A Chaud!!!!!

Le Spectacle de la Société du Samedi 25 Janvier 2014: Pour la liberté de parole, contre les dominants, lisez le « Marianne » de cette semaine! Par Bruno Bertez

Le Spectacle de la Société du Samedi 25 Janvier 2014: Pour la liberté de parole, contre les dominants, lisez le « Marianne » de cette semaine! Par Bruno Bertez

Nous faisons rarement la publicité pour des organes de presse ? Nous espérons par conséquent que celle que nous faisons ce jour sera considérée comme significative. Marianne est d’une des rares publications où l’on écrit en fonction de ce que l’on pense et de ce que l’on juge. Kahn, ce n’est pas une critique selon nous, est plutôt un polémiste qu’un journaliste. Par les temps qui courent et dans la période que nous traversons, c’est une qualité.

L’éditorial écrit par Joseph Macé-Scaron s’intitule « la peur des peuples ». Nous citons ce que nous considérons comme la phrase-clé de l’éditorial, les pouvoirs, c’est à dire les dominants « feraient mieux de s’inquiéter du réveil des peuples quand ceux-ci sont informés ». Vous savez que c’est une idée que nous partageons, à la fois parce que nous luttons contre les dominants et aussi parce que nous sommes persuadés que la principale arme des peuples, c’est l’information, le savoir, la compréhension.

Marianne, dès la semaine prochaine, envisage de lancer le débat sur l’opportunité ou non de sortir de l’euro. Il veut le faire pour « échapper à la pensée dominante ».

« Il n’y a jamais, je dis bien jamais, une seule politique possible, quelle que soit la gravité de la situation ». Qui a prononcé cette phrase ? Nous vous le donnons en mille, c’est Hollande au Bourget il y a deux ans.

Donc Marianne saisit au bond la balle qui a été lancée il y a deux ans par Hollande. Vous savez que nous n’avons pas attendu deux ans pour le faire puisque discuter et éclairer les alternatives aux politiques possibles, c’est ce que nous faisons sur Lupus quotidiennement.

Vous lirez également un article absolument fantastique intitulé : « amiante, un scandale français ». Il y a dans cet article un entretien exclusif avec la Juge Bertella-Geffroy. Nous avons eu l’occasion de rencontrer Bertella-Geffroy et nous l’admirons.

Dans cette interview, elle explique les obstacles qu’elle a rencontrés sur la route de son instruction. L’une des phrases clés est la suivante : « Je ne crois plus en la justice de mon pays dans les affaires de santé publique ». Nous reviendrons sur cet article car il va dans la direction que, jour après jour, nous défrichons : les atteintes aux libertés privées, les atteintes au droit, les atteintes à la morale. Le tout au profit des classes dominantes, c’est à dire des politiciens et de leurs alliés. Bertella-Geffroy continue : « en France la justice peut être bloquée quand le juge est considéré comme un emmerdeur ».

Nous considérons que le problème dépasse très largement celui de la santé publique et c’est la raison pour laquelle nous y reviendrons.

Il y a aussi un article intéressant de Jean-François Kahn intitulé « l’horreur médiatique » ; nous vous citons cette jolie phrase : « vous appuyez sur le nez d’un journaliste et çà sort comme si c’était pré-enregistré : « le grand tournant social-démocrate » ! » Kahn veut parler de la grande intox du moment, c’est à dire du soi-disant tournant social de Hollande. L’horreur médiatique, nous ne l’avons pas lu, mais c’est certainement un ouvrage à lire.

Achetez Marianne, lisez-le et en particulier les textes sur lesquels nous avons attiré votre attention.

BRUNO BERTEZ Le Samedi 25 Janvier 2014

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3 réponses »

  1. Goujat Ier se prend les pieds dans le tapis

    Goujat 1er, ex-Normal Ier, vient d’annoncer qu’il mettait fin à sa vie commune avec Valérie Trierweiler. Pas un regret, pas un mot d’excuse, aussi bien vis à vis de la favorite qu’il répudie que des Français qu’il a ridiculisés devant la presse internationale.

    Espérons que, comme s’agissant de ce qu’il a fait pour Ségolène Royale, il ne va pas créer un nouvel organisme public qui permettrait à la femme répudiée « d’élever ses trois enfants ».

    On se doutait de la goujaterie poussée à l’extrême puisque le fidèle Rebsamen avait préparé le terrain. On n’imaginait cependant pas que cela pourrait aller aussi loin.

    C’est une répudiation pure et simple, tenez-vous bien, que Hollande fait à titre privé et non pas à titre présidentiel. C’est ce que l’on appelle se prendre les pieds dans le tapis car comment faire une communication à titre privé qui fait la Une des radios et des télévisions immédiatement si l’on n’est pas… président. Faire un communiqué privé immédiatement diffusé dans le monde entier qui ne bénéficie pas du statut présidentiel est un singulier tour de force

    On voit tout de suite l’astuce de Com qui consiste à continuer de creuser le sillon de la séparation de la vie privée et de la vie publique. La ficelle est tellement grosse qu’elle fait sourire. Très rapidement, les communicants et les médias aux ordres ont lancé ce thème de la séparation des deux domaines vie privée/vie publique et ils ont ainsi réussi à baliser le terrain sur lequel sont venus s’inscrire tous les commentaires. Seuls quelques journaux ou plus exactement quelques journalistes ont eu le courage de rappeler qu’Hollande s’était servi de Trierweiler pour escabeau et comme marchepied au cours de sa campagne. A cette époque, il considérait, comme ses conseillers, qu’être célibataire était un handicap. Le « deal » qui avait été fait avec Trierweiler n’a tenu que quelques mois. Il aurait pu tenir plus longtemps et Trierweiler aurait pu continuer de bénéficier des avantages de son statut de première maîtresse si Hollande ne s’était pas comporté comme un gamin sur son ridicule scooter avec son casque.

    Nous aurions plutôt, compte tenu de notre positionnement politique, tendance à féliciter Hollande. Il abaisse la fonction, il lui ôte tout prestige, il la rend médiocre. Comprenez-nous bien, non pas à cause de ses maîtresses, mais à cause de la goujaterie et à cause de l’atmosphère de petit drame mesquin qui s’en est suivi.

    Pour grands que soient les rois, ils sont ce que nous sommes, et pour être des rois, ils n’en sont pas moins hommes. J’aime la formule à condition quand même que l’on se comporte comme un homme digne.

    Juste un petit ajout pour sourire. La philosophie qui sous-tend la gauche pensante est une philosophie de l’homme total. Les vrais gens de gauche considèrent que l’homme est indissociable et qu’il est engagé par l’ensemble de son comportement dans tous les domaines. A ce titre, les gens de gauche critiquent le « procédé malhonnête » qu’utilisent les gens de droite, lesquels, précisément, se saucissonnent afin de faire en sorte que leur main droite ignore ce que fait leur main gauche. La dissociation de son comportement en tranches non responsables et non reliées les unes aux autres est un procédé bourgeois conservateur qui finalement révèle bien la nature profonde du personnage qu’est Hollande. Les gens qui se saucissonnent sont des gens dangereux, on ne peut avoir confiance en eux puisqu’ils organisent leur irresponsabilité. Encore maintenant, Hollande se clive. Il mène une politique économique qui se situe d’un côté de l’échiquier politique et une politique sociale et sociétale qui se situe radicalement de l’autre côté, du côté opposé. Une évidence s’impose : Hollande ne respecte pas les Français.

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