1984

Etats-Unis : Sous la menace d’un impeachment Trump obtient la tête de Comey le « félon » patron du FBI en échange d’un « laisser faire » en matière de politique étrangère pour Mac Cain et ses Néocons…

Éviction du patron du FBI : quand Trump joue dans la cour des grands

Quand on parle de l’instinct de tueur en politique…

Quand on parle de l’instinct de tueur en politique…

C’est dans une ambiance d’hystérie anti-Poutine, exacerbée par les récents « MacronLeaks » venus à point nommé pour confirmer le besoin de mettre la Russie à genoux, que Trump surprend une fois encore : il vient de limoger James Comey, la prima donna du FBI. Cela faisait des années que Comey tentait de voler trop près du Soleil, au point que la cire qui lui donnait des ailes commençait à mollir. Il aura suffi d’une ruade de la mule de la Maison-Blanche pour le renvoyer à son Pampérigouste natal : le narcissisme. De la confusion est donc sortie la lumière. CNN et les médias parlent de coup d’État.

Rappelons que le cirque des commissions d’enquête s’alimentait de l’énergie de deux clans : les bellicistes (bipartisans) et les démocrates post-soixante-huitards. Les premiers, concentrés sur la justification d’une contre-attaque sur la Russie (avant les présidentielles russes de 2018) ; les seconds, obsédés par la mise en impeachment du virus Trump.

Les néocons semblent préférer maintenir Trump au pouvoir en lui rognant les ailes, en tout cas jusqu’aux élections russes. 

Confirmant que Trump est « légitime », ils se concentrent sur le seul aspect « ingérence des Russes dans l’élection », rassemblant preuves et indices d’une manipulation de l’opinion. RT America et WikiLeaks sont ici ciblés, mais l’objectif principal reste bien d’invoquer l’article 5 de l’OTAN afin de déclencher une riposte économique violente contre la Russie, se traduisant en une suite de Maïdan dans les grandes métropoles russes, censées être plus macroniennes. Ces néocons se sont aussi engouffrés dans une brèche récemment ouverte par Trump, avec l’aide du député Nunes : l’utilisation, par Obama, des services secrets à des fins politiciennes. Plus particulièrement, suite à une série de modifications des règles facilitant une vaste dissémination au sein de la bureaucratie d’informations décodées (qui portaient sur les écoutes et interceptions électroniques de la campagne Trump). Une dissémination propice aux fuites (passibles de prison). Bilan: un tué (Flynn, « démissionné ») et un blessé (Sessions, ministre de la Justice, exclu du dossier russe).

Or, depuis deux mois, Comey en a agacé plus d’un, traînant les pieds sur les requêtes parlementaires (sur ce sujet) et laissant penser qu’il n’avait aucune intention d’ouvrir une enquête officielle sur les fuiteurs et leurs facilitateurs. Sa dernière performance au Sénat a clairement monté qu’Icare se croyait sorti de la cuisse de Jupiter : il a refusé de dire, contrairement à James Clapper (le Director of National Intelligence d’Obama) et à bien d’autres, qu’il n’y avait aucune preuve de collusion entre Trump et les Russes, maintenant ainsi le doute…

Or, Trump dispose, depuis la fin avril, d’un respecté ministre adjoint de la Justice, Rod Rosenstein (nomination confirmée par 96 sénateurs sur 100). Il aura fallu peu de temps à Rosenstein, ancien juge nommé par Obama, et statutairement patron de Comey, pour dénoncer son immixtion irrégulière constante dans l’élection de 2016, comme « son refus de reconnaître ses erreurs », et de recommander son licenciement au ministre de la Justice et au président… la veille de l’arrivée de Sergueï Lavrov à Washington. Paradoxe : les anti-Poutine, pressés, ont prévalu sur les anti-Trump… pour l’instant.

Ainsi, sur la question russe, il semble que les néo-cons vont lui sauver la mise, se concentrant eux-mêmes sur le dossier de licenciement de Vladimir Poutine pour ingérence dans les élections de pays membres de l’OTAN. 

La recette : on qualifie un certain nombre de faits d’« actes de guerre » cybernétiques qui justifient des représailles économiques massives, censées faire basculer la population russe contre Poutine lors des présidentielles de 2018, à moins de créer une révolution de palais sur un incident militaire. Avec, en bonus, la censure ou la fermeture de Sputnik International et de RT America, connus pour être « promoteurs de fake news »

http://www.bvoltaire.fr/eviction-patron-fbi-trump-joue-cour-grands/

Le renvoi de James Comey, Trump et le FBI

renvoi James Comey Trump FBI

James Comey

La presse internationale comme les gros médias américains sont à peu près unanimes : la décision de Donald Trump de renvoyer James Comey, chef du FBI, a eu pour objectif de tuer dans l’œuf l’enquête que celui-ci s’apprêtait à approfondir à propos d’une prétendue collusion entre le nouveau président des Etats-Unis et la Russie qui aurait soutenu sa campagne électorale. Cette théorie complotiste est largement reprise par les médias : la campagne de Trump aurait été aidée, voire pilotée par le Kremlin. Ambrose Evans-Pritchard, analyste financier respecté du Telegraph de Londres, va jusqu’à dire qu’il n’y a pas d’autre explication au limogeage de Comey. Pourtant ce limogeage a été présenté par Trump comme la mise en écart d’un homme qui faisait mal son travail. S’il semble naturel que celui-ci avance une raison de cette espèce, force est de constater qu’au cours des dernières semaines avant l’élection, Comey avait réussi à fortement irriter tout le monde à propos de sa gestion du scandale des e-mails de Hillary Clinton : aux perquisitions spectaculairement médiatisées avait succédé une décision non moins spectaculaire de ne pas donner suite. Le renvoi concerne pour le moins une personnalité controversée.

Il y a quelques mois, souligne Alex Newman du New American, c’étaient d’ailleurs les Démocrates qui accusaient James Comey d’avoir lui-même participé à la conspiration de Moscou en vue de faire élire Donald Trump.

James Comey, un chef naguère contesté par les Républicains et par les Démocrates

Comey mis à l’écart, c’est la gauche américaine qui a lancé avec le plus de virulence des accusations à l’encontre d’un Trump qu’elle présente comme voulant échapper à tout contrôle et à toute mise au jour de ce qui équivaudrait à une trahison : l’entente avec une puissance étrangère pour se faire élire. On notera au passage que les divers candidats mondialistes à travers le globe ne se voient guère reprocher leur entente avec leurs semblables étrangers : Macron n’a-t-il pas été adoubé par Angela Merkel ?

Le discours de la gauche, réclamant la mise en place d’une enquête indépendante à l’encontre du président américain, a été repris par des Républicains « neocons », tel John McCain. Et dans la presse, conservatrice ou non mais en tout cas acquise aux idées globalistes, chacun y va de son parallèle avec le Watergate.

Trump, quant à lui, n’a en rien modifié son discours. Il a renvoyé Comey, dit-il, parce que celui-ci a « perdu la confiance d’un peu près tout le monde à Washington, aussi bien les Républicains que les Démocrates ». Comey sera remplacé par quelqu’un qui fera bien mieux le travail, rétablissant l’esprit et le prestige du FBI », a-t-il tweeté, ajoutant : « Lorsque les choses seront calmées, ils me remercieront. » L’indignation démocrate ressemble en effet fort à des larmes de crocodile : les opposants à Trump étaient ceux qui, il y a quelques mois, réclamaient le plus hautement le départ de James Comey.

Trump renvoie le chef du FBI : « Watergate ! », hurle la presse

Dans sa lettre au désormais ex-patron du FBI, Trump rappelait en le remerciant que par trois fois, celui-ci l’avait assuré qu’il ne faisait l’objet d’aucune investigation à propos de la Russie.

Quant à Judicial Watch, l’organisme indépendant de veille sur la justice américaine, elle a applaudi la décision du président en accusant Comey d’avoir politisé sa fonction « hautement sensible », et comme d’autres commentateurs en vue, elle a souligné que la décision s’inscrivait dans la volonté de « nettoyer le marécage » affichée par Trump.

Ce qui paraît évident, c’est que les accusations concernant une éventuelle collusion entre la campagne de ces derniers et le Kremlin restent à ce jour dans l’attente d’un début de commencement de preuve. L’affaire a été sur-commentée par les médias, mais aucun fait concret n’est venu étayer la thèse. En revanche, les activités des Clinton qui ont obtenu des centaines de milliers de dollars pour des discours, notamment devant des institutions proches du Kremlin, tandis que Hillary, en tant que secrétaire d’Etat, vendait une bonne part des ressources stratégiques d’uranium américain à la Russie, sont, elles, sérieusement documentées.

On en parle nettement moins.

Anne Dolhein

http://reinformation.tv/renvoi-james-comey-trump-fbi-dolhein-69856-2/

Le président du Comité judiciaire du Sénat confirme que Trump ne fait pas l’objet d’une enquête du FBI à propos de la Russie

Trump FBI enquête Russie

Les suppositions allaient bon train, et c’est peu dire, depuis que Trump avait annoncé l’éviction du directeur du FBI, James Comey. A coup sûr, le nouveau président dégageait les témoins gênants, empêchait une enquête en cours sur l’intrusion de la Russie dans l’élection présidentielle, qui donnait ses fruits… Jeudi, Chuck Grassley, président du Comité judiciaire du Sénat, a fermé la voie à la ruée complotiste. Sans l’affirmer directement, secret professionnel oblige, il a laissé soigneusement entendre que James Comey lui avait dit, en personne, que Trump ne faisait l’objet d’aucune enquête.
 
De quoi clouer le bec (pour cette affaire du moins) à toute la gent réunie des Démocrates et Républicains avides d’arriver à un « empeachment » de la nouvelle présidence, sa destitution pure et simple…
 

Le spectre de la Russie à la Maison Blanche : le scénario des anti Trump

 
C’est le sénateur démocrate Richard Blumenthal qui avait mis le feu aux poudres, la semaine dernière, en faisant pression sur James Comey lors de sa comparution devant le Comité judiciaire du Sénat, pour tenter de lui faire révéler que Trump était bien l’objet d’une enquête.
 
Déjà vertement critiqué pour son rôle dans la réouverture de l’enquête sur les e-mails d’Hillary Clinton durant la campagne présidentielle de 2016 (qui s’était conclue par un non-lieu), Comey n’avait rien répondu de tangible, dans un sens ou dans l’autre, disant qu’une confirmation ou une infirmation l’amènerait trop loin.
 
Hier, jeudi, lors d’une réunion d’affaires du Comité, son président, Chuck Grassley, a tenu à revenir sur le sujet, pour laisser entendre publiquement que, lors d’une séance fermée, le 3 mai, Comey lui aurait dit, ainsi qu’à la sénatrice démocrate Dianne Feinstein – qui n’a pas nié -, que Trump n’était pas l’objet d’une quelconque enquête de la part du FBI.
 

Trump n’a pas fait l’objet d’une enquête du FBI

 
Grassley a déclaré que lui, ainsi que Dianne Feinstein, avaient été tenus informés des différentes identités visées par l’enquête actuelle de l’agence. Sans pouvoir l’affirmer d’emblée – secret professionnel oblige – il a tout fait pour faire comprendre que le président n’était pas l’une d’entre elles.
 
« Il ne serait pas approprié pour moi de révéler ces détails avant que les professionnels qui mènent les enquêtes ne soient prêts. Donc, je ne répondrai à aucune question concernant les objectifs des enquêtes en cours en Russie. Mais je dirai ceci : peu de temps après que le directeur Comey nous a informés, j’ai tweeté qu’il devrait être transparent. J’ai dit qu’il devrait dire au public ce qu’il a dit au sénateur Feinstein et moi, à savoir si le FBI enquête oui ou non sur le président ».
 
Une autre manière, subtile, d’affirmer que non…
 
Et de confirmer par là-même la lettre adressée mardi par Trump à Comey, qui remercie l’ancien directeur du FBI de lui avoir à trois reprises assuré qu’il n’était pas l’objet d’une enquête. « Le sénateur Feinstein et moi n’avons rien entendu qui contredit la déclaration du président, a déclaré Grassley. Le peuple américain mérite de savoir si les hauts fonctionnaires du gouvernement font l’objet d’une enquête criminelle active ou d’un renseignement ».
 

Grassley évoque une « spéculation » médiatique et politique

 
« Parce que le FBI n’a pas réussi à préciser cela, la spéculation s’est répandue ». Et cette spéculation sauvage fut « non seulement irresponsable et sans fondement », mais elle a aussi sapé la foi du public américain dans les institutions démocratiques. Et a servi du même coup les objectifs russes – Grassley retourne l’arme des anti Trump contre eux…
 
Il a également suggéré que les autres membres du comité soient informés par le FBI de « ce qui se passe réellement ». « Espérons que cela aidera à guérir certaines des déclarations non étayées qui ont été faites »… Et toc. Trump s’est trouvé un soutien.
 
Sur d’autres sujets connexes, Grassley n’a pas hésité à étriller Comey, avec des questions du style : le FBI a-t-il divulgué des documents aux media, l’agence a-t-elle payé les informations de Christopher Steele, l’ancien agent de renseignement qui a compilé, depuis Londres, le soi-disant dossier Trump-Russie…. ? Pour lui, « Un nuage de doute accroche l’objectivité du FBI ».
 
Le débat est clos – enfin celui-là. Les media doivent se trouver un nouvel os, un autre scénario. Parions qu’ils ne nous décevront pas.

Clémentine Jallais

http://reinformation.tv/trump-fbi-enquete-russie-jallais-69943-2/

Washington durcit le ton à l’égard de Moscou au sujet de la Géorgie

(…) les décisions prises par Donald Trump depuis son entrée à la Maison Blanche sont loin d’aller dans le sens voulu par Moscou. Par exemple, il ne s’est pas opposé à l’entrée du Monténégro dans l’Otan et la position américaine sur le dossier syrien n’est pas prête d’évoluer, surtout après l’attaque chimique de Khan Cheikhoun du 4 avril dernier, attribuée au régime de Bachar el-Assad par les Occidentaux. Même chose au sujet de l’Ukraine, où ligne fixée par l’administration Obama n’a pas été remise en cause, alors que l’ex-magnat de l’immobilier avait laissé entendre, durant la campagne électoral, qu’il serait prêt à reconnaître l’annexion de la Crimée.Mieux encore : s’agissant de la Géorgie, l’administration Trump est allée encore plus loin que celle du président Obama. Après la guerre qui opposa Tbilissi à Moscou en août 2008, deux régions sécessionnistes géorgiennes, à savoir l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie, proclamèrent leur indépendance pour ensuite conclure des accords de partenariats stratégiques avec la Russie. Accords critiqués par les États-Unis et l’Union européenne et dénoncés par le gouvernement géorgien qui parla « d’annexion de facto » de ces territoires.À l’occasion d’une visite, à Washington, du Premier ministre géorgien, Giorgi Kvirikashvili, le Los Angeles Times a relevé une disposition figurant dans un document de plus de 700 pages (le « Consolidated Appropriations Act ») qui, publié par la Maison Blanche, durcit le ton à l’égard de Moscou.Ainsi, ce texte, qui parle « d’occupation russe de territoires géorgiens d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud », interdit le financement de tout État qui encourage cette « occupation » et « viole la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Géorgie ».Ce document, adopté par le Congrès et signé par le président Trump le 6 mai, va encore plus loin. « Sur les fonds affectés par la présente loi sous les rubriques ‘assistance pour l’Europe, l’Eurasie et l’Asie centrale’, ‘Contrôle international des stupéfiants » et ‘programme de financement militaire étranger’, pas moins de 100.000.000 dollars seront mis à disposition pour aider à contrer l’influence et l’agression russes dans les pays d’Europe et d’Eurasie. »Aussi, le chef du gouvernement géorgien n’a pas manqué de s’en réjouir, soulignant que le terme « occupation » était utilisé pour la première fois par les États-Unis pour qualifier la situation en Ossétie du Sud et en Abkhazie. En outre, il ne repartira pas de Washington les mains vide étant donné qu’il a signé un accord visant à améliorer les échanges en matière de renseignement, à renforcer la coopération en matière de contre-terorrisme et à accroître l’interopérabilité des forces géorgiennes avec celles des pays membres de l’Otan.

Source : http://www.opex360.com/2017/05/11/washington-durcit-le-ton-legard-de-moscou-au-sujet-de-la-georgie/

Vladimir Poutine donne son avis sur le renvoi de James Comey

By Phoenix Capital, www.24hgold.com

Abordé dans un tunnel par une journaliste de CBS alors qu’il se rendait à un match amical de hockey, Vladimir Poutine a accepté de donner son avis quant au renvoi de James Comey, et décrété que « Trump a agi conformément à ses compétences, à ses lois et à sa constitution ».

Il a ensuite invité la journaliste de CBS au match de hockey :

« Voyez-vous, je suis en chemin pour aller jouer un match avec des fans de hockey. Je vous invite à vous joindre à moi, » a dit Poutine.

L’expert en législation américaine a parlé. Considérez l’affaire close.

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-vladimir-poutine-donne-son-avis-sur-le-renvoi-de-james-comey.aspx?article=10873244500H11690&redirect=false&contributor=Phoenix+Capital.

EN BANDE SON : 

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