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LUPUS et sa bande de glorieux Lutins, Esprits frappeurs et frappés, souhaitent à ses lecteurs(ices) un Dernier Noel  « scénologique » ! Le prochain  risquant d’être plus… »sabbatique » !

LUPUS et sa bande de glorieux Lutins, Esprits frappeurs et frappés, souhaitent à ses lecteurs(ices) un Dernier Noel  « scénologique » ! Le prochain  risquant d’être plus… « sabbatique »

« La veillée, en attendant la messe de minuit, était longue ce jour-là ; et longuement, autour du feu, on y parlait des ancêtres et on louait leurs actions… »

EN BANDE SON :

14 réponses »

  1. Bon Noêl à tous, sans oublier notre ami Lupus ni tous mes amis à quatre pattes dont mes si chers loups!
    Les infographies mises en place se passent de tout commentaires. Il n’y a donc rien à …Commenter.
    Soyez prudents les amis jusqu’au moment ou il ne faudra plus l’être!
    Que Dieu vous garde et que macron s’étouffe quand il sucera le nain sur la bûche!

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  2. Tous mes voeux à voux Mr.Bertez pour un très joyeux Noël, autant que possible! Et surtout continuez à nous être généreux avec vos excellents articles, source essentielle d’information et de réflexion.

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  3. Merci le Lupus. Les éclairages et les lumières sont si importants dans la nuit qui veut tomber.
    BON et joyeux NOËL !

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  4. A Blois, le Père Noël, sous influences, a donné sa démission. Moqué, menacé, il a dû laissé les rennes au pouvoir de la bêtise humaine.
    Non, le Père Noël n’est pas une ordure, il est juste le dindon de la farce; Noël est cuit.

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  5. Lorsque j’étais enfant, je rêvais d’un monde fait d’amour et de partage. J’eus la chance de le connaître et j’ai le malheur de l’avoir perdu comme j’ai perdu la magie de Noël.
    Nous les avons tous perdus; athées comme croyants, nous avons tout perdu.

    Les garçonnets ne jouent plus aux cow-boys et aux Indiens, les fillettes ne jouent plus à la poupée; ils n’ont plus de rêves, ceux qui éveillent l’esprit, plus d’aspirations, celles qui bâtissent.

    Nous avons laissé coulé la vie du monde avec insouciance et désinvolture.
    Nous en payons le prix.
    Perdant notre âme d’enfants, avec toutes les richesses spirituelles qui lui étaient accordées, nous sommes devenus des « désâmés ».
    Nous jouons toujours aux dangereux jeux de la guerre; les femmes se prenant pour des hommes, viennent, à leur tour, fertiliser la folie qui se répand comme une lèpre.
    Nous sommes les fous des rois; comme tels nous partons dans tous les sens sans comprendre que nous sommes prisonniers de l’échiquier.
    Nous errons, sans buts qui nous feraient grandir, ayant perdu toute cohésion chrétienne, familiale, sociale.
    En tuant l’esprit de Dieu pour les uns, sa possibilité d’existence ou non pour les autres, nous avons tué nos sociétés; nous avons tué l’enfance de nos propres enfants et fait sombrer tout avenir humaniste.

    En ces temps très anciens…:

    La France que les anciens ont connue est morte; elle ne reviendra jamais.
    Cependant, nous pouvons encore sauver quelques meubles et surtout redonner à nos « petitous » le goût du vrai bonheur qui ne se bâtit que dans le simple, dans l’amour, dans le respect.

    Mais voici que pour y parvenir, nous, citoyens de Gaïa, sommes ou serons obligés de prendre les armes pour jouer encore aux dangereux jeux de la guerre.
    « C’est au fusil qu’on éteint la lumière » chantait notre Grand Jacques qui regardait déjà derrière la saleté….

    C’est au fusil qu’on pourra rallumer la lumière…Etrange paradoxe, n’est-ce pas?

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  6. @Anders et à tous ceux que ce qui suit pourrait intéresser.
    Tout d’abord, merci Anders pour ce partage que j’apprécie!
    Je ne crois pas au hasard lorsqu’il s’agit d’intuitions qui se superposent sur des synchronicités et réciproquement.
    Le pouvoir de l’esprit peut-être très puissant; il peut même nous faire faire et voir certaines « choses » que d’autres, sans doute trop matérialistes, ne verraient pas ni ne feraient.
    Laissez-moi vous conter, un peu comme un cadeau de Noël, une histoire incroyable qui nous est arrivée en 1992, à mon épouse et moi-même, une incroyable histoire de synchronicité:
    – A cette époque, nous étions dans une véritable pauvreté; nous fûmes donc abasourdis de recevoir une invitation à un concert de musique classique pour piano, seul.
    Le pianiste interpréta du Mozart, du Beethoven, du Schubert, du Mendelssohn, du Liszt, du Chopin, avec non pas ce qu’il est convenu d’appeler une rare maestria, non, tout simplement avec son âme, une âme qui franchissait les limites de la virtuosité…
    Nous fûmes certains qu’il était « habité » par ces Grands qui étaient devenus les siens.
    Lors d’une de ses interprétations, nous vîmes, mon épouse et moi-même, simultanément, cet homme assis sur sa banquette, les yeux clos, le visage tourné vers le haut, et son piano, s’élever à quelques centimètres du sol.
    Ils étaient comme sur une chaloupe à peine remuée par une mer sans vagues.
    Nous nous somme tenus par la main dans une « vibration » que nous n’avions jamais perçue auparavant et que nous n’avons plus jamais perçue; nos regards perdus dans les yeux de l’autre.
    Cet homme, ce pianiste à la courte barbe bien taillée, au port dégageant une grande classe, aux cheveux bruns et coupés courts, nous ne l’avons jamais revu ni n’avons jamais plus entendu parler de lui…Il était, à nos yeux, un peu comme « Un voyageur du temps » qu’il nous fallait rencontrer par le truchement de sa magie musicale afin que nous « comprenions » le pourquoi de cette invitation venue de nulle part… Pour ma part, j’en suis resté définitivement et profondément remué.
    Ceci est arrivé juste au moment où je vins vers Dieu, où l’on me fit découvrir mes « dons prêtés » de magnétiseurs.
    Pourquoi?
    Il me fallait persévérer sur les chemins si ardus de la Foi et soulager, si possible, mon prochain de ses maux, s’il le réclamait.
    Rêvant depuis toujours d’avoir une compagne louve, je reçus quelques temps plus tard un appel téléphonique me demandant si je ne voulais pas adopter une chienne issue du croisement d’un loup et d’une bergère allemande.
    Je précise que je ne cherchais aucun animal à adopter; j’avais déjà une tribu de chèvres naines et deux chiens, les deux venant de la SPA.
    C’est ainsi que se réalisa mon rêve…Nous fûmes, cette noble Louve et moi, unis tout au long de sa vie; nous ne faisions qu’un…
    Il est dit que les desseins de Dieu sont impénétrables. J’avais vécu l’extrême précarité, connu la véritable faim, frôlé la mort à plusieurs reprises et voilà que « le hasard » m’apporta une infinie richesse immatérielle que je n’échangerais pour rien au monde mais que j’essaie parfois de partager. J’essaie car je refuse la pratique du prosélytisme. Personne n’a le droit d’imposer ses croyances, mêmes si fondées sur des faits authentiques.
    En ces temps infâmes, ma Foi m’est d’une grande aide; c’est le verre d’eau offert au voyageur perdu en plein désert.
    Rejetant toute attitude messianique attentiste, sachant que c’est à nous de nous bouger les fesses car Dieu ne nous mettra jamais la main au cul, je sais que seul le combat armé peut nous sauver si nous voulons non pas vivre mais exister en hommes libres!
    Ces signes, ces synchronicités, quels que soient leurs origines sont bien réels!
    Seul un esprit lobotomisé ou de totale mauvaise foi peut en nier l’existence.

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  7. Merci Anders pour ton retour.
    J’ai longtemps hésité avant que de le faire, non par crainte du ridicule ou du qu’en dira-t-on, mais par crainte que cela soulève des polémiques agressives qui n’ont pas lieu d’être sur un blog de qualité où chacun doit pouvoir échanger dans le respect.
    Ce témoignage laisse la porte ouverte à beaucoup de questionnements classés dans le paranormal, alors qu’ils ne relève à mon sens que du quantique ou du moins de ce qui peut s’en approcher sans pour autant pouvoir l’expliquer!

    Quoi qu’il en soit, lorsque l’on est en désaccord sur un sujet, les étoiles ne sont utiles que si il y a explications…

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  8. de VINCENT CHAPIN FROM FACEBOOK

    La fin du confinement sera comme le début du confinement, une décision politique. Il n’existe pas de décision scientifique, ou de décision sanitaire, prise dans le cadre d’un État démocratique, pas plus que dans un cadre d’observation réaliste. Les décisions ne s’imposent pas d’elles-mêmes. Elles sont prises par des hommes. Cela fait partie de la définition de ce qu’est une décision.
    Une fois la première décision de confinement prise, il est peu coûteux pour les hommes qui ont initié le grand enfermement de prendre les suivantes. A chaque “vague” médiatique, un nouvel enfermement aggravé. Il est beaucoup plus difficile d’interrompre un cycle de décisions, car cette décision d’interrompre un cycle est un désaveu du discours de pouvoir précédent ; par exemple, le désaveu de la prétendue nature sanitaire du cycle de décisions précédentes. Ou le désaveu de la nature protectrice du confinement, l’aveu de son caractère stupidement bureaucratique et du désastre qu’il représente.
    La fin du cycle de confinement, pour être obtenue, passe alors par l’élimination politique des hommes qui ont conduit au grand enfermement pseudo-scientifique. Cela suppose que la ci-devant démocratie européenne puisse permettre une véritable alternance politique. Or il apparaît là un deuxième facteur politique. Il n’existe plus, en Europe, d’alternative démocratique. Aucun sous-groupe, parmi la caste susceptible de gagner les élections, n’envisage d’alternative politique. Chaque sous-groupe n’envisage que l’administration des avantages du pouvoir, et quelques actes symboliques de communication spécifiques, comme un sapin de Noël en planches de sapin pour protéger les sapins, ou un ministre fort en gueule qui fait pourtant tout comme les autres, ou encore une nomination symbolique. Loin de se comporter en opposition du pouvoir en place, tous les sous-groupes, même ceux qui se disent nationalistes ou insoumis, l’ont soutenu dans le cycle de décisions qui ont mené à l’impasse actuelle.
    Par ailleurs, le pouvoir médiatique et le pouvoir judiciaire se sont profondément compromis dans le grand enfermement. Les médias ont massivement fonctionné comme des instances de désinformation et de propagande. Les médias sont d’abord et fonctionnellement dans la cadre du grand enfermement des organes de propagande et de matraquage. Le pouvoir judiciaire a constamment cédé au chantage et à la panique, abandonnant toutes les libertés fondamentales au principe de précaution, au mépris de toute la hiérarchie des normes qui figurent dans la Déclaration de 1789. Abandonner le cycle de décisions ayant conduit au grand enfermement conduirait à montrer que les médias sont des dangers pour la démocratie et la liberté individuelle, et que les institutions judiciaires ont montré une complète incapacité à protéger les droits des citoyens.
    Il en est de même des bureaucraties internationales. Elles sont apparues comme très lentes, impuissantes et dangereuses pour les citoyens. L’Europe a acheté un milliard d’euros d’un remède déclaré inutile par l’OMS moins d’un mois après. De l’autre côté, aucune volonté politique d’éviter un effondrement économique désastreux n’est apparue : l’UE a maintenu sa politique énergétique conduisant au rationnement énergétique des citoyens et au recul industriel dans l’UE en pleine connaissance de la crise économique géante en train de se préparer. Par rapport à l’Asie ou aux États-Unis, l’échec est la encore massif pour Bruxelles, malgré tous les discours de courage et de victoire. Ce fonctionnement auto-centré, incapable du moindre correctif, plus même, se réjouissant de pouvoir réaliser par la force son monde d’après, est typique d’une bureaucratie en pleine dérive totalitaire
    L’Eglise catholique, qui avait eu un rôle dans la chute du communisme et freiné le nazisme, est apparue sous le masque d’une totale servilité au pouvoir, et en soutien ridicule aux maltraitances massives infligées aux populations.
    Comment construire une sortie du Grand Enfermement politiquement sans la construire philosophiquement et culturellement ?
    Le monde de la culture est éliminé par le principe de précaution appliqué aveuglément, comme avant lui le monde de l’énergie nucléaire, de l’agriculture en partie, ou le vaste secteur des transports. Le monde de la culture a massivement soutenu le mythe du réchauffement climatique et a ri du sacrifice de secteurs économiques entiers pour des raisons futiles, de belles postures idéologiques et de l’idéologie dogmatique. Le monde la culture a soutenu le racisme de gauche avant d’être étouffé par le féminisme ou parasité par tous les délires victimaires, enfin par le woke. Ecrasé à son tour par le principe de précaution, il devrait, s’il était vivant et doté d’une conscience politique, comprendre qu’il ne peut que critiquer la dérive totalitaire de son propre monde ou devenir un art officiel de régime totalitaire, c’est à dire une bureaucratie annexe.
    Mais là encore, la prise de conscience sera extrêmement coûteuse. Il a fallu des décennies pour que les artistes vivant en URSS en viennent à critiquer fondamentalement le communisme qui les asservissait.
    Croyez-moi, la sortie du cycle actuel du grand enfermement et de la révolution culturelle woke sera l’oeuvre de générations. Nous, nous sommes justes les hommes au milieu des ruines, et les prophètes dans le désert. Quel acteur de théâtre, quel professionnel du cinéma pouvait réellement comprendre qu’Adèle H. n’était qu’un pantin de garde rouge annonçant la fin complète de leurs libertés individuelles et professionnelles ?
    Qui aujourd’hui peut réellement regarder en face que les logiques sociales de la révolution culturelle woke – vous êtes responsables et punissables de la mort “systémique “ de Georges F, du “patriarcat “, de Fourchette, à moins de pouvoir prouver que vous prenez toutes les précautions possibles pour l’éviter, sont tout à fait analogues aux logiques sociales de l’idéologie réchauffiste – vous êtes responsables et punissables du réchauffement systémique, shame on you, how dare you ! à moins d’avoir pu prouver que vous prenez toutes les précautions possibles pour l’éviter – comme aux logiques sociales du grand enfermement, de la suspension indéfinie des libertés – vous êtes responsables et punissables de la diffusion de tous les virus, à moins de pouvoir prouver que vous avez toujours pris toutes les précautions possibles à tous instants pour l’empêcher – preuves que l’individu ne pourra jamais apporter, restant donc impuissant, coupable et humilié devant les médias qui le mettent en demeure et devant l’État.
    Il n’y a pas en Europe d’alternative politique. Il n’y aura pas d’alternative politique sans alternative culturelle, et la totale soumission du monde de la culture à la phase de construction totalitaire du monde moderne actuelle ne peut être définitive, quant ce monde de la culture est invité à poser de lui-même la tête sur le billot de la liquidation et de l’enrégimentation bureaucratiques.
    Dans les époques totalitaires, le monde de la culture peut redevenir un espace de construction sociale de la liberté humaine. Mais c’est au prix du sang et du refus de la collaboration idéologique.
    Vive la mort ! Car accepter la mortalité humaine est la seule défense déterminante, absolue, de la liberté.

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    • Encore merci Anders pour cet article.
      Je crois que nous sommes de plus en plus nombreux à dire la même messe!
      Nous, les codes barres sommes mal barrés!

      Tous les peuples doivent comprendre que sans combattre férocement, seuls les lions auront le droit de crier: « Viva la Muerte! »

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