Art de la guerre monétaire et économique

La malédiction de la globalisation et de la gouvernance mondiale. Un aller simple …Par Bruno Bertez

La malédiction de la globalisation et de la gouvernance mondiale. Un aller simple …

Par brunobertezautresmondes brunobertez.com 5 Mai 2020

« L’impérialisme, stade suprême du capitalisme », a réalisé à travers le process de la société marchande l’édification d’un totalitarisme hors du temps et de l’espace du monde naturel. On peut donc affirmer, sans exagération, que  la société marchande est devenue une machination absolue. La technologie est pratiquement automotrice, n’ayant plus besoin des sciences et des inventeurs. Moyen et but suprême, la technologie est devenue la raison d’être de nos sociétés dévoyées par le Capital apatride. Le transhumanisme est son credo final et ses tables de loi ont remplacé les prescriptions imposées par les grandes « religions du Livre ».

– Patrice-Hans Perrier, « Notre époque comme hallucination collective »

Toutes les organisations internationales ont un agenda; pousser vers la mondialisation et une gouvernance mondiale.

Lire les livres de LHK comme « Dépossession » pour en être convaincu. 

Il s’agissait de s’opposer aux évolutions démocratiques qui mettaient en danger le droit de propriété.

D’ou le neo libéralisme pensé par les sociétés de pensée du type Mont Pelerin.

Pour protéger la propriété  des visées confiscatrices des masses populaires, il fallait la mettre à l’abri,  sous protection de l’International et de  lois supérieures à celles  des états-nations.

Il fallait aussi empêcher les solidarités de classe de se nouer et mettre tous les salariés du monde en concurrence entre eux dans une lutte à mort. D’ou l’arbitrage international du travail et le recours au chômage de masse.

D’ou la montée manipulée de toutes les innovations sociétales divisives, destructrices du couple, de l’identité, de la famille, etc 

La globalisation est à deux visages.

C’est une logique spontanée de l’évolution car la globalisation est produite par les évolutions spontanées de nos sociétés et les progrès de la technique .

Mais cette logique a été tordue, récupérée et la globalisation au lieu de se faire par le bas, par les peuples et en fonction de leur rythme d’évolution, cette globalisation a été récupérée par le Capitalisme en difficulté après la période de l’age d’or, période  faste post-seconde guerre mondiale.

Le Capital a eu du mal à se mettre en valeur, à réaliser le profit auquel il  prétendait  et donc il s’est financiarisé.

La finance a eu , avait et a toujours pour but de repousser les limites du capitalisme. Ce qu’elle fait d’ailleurs encore en ce moment avec la création de dizaines de trillions de  dettes.

La financiarisation a infléchi la globalisation dans le sens qui  est favorable à l’extraction du profit non seulement nécessaire mais maximum.

On est passé à la maximisation du profit au fur et à mesure que les marchés financiers assuraient leur prééminence et que se généralisait la libre circulation des capitaux. 

D’ou le lien organique  entre:

  • -globalisation, mondialisation
  • découvertes technologiques 
  • -accumulation accélérée de capital productif, puis financier, puis fictif
  • -nécessité de surexploiter les salariés par mise en concurrence mondiale des travailleurs de toutes les zones 
  • -prise de contrôle du système par les banques centrales qui mènent une politique d’accompagnement/protection de la finance 
  • changement de nature de la monnaie qui d’instrument de liberté des individus est devenue un outil des élites pour les contrôler, les réprimer  et asservir.
  • -gouvernements alliés et crony pour encadrer ces tendances et faire tenir tranquille les masses salariées.
  • -gestion des crises non par retour en arrière et correction des excès mais par fuite en avant possible tant que les masses sont matées.

Image

« En dissolvant les nationalités, l’économie libérale fit de son mieux pour généraliser l’hostilité […] : il lui fallait encore dissoudre la famille. » — Friedrich Engels, Esquisse d’une critique de l’économie politique (1843-1844)

BRUNO BERTEZ

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