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États-Unis : pourquoi la présidentielle est encore loin d’être terminée/Sidney Powell“Nous avons identifié mathématiquement l’algorithme exact qu’ils ont utilisé” pour “voler l’élection”/Quand est-ce qu’un “bug” devient un coup d’État ? Il est temps de réglementer le monopole américain des machines à voter peu fiables

États-Unis : pourquoi la présidentielle est encore loin d’être terminée

PAR ASR · 16 NOVEMBRE 2020

Quoi qu’en disent les médias, Joe Biden n’est pas encore élu.

Entre les multiples recours judiciaires lancés dans les Etats clés par Donald Trump, et ses allégations explosives concernant Dominion Voting System, la justice va avoir son mot à dire.

Depuis qu’il a été proclamé vainqueur par les médias, le candidat démocrate Joe Biden tient ses conférences de presse sous l’appellation « bureau du président élu », préparant les quatre prochaines années de son administration. À lire la presse et à en croire le camp démocrate, l’affaire serait donc entendue : l’ancien vice-président de Barack Obama va prendre en main la destinée des Etats-Unis en janvier prochain.

Pourtant, rarement la situation n’aura été aussi incertaine dans la foulée d’une élection. Dénonçant des fraudes massives lors du scrutin, Donald Trump n’a pas admis sa défaite et son équipe juridique multiplie les procédures judiciaires dans les Etats clés. Il convient dès lors de rappeler quelques points importants, qui pour une raison ou une autre ne sont pas – ou peu – évoqués dans la presse : le « bureau du président élu » n’existe pas, pas plus que la fonction de président élu. Surtout, il ne revient pas aux médias de décréter le vainqueur de l’élection. Ces derniers se contentent de faire des projections sur les résultats, qui ne sont à l’heure actuelle que provisoires, puisque chaque Etat doit encore les certifier. Une fois que cela sera fait, le Collège électoral se réunira et ses grands électeurs voteront pour un candidat, nommant officiellement le prochain président.

« Pluie de procédures » judiciaires

Or le Collège électoral ne fera son choix que le 14 décembre prochain, et rien ne dit que la situation n’évoluera pas d’ici là. L’équipe de campagne de Donald Trump soutient que la loi électorale a été violée dans plusieurs Etats, affirmant, témoignages à l’appui, que d’une part des votes ont été comptés sans la présence d’observateurs, et d’autre part que de nombreux votes frauduleux ont été pris en compte. Des procédures judiciaires sont toujours en cours dans le Michigan, la Pennsylvanie, le Nevada, l’Arizona et le Wisconsin. Un recompte de votes est par ailleurs en cours en Géorgie, tandis qu’un autre va avoir lieu dans le Wisconsin.

Si les premiers recours de l’équipe du chef d’Etat sortant ont été dans leur immense majorité rejetés, Donald Trump a signé une victoire qui pourrait avoir son importance en Pennsylvanie. La justice a estimé que la décision de l’Etat de prolonger le délai du 9 au 12 novembre pour vérifier certains votes par correspondance n’était pas valable, car adoptée par Kathy Boockvar, qui en sa qualité de secrétaire du Commonwealth de l’Etat n’avait pas l’autorité nécessaire à ces fins. Si ce jugement n’invalide qu’un nombre minime de votes (10 000), il pourrait ouvrir la porte à une intervention de la Cour suprême, selon le constitutionnaliste Alan Dershowitz, qui estime toutefois que cela reste improbable.

Il est par ailleurs notable que Donald Trump bénéficie dans sa démarche du soutien de l’ensemble de la direction des républicains au Congrès, ainsi que de son parti. Tout aussi notable, le président de la commission électorale fédérale (FEC) a récemment déclaré qu’il pensait qu’il y avait eu des fraudes lors de cette élection, et que les procédures judiciaires de l’équipe Trump étaient fondées sur des allégations valides. La bataille juridique qui s’est ouverte ne fait donc que commencer. Selon Jenna Ellis, membre de l’équipe juridique de Donald Trump, une « pluie de procédures » est d’ailleurs encore à venir.

Dominion Voting System, la clé du scrutin ?

Des procédures au premier rang desquelles se trouvera sûrement Dominion Voting System, une entreprise qui gère informatiquement la tabulation des votes dans plusieurs Etats. Dans le comté d’Antrim, dans le Michigan, les responsables électoraux ont établi après un recompte manuel des votes que 6 000 voix en faveur de Donald Trump avaient été attribuées à Joe Biden.

De quoi interpeller le camp républicain, d’autant que Dominion gère des machines similaires dans 47 comtés du Michigan mais aussi dans 28 autres Etats, dont la plupart des Etats clés. Sydney Powell, ex-procureur fédéral et avocate de Michael Flynn, désormais dans l’équipe juridique de Donald Trump, accuse depuis des jours Dominion d’être à l’origine d’une fraude électorale informatique massive, à même de remettre totalement en cause les résultats du scrutin dans les Etats clés.

« Je vais relâcher le Kraken. […] Le président Trump a gagné de façon écrasante. Cela va être irréfutable »

L’avocate assure disposer d’éléments permettant d’étayer ses allégations explosives, comme elle l’a confié sur Fox News Business« Des témoins de Dominion se sont manifestés. L’ampleur de la fraude est stupéfiante », a-t-elle notamment déclaré, précisant qu’une vaste enquête criminelle allait être ouverte. « Je vais relâcher le Kraken. […] Le président Trump a gagné de façon écrasante. Cela va être irréfutable. »

Si Dominion a « catégoriquement nié » tout problème avec ses machines à voter, le camp républicain, Donald Trump en tête, n’en démord pas et insiste sur les failles de sécurité que présenterait l’entreprise. Le chef d’Etat a notamment retwitté un reportage de la chaîne NBC datant d’il y a quelques mois, dans lequel des pirates informatiques expliquaient la facilité avec laquelle ils pouvaient pénétrer dans le système.

L’administration Trump continue de travailler dans l’optique d’un second mandat

Dans la confusion qui règne, l’appareil d’Etat américain n’a pas pris position. Le directeur du renseignement américain, John Ratcliffe, a ainsi expliqué qu’aucune information ne serait partagée avec l’équipe de transition de Joe Biden tant que les résultats ne seraient pas officiellement certifiés.

Au sein de l’administration Trump, une certaine confiance se dégage même : le conseiller au commerce extérieur de la Maison Blanche, Peter Navarro, a par exemple confié que l’administration poursuivait son travail avec en tête l’hypothèse d’un second mandat du chef d’Etat : « Nous travaillons à la Maison Blanche en supposant qu’il y aura un deuxième mandat Trump. » Répondant à la question d’un journaliste sur la passation de pouvoir entre Donald Trump et Joe Biden, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo a de son côté glissé dans un sourire qu’il y aurait une « transition en douceur vers une deuxième administration Trump ».

En tout état de cause, la patience semble une vertu cardinale dans cette période trouble que traversent les Etats-Unis. Il n’est pas inutile de rappeler qu’en l’an 2000, le candidat démocrate Al Gore avait été annoncé vainqueur par les médias, devenant président élu 37 jours durant. Jusqu’à ce que, après recompte des voix en Floride sur décision de la Cour suprême, son rival George W. Bush ne soit déclaré vainqueur. Voilà peut-être pourquoi la Russie n’a pas encore félicité Joe Biden pour sa « victoire », préférant attendre l’officialisation des résultats. Une position qui fait sens tant la justice pourrait jouer un rôle déterminant au cours des semaines à venir. Lorsqu’elle aura tranché viendra alors l’heure de féliciter le vainqueur, Joe Biden… ou Donald Trump.

Source : RT France

Sidney Powell“Nous avons identifié mathématiquement l’algorithme exact qu’ils ont utilisé” pour “voler l’élection”

“Les fraudeurs peuvent observer les votes en temps réel” et “peuvent déplacer les votes en temps réel”, ou même “accéder à distance à n’importe quoi”.
 

L’avocate du président Trump, Sidney Powell, a fait des déclarations retentissantes lors d’une interview dimanche, affirmant que la campagne a mis au jour des preuves tangibles de machines à changer les votes de Trump en faveur de Biden dans plusieurs États.

S’adressant à Fox News, Powell a déclaré que “nous nous apprêtons à invalider les résultats des élections dans plusieurs États”, ajoutant que “je ne fais pas de commentaires sans avoir de preuves à l’appui”.

Powell, un ancien procureur fédéral, a déclaré qu’un dénonciateur est apparu avec la preuve que le logiciel des machines de vote était “truqué”.

“Nous avons tellement de preuves, j’ai l’impression qu’elles arrivent par un tuyau d’incendie”, a proclamé Mme Powell.

“Ils peuvent mettre une clé USB dans la machine, ils peuvent y télécharger un logiciel même depuis Internet… même depuis l’Allemagne ou le Venezuela”, a-t-elle déclaré, ajoutant que ceux qui sont derrière tout cela “peuvent observer les votes en temps réel” et “peuvent modifier les votes en temps réel”, ou même “accéder à distance à n’importe quoi”.

Powell en a déduit que le logiciel a été utilisé pour faire passer les votes de Trump à Biden, en notant : “Nous avons identifié mathématiquement l’algorithme exact qu’ils ont utilisé – et qu’ils ont prévu d’utiliser dès le début.”

Powell a noté que ces affirmations ne sont pas nouvelles, et que les principaux démocrates ont également enquêté sur le truquage avec Dominion Voting Systems, Election Systems & Software, et Hart InterCivic.

“Nous sommes préoccupés par la propagation et l’effet des investissements de capitaux privés dans de nombreux secteurs de l’économie, y compris l’industrie des technologies électorales – une partie intégrante du processus démocratique de notre nation”, ont écrit les démocrates dans des lettres aux fabricants il y a seulement un an environ.

“Ces problèmes menacent l’intégrité de nos élections et démontrent l’importance de systèmes électoraux qui soient solides, durables et non vulnérables aux attaques”, ont ajouté les démocrates à l’époque.

Dominion a catégoriquement nié que ses machines soient capables d’être truquées.

“Dominion Voting Systems nie catégoriquement toute revendication concernant des problèmes de commutation de vote ou de logiciels présumés de nos systèmes de vote”, peut-on lire dans une déclaration.

“Nos systèmes continuent à compter les bulletins de vote de manière fiable et précise, et les autorités électorales locales et d’État ont publiquement confirmé l’intégrité du processus”, a ajouté la société.

Quand est-ce qu’un “bug” devient un coup d’État ? Il est temps de réglementer le monopole américain des machines à voter peu fiables

C’est une chose effrayante à considérer, mais le succès ultime de la démocratie aux États-Unis dépend en grande partie de l’intégrité de seulement trois sociétés de machines à voter, qui mènent leurs affaires sans presque aucune surveillance ni réglementation gouvernementales. À moins que cela ne change, la plus grande démocratie commencera à ressembler à une république bananière aux yeux du monde.

En janvier 2020, les PDG des trois sociétés qui produisent plus de 80 % des machines à voter aux États-Unis – Election Systems & Software (ES&S), Dominion Voting Systems et Hart InterCivic – ont été interrogés par des membres du Congrès sur la question de la sécurité des urnes. Personne ne serait surpris que la discussion de 90 minutes se concentre presque entièrement sur la possibilité que des acteurs étrangers, en particulier la Chine et la Russie, s’immiscent dans le système électoral américain. Dans un cadre de référence aussi étroit et prévisible – la Russie ! La Russie ! La Russie ! – il devient beaucoup plus facile d’éliminer la possibilité que des acteurs nationaux puissent également être tentés de manipuler le vote. Dans le même temps, la Russie offre un écran de fumée parfait au cas où quelqu’un serait pris la main dans le sac. Mais je m’écarte déjà du sujet.

Actuellement, Dominion Voting Systems, le fournisseur de machines à voter dans 28 États, fait l’objet d’une surveillance étroite après qu’il eut été rapporté que des milliers de votes dans un comté du Michigan destinés à Donald Trump sont allés à son adversaire, Joe Biden. Les responsables n’ont pas tardé à souligner que le “bug” était dû à une stupide “erreur humaine”, et non à un défaut mécanique des machines à voter.

Selon le site web du gouvernement de l’État du Michigan, “[L]a communication erronée de résultats non officiels … est le résultat d’une erreur accidentelle de la part du greffier du comté d’Antrim (qui) n’a pas accidentellement mis à jour le logiciel utilisé pour recueillir les données des machines à voter et communiquer les résultats non officiels”.

Bien que je ne sois pas un spécialiste de l’informatique, il est difficile d’imaginer comment une mise à jour de logiciel aurait pu empêcher un candidat de recevoir les votes destinés à un autre, à moins qu’il n’ait été programmé à l’origine pour se comporter de cette manière. Mais là encore, je ne suis pas un expert.

Un autre État qui dépend fortement de Dominion Voting Systems est la Géorgie, qui a reçu 30 000 nouvelles machines à voter l’année dernière – “le plus grand déploiement d’équipements électoraux de l’histoire des États-Unis”, selon le bulletin Government Technology. Après l’annonce du contrat de 107 millions de dollars, le même bulletin d’information a prédit des problèmes à l’avenir, disant que “le nouveau système de vote devrait être rapidement contesté devant les tribunaux par les électeurs qui disent qu’il est vulnérable au piratage et à la falsification, malgré l’ajout de bulletins de vote en papier”.

Ces craintes se sont rapidement concrétisées le matin du 3 novembre, jour du scrutin, lorsqu’un bug technologique a fait des ravages dans deux comtés de Géorgie (une note annexe à cette histoire est que les responsables géorgiens ont attribué la brusque interruption du décompte des voix à l’explosion d’un tuyau à la State Farm Arena d’Atlanta. Jusqu’à présent, cependant, les fonctionnaires n’ont pas été en mesure de produire la moindre preuve qu’un tel incident ait eu lieu).

Alors que la source du “bug” fait toujours l’objet d’une enquête, Marcia Ridley, une responsable des bulletins de vote de l’État, a déclaré à POLITICO le 3 novembre que Dominion, qui prépare les registres de vote pour les comtés avant les élections, “a téléchargé quelque chose hier soir, ce qui n’est pas normal, et cela a causé un pépin”. Cet incident a empêché le personnel de programmer les cartes à puce des machines à voter. Ridley a poursuivi : “C’est quelque chose qu’ils ne font jamais. Je ne les ai jamais vus mettre à jour quoi que ce soit la veille de l’élection”.

Cependant, les responsables de Dominion, tout en admettant qu’il y avait un problème avec les registres de vote, nient toute mise à jour de dernière minute effectuée après le 31 octobre (un communiqué de presse de Dominion a contré cette allégation et d’autres, notamment que la famille Pelosi, la famille Feinstein ou la Clinton Global Initiative ont des liens avec la société).

Et c’est là que les choses deviennent intéressantes.

Ridley a poursuivi en disant que Dominion l’a assurée qu’”aucun système ne peut être mis à jour à distance à l’insu de [la société]”, indiquant qu’une mise à jour n’aurait pas pu être faite sans être détectée. En d’autres termes, il semble qu’il existe un canal détourné permettant à Dominion Voting Systems de se connecter à Internet et, comme tout le monde le sait, tout ce qui apparaît sur Internet est une partie de plaisir pour les pirates.

En fait, c’est précisément cette préoccupation qui a contribué à dissuader l’État du Texas d’acheter également le système douteux de Dominion.

Dans une lettre de Brandon Hurley, un examinateur de systèmes de vote, adressée à Keith Ingram, directeur des élections au Texas, il a été déterminé que “une partie du matériel du Democracy 5.5-A System peut être connecté à Internet par des ports Ethernet”.

Plus tard dans la lettre, il a été souligné à nouveau que “[S]ans aucun doute, un ou plusieurs des composants du 5.5-A System peuvent être connectés à un réseau de communication externe et cela ne peut être évité que si l’utilisateur final prend les précautions nécessaires pour empêcher une telle connexion”.

Mercredi, le secrétaire d’État géorgien Brad Raffensperger a annoncé que l’État procéderait à un décompte manuel des bulletins de vote présidentiels avant de certifier les résultats de son élection. Selon le New York Times, Biden devance le président sortant de 14 000 voix.

Quelle que soit l’issue de l’élection présidentielle de 2020, qui a également dû se débattre avec l’afflux de millions de bulletins de vote par correspondance dans un contexte de pandémie, elle restera certainement dans les livres d’histoire comme l’une des compétitions les plus chaotiques, les plus controversées et les plus sujettes à la fraude de l’histoire des États-Unis. Le drame est que ce fiasco, qui rend l’Amérique ridicule sur la scène mondiale, aurait pu être évité. De nombreuses tentatives ont été faites pour tirer la sonnette d’alarme sur la vulnérabilité des machines à voter pour obtenir des résultats précis lors d’une élection, et notamment l’épreuve de force Trump-Biden en cours, qui déterminera la trajectoire politique, culturelle et économique des États-Unis pendant de longues années.

L’opinion ici est que, à en juger par tout ce que nous savons et ne savons pas sur la façon dont l’élection présidentielle de 2020 a été organisée, la seule option réaliste est d’organiser un recomptage national. Il est tout simplement impossible de s’attendre à ce que des millions d’électeurs américains, de part et d’autre de l’allée politique, aient des doutes sur une élection d’une telle importance. Oui, un recomptage serait une entreprise de grande envergure, mais la paix et la tranquillité futures de la nation, déjà partisane jusqu’au point de rupture, en dépendent. Une fois le recomptage terminé, la prochaine tâche devrait être un groupe de travail du Congrès chargé d’examiner les moyens de sécuriser les élections américaines à l’avenir, tout en soumettant les sociétés de machines à voter à un contrôle et une réglementation sévères de la part du gouvernement. L’époque des élections américaines à l’arraché doit prendre fin.

Traduction de The Strategic Culture Foundation par Aube Digitale

La colistière de Joe Biden a invité ses partisans à contribuer au « Biden fight fund », un organisme créé pour financer la bataille juridique que livrera le camp démocrate face à Donald Trump après les accusations de fraudes formulées par ce dernier.

Alors que l’élection présidentielle américaine n’a toujours pas rendu son verdict définitif, le camp démocrate semble prendre au sérieux les nombreuses procédures lancées par le président sortant Donald Trump, qui assure que des fraudes ont été constatées durant le scrutin et que la loi électorale a été violée dans plusieurs Etats.

Preuve en est le message posté le 15 novembre 2020 par la colistière de l’ancien vice-président Joe Biden sur Twitter. « Trump et les républicains tentent de remettre en cause notre victoire décisive avec des poursuites judiciaires sans fondement. Nous avons besoin de votre aide pour financer le travail juridique nécessaire pour protéger chaque vote. Si vous en avez les moyens, contribuez dès aujourd’hui au Biden Fight Fund », a expliqué Kamala Harris sur le réseau social.

“Je ne reconnais rien” : Trump fustige les “médias fake news” pour avoir dit qu’il avait cédé à Biden

Mise à jour : Comme nous l’avons dit plus tôt, “nous doutons que Trump soit d’accord avec le fait que la gauche qualifie les tweets de concession”, et il est certain que juste une heure après avoir tweeté que Biden “a gagné parce que l’élection était truquée”, ce que la plupart des médias libéraux et anti-trump ont défini comme une “concession apparente”, Trump a enchaîné avec un autre tweet – qui n’a pas encore été censuré par Twitter – dans lequel il explique ce qu’il ressent : “Il n’a gagné qu’aux yeux des MEDIAS FAKE NEWS. Je ne concède RIEN ! Nous avons encore un long chemin à parcourir. C’était une ÉLECTION TRUQUEE !”

* * *

Dans un tweet que Bloomberg et plusieurs autres médias ont immédiatement qualifié de “concession apparente” du président, peu avant 8 heures du matin, ET Trump – qui a jusqu’à présent refusé de reconnaître la victoire de Biden – a tweeté que Joe Biden “a gagné parce que l’élection était truquée”. C’était son 9ème tweet de la matinée et la première fois que Trump a reconnu une victoire de Joe Biden, même dans un commentaire passager.

Dans le tweet, Trump s’en prend au secret du processus et à l’implication de la société de tabulation des votes Dominion, tout en claquant la porte aux médias “faux et silencieux” :

PAS DE MONITEURS OU D’OBSERVATEURS autorisés, vote comptabilisé par une société privée de la Gauche radicale, Dominion, avec une mauvaise réputation et un équipement minable qui ne pouvait même pas se qualifier pour le Texas (que j’ai gagné de beaucoup !), les médias “fake news et silencieux”, et plus encore !”

Dans un tweet de suivi, Trump s’est également attaqué aux “pépins mécaniques” de la nuit de l’élection qui, selon lui, “étaient en réalité LES personnes qui se faisaient prendre en train d’essayer de voler des votes. Ils ont cependant réussi beaucoup de choses sans se faire prendre”. Sa conclusion : “Les élections par correspondance sont une mauvaise blague !”

Les deux tweets, comme la plupart des tweets récents du président sur l’élection, ont été signalés par Twitter comme contenant des allégations contestées de fraude électorale.

Nous doutons cependant que Trump soit d’accord avec la gauche qui qualifie les tweets de concession : pas plus tard que samedi, Trump a twitté “Nous allons GAGNER !” et s’est élevé contre les efforts de comptage des votes en Géorgie, tout en tweetant sur les problèmes d’irrégularités des machines à voter.

La campagne Trump a lancé de nombreux procès visant à annuler, vérifier et recompter les votes dans différents États. Jusqu’à présent, les actions en justice de la campagne n’ont pas fait valoir que le logiciel utilisé pour le dépouillement des votes avait affecté le résultat.

Lors d’une récente conversation avec Geraldo Rivera, M. Trump a déclaré qu’il “ferait la bonne chose” mais qu’il voulait voir “ce que les États vont faire” en certifiant leurs résultats électoraux au cours des prochaines semaines.

Il a également déclaré au chroniqueur du Washington Examiner, Byron York, qu’il pensait que “peut-être” il avait perdu, avant de rejeter finalement l’idée. M. Trump a déclaré qu’il était important de déposer des recours juridiques pour examiner les allégations de fraude. “Ne pariez jamais contre moi”, a déclaré M. Trump.

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