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James Wood à propos de Julian Assange (WikiLeaks) : Il est vraiment étonnant qu’un type se cachant dans l’ambassade équatorienne fasse plus pour la VÉRITÉ dans cette élection que toute la presse américaine

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Julian Assange s’entretenait avec Sean Hannity depuis son lieu d’asile politique à l’ambassade équatorienne à Londres.

Assange accuse plusieurs journaux, dont Le Monde, avec qui il a signé un accord de partenariat pour rendre publics les câbles et emails divulgués par WikiLeaks, d’avoir censuré certaines informations pour des motifs politiques— et non, comme le quotidien du soir l’a affirmé— pour protéger la vie de quelqu’un.

Extrait :

«Contrairement aux autres médias, qui censurent certaines informations— sans expliquer pourquoi ils le font— WikiLeaks publie ce qu’il reçoit.

Je peux vous dire que par expérience, pour avoir travaillé avec plus de cent dix médias avec qui nous avons développé des partenariats, très souvent, l’information [que nous leur transmettons] est cachée pour des motifs politiques, alors qu’ils prétendent que c’est pour protéger des personnes.

Cette censure révèle un profond degré de corruption.

Fox News: Vous parlez du New York Times, d’ABC, CBS, Politico. Vous parlez des principaux médias américains !

Nous avons des problèmes similaires avec The Guardian, Le Monde, El Païs.

Ils ont de bons journalistes qui ont fait du bon travail, ce n’est pas tous les journalistes, mais il y a eu des cas critiques où l’information que nous avons partagée [avec eux], avec des accords de partenariats qui stipulaient que les informations ne seraient censurées [par eux] que pour des raisons de droit de l’homme, de trahison, c’est à dire pour protéger des vies humaines, alors qu’elles ont été censurées pour protéger des compagnies pétrolières qui opèrent au Kazakhstan, ou encore concernant Yulia Tymoshenko, l’ex-leader accusée de meurtre en Ukraine.

Voilà le problème basique de la censure [par ces médias] : ils créent un système opaque où les gens ne peuvent pas voir quel est le motif derrière cette censure.

© Alain Leger pour Dreuz.info.

 http://www.dreuz.info/2017/01/04/julian-assange-wikileaks-le-journal-le-monde-nous-a-trahi-et-a-censure-nos-informations/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Julian Assange voit du potentiel dans l’équipe de Trump

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Julian Assange voit du potentiel dans l'équipe de Trump et démonte Clinton

Dans une interview à un quotidien italien, le célèbre lanceur d’alerte et fondateur de WikiLeaks a salué la rupture avec l’establishment américain réalisée par l’équipe de Donald Trump… et a multiplié les piques contre Hillary Clinton.

«Donald Trump n’est pas un habitué de Washington [la classe politique], il fait partie de la riche élite économique des Etats-Unis, et réunit autour de lui une palette de personnalités riches et originales», a déclaré le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, dans une interview au journal italien La Repubblica du vendredi 23 décembre. Partant de ce constat, le lanceur de l’alerte voit dans l’équipe formée par le président-élu des Etats-Unis une «structure» rompant avec le réseau habituel de responsables politiques de la capitale américaine, sur lequel se sont jusqu’à présent appuyés les locataires de la Maison Blanche. «Cela signifie des opportunités de changement pour les Etats-Unis», s’est enthousiasmé l’exilé à l’ambassade d’Equateur à Londres – tout en précisant que ce changement pourrait être pour le meilleur comme pour le pire.

https://francais.rt.com/international/31220-julian-assange-trump-equipe-rupture-establishment-clinton

Trump rabroue les services américains et soutient Julian Assange

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 AFP 4 Janvier 2017

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Donald Trump a désavoué à nouveau mercredi les services américains de renseignement qui ont conclu à une interférence de la Russie dans la présidentielle, et apporté du crédit au site Wikileaks selon lequel Moscou n’est pas à l’origine des piratages informatiques dans la campagne électorale.

Le fondateur du site Wikileaks «Julian Assange a dit qu’un ado de 14 ans pouvait avoir piraté [John] Podesta alors pourquoi le parti démocrate a-t-il été si négligent? [Assange] a aussi dit que les Russes ne lui avaient pas transmis les informations», a écrit mercredi matin dans un tweet le futur président des Etats-Unis.

Les services américains de renseignement, mais aussi des entreprises privées de sécurité informatique à priori indépendantes, affirment – sans pour l’instant avoir donné publiquement des preuves tangibles – que Moscou est à l’origine de fuites de courriels du parti démocrate et de John Podesta, le directeur de campagne de Hillary Clinton.

La CIA est convaincue que ce sont les Russes qui ont donné les courriels à Wikileaks. Julian Assange a toujours démenti avec véhémence et se défend d’avoir été manipulé par la Russie pendant la campagne américaine.

L’équipe de M. Trump avait aussi rejeté les conclusions de la CIA, jugeant que les analystes qui y sont parvenus «sont les mêmes que ceux qui disaient que (l’ancien président irakien) Saddam Hussein disposait d’armes de destruction massive».

Mardi soir, Donald Trump a encore douté des conclusions des services de renseignement, suggérant qu’un briefing avec eux avait été reporté.

«Le briefing du ‘Renseignement’ sur le prétendu ‘piratage russe’ a été reporté à vendredi, peut-être faut-il plus de temps pour construire un dossier. Très étrange!», avait tweeté le président élu sans plus de détails.

WikiLeaks accuse l’administration Obama de destruction de documents

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L’organisation dirigée par Julian Assange estime que de nombreuses données ont été supprimées depuis novembre, et offre une récompense de 20.000 dollars à tout informateur pour le prouver.

WikiLeaks en est persuadé : l’administration Obama détruit des documents avant de laisser les rênes à Donald Trump. Aussi, l’organisation dirigée par Julian Assange a promis mardi 3 janvier une récompense pour tout renseignement fuité de la Maison Blanche avant le départ du président américain.

« Avis aux administrateurs informatiques : ne laissez pas la Maison Blanche détruire à nouveau l’histoire des Etats-Unis! Copiez (les documents) maintenant, et envoyez (les) à WikiLeaks quand vous voulez ! », a annoncé sur Twitter l’organisation spécialisée dans les révélations de documents secrets.

20.000 dollars pour une preuve

« Nous offrons une récompense de 20.000 dollars pour toute information permettant l’arrestation ou la mise à l’index de tout agent de l’administration Obama ayant détruit des dossiers importants », poursuit le site.

Une mise à prix justifiée par la disparition de deux Terraoctets de données en novembre dans le cadre de l’affaire des emails d’Hillary Clinton, comme l’explique Wikileaks sur Twitter.

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 EN BANDE SON : 

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