Art de la guerre monétaire et économique

Journal de guerre: inévitable escalade militaire (Eric Verhaegue)/ La Turquie, le Lucky Luke de l’OTAN (Zerohedge)/ Le deuxième pilote du Su-24 M exfiltré sain et sauf par un commando syrien/

La Turquie, le Lucky Luke de l’OTAN

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Le wahhabisme pur et dur tel que pratiqué par Daesh a fini par transformer tous les rebelles modérés de Syrie en licornes [imaginaires,NdT]. Et les donateurs proverbiaux du Golfe, riches en pétrodollars, ont continué à nourrir le monstre, qui a promis de libérer non seulement Syraq mais aussi la Mecque et Médine.Le wahhabisme saoudien est la matrice idéologique de toutes les nuances des opérations djihadistes, Daesh inclus. Il n’y a aucun moyen que Daesh soit vaincu si les questions du jeu géopolitique trouble de la Turquie et de  l’intolérance wahhabite meurtrière ne sont pas abordées dans leur intégralité. Pepe Escobar Le 17/11/15 Le Saker Francophone

nov 25, 2015 Zerohedge/ Or-Argent.EU

trajectoire du su-24 russe abattu

Les médias ne parlent plus que de la destruction de l’avion de chasse russe par la Turquie. Tandis que cette dernière affirme que l’avion russe a violé son espace aérien, la Russie dément avoir survolé le territoire turc et prétend de son côté qu’un appareil turc était du côté syrien de la frontière lorsque le SU-24 fut abattu.

Il faudra encore attendre pour avoir le fin mot de l’histoire, mais la version turque de l’événement est pour le moins dérangeante. Tout d’abord, les Turcs affirment sans sourciller que l’avion russe a violé son espace aérien pendant 17 secondes. Comment la Turquie a-t-elle pu décider en un laps de temps si court que cet avion représentait une menace pour elle jusqu’à décider de l’abattre ? Même Lucky Luke n’aurait pas fait mieux.

Le SU-24 volait à 391 km/h ?

Mais il y a mieux encore. Sur base de la carte publiée par les autorités turques qui mettent en évidence la supposée violation de son espace aérien et du contenu de la lettre de la Turquie au conseil de sécurité des Nations unies, les informations ne collent pas. L’avion russe aurait survolé le territoire turc pendant 1,15 mile. Si cette incursion a réellement duré 17 secondes, cela signifie que le Su-24 volait à 391 km/h alors que sa vitesse maximale de 1650 km/h en altitude. Si l’avion de chasse avait volé à une allure proche de sa vitesse de croisière, cette incursion, si elle est avérée, aurait duré quelques secondes au plus (voir fiche wiki).

Ce petit calcul enfantin ne peut que faire douter de l’honnêteté des Turcs. Même s’il faut bien convenir que 5 ou 17 secondes ne change pas grand-chose au problème, à savoir que la Turquie est manifestement contrariée par l’intervention russe en Syrie alors que l’opposition turque même accuse le fils du président Erdogan de diriger le trafic de pétrole de l’EI. Ceux qui en doutaient encore viennent d’en recevoir la preuve par 9.

Cet événement géopolitique extrêmement grave a été accueilli par les marchés dans une certaine indifférence. Histoire de prouver une nouvelle fois que seule la Fed importe.

http://www.zerohedge.com/news/2015-11-24/17-seconds-changed-world-leaked-letter-exposes-turkeys-hair-trigger-reality

http://or-argent.eu/la-turquie-le-lucky-luke-de-lotan/

Le deuxième pilote du Su-24 M exfiltré sain et sauf par un commando syrien

Publié le 25 novembre 2015 par

Une unité de commando-parachutistes de l’armée de l’air syrienne s’est infiltrée derrière les lignes ennemies à l’extrême nord de la province de Lattaquié, a pénétré en territoire turc avant de se replier et longer le relief fort accidenté des confins frontaliers à la recherche du second pilote russe du Sukhoi Su-24 M (Fencer) abattu.
Ce dernier a été localisé par les forces aériennes russe grâce à sa balise Glonass (équivalent au système de radionavigation GPS)
Le pilote a été exfiltré de la zone par le commando et transporté sain et sauf à bord d’un hélicoptère vers la base aérienne Bassel Al-Assad (Hmeimim)

Les raids russes se poursuivent sans discontinuer depuis ce matin sur les zones au dessus desquelles  le bombardier russe à été abattu hier par un missile AA tiré par un F-16 Falcon des forces aériennes turques.
Un autre pilote russe qui a reussi a s’ejecter lorsque l’appareil etait en feu, a été exécuté par balles au sol par une milice d’Ahrar Al-Sham relevant de l’organisation terroriste « Armée de la Conquête ». Le commandement des armées russes a promis d’annihiler « un par un » les coupables.

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Moscou a suspendu tous les canaux de communications militaires avec la Turquie tout en annonçant une série de mesures spéciales destinées à mettre fin au rêveries turques relatives à la création d’une zone d’exclusion aérienne en Syrie septentrionale.
Parmi ces mesures figurent l’envoi de systèmes de missiles Sol-Air S-400 en Syrie, l’accompagnement systématique des bombardiers par des chasseurs de supériorité aérienne, la multiplication des opérations spéciales derrière les lignes ennemies, la destruction de toutes les voies de communication entre la Turquie méridionale et les zones sous contrôle terroriste.

Le croiseur Moskva doté du système Fort (96 missiles), un équivalent naval du S-300, assure depuis quelques jours la défense aérienne du littoral syrien.

https://strategika51.wordpress.com/2015/11/25/le-deuxieme-pilote-du-su-24-m-exfiltre-sain-et-sauf-par-un-commando-syrien/

Journal de guerre: inévitable escalade militaire

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L’escalade militaire paraît désormais inévitable au Moyen-Orient après les attentats du 13 novembre à Paris. Alors que la terreur règne, le jeu des puissances européennes tel qu’il a sévi au début du vingtième siècle semble plus que jamais d’actualité.

L’escalade entre la Turquie et la Russie

La destruction d’un avion de chasse russe par des F-16 turcs a marqué un important tournant dans le conflit qui couve autour de la Syrie depuis plusieurs années. Il faut remonter à la fin du dix-neuvième siècle pour comprendre la profonde rivalité entre les deux pays. Rappelons que la Russie s’estime volontiers comme l’héritière naturelle de l’empire romain d’Orient, dont la capitale, Constantinople, est tombée aux mains des Turcs au 15è siècle. Le patriarche de Moscou se verrait bien au Phanar, à la place du patriarche captif d’Istanbul.

Bien avant l’existence de l’OTAN et de l’improbable alliance entre les Etats-Unis et la Turquie islamiste, c’est ce jeu des puissances qui revient en force. Tous les europhiles qui pensaient que l’Europe avait définitivement tourné les pages de son histoire millénaire en sont pour leur grade: la tragédie du continent revient au galop.

La Turquie joue l’escalade

Erdogan pense être en position de force face à la Russie: il est son premier acheteur de gaz naturel et il a l’illusion de pouvoir mener une coalition islamiste victorieuse contre l’armée de son bouillonnant voisin septentrional. La France est face à un problème majeur: ou bien elle rejoint tardivement la coalition russe et elle affronte, peu ou prou, la Turquie, qui dispose contre elle de violentes armes, comme l’envoi massif de migrants. Ou bien elle tient à ses bonnes relations avec la Turquie et Daesh ne sera pas écrasé, parce que la Turquie veille au grain.

L’absurde diplomatie française au Moyen-Orient qui, de Sarkozy à Hollande, soutient la création d’une sphère sunnite dominée par les Etats du Golfe, vire au naufrage. Hollande ne peut s’offrir le luxe de rester inerte face à Daesh, mais il ne pourra gagner cette guerre sans affronter les Turcs.

Le drame est sans doute que, prisonnier de l’angélisme béat de la technostructure, il n’avait pas imaginé que la situation pourrait dégénérer aussi vite.

Intrusive Turquie

L’Europe a eu bien tort d’accepter le dialogue avec une Turquie islamiste. Erdogan mène depuis plusieurs années un double jeu. Officiellement, c’est un musulman civilisé qui joue le jeu du droit international. En sous-main, il serre ou desserre le noeud qui permet à Daesh de respirer. Quand il trouve l’Europe trop peu conciliante, il lâche les chiens, laisse passer les terroristes, assure l’exportation du pétrole de Daesh et apporte un soutien discret au mouvement. Quand l’Europe lui donne de l’importance, il livre quelques terroristes et demande à Daesh de mettre ses liens avec lui en sourdine pour faire illusion.

Pendant ce temps, il instille son poison en Occident, soutient ses sbires et ses partis liges partout où ils peuvent donner de la voix, et n’hésite pas à faire pression sur les Etats souverains pour protéger les communautés turcophones qui vivent dans leurs ghettos. Les Belges l’ont découvert avec étonnement, quand Erdogan leur a reproché d’avoir évincé une élue turco-bruxelloise qui refusait de reconnaître le génocide arménien.

La terreur épuise les opinions publiques

Décidément, l’angélisme politique, l’illusion de conquérir une paix éternelle par la construction communautaire, est bien morte. L’Union Européenne a simplement étouffé les volontés au profit d’un jeu collectif dont l’inutilité apparaît de façon de plus en plus évidente. Elle est devenue le jouet de tous ceux qui peuvent sans difficulté profiter de ses circuits de décision ubuesques et de son impuissance.

Le terrorisme est l’arme suprême de ces « volontaires » qui pensent la démocratie comme une marque de faiblesse. Tôt ou tard, il faudra faire le procès de tous ceux (responsables des partis sociaux-démocrates en tête) qui ont parié sur le communautarisme musulman pour faire leur carrière politique: ils ont précipité l’affaiblissement de nos pays face à cette montée d’un Islam militant, porteur d’un ordre politique radicalement contraire à nos valeurs, mais bien décidé à les utiliser pour les noyer.

En attendant l’hypothétique sursaut qui pourrait, seul, nous éviter le pire, les opinions publiques sont soumises à une rude attrition. Bruxelles, grotesque capitale d’une Europe elle-même grotesque, est paralysée depuis quatre jours et devrait continuer son hibernation plusieurs jours encore. A Paris, l’opinion ne devrait pas tarder à donner des signes de fatigue: le métro est bloqué plusieurs fois par jour, et les toxiques partisans d’une fausse paix qui leur donne bonne conscience reviennent sans cesse à la charge pour nous culpabiliser d’être en guerre.

Alors que le déclin économique frappe l’Europe, les peuples demanderont tôt ou tard l’expérience autoritaire qu’ils imaginent seule capable de les sauver. Le besoin de sécurité prendra le dessus.

Certains imaginaient que la démocratie ne vivrait plus jamais l’épreuve du doute. On pouvait bien se révolter ou changer de régime, mais jamais on n’abandonnerait l’amour des libertés. Et puis, la lassitude d’avoir peur venant, on sent bien que cette certitude se lézardera plus vite qu’aucun esprit n’aurait pu l’imaginer.

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http://www.eric-verhaeghe.fr/journal-de-guerre-inevitable-escalade-militaire/

EN BANDE SON : 

8 réponses »

  1. La vengence est un plat qui se mange froid. Mes condoléances aux familles du pilote décédé ainsi que les autres victimes.

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  2. Merci a Erdogan (nom proche d’endogamie qui le caractérise) et a son fils, grâce a eux, les masques ne tiennent plus sur les visages et la réalité se fait jour de plus en plus nettement et atteint de plus en plus de gens (même ceux qui ne veulent pas voir sont éblouis).
    Je crois utile de rappeler que l’armée de l’air Turque a violé plusieurs centaines de fois l’espace aérien Grec en 2014.
    Mes condoléances a la famille du pilote abattu durant sa descente en parachute.

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  3. L’esprit d’une 3ème guerre mondiale:

    L’Histoire peut et devrait se lire selon 3 modes…. 3 principes anthropiques :
    Le 1er mode opère classiquement, c’est à dire que l’on compulse la chronologie des événements courants, on dissocie ce qui n’est que narrative et propagande de la réalité des faits… Les vérités de situation, quand elles sont mises en concurrence des dires et postures nous en disent plus sur les intentions cachées que ce qu’en rapportent les média mainstream (inféodés aux politiques et in extenso à la solde de grands magnats qui ont nécessairement parti liée aux décisions géopolitiques). Si l’Histoire suit la flèche du temps, il convient aussi, bien évidemment, de faire se remonter le long fleuve, pas tranquille du tout, de l’Histoire afin d’observer ce passé qui semble, d’une certaine manière projetée son ombre sur le présent et définir notre avenir (qui ne doit pas se confondre avec le futur).
    C’est donc par l’appréciation horizontale du fait historique passé/présent que l’on dispose d’éléments de compréhension…. mais celà ne suffit pas!

    Le 2ème mode opère de manière verticale, c’est à dire selon une dimension descendante et, pour les circonstances, de manière eschatologique puisque le post modernisme apparait etre un courant de pensée dirigé par le Système/égregore affranchis totalement des humains car surdéterminant leur destinée (comme un invisible marionnettiste) et dirigeant le coeur/conscience des arrogants disciples de la pensée luciférienne (au sens qu’en donne BHL, son fidèle héraut) … ce que l’on désigne, chez les philosophes, comme les maitres de l’univers suppléés par leurs illustres et zélés métayers. C’est donc selon l’adage d’Hermes Trismégiste que ce qui est en haut est semblable à ce qui est en bas (et inversement) qu’une lecture est rendue possible.
    Philosophes, on le devient nécessairement ; le cas contraire, nous suivons la masse d’une meme perception, d’une meme pensée, d’une meme action… Philosopher ce n’est pas discourir sur le vent des mondanités, cela consiste avant tout à mettre du sens (métaphysique) en prenant à la fois de l’altitude vis à vis des faits, considérés pour eux meme, tout en y intégrant une profondeur de champs ( cognitif/intuitif) par la prise en compte de l’Humain, comme pivot central de l’Etre (acteur/spectateur) et du Fait historique, avec comme logiciel cognitif, cette idée motrice fondamentale que le terrestre ne peut se substituer au divin, mais que sacré et profane se complètent et se découvrent comme signifiant… porteurs de signes, instruits de leur langage respectif. Le 3ème mode est de fait métaphysique et introduit une perception/conception métahistorique.
    La métahistoire est l’approche fondamentale de l’Histoire, elle en est sa « substantifique moelle » (Rabelais), elle constitue la 4ème dimension de la réalité sensible qui combine, à la fois, les 2 dimensions classiques de l’approche explicative (1er mode) appuyée de l’empirisme et centrée sur l’observation et la confrontation horizontale des données passées et présentes.
    Elle s’agrémente d’une 3ème dimension verticale et descendante ainsi que d’une 4ème centrée sur l’Humain.
    Ces 4 dimensions couvrent aussi bien les formes de l’Histoire que son informelle prédisposition à etre et devenir l’Histoire, si bien que : Histoire et Métahistoire constituent la sphère préhensible de la Réalité aussi bien comme Vérité de situation, selon la double perspective du fond et de la forme d’où se détache le sens comme intime signification du double Etat d’Etre et de Fait.
    C’est par la dimension profane et sacrée qu’il nous faut envisager un 3ème mode interprétatif celui qui nous oblige à comprendre l’Humain dans sa dimension labyrinthique. Ce qui nous distingue du bétail c’est cette capacité de dissociation… cette fameuse conscience réflexive qui entretient l’égo dans sa sphère imaginative en lui renvoyant sa propre image et qui lui fait dire qu’il est quelque part unique. C’est de ce sentiment si particulier que nait le désir plus poussé d’idéal de puissance/jouissance et ceci jusqu’aux symptomes pathologiques: l’arrogance, la condescendance et ce que nommaient les grecs de l’antiquité: L’HYBRIS… la puissance de la déraison.
    Le signe distinctif contemporain c’est justement la déraison, c’est l’indélibile impression au fer rouge de la marque de la bete-système-égregore sur nos vies.
    L’entropisation de tout ce qui touche à l’anthropie constitue en sois la dimension historique, elle fait appel au fondement instinctuel de l’Etre pensant et agissant qui pressent au contact de la folie le risque pour sa survie… étendue à celle de l’Humain, son espèce et ses innombrables cultures, il s’en remet nécessairement au sacré.

    C’est donc selon ces 3 modes que s’opérationnalisent une lecture précise et forcément assidue de notre Histoire… finissante pour les nihilistes de DAESH, finissante pour les maitres qui croient posséder le saint Graal des alchimistes en transformant le vil de l’histoire en un age d’or de l’Histoire… mais tous sont habités par le symptome de la déraison car tous lisent le monde selon l’état de leur coeur et à la lumière de la petitesse intellectuelle qui les caractérise… Car c’est le coeur/affect qui conditionne la conscience/intellect.
    Ces gens là, véritables betes humaines, chimères du monde depuis la nuit des temps, depuis que Prométhée offrit le Feu et qu’Eve gouta la pomme de la dissociation qui lui fit perdre son innocence en lui faisant réaliser sa nudité en tant que « moi je… » Etre séparé de l’état primordial « paradisiaque ». Ces betes humaines (maitres alchimistes et chanteurs) sont les pourvoyeurs de nos épreuves… et c’est par la douleur du feu de l’épreuve, rituel de passage obligé, que s’ouvre l’opportunité de se dépasser sois meme en donnant un sens transcendant à nos vies.
    C’est donc sur le chemin constellé de « petites morts » que l’Humain prépare sa mort… ultime rite de passage qui fait franchir le pont entre 2 existences, selon le principe confondant que le haut est semblable au bas.

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  4. Pour ma part je pense que le point essentiel et le seul à prendre prioritairement en compte est le comportement des autorités turques qui indique pour qui elles sont.

    Ensuite, et secondairement, les Russes naviguent au Glonass qui ne recoupe pas nécessairement le GPS ;

    Les 2 F16 turcs (ou américains basés en Turquie ?) faisaient des 360(cercles) d’attente : pourquoi ?

    Erdogan a déclaré en 2012, suite à la destruction d’un de ses avions F-4, par les Syriens et après que « son » F-4 soit indiscutablement rentré dans l’espace aérien syrien, que « l’incursion brève d’un aéronef dans l’espace aérien d’autrui ne justifie pas qu’on l’abatte ».

    Ensuite les règles internationales d’interception précisent la procédure, jusqu’au tir de sommation sans risque pour l’intrus, avant de le descendre. Ce qui n’a pas été respecté.

    De plus les Turcs ne pouvaient ignorer que les Russes luttent contre les terroristes –toutes tendances confondues– avec une résolution de l’ONU

    Enfin, au lieu de se retourner vers la Russie pour discuter, surtout vu le sort illégal et stupide fait à l’un des pilotes (tirer sur un parachutiste encore en l’air est un crime de guerre, et ils avaient plutôt intérêt à le prendre vivant comme otage) par « nos » « terroristes modérés », Erdogan en appelle immédiatement à l’OTAN.

    Il me semble par conséquent clair que cet acte était prémédité comme l’affirme la Russie. Seule me reste la question : « avec quel(s) appui(s) : US, OTAN, … ? »

    Enfin l’attitude ferme, mesurée, raisonnée et pleine de sang-froid des dirigeants russes me rassure. Je sais qu’ils n’oublieront pas.

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