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Souverainisme vs Mondialisme : Nations unies – la métamorphose des cloportes…Jérusalem : Donald Trump choisit son camp : l’État-Nation

Nations unies : la métamorphose des cloportes

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Le sort de la civilisation judéo-chrétienne – le christianisme aussi bien que le judaïsme – sur laquelle toutes nos valeurs sont fondées, est lié au sort de l’Etat d’Israël. Si Israël cesse d’exister, le christianisme mourra aussi. Le monde a été témoin du massacre des derniers chrétiens et autres non-musulmans demeurés au Moyen-Orient – autrefois la glorieuse Byzance chrétienne – une fois que les Juifs et les Grecs l’ont eu quitté.

La guerre que mène l’Organisation des Nations Unies contre les Juifs d’Israël est, dans son fondement, une guerre contre l’Occident. L’ONU et ses soutiens travaillent à l’avènement du Califat européen.

Giulio Meotti, journaliste culturel à Il Foglio, est un journaliste et un auteur italien.

www.bvoltaire.fr décembre 29, 2016 André Archimbaud

«Les Nations unies avaient un grand potentiel mais dorénavant ce n’est qu’un club qui ne sert qu’à réunir les gens, parler et passer du bon temps. C’est tellement triste !», a-t-il publié sur le réseau social.

The United Nations has such great potential but right now it is just a club for people to get together, talk and have a good time. So sad!

L’année 2017 marquera-t-elle la fin des « printemps » et le retour à la realpolitik des empires ? À voir l’hyperactive panique de la classe politique mondialiste, on pourrait le croire. Les narcissiques présidents Obama et Hollande, effondrés par une victoire de Trump qui a détruit trente ans de travail mondialiste, et surtout terrifiés par la rapidité avec laquelle ce dernier a chaussé les souliers présidentiels, en sont réduits à laisser leur marque… post-mortem.

Avec une cible : Benyamin Netanyahou, le Trump israélien. Il aura suffi que Trump signale son projet de transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem pour qu’un lapin sorte du chapeau des Nations unies : la résolution 2334, passée sans veto américain, qui rend illégitimes les colonisations israéliennes à l’extérieur des frontières de 1967, avant la guerre des Six Jours.

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Pour l’ancien ambassadeur à l’ONU John Bolton, néocon rallié à Trump, « c’est le reniement de cinquante années de politique américaine bipartisane, qui remontent à l’emblématique résolution 242 de 1967… désormais, il n’y a plus [pour Israël] de territoires à négocier… Obama fait immensément pencher la balance en défaveur d’Israël. »

Et Bolton d’ajouter : « Contrairement à ce qu’Obama dit, c’est la fin de la “solution des deux États”… qui fondamentalement ne peut marcher » (Newsmax, 28 décembre).

Réaction viscérale de la communauté juive… sur Jérusalem. La partie est de la ville (dite « le quartier juif ») avait été occupée par la légion arabe lors de la guerre de 1948, sa population expulsée. La « reconquête » de 1967 est désormais nulle et non avenue.

Et la fureur des juifs se reporte sur le président Obama, que Bolton qualifie de « négateur de l’exceptionnalité juive autant qu’américaine ».Ce n’est pas tout. Messieurs Obama et Hollande organisent, avec 70 États (mais sans Israël), la conférence de Paris du 15 janvier (cinq jours avant la prestation de serment du président Donald Trump) dont Netanyahou pense qu’elle n’est qu’un artifice pour sortir une nouvelle résolution-balai qui compléterait celle de la semaine dernière (la 2334) pour lier perpétuellement les mains de la nouvelle administration Trump. Du jamais vu…

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La tactique de la terre brûlée explique  le mouvement récent d’Obama contre Israël à l’ONU, qui est non seulement sans précédent pour un président US, mais présente plus le risque de déclencher une guerre que l’événement fortuit de l’attentat de Sarajevo, en 1914, à l’origine de la Première Guerre mondiale.

En effet, l’administration Obama a refusé de mettre son veto à une proposition de résolution de l’ONU demandant à Israël de cesser de construire des colonies sur le territoire palestinien occupé. Ce refus a brisé une tradition de longue date à l’ONU, voulant que les États-Unis servent de bouclier diplomatique à Israël. INFOWARS

Ce dernier sursaut, cette métamorphose des perdants, est surtout un acte de foi envers le rôle des « machins » dans le monde, ces cartels de luxe non élus qui déifient les concepts de « communauté internationale » au détriment de la souveraineté… et de la paix. Problème : la tribu des Trump, Netanyahou, Poutine, Farage, Orban, Erdoğan, Xi Jinping, Rohani, etc., se multiplie sur la planète, gérant leurs problèmes directement, sans les vizirs du mondialisme. Et John Kerry devra remettre sa « solution » israélo-palestinienne dans sa poche… et regretter que l’Empire ottoman ou l’Empire perse ne soient plus là pour gérer les États fantoches du Moyen-Orient, non viables autant qu’invivables.

Obama aura réussi une chose : la réalisation de l’insignifiance de l’ONU. Comme de son coût : les contribuables américains paient annuellement environ 8 milliards de dollars (environ 23 % du budget total) pour un bout de fromage international dont les coûts de fonctionnement dépassent de 30 % ceux d’une bureaucratie gouvernementale équivalente (source : Fox News).

Il serait temps que Trump transforme l’ONU en appartements de luxe…

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/nations-unies-la-metamorphose-des-cloportes,302770

Changement de régime avorté… Le 12 juillet dernier, une sous-commission du sénat américain révélait que le Département d’État avait tenté d’infléchir le résultat de la dernière élection israélienne, en finançant le groupe activiste israélien OneVoice, hostile à Netanyahu (Washingtion Times – « Obama admin. sent taxpayer money to campaign to oust Netanyahu »).

Ce n’est pas la première fois que « Bibi » est considéré comme un empêcheur de tourner en rond par le lobby globaliste. George Soros l’a depuis longtemps dans le collimateur. Selon Thejewishpress.com, le philanthrope aurait ainsi « largement contribué » aux causes anti-israéliennes et antisionistes, incluant le financement de plusieurs groupes arabes hostiles à la judaïté d’Israël (« DC Leaks Publishes George Soros’ Files Showing Millions Contributed to Anti-Israel Causes », 14 août 2016).

Netanyahu avait fait montre de sa très grande satisfaction lors de l’élection de Trump, autre miraculé électoral, envoyant à ce dernier un chaleureux message de félicitations largement diffusé sur les médias sociaux, y annonçant l’aube d’une nouvelle ère. L’intention exprimée par Donald Trump de désigner David Friedman, au poste d’ambassadeur des États-Unis en Israël en est une confirmation.

D’abord, en choisissant son propre avocat d’affaires, Trump fait fi de la contamination globaliste du Département d’État. Cette nomination confirme également l’osmose réalisée depuis longtemps par Trump entre sa famille, ses affaires, et les milieux juifs orthodoxes.

David Melech (« roi ») Friedman s’est fait connaître pour ses vues hostiles à la « gauche juive » américaine, en particulier incarnée par le groupe d’influence « J Street », qui propose d’imposer une solution américaine, négociée entre Juifs et Palestiniens, donc la fin d’Israël en tant qu’État-Nation.Une récente couverture de presse a fait état de propos peu conciliants de sa part, Friedman présentant « J Street » comme « pires que des kapos […], de prétentieux promoteurs de la destruction d’Israël, dans le confort et la sécurité de leurs sofas américains » (New York Times, The Independant, 16 décembre).

Mais cette nomination est surtout un symbole, celui de la judaïsation pleine et entière de Jérusalem. En désignant Friedman, Trump a choisi la Ville Sainte de trois religions comme siège de la future ambassade américaine, point final. Trump ne fait pas dans la dentelle.

Mais il est fidèle à son intuition : celle du retour aux nations et empires. La fin des « machins » internationaux parasitaires ou incompétents. « Combien de divisions? », demandait Staline…

Avec Trump (si ce dernier est élu ce 19 décembre), il faudra s’attendre à une relecture des cartes du monde : les actions de la Russie remonteront, comme celles du Japon ou de la Turquie. Celles de la Chine ou de la Perse oscilleront selon l’accouchement de leurs crises internes, cependant que celles du royaume de Saoud s’effondreront, tout comme celles des deux malades du monde : l’Europe et l’Afrique, nombrilistes, prisonnières de leur dialectique du maître et de l’esclave. Sauf sursaut de l’une, de l’autre, ou des deux…

Et le couple Israélo-américain, moteur de l’histoire moderne ? Il semble pour l’instant renoncer à la prêtrise mondiale pour s’asseoir à la table de la géopolitique. Éternel retour ?

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/jerusalem-donald-trump-choisit-son-camp-letat-nation,300247

Ainsi, António Guterres a volé à Barack Obama le job de PDG de la première filiale du cartel Open Borders, autrement dit le poste de secrétaire général de l’ONU.

Loué pour ses qualités de gestionnaire, le nouveau diplomate en chef de la Reconquista planétaire des sudistes contre les nordistes devrait se révéler particulièrement tenace. Car, comme tous les dealers politiques, il a fait ses preuves, toujours récompensé pour ses échecs.

Deux fois Premier ministre socialiste du Portugal, ce catholique à la Delors n’a pas pu devenir président de la République, son parti ayant été laminé en 2001 par le candidat de Goldman Sachs, pardon, du Parti social-démocrate, M. Barroso. Il conserva donc la présidence de l’Internationale socialiste, qu’il avait acquise en 1999. De quoi se faire des relations, jusqu’à son départ en 2005, Georges Papandréou prenant sa suite.

Prenant alors la tête du Haut Commissariat aux réfugiés (HCR), il a su pendant dix ans réorganiser la machine bureaucratique en réaffectant davantage de ressources sur le terrain, prenant au sérieux son rôle de nouveau Moïse annonçant la terre promise à la misère du monde, au moment précis de plusieurs catastrophes migratoires : Centrafrique, Congo, Syrie, merkelisation de l’Europe, Turquie, Jordanie, Angelina Jolie. Car, pour lui, l’ONU « à la papa », c’est fini. Il ne s’agit plus d’aider à la résorption de la guerre froide ou de faciliter les interactions étatiques, mais plutôt de se lancer dans l’ingérence, la culpabilisation. Lorsqu’il dit, le 22 novembre 2016 : « Les pays riches ignorent les perdants de la mondialisation… en revenant à des programmes nationalistes, comme aux États-Unis ou avec le Brexit » (Axel Bugge, Reuters), il sonne bien la cloche de la théologie de la libération, ici et maintenant.

En liant « la résistance croissante à accepter des réfugiés [aux] graves préoccupations relatives à la mondialisation », il fait un bon diagnostic, accompagné d’une mauvaise conclusion.

Confirmation de John Bolton, ancien ambassadeur américain aux Nations unies :

« Je me souviens de notre première conversation. Il [Guterres] se montrait très inquiet du “populisme” observé dans le monde occidental, qu’il définissait comme “le vœu des gens à préserver leurs frontières”, et c’est cette attitude qu’il va amener au secrétariat général de l’ONU. »

Et Bolton d’observer que le sortant Ban Ki-moon ne se voyait pas « comme un pape laïc », contrairement à son prédécesseur Kofi Annan, craignant que Guterres ne revienne au modèle Kofi Annan, son recruteur, « ce qui serait un problème » (Breitbart News Daily, 6 octobre).

Guterres arrive en poste à un moment où se pose de plus en plus la question de la raison d’être de son gagne-pain. S’agit-il d’une union de nations gérant l’équilibre de la guerre froide, ou encore le chaos juridique des faux États issus de la décolonisation ? Sur le premier point, les États-Unis, l’URSS et la République populaire de Chine ont su régler leurs problèmes grâce à la realpolitik. Et sur le second, l’ONU n’a rien réussi.

Ou bien s’agit-il d’un syndicat du ressentiment ciblant les cinq pour cent de la Terre, aujourd’hui moribonds, mais qui ont fait accoucher l’Histoire du monde lorsqu’ils avaient la faim de vivre ?

Dans un cas, l’ONU est périmée ; dans l’autre, elle doit changer de nom… et d’investisseurs. Le récent incident israélien aura eu le mérite de soulever la question. Encore un marécage à assainir pour l’administration Trump. Ou plutôt une imposture ?

http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/antonio-guterres-ou-le-retour-du-pape-laic,303690

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