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Article du Jour : Notre descente dans la folie collective

Notre descente dans la folie collective

PAR JADE · PUBLIÉ 22 FÉVRIER 2021 · MIS À JOUR 20 FÉVRIER 2021

Nous vivons une époque folle. Une pandémie a conduit à une quarantaine nationale, à une récession auto-induite, à des émeutes, des incendies criminels et des pillages, à des élections contestées et à une émeute au Capitole américain.

En réponse, nous concentrons-nous uniquement sur l’augmentation du taux de vaccination quotidien ? Remettre le pays au travail ? Ouvrir les écoles à mesure que le virus s’atténue ? Assurer la sécurité dans les rues ?

Ou bien sommes-nous en train de sombrer dans une sorte de folie ?

On aurait pu comprendre qu’il faille emprunter des billions de dollars pour maintenir une économie étouffante.

Mais il n’est pas très logique de continuer à emprunter 2 000 milliards de dollars par an pour amorcer une économie qui est maintenant sur le point de connaître un retour en force avec une immunité collective à l’horizon.

Des milliers de milliards de dollars de relance amorcent déjà l’économie.

Les Américains qui ont la fièvre de la cabine sont prêts à sortir de chez eux pour voyager, manger au restaurant et socialiser comme jamais auparavant.

En attendant, les États-Unis devront commencer à rembourser près de 30 000 milliards de dollars de dettes. Mais nous semblons plus déterminés à augmenter cette obligation astronomique qu’à la réduire.

On nous dit que le changement climatique mondial causé par l’homme – comme dans le terme désormais abandonné de “réchauffement planétaire” – peut être mieux traité par des bouleversements massifs de l’économie américaine.

L’administration Biden prévoit de fermer des centrales au charbon. Elle arrêtera même les nouveaux gazoducs et oléoducs presque achevés. Elle réduira la fracturation pour adopter le “Green New Deal” de plusieurs billions de dollars.

Les Américains devraient faire une pause et examiner le désastre total qui s’est produit récemment au Texas et dans ses environs.

Certaines parties du Sud-Ouest américain ont été recouvertes de glace et de neige pendant des jours. Les températures nocturnes sont tombées à près de zéro à certains endroits.

L’État, sous pression, était passé de ses réservoirs quasi illimités et bon marché de gaz naturel et d’autres combustibles fossiles à la production d’électricité par l’énergie éolienne et solaire.

Mais qu’arrive-t-il à des millions de Texans lorsque les éoliennes gèlent alors que les nuages d’orage éteignent l’énergie solaire ?

La réponse se trouve dans le Texas, riche en pétrole et en gaz mais pauvre en énergie, qui est pratiquement fermé.

Des millions de personnes frissonnent sans électricité et sans chauffage abordable. Certains peuvent mourir ou tomber malades à cause de cette catastrophe auto-infligée, alimentée par la rigidité idéologique de l’homme.

L’utilisation du gaz naturel par le Texas pour la production d’électricité a aidé les États-Unis à réduire les émissions de carbone. L’ignorer en raison du manque de fiabilité des alternatives éoliennes et solaires ne pouvait qu’avoir des conséquences catastrophiques chaque fois qu’une nature politiquement incorrecte ne suivait pas le scénario du réchauffement climatique.

En 2019, un avocat spécial a conclu une enquête de 22 mois et de 35 millions de dollars sur la prétendue “collusion” du président Donald Trump avec la Russie lors des élections de 2016. Robert Mueller et son équipe ont cherché longtemps et avec acharnement un crime et n’ont rien trouvé.

Puis, Trump a été destitué en décembre 2019 et acquitté au Sénat au début de 2020. Son crime présumé était de mettre en garde les Ukrainiens contre le racket de la famille Biden.

Après les révélations concernant les manigances de Hunter Biden non seulement en Ukraine mais aussi au Kazakhstan et en Chine, les remontrances de Trump semblent maintenant plus prescientes qu’irréprochables.

Trump avait été menacé de révocation en vertu du 25e amendement. Il a été accusé d’avoir violé la loi Logan et la clause de la Constitution sur les émoluments. Ses décrets ont souvent été déclarés inconstitutionnels, voire séditieux.

Toutes ces mesures d’opposition n’ont, comme on pouvait s’y attendre, reçu ni le soutien du public ni celui du Congrès.

Finalement, une gauche exaspérée a décidé de fouetter le cadavre présidentiel du citoyen Trump, aujourd’hui privé. Elle l’a fait sans qu’un juge en chef de la Cour suprême ne supervise un procès de destitution au Sénat. Le président visé n’était plus président.

Il n’y a pas eu de procureur spécial, peu de débats et encore moins de contre-interrogatoires. En fin de compte, la deuxième destitution a été plus stupide que la première. Mais, comme le premier, le simulacre de procès a fait perdre un temps et des ressources précieux en pleine pandémie.

Mais le comble de notre folie collective est l’actuelle cancel culture. Ses sous-textes sont “privilège blanc non mérité” et “suprématie blanche”.

Au nom de ces abominations, des foules démolissent des statues, détruisent des carrières, censurent le discours, exigent de véritables serments et dispensent des formations de rééducation.

Plus étrange encore, ceux qui invoquent le “privilège blanc” sont généralement eux-mêmes assez riches, libéraux – et blancs. Ces élites comptent sur leurs réseaux incestueux, leur éducation à la cuillère d’argent et leurs diplômes de premier ordre pour accroître leur statut, leur influence et leur argent d’une manière inespérée par la classe ouvrière blanche.

Les minorités aisées et privilégiées se joignent également au chœur pour réclamer tout, des réparations à la “reprogrammation” des électeurs de l’Union.

Les élites américaines sont les plus susceptibles de damner le pion à ceux qui n’ont pas de privilèges. Peut-être cet illogisme correspond-il à la quadrature du cercle psychologique qui consiste à se sentir coupable de choses auxquelles on n’a jamais l’intention de renoncer.

Si le fait de blâmer ceux qui n’ont pas d’avantages ne satisfait pas l’élite libérale malheureuse, alors il y a toujours la guerre contre les morts muets : changer leurs noms éponymes, détruire leurs statues, calomnier leurs souvenirs et nier leurs réalisations.

Le dénominateur commun de toutes ces absurdités ? Une élite ingrate et névrosée dont le jugement est en faillite et dont le privilège est payé par ceux qui ne l’ont pas.

Traduction PJMedia.com par Aube Digitale

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