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Covid19-84 : Le PDG de Pfizer a encaissé 60 % de ses actions le jour même où la société a dévoilé les résultats de l’essai du vaccin contre le COVID-19/54 % des Français n’ont pas l’intention de se faire vacciner contre le Covid-19/Des conseillers gouvernementaux suggèrent de donner des bracelets de permission aux Britanniques qui n’ont pas le Corona

Le PDG de Pfizer a encaissé 60 % de ses actions le jour même où la société a dévoilé les résultats de l’essai du vaccin contre le COVID-19

PAR JADE · 11 NOVEMBRE 2020

Le cours de l’action Pfizer a atteint 41,99 dollars en 52 semaines, ce qui signifie que le PDG Albert Bourla a vendu ses actions à un prix proche de leur plus haut niveau cette année.

  • Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a vendu 62 % de ses actions le jour même où le fabricant a annoncé les résultats de l’essai du vaccin COVID-19.
  • Bourla a vendu 5,6 millions de dollars d’actions lundi dans le cadre d’un plan d’échange prédéterminé adopté le 19 août.
  • Sa vente d’actions a été réalisée à 41,94 dollars l’action. Le cours de l’action Pfizer a atteint 41,99 dollars en 52 semaines, ce qui signifie que le PDG a encaissé ses actions à un prix proche de leur plus haut niveau de l’année.
  • Pfizer et son partenaire allemand BioNTech ont été les premiers, lundi, à afficher des résultats positifs lors des derniers essais du vaccin COVID-19.
  • La vente de ses actions a été effectuée selon la règle 10b5-1, un plan d’échange prédéterminé qui permet aux membres du personnel de l’entreprise de vendre leurs actions conformément aux lois sur le délit d’initié. La vente de Bourla s’inscrivait dans le cadre d’un plan adopté le 19 août, comme le montre le dépôt de la demande. Il continue de détenir 81 812 actions de Pfizer.

Pfizer a confirmé que la vente des actions de Bourla faisait partie d’un plan qui permet aux principaux actionnaires et aux initiés des sociétés cotées en bourse de négocier un nombre prédéterminé d’actions à un moment donné.

“Par l’intermédiaire de l’administrateur de notre plan d’action, le Dr Bourla a autorisé la vente de ces actions le 19 août 2020, à condition que les actions soient au moins à un certain prix”, a déclaré un porte-parole de Pfizer à Business Insider.

Lundi, Pfizer et son partenaire allemand BioNTech ont déclaré que leur vaccin COVID-19 s’est révélé efficace à plus de 90 % dans la prévention des maladies, sur la base de 94 cas observés lors d’un essai avec des milliers de participants. Les entreprises pharmaceutiques sont les premières à faire état de résultats positifs des essais du vaccin contre le COVID-19 en phase avancée.

Pfizer travaille déjà sur un vaccin sous forme de poudre pour pallier à la plus grande limitation actuelle : le fait de devoir être stocké à des températures extrêmement basses.

Le vaccin, qui consiste en deux doses administrées à trois semaines d’intervalle, ne sera pas distribué immédiatement, car il doit encore être évalué et approuvé par la Food and Drug Administration américaine.

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a vendu 62% de ses actions le jour même où la société a annoncé que son vaccin expérimental COVID-19 avait réussi les essais cliniques.

L’annonce du vaccin a fait grimper les actions de Pfizer de près de 15 % le jour même.

Bourla a vendu 132 508 actions de la société à un prix moyen de 41,94 dollars l’action, soit 5,6 millions de dollars au total, selon les dépôts enregistrés auprès de la Securities and Exchange Commission. Le cours le plus élevé de l’action Pfizer depuis 52 semaines est de 41,99 dollars, ce qui signifie que Bourla a vendu ses actions à leur valeur la plus élevée comparée à l’année dernière.

Traduction de Business Insider par Aube Digitale

54 % des Français n’ont pas l’intention de se faire vacciner contre le Covid-19

L’annonce, lundi, par le groupe pharmaceutique Pfizer a été accueillie avec beaucoup de soulagement : le vaccin sur lequel il travaille aurait « plus de 90 % d’efficacité dans la prévention du Covid-19 ». Le chemin reste toutefois long pour ce précieux sérum, actuellement en phase 3 de développement, soit l’étape ultime avant la mise sur le marché. Il devra également échapper à la défiance des populations à son endroit, en particulier celle des Français.

Selon un sondage Ipsos publié jeudi 5 novembre et relayé par BFM TV, la part de la population mondiale prête à se faire vacciner contre le nouveau coronavirus se réduit. Alors que 77 % des personnes interrogées dans 15 pays différents affirmaient il y a trois mois vouloir se faire vacciner, seulement 73 % font part de la même volonté en novembre. Et l’Hexagone est le territoire où la défiance est la plus grande : seulement 54% des personnes interrogées envisagent de se faire vacciner contre le Covid-19.

Prudents, les Français semblent vouloir attendre que le sérum prouve son efficacité dans le temps, avant de s’y résoudre. En effet, toujours selon le sondage d’Ipsos, 12 % des sondés comptent se faire vacciner «  immédiatement  », 38 % au bout de trois mois et 54 % au cours de l’année. Cela signifie qu’un an après la commercialisation du vaccin, seule un peu plus de la moitié des Français seront immunisés grâce à un hypothétique vaccin. Une méfiance causée par la crainte d’éventuels effets secondaires (32 %), le sentiment que les essais cliniques sont trop précipités (35 %) et l’adhésion d’une partie de la population aux discours antivaccins.

Mardi, le député européen écologiste Yannick Jadot s’est déclaré favorable à rendre le vaccin contre le Covid-19 obligatoire. «  Oui  », a répondu l’élu EELV sur France Info à une question sur l’obligation d’une vaccination contre le virus. «  À partir du moment où le vaccin sera là, j’espère que tout le monde ira se faire vacciner  », a-t-il ajouté. «  La vaccination obligatoire est évidemment une piste à envisager  », a également estimé le numéro trois des Républicains Aurélien Pradié sur Public Sénat.

Le Point

Des conseillers gouvernementaux suggèrent de donner des bracelets de permission aux Britanniques qui n’ont pas le Corona

Les personnes qui ne portent pas de bracelet se verraient interdire l’accès aux lieux et aux déplacements.

Les experts en comportement qui conseillent le gouvernement britannique ont suggéré de donner aux personnes dont le test de dépistage du coronavirus est négatif des bracelets qui leur permettraient de se déplacer et d’entrer dans les lieux, tandis que celles qui n’ont pas le bracelet resteraient enfermées.

L’équipe Behavioural Insights Team (BIT) a produit un rapport PDF dans lequel elle fait l’éloge de l’exemple de la Slovaquie, où 97 % des personnes que le gouvernement voulait tester se sont conformées.

Ce chiffre est très élevé car les autorités sanitaires ont dit à ceux qui refusaient le test qu’ils continueraient à être soumis à des mesures de confinement et de couvre-feu, tandis que ceux qui se conformaient se voyaient remettre des certificats papier leur permettant d’exercer leurs libertés.

Un système similaire est maintenant envisagé pour les Britanniques qui « retrouveraient certaines libertés en cas de test négatif » tout en devant porter des bracelets en papier « pour une reconnaissance plus facile de leur droit d’entrer dans les lieux ».

Les personnes interrogées ont rejeté cette idée en la qualifiant de « tyrannie médicale », bien qu’un grand nombre de personnes soient susceptibles de s’y conformer si cela signifie un retour à un semblant de normalité.

On peut supposer que les bracelets ou quelque chose de similaire seraient également utilisés pour désigner les personnes qui ont pris ou non le vaccin COVID lorsqu’il arrive.

Cela donnerait alors aux aéroports, aux stades, aux bars, aux restaurants et aux opérateurs de transport public le champ libre pour bloquer toute personne qui n’a pas le bracelet.

Les bracelets devraient également utiliser une « technologie intelligente » pour pouvoir être scannés afin d’éviter les copies frauduleuses, ce qui signifie qu’ils pourraient servir de dispositifs de suivi.

Un résultat plus probable, qui est mis en avant par le Forum économique mondial dans le cadre de son programme « Great Reset » (Grande Remise à Zéro), est que les gens seront amenés à télécharger une application qui affichera s’ils ont été testés négatifs pour le COVID ou s’ils ont pris le vaccin.

Covid-19 : il y a 15 jours, Trump annonçait un vaccin et était accusé de propager une fake news par les “vérificateurs” de LCI

Le président américain n’a pas hésité à relayer de fausses informations lors du dernier débat qui l’a opposé à Joe Biden, dans la nuit de jeudi à vendredi. Contrairement à ce qu’il a affirmé, aucun vaccin n’est en effet prêt aujourd’hui et les laboratoires poursuivent leurs essais cliniques.

Alors que l’élection présidentielle américaine du 3 novembre se rapproche, Joe Biden et Donald Trump ont échangé lors d’un dernier débat télévisé. Durant leurs échanges, le président sortant a avancé une série d’affirmations surprenantes et notamment indiqué que le vaccin contre le Covid-19 était “prêt”. “Nous avons un vaccin qui arrive, il est prêt”, a lancé le candidat républicain, affirmatif. “Ce sera annoncé dans les semaines qui viennent”, a-t-il ajouté.

(…) LCI

 

Des volontaires évoquent des effets secondaires du vaccin de Pfizer

« Grosse gueule de bois »« douleurs partout », maux de tête, fièvre : des volontaires ayant testé le nouveau vaccin contre le coronavirus développé par Pfizer et BioNTech ont décrit des sensations désagréables après la vaccination, rapporte le Mirror.

Plus de 43.000 personnes issues de six pays ont pris part à la troisième étape des essais du vaccin conçu par la société allemande de biotechnologie BioNTech et du géant pharmaceutique américain Pfizer. Certains volontaires ont évoqué des effets secondaires, relate le Mirror.

Maux de tête, fièvre, « mauvaise gueule de bois »

Ainsi, certains se sont plaints de maux de tête, d’une fièvre et de « douleurs partout », comme c’est le cas d’une femme de 45 ans habitant dans l’État américain du Missouri.

D’autres, comme un lobbyiste d’Austin, au Texas, ont comparé la sensation après vaccination à une « mauvaise gueule de bois ». Les volontaires ont pourtant dit être fiers de faire partie de cette expérience.

Le nouveau vaccin a été testé « à l’aveugle » : les participants ne savaient pas s’ils étaient vaccinés ou s’ils recevaient un placebo.

Efficace à plus de 90 % ?

Le 9 novembre, le géant pharmaceutique américain Pfizer et son partenaire allemand BioNTech ont annoncé dans un communiqué des résultats positifs pour leur vaccin, après la phase 3 des tests.

Les deux entreprises ont déclaré qu’elles n’avaient jusqu’à présent constaté aucun problème sérieux de sécurité pour le candidat-vaccin et qu’elles comptaient demander aux États-Unis une autorisation d’utilisation d’urgence dans le courant du mois. Les chercheurs estiment leur vaccin efficace à plus de 90 %.

« Plus de huit mois après le début de la pire pandémie en plus d’un siècle, nous pensons que cette étape représente un pas en avant significatif pour le monde dans notre bataille contre le Covid-19 », concluait le président-directeur général de Pfizer, Albert Bourla, dans un communiqué.

Source : Spuntik

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1 réponse »

  1. Bonjour cher Lupus,
    Mes comptes facebook et messenger viennent d’être désactivés d’office par FB suite au post du documentaire HOLD-UP. J’ai commis l’erreur de modifier plusieurs fois mes commentaires en quelques minutes sur le post de ce film considéré comme une fake-news par fb afin d’expliquer que ce n’était pas le cas et que les fact-checkers du journal Le Monde à l’origine de ce contrôle était de parti pris car cité dnas le film. Et sans délai ni explication j’ai été ostracisé car je ne respectai pas les règles de leur communauté. Et bien, les règles de leur « communauté » carcérale et autoritaire, ils peuvent se les mettre où je pense. Cher Lupus, et pour ceux qui le veulent, merci de me suivre sur mon compte @UFoxMulder sur twitter où sur Telegram. En attendant d’avoir un jour nos propres réseaux ou la censure politico-économique ne sévira pas. Toute vérité est bonne à dire. Continuez le combat contre le projet global et pour informer librement ceux qui le souhaite encore sur la réalité de ce monde. A bientôt de vous lire. « C’est le propre de la censure violente d’accréditer les opinions qu’elle attaque » Voltaire.
    Serge Rousseau

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