que les Républicains ont gagné 12 sièges au Congrès et ont conservé la majorité au Sénat.

Enfin, la stratégie de l’équipe du Président Trump pour rester au pouvoir est assez simple. Si aucun candidat ne ressort comme le vainqueur confirmé de ces élections – ce qui est le cas sur le plan juridique, en dehors de la médiasphère – ce ne sera plus au Collège Electoral de désigner le président, mais aux Etats par représentation unique. Autrement dit, la Californie qui détient 55 Grands Électeurs, n’aurait qu’une voix, de même que tous les autres Etats Américains. Or, le Président Trump détient 30 Etats, tandis que Biden n’en détient que 19. Ceci est prévu par l’Article 12 de la Constitution. Vous voyez que Biden est encore loin d’avoir gagné.

PR : Le parti Démocrate est le parti des grandes fortunes, de Wall Street, du GAFAM, des médias, du Big Tech, du Big Pharm et cela a été démontré plus d’un fois. Autrement dit, le parti des privilégiés progressistes et mondialistes. Je ne suis pas complotiste, et j’ignore s’il existe un « plan » à l’échelle mondiale. Force m’est cependant de constater qu’une censure sans précédent s’est organisée récemment, notamment au cœur des réseaux sociaux pour qui le « politiquement correct » consiste à interdire tout doute quant à l’élection de Biden mais à tolérer les propos génocidaires et négationnistes de l’Ayatollah Khameini.

Sous Obama, les fortunes se sont agrandies de façon indécente et le pouvoir des multinationales de type Amazon, Facebook, Google est devenu quasiment exponentiel depuis la crise du COVID. Avec l’élection d’Hillary Clinton la machine bien huilée démocrate devait pouvoir continuer ses méfaits contre les classes moyennes et la majorité silencieuse, sous couvert d’un humanisme exo centré et antinational bien sirupeux et propre à emporter le cœur de ceux que Lénine appelait « les idiots utiles ».

Mais voici que l’éléphant Trump est arrivé dans le magasin de porcelaine et a eu l’audace de s’attaquer aux privilèges de ces nouveaux maîtres du monde. Avec l’aide des médias, ils lui ont donc tout fait. Accusation d’avoir colludé avec la Russie, accusation que deux ans d’enquête menée par Mueller ont totalement rejetée. Détournement de chacun de ses propos hors contexte, comme dans le cas de sa pseudo alliance avec les suprématistes blancs et les néo-nazis, qu’il a condamnés à des dizaines de reprises sans que les médias n’en tiennent compte. Tentative d’impeachment après qu’il ait demandé au président de l’Ukraine d’enquêter sur la corruption de la famille Biden par l’intermédiaire d’Hunter, un débauché, drogué, qui a vendu plus d’une fois l’influence de son père. Ne pas oublier, à ce propos, que l’enquête contre la famille Biden, résultant des éléments de preuve découverts dans le fameux laptop d’Hunter, oublié par acte manqué chez un réparateur, continue et, si Biden ne parvient pas à voler l’élection, cela pourrait entrainer la condamnation de plusieurs membres, sinon Joe Biden lui-même.

J’ajoute que, par sa personnalité, déplaisante pour beaucoup, le Président Trump a plus d’une fois porté flanc aux attaques. Malgré un parcours politique exceptionnel, tant sur le plan international que pour son pays, Trump n’a jamais su soigner sa présentation. C’est un flibustier, politiquement incorrect, ce qui en fait toute sa saveur. Mais ses Tweets n’ont jamais été très présidentiels. Et dans un monde qui fait désormais passer la forme avant le fond, il est certain que l’attitude policée de Biden – sauf quand il demande au Président de « la fermer » -qui en 47 ans de carrière politique corrompue n’a rien fait pour son pays, passe mieux que les emportements parfois enfantins et toujours provocateurs d’un, par ailleurs, très grand Président.

ADV : Vous évoquiez récemment dans Valeurs Actuelles de risque de guerre civile aux États-Unis. Pouvez-vous développer ?

PR : Les Démocrates, sont des pompiers pyromanes. Dans leur panique face aux accomplissements exceptionnels de Trump et à sa popularité croissante, et avec l’appui des médias, ils se sont acharnés à diviser l’Amérique, dans l’espoir de faire le chapeau au camp adverse.

Lorsque je vivais aux Etats-Unis, il était déjà assez mal vu de déclarer son enthousiasme pour les années Reagan, ou de dire que, si Bush n’aurait jamais dû attaquer l’Irak, c’est le retrait des troupes américaines sous Obama qui a participé à la naissance de l’Etat Islamique. Mais il y avait encore possibilité d’échanges intellectuels et de dialogue. Après la campagne menée contre le Président Trump pendant quatre ans, les deux camps se sont retranchés sur leurs positions de façon alarmante. Le trotskysme fait peut-être partie des modèles stratégiques démocrates, car ils n’ont eu de cesse de provoquer afin de pouvoir dénoncer les réactions. C’est la complicité avec le mouvement racialiste et raciste BLM. L’indulgence à l’égard des fascistes ultra-violents d’Antifa…

Il y a eu, récemment, la marche pour Trump à Washington. Quelques centaines de milliers de supporters sont venus, en famille, apporter leur soutien au Président. Aucune vitre cassée, aucune voiture brûlée, aucun magasin pillé, jusqu’à ce que les commandos Antifa et BLM ne viennent s’attaquer aux manifestants paisibles. Les Médias de gauche se sont bien sûr empressés de titrer « Émeutes pendant la marche des partisans d’Extrême Droite de Trump ».

Comme si l’ouvrier ou le petit entrepreneur de Georgie, qui a vu ses revenus augmenter sous l’administration Trump, ou le Noir qui lui a porté son soutien parce que Trump a plus fait en 4 ans pour sa communauté que tous les Présidents avant lui, étaient des partisans de l’Extrême Droite ! La haine entre les deux partis, et donc deux conceptions de l’avenir, a atteint des niveaux intolérables et je crains, si le Président Trump finit par l’emporter légalement, que des émeutes au niveau national soient déjà dans les cartons des stratèges démocrates. Dans le cas contraire, si le coup d’état démocrate aboutit, je pense que les Américains ne se laisseront pas faire et qu’un certain nombre risque de prendre les armes. Les deux scénarios évidemment m’inquiètent et me déplaisent.

PR : Il me semble avoir lu quelque part que lorsqu’on éternue à Washington, c’est Bruxelles qui attrape froid. Je ne suis pas économiste, mais l’humanité vit déjà sous la domination d’une forme de mondialisme qui va s’étendre et s’épaissir quoiqu’il advienne. Dès lors que l’on peut recevoir une information visuelle en une fraction de seconde d’un bout à l’autre de la planète, il est certain que cette mondialisation de l’économie n’en est qu’à ses balbutiements. Encore faut-il savoir de quelle forme de mondialisation il s’agira…

Restera-t-on sur un modèle capitaliste expurgé de ses dérives financières ? Va-t-on vivre sous la dictature de Wall Street et du Gafam ? Pour les grands privilégiés qui, aujourd’hui, sont capables d’intervenir sur la politique et le système économique, qu’il s’agisse d’un George Sorros, d’un Jeff Bezos, ou d’un Mark Zuckerberg, tous complices du Parti Démocrate, leur vision de l’avenir ressemble étrangement au monde décrit dans 1984 de George Orwell. Des gouvernements omnipotents régnant sur une transhumanité égalitaire contrainte à une forme de bonheur telle que définie par des gens qui « savent mieux que tout le monde ». Big Brother. Ces gens sont des ennemis de la Nation, car la Nation restreint leur capacité de domination. J’ai connu l’époque de la contre-culture et les écrits de Kerouak, de William Burrough, de Wilhelm Reich, ont bercé mon adolescence tout autant que la musique de Janis Joplin et des Grateful Dead. C’était au moment de la guerre du Vietnam et la comédie musicale Hair a fait partie des grands moments de récupération de ce mouvement culturel. Contre-culture veut dire reconnaître l’existence d’une autre forme de pensée et s’y opposer, ce qui est louable en démocratie. Mais nous vivons aujourd’hui tout autre chose. La cancel-culture s’attaque carrément à l’Histoire pour la réécrire, un peu comme le FLN voudrait imposer sa réécriture de la guerre d’Algérie. Aux Etats-Unis, on détruit les statues du Général Lee et de Christophe Colomb, mais voici que l’on s’attaque aussi à celles de Lincoln et de George Washington. Cela commence ainsi, mais dans le passé cela s’est terminé par la destruction massive des écrits qui s’opposeraient à la doxa officielle.

Effectivement, selon le mode de pensée actuellement mis en avant, la société Judéo-Chrétienne devrait être remplacée. Son modèle de famille nucléaire et l’idée même que les humains puissent se regrouper par groupes d’affinité culturelle dérangent. Bien avant que l’on évoque à tort ou à raison le « Grand Remplacement », l’historienne Bat’Yeor avait alerté sur le projet Eurabia, né avec la conférence de Barcelone, qui transformerait définitivement l’Europe en une entité multiculturelle où les islamo gauchistes auraient la part belle.

Les prêtres et les instituteurs ne seraient alors plus les seuls décapités, mais les fondements même d’une civilisation qui a tout apporté à l’humanité et qui, désormais, sous les coups de boutoir du politiquement correct, en aurait honte. Pour mieux comprendre, je renvoie les lecteurs de cet article à la lecture d’un de vos ouvrages de référence : « Le complexe de la société occidentale ».

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C’est la guerre ! 

Un article de David Horowitz

C’est un conflit qui a commencé il y a près de cinquante ans, lorsque les révolutionnaires de rue des années soixante ont rejoint le parti démocrate. Leur objectif immédiat était d’aider l’ennemi communiste à gagner la guerre au Vietnam, mais ils sont restés pour étendre leur influence au sein du Parti démocrate et créer la force radicale qui nous confronte aujourd’hui. La guerre dans laquelle les Démocrates d’aujourd’hui sont engagés reflète les valeurs et les méthodes de ces radicaux. C’est une guerre contre nous – contre la liberté individuelle, contre l’ordre constitutionnel américain et contre le moteur capitaliste de notre prospérité.

Les radicaux démocrates savent ce qu’ils veulent et où ils vont. Par conséquent, ils ont, sur le plan tactique et organisationnel, des années d’avance sur les Américains patriotes qui commencent seulement à se rendre compte qu’ils sont en guerre. Le projet des démocrates de voler l’élection de 2020 a vu le jour il y a de nombreuses années, lorsque les démocrates ont lancé leurs premières attaques contre les identités des électeurs, puis tous les efforts pour garantir l’intégrité du système électoral. Ces attaques se sont transformées en une attaque généralisée le jour même du scrutin, avec des délais de grâce pour les votes anticipés et tardifs, et un déluge de 92 millions de bulletins de vote par correspondance, dont des centaines de milliers ont été livrés au milieu de la nuit pour être comptés dans le dos des observateurs républicains après le jour du scrutin.

Le résultat de ces efforts est que le jour des élections n’existe plus vraiment comme jour de vote et de dépouillement. C’est un fait qui offre aux saboteurs électoraux de généreuses possibilités de faire leur travail. Les possibilités de ces saboteurs ont été grandement améliorées cette année avec l’installation, dans des états de combat, de machines de vote spécialement conçues pour calculer le nombre de votes nécessaires pour voler une élection, puis pour échanger les bulletins déjà déposés et les remettre au parti choisi. Les bulletins de vote par correspondance étaient indispensables à la réalisation de ce plan.

Je ne m’attarderai pas sur les années qu’il a fallu au parti républicain, et aux patriotes américains, pour reconnaître ce que le parti démocrate était devenu ou la menace qu’il représentait pour notre pays en tant qu’ennemi intérieur. Il suffit de dire que l’on peut encore entendre les Républicains qualifier les Démocrates de « libéraux » alors qu’il est évident, même pour eux, que leurs principes ou leurs méthodes n’ont rien de libéral. Ce sont des fanatiques vindicatifs qui détruisent activement le premier amendement dans nos universités, sur Internet et dans notre presse autrefois mais plus libre. Il suffit de noter que si les démocrates accusent les républicains, y compris le président, d’être des racistes et des traîtres, la réponse des dirigeants républicains est la suivante : « Oh, les Démocrates ne font que faire de la politique. »

Il ne s’agit pas de « jouer » les gens. C’est la guerre. Ils essaient de nous tuer politiquement, et nous devons répondre en conséquence, pour combattre le feu par le feu. Le parti démocrate d’aujourd’hui est un parti de tueurs de caractère et de racistes. Les républicains le savent mais hésitent à le dire. C’est ainsi qu’un menteur pathologique et une pute politique corrompue comme Joe Biden peut accuser le choix de 73 millions d’Américains d’être un suprémaciste blanc et d’avoir également assassiné 220 000 patients atteints du virus de la corona. C’est pourquoi Biden et ses bandits armés peuvent le faire sans conséquences – sans même une tape sur les doigts – de la part des « modérés » et des indépendants, qui savent mieux que quiconque. La capacité des démocrates à intimider les Américains bien intentionnés est à ce point grande.

Est-ce une condamnation trop générale ? Où est donc le démocrate qui a été scandalisé par le canular de quatre ans de collusion avec la Russie et par l’échec du coup d’État et des tentatives de destitution – qui ont tous accusé le président, sans la moindre preuve, de trahison ? Où était le démocrate qui s’est opposé au lynchage public d’un fonctionnaire exemplaire, le juge Brett Kavanaugh, pour un incident qui ne s’est jamais produit il y a 37 ans, à l’époque où il était lycéen ? Où est le démocrate qui a condamné les violents criminels de rue d’Antifa et de Black Lives Matter qui se sont enfuis en menant l’insurrection civique la plus destructrice de l’histoire américaine, en orchestrant le chaos et le manque de respect de la loi qui ont conduit au meurtre de dizaines de personnes qui se trouvent être principalement noires ?

Ce qui suit est un vocabulaire de base pour comprendre la guerre politique qui nous a engloutis. Lorsqu’il sera utilisé par suffisamment d’Américains qui aiment leur pays, il annulera l’univers surréaliste que les mensonges des démocrates nous ont imposé, et la guerre sera en passe d’être gagnée.

Les démocrates ne sont pas des démocrates, ce sont des totalitaires. Ils ont déclaré la guerre au Premier amendement, au Deuxième amendement, au Collège électoral, au Sénat, à la Cour suprême, au système électoral et à l’idée d’ordre civil. Ils ont demandé que le président républicain des États-Unis soit dé-placé et emprisonné. Leur objectif évident est un État à parti unique qui criminalise la dissidence. Pour eux, le soutien à des besoins aussi fondamentaux que les frontières et l’application de la loi est raciste. Si vous vous opposez à leurs efforts pour légaliser l’infanticide, ils vous condamneront en tant qu’ennemis des femmes, et si vous filmez leurs confessions sur la vente de parties de corps de nourrissons assassinés, ils vous jetteront en prison, comme Kamala Harris.

Les progressistes ne sont pas progressistes, ce sont des réactionnaires. Ils cherchent à abolir les systèmes de valeurs libéraux et à créer une hiérarchie des statuts où la race, le sexe et l’orientation sexuelle vous définissent et vous confinent à une place inaltérable dans leur nouvel ordre social. Si vous êtes blanc ou mâle ou hétérosexuel ou religieux – le juge Kavanaugh était les quatre – vous êtes coupable avant le fait.

Mais si vous êtes membre d’un groupe désigné (mais de plus en plus imaginaire) de « victimes », vous êtes innocent même lorsque les faits montrent que vous êtes coupable – comme cette femme répréhensible qui a menti au Congrès dans une tentative calculée de détruire la vie et la carrière de Kavanaugh. Si vous êtes membre d’un groupe « victime », vous avez le droit illimité de persécuter les autres. Ainsi, le lobby LGBTQ est actuellement à l’origine d’une croisade nationale visant à priver les chrétiens de leurs droits au titre du premier amendement et à criminaliser leur religion. Ils utilisent leur statut de victime pour exploiter leur haine des personnes qui n’adhèrent pas à leur programme, et la déploient pour les écraser – et seuls les républicains semblent s’en soucier.

La politique identitaire est une forme pure de racisme, et pourtant Trump est le seul républicain que je connaisse qui ait eu le courage de qualifier un démocrate de raciste. Le « wokisme » identitaire est une politique totalitaire car il englobe tous les aspects de la vie, jusqu’aux pronoms que l’on est obligé d’utiliser. L’État policier progressiste ne laissera aucun espace libre.

Les démocrates sont devenus des racistes et des totalitaires en herbe. Le seul principe moral qui les guide est la vieille scie bolchevique, « la fin justifie les moyens ». Ils diront n’importe quoi, même si c’est faux, et toléreront tout ce qui, même s’il s’agit d’un crime, fait avancer leur objectif de pouvoir maximum.

La race étant la principale arme des démocrates, cela est particulièrement évident lorsqu’ils affirment qu’il existe un « racisme systémique » en Amérique, qui doit être éradiqué, même si cela implique la destruction des fondements mêmes de la loi et de l’ordre. Lorsque deux démarcheurs républicains ont refusé de certifier le résultat des élections à Detroit – une ville autrefois la plus riche d’Amérique mais aujourd’hui principalement noire et pauvre en raison de cinquante-neuf ans de mauvaise gestion par les démocrates – ils ont été accusés de « racisme systémique ». Cette accusation et les menaces de la foule démocrate qui l’accompagnaient étaient si intimidantes que les deux hommes ont retiré leurs objections. Mais s’il y a bien eu fraude électorale à Detroit, s’y opposer n’est en aucun cas du « racisme systémique ». Croire le contraire, c’est croire que les Noirs, en raison de la couleur de leur peau, sont incapables de commettre des fraudes électorales. A quel point est-ce raciste ?

Le « racisme systémique » est une affirmation faite de manière réflexive par les démocrates qui n’est jamais accompagnée de preuves. Pour de bonnes raisons. Le racisme systémique est interdit en Amérique depuis le Civil Rights Act de 1964. S’il y avait des cas réels de racisme systémique en 2020, il y aurait des poursuites judiciaires – et elles sont nombreuses. Même en faisant l’hypothèse raciste, que la foule de la Politique de l’Identité fait, que tous les blancs sont des suprémacistes blancs à cause de la couleur de leur peau, il y a des dizaines de milliers d’avocats, de procureurs, de procureurs de district, de procureurs généraux et d’élus noirs qui porteraient plainte pour une pratique illégale. On n’entend jamais parler de poursuites massives pour racisme systémique, car le « racisme systémique » est un mythe. Le mythe vit parce qu’il s’agit d’une arme indispensable utilisée par les démocrates pour faire avancer leurs programmes antidémocratiques et leurs quêtes de pouvoir.

Mais la seule raison pour laquelle les démocrates sont capables de le faire avec autant de succès – allant même jusqu’à justifier l’incendie criminel, le pillage et la destruction générale dans plus de 600 villes américaines cet été – est que les républicains, et les conservateurs en général, sont trop lâches pour les affronter. Cette guerre se poursuivra jusqu’à ce que les Américains patriotes aient le courage de traiter les démocrates de racistes, de menteurs, d’assassins et d’aspirants totalitaires qu’ils sont en réalité. Et de le faire en autant de mots. Le retour de flamme fonctionne.

© Traduction de Pierre Rehov pour Dreuz.info.

Article original sur Front Page Magazine

 

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