Aristote contre Platon

Le web, dernier refuge du vrai débat? Jordan B Peterson explique comment des garçons peuvent devenir des auteurs de fusillade de masse – et pas question de « masculinité toxique » !

CENSURE | Le web, dernier refuge du vrai débat?

Tout est parti de l’affaire Jordan Peterson. Interviewé sur Channel 4 sur la question du gender par une journaliste idéologiquement orientée et tendancieuse, le psychologue canadien a réussi à plonger son interlocutrice dans un silence confus. Les tics de la pauvre Cathy Newman ont connu la gloire d’une diffusion virale sur l’internet.

Avec ses idées «réac» sur la question du féminisme et du «gender», Jordan Peterson est un paria des médias de grand chemin… et en même temps une star du web. Il n’est pas le seul. De plus en plus, les plateformes officieuses de l’internet deviennent le lieu de la véritable confrontation d’idées et du débat franc et ouvert où l’on ne craint pas d’employer les mots qui fâchent. A la différence des mises en scènes de plus en plus canalisées et aseptisées des médias dits officiels.

«L’idée que tout n’est qu’une affaire droite-gauche est perçue par beaucoup de gens non seulement comme inutilement clivante, mais encore comme erronée, ignorant les véritables lignes de partage qui existent dans nos sociétés. Le véritable clivage se situe de moins en moins entre les gens qui pensent une chose sur un sujet et ceux qui pensent autre chose, qu’entre ceux qui sont ouverts à une discussion franche et entière (et ceux qui ne le sont pas).»

L’enquête du Spectator sur le fossé croissant, en termes de liberté et de qualité d’expression, entre le web et les médias devrait être perçue comme un signal d’alarme très sérieux.

http://log.antipresse.net/post/censure-le-web-dernier-refuge-du-vrai-debat?mc_cid=851bc70bf9&mc_eid=62e97e4356

L’écart de salaire entre les hommes et les femmes : comment Jordan Peterson a mouché la féministe Cathy Newman

2 février 2018 Réinformation TV

Combien d’années qu’on nous serine l’écart de salaire entre les hommes et les femmes ? ! Malgré toutes les velléités gouvernementales des pays occidentaux, ces pourcentages qui séparent les revenus des représentants des deux sexes au travail demeurent accrochés à la réalité comme des sangsues, et les féministes en blêmissent de rage… Notre ministre du Travail, Muriel Pénicaud, s’en est encore plainte avec douleur, le 21 janvier dernier. Il en est un, pourtant, sur un plateau de télévision britannique, qui, avec franchise, calme et humour, a remis en perspective ce combat d’avant-garde qu’on veut expliquer exclusivement par la domination patriarcale : le vivifiant Jordan Peterson !

Il y a beaucoup d’autres raisons – et de plus vraies – à cet écart de salaire. Et ce serait tyrannie de vouloir toutes les supprimer… L’équité, pas l’égalité !

La féministe Cathy Newman face à ses lubies

Un mot d’abord sur le phénomène Jordan B Peterson. Professeur universitaire canadien, psychologue clinicien de son état, il a été nommé « l’intellectuel public le plus influent du monde occidental en ce moment »… Ses vidéos YouTube ont été vues plus de cinquante millions de fois. Critique controversé l’année dernière du projet de loi C-16 (entériné en juin 2017) qui va vraisemblablement obliger à appeler les transsexuels par de nouveaux pronoms neutres, Jordan B Peterson veut donner à comprendre comment l’idéologie, à travers la théorie du genre par exemple, nous est imposée et fausse notre rapport au monde – et fausse la vision du monde tout court.

Il se trouve qu’il a été interviewé, il y a quelques jours, par la journaliste britannique Cathy Newman, en pleine tournée de promotion pour son dernier livre 12 rules for life. Dressée sur sa chaise, le nez pincé, elle comptait bien n’en faire qu’une bouchée, avec ses grands poncifs de discrimination tout azimuts. Peterson s’est remarquablement défendu, sans surenchère outrancière, sans généralisation abusive. Et avec un sourire vrai, alors que Cathy Newman riait plutôt jaune…

Un grand moment très visionné depuis sa publication (3,5 millions de fois) qui a forcément été largement commenté sur les réseaux sociaux… La mauvaise foi de l’animatrice a été tellement stigmatisée par les internautes qu’une équipe de sécurité privée a été embauchée par la chaîne ! Et que les manchettes des journaux de gauche ont attaqué bille en tête sur la « misogynie » et la « violence » de Peterson, qui est pourtant resté absolument charmant tout le long de l’émission…(une galanterie sûrement misogyne !)

« Il est faux de dire que l’écart de salaire n’est causé que par la différence de sexe » Peterson

Entre autres sujets phares de ce cette émission : l’écart salarial entre les hommes et les femmes, et en arrière-plan, ce fameux patriarcat qui nous mine, nous les femmes, nous empêche d’accéder aux plus hauts postes, nous volent notre rémunération, nous privent de reconnaissance, nous écrasent d’une domination ouverte ou sournoise

Cathy Newman n’avait que ses chiffres en tête. 9 %, c’est l’évaluation au Royaume-Uni de l’écart salarial entre les sexes. 7, c’est le nombre de femmes à la tête des 100 plus grosses entreprises cotées à la Bourse de Londres.

Peterson en avait aussi des chiffres. Mais il a surtout voulu faire comprendre à l’entêtée que « les analyses multivariées de l’écart salarial, montre qu’il n’existe pas », du moins qu’il n’existe pas tel que les media nous le présentent, à savoir un écart dû exclusivement à la discrimination sexuelle.

Des raisons à cet écart salarial, il y en a de multiples, parmi lesquelles en effet le sexe et les préjugés, mais qui représentent une part beaucoup plus petite que les féministes acharnées veulent bien le faire croire. Peterson cite, entre autres, l’amabilité des femmes qui fait qu’en milieu professionnel où une relative agressivité rapporte en termes de niveau de poste et d’échelle de salaire, elles seront souvent en infériorité par rapport à l’homme…

Tout n’est pas « injuste » ! Ce qui est juste, c’est que les femmes qui veulent atteindre un poste et un niveau de salaire, avec des compétences similaires, puissent y parvenir. Et que les femmes qui ne le veulent pas, continuent à faire ce qu’elles souhaitent : avoir un mi-temps (30 % des femmes actives occupées contre 5 % des hommes), bénéficier de conditions travail flexibles, ne pas avoir une trop grande pression ou une trop grande responsabilité, ne pas trop s’investir, à tous niveaux, pour se garder du temps pour ses enfants…

Pour les hommes et les femmes, la véritable équité repose sur la liberté

Au mois de janvier, une étude réalisée sur « l’inégalité entre les sexes » au Danemark par des économistes de Princeton, a fini par montrer que c’est l’arrivée des enfants qui crée pour beaucoup cet écart salarial. Que ce soit avant ou après l’arrivée de l’enfant, la femme va le plus souvent choisir un parcours professionnel favorable à la famille… Donc, la différence salariale serait donc très majoritairement le résultat de choix individuels ! D’ailleurs, Peterson donne l’exemple frappant de la Scandinavie, « société parmi les plus égalitaires juridiquement au niveau des sexes » : il s’y trouve vingt fois plus d’infirmières femmes et vingt fois d’ingénieurs hommes…

« Ce sont des différences indélébiles. Vous pouvez les effacer par une incroyable pression sociale et par la tyrannie. Mais si vous laissez les hommes et les femmes décider, vous n’obtiendrez pas les mêmes résultats ». Résoudre parfaitement, complètement l’écart salarial, pourrait donc se révéler « au détriment des femmes ».

Génial, Peterson met en balance la liberté individuelle et intrinsèque et le pseudo égalitarisme féministe. Nous sommes en réalité face à un totalitarisme, qui veut balayer, malgré les individus et en dépit des individus, l’altérité foncière sexuelle.

Un totalitarisme qui rappelle drôlement la façon marxiste.

http://reinformation.tv/salaire-hommes-femmes-peterson-feministe-jallais-80214-2/

Jordan B Peterson explique comment des garçons peuvent devenir des auteurs de fusillade de masse – et pas question de « masculinité toxique » !

Reinformation.tv mars 3, 2018

Le débat sur les armes à feu, semi automatiques ou pas, permises ou interdites a monopolisé encore une fois l’attention médiatique aux États-Unis, après la dernière fusillade de masse, celle de Parkland, en Floride, où un jeune homme – encore un – de 19 ans a tué à bout portant dix-sept personnes dans le lycée dont il avait été évincé l’année précédente. Pour tenter d’esquisser quelques explications à un tel phénomène, différentes pistes ont été explorées comme l’addiction aux psychotropes, fléau américain réel. D’autres ont visé plus haut, comme le psychologue bien connu des réseaux sociaux, Jordan B Peterson, l’homme aux 40 millions de vues sur YouTube (avec des conférences !)… Au delà de facteurs plus visibles, il pointe le monde moderne et ses vides destructeurs – et pas la masculinité toxique dont le féminisme va affubler ces nouveaux tueurs.
Fusillades de masse : « Parce qu’ils sont nihilistes et désespérés »

Comment ces jeunes garçons, car le tueur de Parkland est loin d’être le seul de son espèce, en viennent à commettre l’irréparable, tant pour les autres que pour eux ? ! « Parce qu’ils sont nihilistes et désespérés », a répondu Jordan B Peterson, interviewé sur Fox News. « La vie peut vous faire rendre comme ça, sauf si vous avez un but et un destin, a t-il déclaré au journaliste. Il n’y a pas de pénurie de souffrance et de malveillance dans la vie, il est facile pour les gens de devenir aigris par cette réalité. Et s’ils ne voient pas le chemin à suivre, ils en conçoivent de la colère et finissent par se retourner contre la vie elle-même. « Ils font étalage de leur haine de l’être en massacrant les innocents. C’est ce qui se passe – et ils l’écrivent », a-t-il ajouté, se référant aux manifestes laissés par un certain nombre de jeunes tueurs. Et le phénomène est empiré via l’émulation générée par le foisonnement médiatique, « parce qu’une partie de ce qui les motive est la motivation pour la notoriété » : « La notoriété vaut mieux que d’être ignoré »…

Les jeunes hommes sont les premiers à souffrir

Rejoignant l’avis des conservateurs, le débat sur les armes est pour lui un faux débat et surtout pas la cause profonde de ce phénomène grandissant des tueries de masses, propres, tout particulièrement, à la société américaine. Les jeunes hommes et les moins jeunes mais surtout les premiers n’ont plus de direction de leur vie, plus de raison à leur existence – parce que les questions philosophiques et religieuses ont été volontairement éludées. Ce n’était pas le cas des générations précédentes, où les mots « responsabilité » et « but » avaient encore un sens. Où la volonté de faire quelque chose de sa vie, à travers sa famille et la communauté, malgré la souffrance et le mal indissociablement liés à la vie d’ici-bas, était le cas de la majorité. Les jeunes hommes sont les premiers à souffrir de ce changement profond. Peut-être parce que la maternité protège en quelque sorte les femmes et puis surtout parce que le féminisme tend à rogner depuis des décennies la nature masculine qu’elle prétend dominante – et écrasante.

La masculinité toxique : ce concept de gauche

Pour autant, on ne parlait pas il y a cinquante ans, de « masculinité toxique »… ! Et on ne venait pas tirer dans les écoles… Oui, ce sont de jeunes garçons qui commettent ces carnages et non pas des jeunes femmes, comme le soulève le journaliste de Fox News. Mais « parce que les garçons sont plus agressifs que les filles » répond Peterson ! « Il y a une composante biologique qui est assez forte. C’est pourquoi la grande majorité des personnes en prison sont des hommes. Bien que l’homme et la femme soient presque aussi agressifs, les personnes les plus agressives sont presque toutes des hommes ». Mais ça, les « constructivistes sociaux postmodernistes » le nient, cherchant à faire disparaître cette donnée qui remet en cause encore une fois l’égalité parfaite qu’on veut faire advenir entre les hommes et les femmes. Cette agressivité supérieure est une toxicité dont il faut départir la gent masculine. Ce faisant, on commet la lourde erreur de « confondre la compétence masculine avec la tyrannie »… Une idée « absolument terrible » pour Peterson, car, sous le prétexte que « notre culture est un patriarcat corrompu et tyrannique dirigé par des hommes à l’avantage des hommes », on va engendrer des hommes-enfants irresponsables, non compétents et faibles, dont la violence vengeresse, quand elle sort, peut se révéler inhumaine.

Le public « en besoin » de Jordan B Peterson

Et on voit bien que la parole de Peterson touche juste, lorsqu’on voit le nombre, l’âge et le genre des abonnés à ses conférences YouTube : environ 80 % de son auditoire sont des hommes et de jeunes hommes. Désillusionnés, en colère, frustrés, poursuivis par des idées suicidaires, dépendants à la pornographie, ils sont à la recherche d’un ordre de vie qui corresponde à leur nature, loin des lubies du violent féminisme moderne qui veut faire d’eux des « flocons de neige émasculés » comme le disait un journaliste du New York Post. Son dernier ouvrage, 12 Rules for Life : An Antidote to Chaos (Douze règles de vie comme antidote au chaos), figure au top 10 des ventes aux États-Unis, en Grande-Bretagne et au Canada : c’est dire le besoin. Oui, la nature masculine a bien des pulsions, qui doivent être reconnues comme telles, actées et non pas niées, et donc rendues éminemment positives – c’est la richesse de l’homme. Mais le genre veut brouiller les cartes.

http://reinformation.tv/fusillade-masculinite-toxique-jordan-peterson-jallais-81471-2/

OK+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

EN BANDE SON :

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