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Allo ici Londres! : Quand Papy Libé fait dans la résistance… cablée!

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Le patron de Numericable, Patrick Drahi, au « secours » de ‘Libération’

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(Boursier.com) — Patrick Drahi, le patron de Numéricable et bientôt de SFR, va financer le renflouement du quotidien ‘Libération’, en difficulté financière. La direction du journal devrait aussi annoncer aujourd’hui la nomination de Laurent Joffrin (ex-patron du ‘Nouvel Observateur’ et déjà, de ‘Libé’) comme directeur de la rédaction du journal, selon des sources concordantes citées par ‘Le Monde’.

Un plan de recapitalisation de 18 millions d’euros, apportés via une holding baptisée Presse Media Participations (PMP), créée par la société de Bruno Ledoux BLHM, Patrick Drahi ainsi que quelques autres actionnaires, selon des sources syndicales et de la direction. Patrick Drahi avait déjà apporté discrètement un prêt de 4 ME début mai à ‘Libé’, permettant au journal d’éviter le dépôt de bilan. Ce prêt serait converti en actions et l’homme d’affaires apporterait, en plus, environ 10 ME, affirme ‘Le Monde’.

Une recapitalisation et un nouveau modèle de développement

Le solde (soit encore 4 ME) proviendrait de plusieurs investisseurs parmi lesquels Franck Papazian, directeur de l’Institut européen de journalisme, et Bruno Ledoux, détenteur de 26% du journal et actionnaire de référence aujourd’hui aux côtés d’Edouard de Rothschild. Ce dernier a, de son côté, vocation à sortir du capital ou à être très fortement dilué. M. Drahi n’aurait en revanche pas l’intention de s’impliquer dans le titre, laissant Bruno Ledoux en première ligne et investissant de manière indirecte, via un montage juridique.

La recapitalisation de ‘Libération’, qui a enregistré des pertes en 2013, s’accompagnera de mesures sociales avec des réductions de coûts et des départs de salariés. La direction devra aussi trouver un nouveau modèle de développement pour assurer l’avenir du titre, dont les ventes sont en net recul (-14,9% en 2013, selon l’OJD). Les dirigeants ont notamment prévu d’ouvrir un espace culturel et un restaurant dans l’immeuble du journal, ou encore une ‘Libé TV’ et un réseau social, au grand dam de la rédaction, qui souhaite que ‘Libé’ reste avant tout un journal…

 Le 12/6/2014

 http://www.boursier.com/actualites/economie/le-patron-de-numericable-patrick-drahi-au-secours-de-liberation-24278.html

3 réponses »

  1. la 1ère question que tout bon comptable se pose…
    Mais pourquoi diversifié sont activité ???
    Et bien comme l’UE interdit les « subventions » c’est à dire que l’état fasse un chèque… Hollande a pensé à tout pour nourrir ses « réseaux » et financer son clientélisme…
    Après le CICE qui est une « subvention » mais qui n’en est pas une…
    Le pacte de responsabilité qui est une ‘subvention », mais qui en est une…
    Après l’abandon par l’état de ses dividendes à la SNCF, ce est une « subvention » mais qui en est une…
    Hollande invente la TVA réduite pour la presse en ligne.. ce qui est une subvention, mais qui n’en est pas une..
    Pourquoi les taux réduit de TVA à Libération sont une subvention ??? et bien parce qu’au niveau de son activité de presse soumis à la TVA à 2.10%… Libération diversifie son activité vers des dépenses à 20%…
    L’entreprise et ses relations perverses avec la TVA… l’entreprise a deux casquettes… d’une part, elle « collecte » la TVA quand elle encaisse ou facture à ses clients (Libération va collecter à 2.10%)… mais Libération en se tournant vers des activité à taux normal… elle aura des dépenses à 20%… et comme la TVA sur Achat de biens et service est déductible de la TVA collectée sur ses ventes… purée, va y’avoir des gros crédits de TVA que l’état va rembourser…

    Dans le BTP on connait la chanson… dès qu’on peut… hop, on facture à 10% ce qu’on achète à 20 et d’ailleurs tout le monde se souvient de la TVA réduite dans la restauration… la gauche gueulait assez fort contre ses « subventions » qui n’en sont pas non ??? Ils ne vont pas nous faire croire qu’il ne connaissent pas l’intérêt des TVA réduites…

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  2. ho et puis Libération après tout, ce n’est que Libération… il a toujours su défendre la cause des « petits »…

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  3. L’obscénité ne se cache même plus.

    Il fut un temps ou le Système avait des pudeurs, il flirtait avec le vice, mais au moins il l’habillait. Les bailleurs de fonds et propriétaires de journaux se faisaient discrets, ils dissimulaient leur relation avec ce qui était une sorte de danseuse, derrière des paravents capitalistiques. On savait qui était derrière le paravent, mais au moins les apparences étaient sauves. Depuis le prise de contrôle spectaculaire du journal Le Monde par le trio LGBT, on ne se cache plus, on s’affiche et on s’en vante. on veut des journaux, pour modeler, fabriquer non seulement les opinions, mais les hommes nouveaux, universels.
    Dans notre titre, on trouvera un clin d’œil à nos deux compères de la communication: Niel et Drahi n’ont il pas, tous deux gravi les premières marches de l’échelle de la fortune grâce à la pornographie? Le Monde et Libération sauvés par les Pornocrates!

    Du temps où il avait – temporairement- la fibre révolutionnaire, Mitterrand avait suscité un certain nombre de textes qui allaient dans le sens de la limitation du pouvoir de l’argent sur les journaux. Ainsi les publications étaient tenues à un certain nombre de mentions légales sur l’identité de leurs actionnaires. On a dit qu’il s’agissait de mesures anti-Hersant. Voire! Hersant et Mitterrand étaient du même bord, et les relations entre les deux hommes étaient tout sauf mauvaises, elles étaient ambiguës, aux limites de la connivence.

    La transparence sur le capital et l’origine des fonds de la presse, parait une nécessité. En effet, la presse a un pouvoir, celui de former les esprits, de construire les opinions publiques. On se souvient des actions de propagande menées par L’Allemagne, avant et pendant la seconde guerre mondiale. C’est disait Joseph Goebbels dans son Journal 1923-1933 (Taillandier) au  » niveau de la presse que se joue la conquête ». Rien de plus normal et sain, compte tenu de ces expériences passées, que de s’intéresser à la question de savoir qui détient les journaux, qui y exerce le pouvoir réel.
    Chez Libération, on ne s’est jamais caché d’être la chose des grands fortunes. Serge July était un militant klepto par alliance, et la ligne politique et surtout sociétale du journal n’a jamais fait mystère de ses penchants vers le social-sexuel-libéralisme. C’est le positionnement clef des kleptos celui qui permet d’arborer une étiquette progressiste sur les mœurs et le sociétal, tout en conservant, intacte l’exploitation des classes moyennes à la fois au niveau du salaire, de la consommation et du crédit. L’influence était devenue faible, la diffusion restreinte et fondante est c’est certainement la raison pour laquelle Rothschild a jeté l’éponge: l’investissement était devenu pur gaspillage.

    Un journal, pour beaucoup de gens, surtout pour les Très Grandes Fortunes, c’est disons nous, une danseuse. Cela ne rapporte rien, cela coute cher, mais cela donne l’illusion du pouvoir. Du temps des grands industriels comme Beghin, Prouvost, ou comme du temps des Maîtres de Forges, le pouvoir réel sur le contenu des médias était faible. Il y avait dans les journaux de grands professionnels, des ténors qui, en fait exerçaient le pouvoir par leur talent et leur charisme et les propriétaires, en dernière analyse n’avaient pas grand chose à dire.
    La disparition des grands journalistes, ceux qui pensaient par eux même, leur remplacement par de petites plumitifs magouilleurs et serviles fait que l’on peut plus facilement prendre le contrôle du contenu d’un journal, influencer son positionnement rédactionnel que dans le vieux temps. Il y a toujours quelqu’un comme un Joffrin par exemple, à disposition, pour faire le sale travail. La question de la clause de conscience, chère aux journalistes et très chère aux patrons de presse, n’est plus, à ce stade qu’une question d’argent. Tout a un prix.

    Nous ne nous interrogerons pas sur la question de savoir si le sauvetage de Libération par Patrick Drahi est un renvoi d’ascenseur, une petite incidente dans le deal qui a fait de Drahi le vainqueur de la lutte pour SFR. Ce sont des choses non prouvables et finalement de peu d’importance. Ce qui important, c’est ce qui est objectif, c’est à dire qui s’impose de soi-même au delà des interprétations et des suppositions.

    Ainsi Libération est devenu dépendant de quelqu’un qui:
    – se défend d’être Français, il a renoncé à la nationalité Française et a pris la nationalité Israélienne.
    -a fait sa fortune par les dettes bien sur, mais surtout par le pillage des fonds publics par le biais du cable. Le réseau cablé a en effet été financé par des fonds publics.
    -a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la Bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey, dans un paradis fiscal de sa Majesté la reine d’Angleterre et lui même est résident fiscal suisse. Dixit Montebourg !
    -est propriétaire de la chaine de propagande sioniste ex-Guysen TV chaîne dont le directeur Melloul déclare qu’elle n’est « ni de gauche, ni de droite, mais pour Israël ». Selon Libération du 6 Avril, le même, celui qu’il vient de racheter, pour Drahi  » Israël est un de ses engagements les plus forts ».
    -a du son ascension, non seulement aux financements bancaires disproportionnés en regard de sa surface, mais également grâce au soutien de gens comme Carlyle, sulfureux bras armé du complexe militaro industriel américain et correspondant quasi officiel de la CIA.

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