Behaviorisme et Finance Comportementale

Finance Comportementale : elle contredit les théories classiques de l’économie

On reproche aux économistes d’être trop conservateur et de ne pas inclure les tendances émotives des agents économiques….

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Le risque systémique d’une panique généralisée qui a suivi le non support du gouvernement américain à Lehman  Brothers s’est  concrétisé avec toutes les conséquences qui on suivi. Heureusement que le gouvernement a supporté AIG peut après sinon on aurait vécu une crise de confiance majeure.

Dans son livre De l’euphorie à la panique : penser la crise financière, l’auteur André Orléan explique que ce qui a changé dans la donne est le risque facile de contagion des marchés financiers. Ces marchés sont interconnectés plus que dans le passé.

On reproche aux économistes d’être trop conservateurs et de ne pas inclure les tendances émotives des agents économiques, dans leurs analyses. La science économique va probablement évoluer pour inclure dans les indicateurs l’impact de ces tendances.

La majorité des économistes sont réactifs plutôt que proactifs dans leurs prévisions. Heureusement qu’il y a des groupe d’économistes qui se distinguent comme celui de la Banque Nationale du Canada qui avait anticipé au début 2007 la crise hypothécaire aux États-Unis.  Ce groupe a longtemps commenté dans l’émission Canal argent leur hypothèse concernant le début et la possible fin de la récession.

La science économique suppose que les gens soient rationnels dans leur processus de décision.

La réalité en est toute autre. Ils gens agissent avec impulsion. L’utilisation accrue de la  technologie de l’information comme le téléphone portable et les nombreux courriels pousse la population à passer à l’action rapidement, dans son processus de décision. Ces outils qui facilitent notre vie nous empêche de réfléchir en toute quiétude et nous  poussent, selon les neurologues, à nous éloigner encore plus des décisions rationnelles.

La finance comportementale utilise les donnés économiques pour analyser les faits. Elle bonifie la théorie économique en y incorporant l’impact des tendances émotives qui auraient comme conséquence de modifier les anticipations économiques dans une direction ou une autre.

William André Nadeau Gestionnaire canadien de portefeuille

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