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Geopolitique Friction : Panique à bord chez le Deep State US et leurs alliés…. »pressetitutes »

Panique à bord

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7 Février 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus

Quel spectacle, mes aïeux… Le système impérial et ses relais médiatiques sont passés du mode panique au mode hystérique. Il faut dire que le Donald donne jour après jour un bon coup de pied dans la fourmilière, tout en sachant mener sa barque avec habileté. Jusqu’ici, il a louvoyé avec astuce, changeant de cap mais évitant les écueils de la table rase, donnant quelques miettes au Deep State pour que celui-ci ne se dresse pas uniformément contre lui.

En Syrie, une nouvelle est passée totalement inaperçue : il y a deux jours, l’aviation US a effectué un raid sur Idlib, tuant un commandant d’Ahrar al-Cham. On comprend que la presstituée ait préféré garder le silence : ce groupe salafiste était lyriquement considéré comme « modéré » il y a encore deux mois. Autre occupant de la Maison blanche, autres moeurs…

Puisque nous y sommes, restons un instant en Syrie. A Idlib, donc, la division barbue que nous annoncions a eu lieu autour des deux grands pôles rebelles – Al Qaida (dont la fédération s’appelle désormais Hayat Tahrir al-Cham) et Ahrar al-Cham. Si les combats fratricides ont plus ou moins momentanément cessé, le divorce est acté :

Les groupes modérés sont… nulle part ! La MSN occidentale est… muette.

Un peu plus à l’est, Al Bab est en vue. Nous ne parlons pas des Turcs et de leurs alliés qui la contemplent depuis de très longs mois sans pouvoir la prendre et qui rament pour s’imposer dans les villages environnants – le dernier en date s’appelle Bzaah, qui a changé huit fois de main ! Non, c’est l’armée syrienne qui approche à grande vitesse d’Al Bab par le sud :

C’est la dèche pour Daech, les petits hommes en noir al-babiens étant en passe d’être coupés du reste de leur territoire. Mais la question à un million concerne évidemment la « rencontre » entre l’armée loyaliste et le duo ASL-Turcs, mortels ennemis d’hier. Certes, tout cela a forcément été préparé en amont lors des discussions Poutine-Erdogan, mais il y a un monde entre les corridors du pouvoir et la réalité du terrain, et les haines tenaces ne s’effacent pas du jour au lendemain. Les généraux syriens font d’ors et déjà monter la pression, se disant prêts à en découdre avec l’ASL et les Turcs si nécessaire. Ambiance, ambiance…

Plus au sud, Wadi Barada a été libéré fin janvier. Rappelez-vous, le blocage et l’empoisonnement de son eau par les rebelles délicieusement modérés mettait en danger les cinq millions de Damascènes dans le silence assourdissant de nos médias. Le danger de catastrophe humanitaire est désormais écarté. Enfin, après des semaines de combats autour de l’aéroport stratégique T4 et le reflux de l’EI, Palmyre sera bientôt à nouveau en vue et des troupes d’élite sont déployées pour avancer vers la cité antique.

Après cette longue parenthèse syrienne, revenons à Washington où le changement de direction de Trump met le système impérial en émoi. Et ce n’est pas la crise ukrainienne qui le rassurera.

Sous Barack à frites, le schéma était simplissime. S’asseyant sur les accords de Minsk, Kiev lançait une offensive, les séparatistes pro-russes répondaient et le camp occidental accusait invariablement Moscou. Sentant maintenant le vent tourner, la junte ukrainienne a, sans doute conseillée par McCainistan, voulu forcer la main du Donald en faisant brusquement monter la pression fin janvier à Avdeïevka.

Elle a dû être déçue… Si l’ambassadrice américaine à l’ONU a (mollement) sauvé les apparences et donné quelque chose à grignoter au parti de la guerre, le changement de ton ne trompe pas et chacun s’en aperçoit (ici ou ici). Lors de la conversation téléphonique entre Trump et Porochenko, aucune condamnation ni critique de la Russie, rien n’accusant Moscou d’être à l’origine de la flambée de violence comme c’était habituellement le cas. Poroclown en a avalé son chocolat de travers…

Tout cela a évidemment le don d’exaspérer le système impérial, encore plus furibond depuis l’incroyable remarque de Trump :

Neuneu : – Vladimir Poutine est un tueur

Donald : – Pensez-vous que notre pays soit si innocent ?

A ma connaissance, c’est la première fois qu’un président américain se permet cet examen de conscience. Quel gouffre d’avec le nationalisme exacerbé et autres transes sur la nation indispensable des Bush Sr et Jr, Obama ou Clinton… Sans surprise, l’Etat profond a frisé l’attaque d’apoplexie et les cris d’orfraie ont retenti d’un bout à l’autre du pays. Quant à la présentatrice de CNN, elle en avait presque la larme à l’oeil ! Le Figaro, à ma connaissance le seul en France à avoir rapporté intégralement la nouvelle, a pour une fois fait preuve d’un brin d’objectivité. Après avoir évoqué le décalage – doux euphémisme – de Trump avec la classe politique en général et les caciques Républicains en particulier, le canard continue :

Toutefois, une enquête publiée vendredi par le New York Times montre bien qu’il n’est peut-être pas tant que ça en décalage avec l’électorat républicain, pour qui la menace islamique radicale éclipse la menace russe. Interrogé sur l’endroit du monde qui représente pour lui la principale menace pour les États-Unis, l’électorat démocrate place à l’inverse la Corée du Nord en tête, suivie immédiatement par la Russie. Mais l’électorat républicain mentionne après la Corée du Nord une longue liste de pays musulmans, avant de citer la Russie, selon cette enquête.

On fait la même enquête en France en Allemagne ou en Angleterre ? Enième illustration du chiasme entre l’establishment occidental et les peuples qu’il est sensé représenter…

Pas de quoi réfréner le New York Times qui nous pond une histoire sur l’empoisonnement d’un opposant inconnu par le grand méchant Poutine, histoire de mettre le Donald en difficulté sur son commentaire. Le Spiegel allemand tombe dans le scabreux, la journaloperie se déchaîne (notez les nombreuses contre-vérités factuelles d’Amanpour) et Soros est au bord de la crise de nerf. La palme revient toutefois à une obscure membre du Congrès, la désormais inoubliable Maxine Waterspour qui Poutine est en train d’envahir… la Corée ! Eh oui, vous ne le saviez pas, moi non plus, c’est le parti Démocrate qui nous l’apprend :

 Bien sûr, mémère Maxine ne semble plus avoir toute sa tête et son entourage, quelque peu embarrassé, a dû la mettre gentiment au lit après cet immortel épisode. Mais c’est symbolique de notre époque où vous pouvez raconter tout et (absolument) n’importe quoi si vous appartenez au camp du Bien. Et plus ce dernier coule, plus il devient hystérique…

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/02/panique-a-bord.html

L’hystérie anti-Trump se ne limite pas aux députés européens. L’ignominie de la presse européenne et américaine ne connaît plus de limite !

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Le torchon gauchiste Der Spiegel n’hésite pas à montrer Trump dans une pose de djihadiste, tenant un couteau d’une main et la tête de la statue de la Liberté de l’autre.

Mettre sur un même pied un président démocratiquement élu, dont l’un des soucis majeurs est d’assurer la sécurité de ses concitoyens, et les égorgeurs, coupeurs de tête de l’EI, dont les atrocités font frémir d’horreur, frise l’indécence la plus extrême.

Cette caricature est « l’œuvre » d’un migrant cubain, Edel Rodriguez, arrivé aux USA en 1980 comme réfugié.

Le décret d’interdiction temporaire visant les réfugiés de certains pays musulmans est comparable, selon cet « artiste » à la décapitation de la démocratie, la décapitation d’un symbole sacré.

Après l’élection de Trump, Der Spiegel, laissant exploser sa colère, avait intitulé sa une : « La fin du Monde ».

Le journal n’hésita pas à comparer Trump à Mussolini … et son élection à la renaissance du fascisme … Ou comment inciter les Européens à la détestation de Donald Trump, coupable de ne pas correspondre à l’idéal des dirigeants européens : à savoir, être menteur, hypocrite, anti-chrétien, anti-Israël, méprisant et traître à son propre peuple.

En décembre 2016, après l’appel de Trump à interdire l’entrée aux USA des musulmans, le New York Daily publia également une caricature de Trump en train de décapiter la Statue de la Liberté.

« Quand Trump vint pour les Mexicains, je n’ai rien dit, car je n’étais pas mexicain. »

« Quand Trump vint pour les musulmans, je n’ai rien dit, car je n’étais pas musulman. »

« Puis, il vint pour moi … »

La couverture du “New Yorker” de vendredi montre la flamme de la liberté éteinte.

Tous ces scribouillards ne supportent pas d’être qualifiés à juste titre par Donald Trump « d’humains les plus malhonnêtes de la terre. »

S’il existe un totalitarisme aujourd’hui, destructeur de la liberté de pensée, de la liberté d’expression, de la liberté de choisir son camp ou sa couleur politique, c’est celui de la presse officielle islamo-gauchiste. Donald Trump l’a bien compris, d’où cette offensive guerrière médiatique diabolique tous azimuts à son encontre. Seule la vérité blesse.

 © Rosaly pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2017/02/05/nigel-farage-critique-lhysterie-hypocrite-anti-trump/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

 

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3 réponses »

  1. Bonjour, en complément des informations de Lupus, nous vous proposons avec son autorisation notre Revue de presse quotidienne :

    Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce mercredi 8 février 2017

    Est disponible dans la section Revue de presse de Crashdebug.fr
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse

    Et toujours des documentaires exclusif en intégralité :

    La Stratégie du Choc (Naomi Klein) : Le documentaire
    https://www.crashdebug.fr/dossiers/10685-la-strate-gie-du-choc-naomi-klein-le-documentaire

    Merci Lupus,

    Amicalement,

    f.

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