Guerre de Religions, guerre de Civilisation

News de Barbarie: « L’Administration de la sauvagerie», manuel du parfait djihadiste »/ L’Etat Islamique a mis la main sur 2.300 véhicules tout-terrains américains Humvee confiés à l’armée irakienne/ Pourquoi l’Etat islamique constitue une force militaire redoutable/ L’Iran promet une «surprise» / Maghreb: les groupes affiliés à Daech ne sont qu’à 960 Km des frontières algériennes

« L’Administration de la sauvagerie», manuel du parfait djihadiste »

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Luis Lema 2/6/15 Le Temps 

Un convoi de combattants de Daech circulant dans le nord de la Syrie. (Keystone)

Un convoi de combattants de Daech circulant dans le nord de la Syrie. (Keystone)

Depuis des lustres, les islamistes disposent d’un manuel leur livrant des instructions précises.

L’explication de la mise à mort de la vingtaine de prisonniers de Palmyre, accusés d’avoir partie liée avec le régime syrien, se trouve ainsi dans le chapitre 33 de ce qui sert de «manuel pratique» aux djihadistes: «La politique de violence doit être poursuivie de sorte que les prisonniers soient tués de manière terrifiante, ce qui emplira de peur le cœur des ennemis et de leurs supporters.»

Le manuel duquel est tirée cette directive – L’Administration de la sauvagerie (publié en français en 2007 sous le titre Gestion de la barbarie) – a été écrit par un auteur qui se fait appeler Abou Bakr Naji. Il s’agit en réalité certainement d’une œuvre collective. Parue sur Internet en 2004, elle vise précisément à décrire dans le détail les étapes par lesquelles devront passer les groupes islamistes avant de s’imposer face aux régimes arabes et musulmans, puis contre les Etats-Unis et les Occidentaux.

Au terme d’une longue enquête qu’il a consacrée à l’Etat islamique, le chercheur Hassan Hassan, qui travaille à Abu Dhabi, le confirme: «Ce livre est très lu parmi les commandants de Daech, afin par exemple de prouver que les décapitations sont justifiées.»

L’Administration de la sauvagerie brasse large: des troupes de Saladin contre les Croisés aux moudjahidin afghans contre les Soviétiques, le livre se permet même des détours par l’Amérique latine pour peaufiner les stratégies relevant de la guérilla. Surtout, il distingue clairement deux phases (avant le triomphe définitif lors du Jugement dernier). La première est celle que Naji appelle «la puissance de l’humiliation et de l’épuisement»: frapper l’ennemi là où il ne s’y attend pas; faire monter la terreur; installer le chaos en prenant garde d’éviter toute bataille frontale. La seconde étape, quant à elle, consiste à «gérer» la sauvagerie ainsi créée. Il s’agira d’«unir les cœurs des gens», explique le manuel; de fournir de l’argent, des moyens de subsistance ainsi que des soins médicaux. En bref: de lancer les bases d’un Etat qui serait placé sous la gouvernance de la charia (loi islamique).

L’une des difficultés pour la coalition internationale tient à l’existence de ce double objectif de Daech. A Palmyre, mais aussi dans la ville de Ramadi, en Irak, les djihadistes ont semblé prendre par surprise cette coalition aux intérêts disparates, tandis qu’ils appliquaient, dès le lendemain, leurs méthodes de «gestion» dans les cités conquises.

Pour ce faire, même si l’organisation exige une application rigoureuse de la charia, elle ne craint pas de faire appel aux dernières technologies. «Sur Internet, beaucoup d’ouvrages de gestion sont disponibles», explique Abou Bakr Naji. «Certains d’entre eux sont très bons», poursuit-il, et ils permettent de concilier le respect de la charia avec des «méthodes de gestion modernes».

Le djihad, note le manuel, «ne peut pas être conduit avec douceur». L’ennemi ne montrera pas de merci. Face à lui, il s’agit donc de ne pas hésiter à recourir à «la violence, la cruauté, le terrorisme, l’effroi et les massacres».

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/a68d59e6-088d-11e5-b8f6-5d331e67f11f/LAdministration_de_la_sauvagerie_manuel_du_parfait_djihadiste

Pourquoi l’Etat islamique constitue une force militaire redoutable

Etienne Dubuis 2/6/15 Le Temps

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Chefs expérimentés, matériel en quantité, tactique habile: les djihadistes comptent de nombreux atouts sur le champ de bataille

Les raisons sont nombreuses. La première est «l’expérience de ses chefs», confie le général français Jean-Claude Allard, directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), à Paris. Certains sont des anciens de la guerre d’Afghanistan, durant laquelle ils se sont longuement formés, face à l’armée soviétique, aux techniques de la guérilla. D’autres sont d’ex-hauts officiers de l’armée irakienne, rompus à la guerre classique. L’alliance des deux assure une maîtrise redoutable du maquis comme du champ de bataille.

Un discours efficace

Une deuxième raison est à chercher dans la bonne organisation des troupes. L’Etat islamique compte de 20 000 à 50 000 hommes entraînés et répartis en unités complémentaires. Complémentaires par leur taille (d’une petite dizaine à plusieurs centaines d’hommes) et par leur vocation (forces d’élite, groupes d’assaut, artilleurs, etc.). Ensemble, ces rebelles savent tout faire: manier des armes légères dans un combat de rue comme conduire dans la campagne un char d’assaut tout juste pris à l’ennemi.

Et puis, ces combattants sont dotés d’une motivation exceptionnelle. «Il en faut déjà beaucoup au départ pour rejoindre l’Etat islamique, notamment lorsqu’on vient d’Europe, d’Afrique du Nord ou d’Asie centrale, souligne Jean-Claude Allard. Sur place, un double discours entretient savamment cette énergie, en promettant à ceux qui mourront un accès direct au paradis et à ceux qui vivront la participation à une épopée victorieuse.»

Le discours de l’Etat islamique est autant conçu pour terroriser l’ennemi que pour flatter l’ami. C’est dans ce but qu’il faut comprendre la violence extrême qu’il emploie et brandit. «Si vous combattez contre nous, vous mourrez égorgés ou brûlés vifs», assènent les propagandistes de l’organisation. De quoi persuader bien des soldats peu motivés de tourner les talons à la première alerte. Même les pilotes chargés des bombardements aériens doivent avoir cette menace à l’esprit.

Autre atout: les djihadistes ne manquent pas de matériel. Ils en ont acquis des quantités considérables au cours de leurs progressions fulgurantes, notamment lors de leur conquête surprise de la ville de Mossoul, en juin dernier. Le premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a reconnu dimanche, que l’armée régulière avait alors abandonné dans sa fuite quelque 2300 véhicules blindés de type Humvee. Les rebelles disposent par ailleurs d’assez de ressources financières pour se procurer des armes sur le marché.

Des ennemis déficients

L’organisation a enfin développé une précieuse faculté tactique, la fluidité, qui lui permet de s’adapter aux circonstances les plus diverses. «L’Etat islamique est capable de former des concentrations de plusieurs centaines d’hommes, puis de les diluer en minuscules unités de cinq ou six combattants en fonction des attaques dirigées contre lui, explique Jean-Claude Allard. Lorsqu’ils sont menacés de frappes aériennes, ses combattants n’ont pas de peine à se dissimuler au sein de la population.»

Aucune force militaire ne paraît aujourd’hui de taille à vaincre l’Etat islamique, avoue le chercheur. L’armée syrienne, prise à partie de toutes parts, a commencé à reculer devant ses djihadistes. L’armée irakienne, composée de troupes sunnites sous commandement chiite, n’a pas la cohérence et la motivation nécessaire pour lui tenir tête. Les milices kurdes et chiites lui ont infligé des défaites dans leurs bastions mais elles craignent de s’aventurer sur son terrain, en pays sunnite. Quant aux Américains, ils refusent de renvoyer des troupes au sol. Or, c’est là, et non dans le ciel, que se joue toute guerre de reconquête.

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d936174a-0895-11e5-b8f6-5d331e67f11f/Pourquoi_lEtat_islamique_constitue_une_force_militaire_redoutable

L’Etat Islamique a mis la main sur 2.300 véhicules tout-terrains américains Humvee confiés à l’armée irakienne

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Les forces militaires irakiennes ont abandonné 2.300 véhicules américains blindés tout-terrains Humvee aux djihadistes de l’État islamique lors de la chute de Mossoul en juin 2014, a avoué dimanche le Premier ministre Haider al-Abadi.

« Dans l’effondrement de Mossoul, nous avons perdu beaucoup d’armes », a déclaré Abadi un an après, au cours d’une interview à la télévision d’Etat Iraqiya. « Nous avons perdu 2.300 Humvee à Mossoul. »

Le prix exact de ces véhicules varie en fonction de la façon dont ils sont blindés et équipés, mais la valeur totale de ces 2.300 Humvee est considérable et a encore stimulé les capacités de Isis.

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L’année dernière, le Département d’Etat américain avait approuvé une vente supplémentaire à l’Irak de 1.000 Humvee avec blindage, mitrailleuses, lance-grenades, et autre matériel de soutien, pour un montant estimé à 579 millions de dollars. 

Les militaires irakiens ont aussi abandonné aux djihadistes d’importants stocks de munitions et d’autres équipements de plusieurs divisions irakiennes.

http://www.medias-presse.info/letat-islamique-a-mis-la-main-sur-2-300-vehicules-tout-terrains-americains-humvee-confies-a-larmee-irakienne/32471

L’Iran promet une «surprise»

Qassem Suleimani (à droite, avec un talkie-walkie), au cours d’une offensive contre l’Etat islamique à Tal Ksaiba (Province de Salahuddin). (Stringer Irak/Reuters)

Qassem Suleimani (à droite, avec un talkie-walkie), au cours d’une offensive contre l’Etat islamique à Tal Ksaiba (Province de Salahuddin). (Stringer Irak/Reuters)

Téhéran envisagerait l’envoi de dizaines de milliers d’hommes en armes. Le but: protéger le réduit alaouite face à la progression des djihadistes

Voilà des mois maintenant que Qassem Suleimani, qui a les galons de major général, le plus haut grade de l’armée iranienne, s’affiche sans gêne en chef de guerre en Irak, face à l’organisation Etat islamique (Daech) et qu’il coordonne les forces iraniennes qui soutiennent le régime de Bachar el-Assad en Syrie. Ces derniers jours, pourtant, sa visite dans le nord de la Syrie devait officiellement rester «secrète», avant qu’elle ne soit détaillée par des journaux… proches du régime iranien.

Suleimani s’est rendu dans la région de Lattaquié, en plein cœur du «pays alaouite», la confession du président syrien, là où se trouve une partie des principaux soutiens du maître de Damas. Or, des environs de Lattaquié, on pourrait presque apercevoir la présence des rebelles syriens, distants désormais de quelques dizaines de kilomètres, après qu’ils ont multiplié les succès militaires sur le terrain.

La «surprise» promise par Suleimani? Elle semble claire. D’autres composantes du pouvoir iranien, et notamment un puissant groupe appelé Ansar e-Hezbollah, prônent dans le même temps l’envoi de 50 000 hommes armés afin de contrer l’avancée des rebelles sunnites, menés par le Front Al-Nosra et solidement épaulés par l’Arabie saoudite et le Qatar.

L’Iran est de plus en plus ouvertement présent aux côtés de l’armée syrienne, loyale au régime de Bachar el-Assad. A tel point que, malgré des frictions, c’est en réalité Téhéran qui semble disposer en grande partie de l’avenir du régime alaouite syrien.

Si ces conjectures sont fondées, l’Iran s’apprêterait donc à «verrouiller» le pays alaouite et, plus important encore, à garantir la connexion entre cette côte syrienne alaouite et la capitale Damas, à présent menacée par les rebelles djihadistes. Le cauchemar de Bachar el-Assad? L’éventuelle prise par Al-Nosra de l’aéroport de la capitale, qui reviendrait à tenir assiégée la ville.

Dans son combat contre la progression de la rébellion, le régime syrien peut d’ores et déjà compter sur la présence du Hezbollah chiite libanais, qui a lui aussi lancé ses troupes à l’offensive dans les montagnes du Qalamoun toutes proches du réduit alaouite. Jusqu’ici, officiellement, l’Iran assure n’avoir offert qu’un «soutien logistique» à son allié syrien.

Les troupes du major général Suleimani, en revanche, ne minimisent pas leur rôle en Irak, qu’ils tiennent en parallèle. Leurs effectifs, en réalité, sont bien plus nombreux dans ce pays que ceux de l’armée irakienne. Aux forces d’élite des brigades Al-Qods se mêlent des fantassins recrutés par l’Iran, dont des Afghans chiites.

Avant d’annoncer sa future «surprise», Qassem Suleimani s’en était pris vertement aux Etats-Unis, qui venaient de dénoncer le manque de combativité de l’armée irakienne. «Monsieur (Barack) Obama, quelle est la distance qui sépare Ramadi (la ville d’Irak dont s’est emparé l’Etat islamique) et la base où sont stationnés vos avions? Comment pouvez-vous être présent dans ce pays au prétexte de défendre les Irakiens, et ne rien faire du tout?» s’emportait l’Iranien en suggérant l’existence d’un «complot» entre les Américains et les djihadistes de Daech.

Pour les Etats-Unis et la coalition qui s’est formée derrière eux afin de combattre les djihadistes, les milices chiites dirigées par Suleimani n’ont aucune existence. Dans le communiqué final qui a conclu leur réunion, mardi à Paris, ils n’en faisaient pas mention mais émettaient le souhait que toutes les forces présentes en Irak «répondent à la chaîne de commandement de l’armée irakienne».

Un vœu pieu qui aura de la peine à se traduire sur le terrain, tandis que le sort de l’armée irakienne (comme en Syrie) semble aujourd’hui entre les mains de l’Iran.

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/eecc56f0-0a2a-11e5-b8f6-5d331e67f11f/LIran_promet_une_surprise

« En Syrie, L’Iran a juré de ne point laisser tomber le gouvernement légitime et à Téhéran, les officiels ne cachent même plus l’implication militaire croissante de l’Iran en Syrie.

Chose promise, chose due: L’Iran mobilise 15 000 hommes, l’équivalent de trois division dans le système iranien, recrutés en majorité d’Afghanistan et du Pakistan, et les envoie en urgence en Syrie sous le pavillion de la Force Al-Quds (Force Jérusalem) pour porter secours à l’armée syrienne là où elle est en grande difficulté.

A Jrod Arsal dans les confins frontaliers syro-libanais, les forces du Hezbollah parviennent encore à remporter des gains territoriaux appréciables. Les hommes du Hezbollah ont énormément appris de la guerre de Syrie mais ne parviennent pas, faute d’effectifs suffisants, à se déployer sur plus de six théâtres d’opérations.

De plus en plus d’armes de fabrication chinoise font leur apparition en Irak et en Syrie. »

https://strategika51.wordpress.com/2015/06/05/une-guerre-mondiale-qui-ne-dit-pas-son-nom/

Maghreb: les groupes affiliés à Daech ne sont qu’à 960 Km des frontières algériennes

Après la prise de territoires et de localités près de Syrte, en Libye, les groupes terroristes de Jund Al-Khilafa جند الخلافة affiliés à l’organisation de l’Etat Islamique en Irak et au Levant ne sont qu’à 960 kilomètres des frontières algériennes. 

Deux forces militaires séparent encore Daech en Libye des confins sahariens orientaux de l’Algerie: 

1- les milices de Misrata, affiliées au gouvernement de Tripoli (non reconnu par la communauté internationale) dans le cadre de la coalition de Fajr Libya (فجر ليبيا ou Aube de la Libye); 

2- les milices de Zenten en Tripolitaine occidentale dont les forces contrôlent les confins frontaliers avec la Tunisie et l’Algérie. 

Cependant le journal algérien El-Khabar, dans édition du 05 juin 2015, s’est montré un brin alarmiste, en affirmant que désormais moins de 1000 kilomètres de désert ouvert et facilement franchissable séparait Daech des premiers postés avancés des forces algériennes. 

L’Algérie a déployé 50 000 hommes, de l’artillerie, des blindés et des avions de combat à ses frontières avec la Libye, lesquelles demeurent fermées et déclarées zones militaires interdites. 

Depuis des mois, l’armée algérienne mène des exercices de bombardement aériens avec différents types d’appareils de combat dont des Sukhoï SU-24, testant de nouvelles bombes thermobariques et incendiaires. 

Simultanément, des opérations de recherche-destruction ont visé les maquis terroristes résiduels situés dans les massifs forestiers entre Boumerdes, Blida et Bouira à l’issue desquelles les pertes du groupe terroriste Jund Al-Khilafa ont été largement médiatisées. 

Pour l’instant, la puissance de feu de l’armée algérienne représente le plus grand défi auquel est confronté Daech en Afrique du Nord. Le commandement militaire algérien tend à minimiser la menace mais des signes tangibles montrent qu’il s’y prépare activement. 

Pour certains observateurs, Daech ne représente pas une menace militaire existentielle pour l’Algérie mais l’existence d’un nombre indéterminé de sympathisants de cette armée de l’ombre à l’intérieur du pays, combinée à la déstructuration sociale avancée, l’obsolescence totale et la corruption du système politique, sa non-réactivité et son inadéquation avec les défis géostratégiques auquel doit faire face  l’Algerie, sont autant d’éléments qui ont encouragé la branche mère de Daech en Irak à cibler le plus grand pays d’Afrique de par la superficie. 

https://strategika51.wordpress.com/2015/06/07/maghreb-les-groupes-affilies-a-daech-ne-sont-qua-960-km-des-frontieres-algeriennes/

4 réponses »

  1. « Aucune force militaire ne paraît aujourd’hui de taille à vaincre l’Etat islamique, avoue le chercheur.. »……mais si mais si…
    Il suffira de lui enlever le nom inscrit sur son front …de passer de EMET a MET …voir Golem..comme pour comment deja????

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  2. Par pitié, arrètons avec Daesh.
    Tout le monde sait que Daesh est la créature des USA et de l’empire.
    A votre avis, il faut combien de temps pour vitrifier les belles colonnes de 4×4 qui circulent dans le désert?
    Le but est pourtant simple : faire péter les états nations dont la puissance menace Israel (Irak, Iran, Syrie, Algérie).
    Quant à l’Arabie et consorts, depuis le pacte de Quincy, tout le monde sait qui contrôle le pays.

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    • c’est sur avec des raccourcis pareils on ne parle plus de rien: « tout le monde sait » mais moi ce que je sais c’est que tout le monde sait pas grand chose à commencer par vous !

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