1984

L’Héritage de David Rockefeller : L’Oligarchie mondiale toute puissante poursuit elle l’œuvre du maitre du chaos pour instaurer un Nouvel Ordre Mondial ? Par Master T

 L’Héritage de David Rockefeller : L’Oligarchie mondiale toute puissante poursuit elle l’œuvre du maitre du chaos pour instaurer un Nouvel Ordre Mondial ? 

NOUS VIVONS UNE EPOQUE FORMIDABLE… FORMIDABLE

Il ne vous échappera pas que le continuum des événements a été quelque peu bousculé depuis 2016. On a eu le Brexit, un incident que nos médias n’ont pas su anticiper pour au moins 2 raisons :

 La 1ère était due au fait que cela semblait être un scénario du pire, un événement de l’horreur, un pied de nez au meilleur des mondes qu’ils avaient à cœur de voir perdurer et pour lequel une religion fut instituée et continuellement défendue, celle de l’EURO.

La 2ème raison tient plus simplement aux moyens mis en œuvre pour sonder la populace sur ses intentions de vote. Il y aurait certainement une évidente faille des procédés de captation des données… faille à la source, puisque je pense que les questions devaient avoir des biais tels que les réponses attendues en étaient aussi pourvues, ou bien encore, que le ciblage des sondés soit (in)volontairement tendancieux. On peut aussi suggérer que les sondés n’aient pas eu le désir de jouer le jeu de l’honnêteté, en particulier quand ceux-ci sont intimés par les médias de voter dans un sens plutôt que dans un autre. Démarche messianique qui consiste à hybrider la morale à la raison républicaine et à en faire une absolue et incontournable vérité de situation. C’est donc dans un corridor balisé par le Système que l’électeur conforme son opinion, évoluant dans une procession dont le funiculaire idéologique repose fondamentalement sur le péché originel, dans une évidente opposition à la révélation des « lumières » de la révolution maçonnique.

Pendant la compétition, pour la gamelle aux USA, Trump n’était qu’un outsider sans avenir face aux étalons républicains ; étalons choyés par le Système et donc par les médias et le deep-state. Plus le temps a passé, plus les étalons ont rejoint leurs écuries et ce jusqu’à qu’il ne reste sur la piste de course que le canasson à la mèche peroxydée. De nouveau, on a pu assister au bras d’honneur du petit peuple contestataire qui a non seulement doigté les instituts de sondages mais aussi les médias et plus directement encore son cercle des origines : l’establishment… Au fond, c’était un bon gros « fuck » anti-système comme solde de tous comptes.

En France, on sent que les médias et politiques-Système ont compris la leçon. Les affaires récentes et opportunes qui empêtrent le chevalier prétendument sans reproche –Fillon- sont du pain bénis pour Macron l’opportuniste, cet idiot du village global prestement commissionné par l’Olympe oligarchique pour diviser la droite et la gauche puis passant l’épuisette pour ramasser quelques Bernard l’Hermite centristes.

Seule, Le Pen possède les atouts véritables pour renverser le statu-quo et avec elle son opposé de classe: Mélenchon… Mélenchon représente une force montante non négligeable qui fait de l’ombre à un PS embourbé dans son passé 4 étoiles ou le caviar a, depuis Terra Nova, remplacé la rose… jusqu’à la nausée. Mais le talon d’Achille de Mélenchon, hormis sa personnalité, est son électorat toujours susceptible, une partie du moins, de franchir le Rubicon vers l’extrême droite et c’est bien ainsi que P. Buisson, s’adressant à Mme Le Pen dans une émission TV, le lui signifiait : « Je vois que la moitié de l’électorat de Jean-Luc Mélenchon se déclare prêt à voter pour vous au second tour, et que la moitié de l’électorat de François Fillon se déclare prêt à voter pour vous au second tour. »

L’éviction par les militants d’un Valls entaché par sa fonction sous la hollandie à l’ère des « primaires » dont je raillais déjà le contenu pour son insipidité (façon série-télé) et ses ineffables échanges tout en décalage byzantin sur le sexe des anges, a permis malgré tout à un Hamon de se renforcer tout en laissant dans la bagarre quelques bonnes grosses miettes au balaie-poubelle du service bancaire Macron.

J’avais expliqué, avant la fameuse affaire « pénélope-gate », que Fillon n’accèderait pas au 2ème tour… et que ce serait un final Le Pen-Macron avec comme vainqueur – non pas le bouffon de chez Rothschild –qui n’est, j’insiste, qu’un pion pour affaiblir la gauche et la droite et les mettre hors-course- mais bien une Le Pen caméléon qui achèvera finalement de trouer irrémédiablement la coque rouillée et déjà perforée du gros rafiot européen… ce jumeau du si célèbre « costa-concordia » … golem homothétique du Titanic impérial US.

L’UE et les USA sont les dignes figures tutélaires de l’ancien ordre mondial agonisant…

Pourquoi Le Pen, me diriez-vous ?

Je vous répondrais volontiers, comme Rabbi Jacob dans le film éponyme, par une question : pourquoi Trump ?

MIROIR… MIROIR

Le choix de Trump, comme de Le Pen, répond à une logique-Système qui pourra choquer l’idée grégaire bien ancrée que l’on se fait traditionnellement des élections au suffrage universel, c.à.d au fond de son principe sous-jacent quant à l’usage privé, si fièrement défendus, de la si fameuse liberté de penser… On rapprochera la dernière manœuvre du Système par la naissance du petit dernier de la presse inféodée sur fond de chasse aux sorcières 2.0: le « décodex » de « le monde », rebaptisé pour la circonstance « l’immonde ». Décodex qui se doit d’être un tuteur à l’intelligence trop volage mais aussi à un esprit critique trop effilé d’un lectorat/électorat un peu trop volatile et donc susceptible d’échapper au vortex médiatique.

« L’immonde » se place là, sur le trajet de la formation des idées, en vue de parquer celles-ci dans l’enclos bien surveillé des vérités autorisées. Les vérités autorisées sont celles des mondialistes atlantistes, essentiellement et pour un temps ; mais ce à quoi l’on assiste est le renversement de la donne (« old deal ») qui prévalait jusque-là. Le « deep-state » US est en guerre avec la 6ème colonne mondialiste et multipolaire soutenue par un Kissinger, hérault de la City. Cette guerre fratricide gronde par de là l’océan jusqu’aux provinces impériales de l’UE faisant parlà même vibrer les vitraux de la Babel bruxelloise (parlement européen). Vibrations auxquelles répondent celles du chant nationaliste et souverainiste « europhobique » des peuples cocufiés.

Le Pen remplit la fonction d’agent accélérateur pour la dissolution de l’U.E et le sacrifice de son veau d’or : l’Euro.

Le Pen incarne le souverainisme, le retour de la Nation, l’anti-mondialisme, une assise traditionnelle…. Bref, l’ennemi juré du Système ! Futur bouc-émissaire du Système, celui que l’on sacrifie en offrande aux dieux de l’inversion ?

Le Système a besoins d’elle comme il a besoin de Trump pour que s’opère le ressac nécessaire afin qu’une forme aboutie du Mondialisme ressuscité puisse s’assoir définitivement sur les décombres fumantes des nations.

En effet, si on admet, comme C. Gave et d’autres, que l’U.E est cuite et à travers elle son EURO magique, alors on peut bien comprendre l’enjeu véritable qui se dessine via la fameuse montée des « populismes » caviardés idéalement « extrême droite » (gaullisme inclus, Sapir…) : une stratégie du choc réalisant une débandade digne de la catastrophe du Titanic car je ne peux imaginer que les eurodolatres puissent faire preuve d’une étincelle d’ intelligence comportementale face à la perte inéluctable de leur golem monétaire qu’ils ont tant et si bien chéris, toutes ces précieuses années et dont ils ne peuvent accepter l’issue fatale: mourir au fond des chiottes de l’Histoire et rejoindre la fosse commune des unions monétaires.

Les souverainistes sont alors de parfaits bouc-émissaires, à eux la charge de l’erreur et des malheurs quand le déclenchement de la 2ème phase d’effondrement systémique global de la finance apatride sera acté et qu’elle convergera avec le mouvement déjà bien entamé d’une sortie en cascade des pays ex-euro zonards.

LA CHUTE DES MURS… LA FIN D’UNE ERE

Je pense que l’UERSS va donc s’effondrer de manière assez similaire à sa grande sœur l’URSS… mais, cet effondrement de l’empire sénescent sera certainement suivi d’un autre : les USA ! … à moins qu’il ne le précède, après tout les nouvelles modes, comme les idées à suivre, nous viennent du soleil couchant, derrière l’océan rougeoyant.

J’avais explicité, à diverses occasions, les raisons qui m’avaient amené au constat de la fin prochaine de « l’Empire du Bien »… en fait, cette intuition m’habitait dès l’aube de la crise en 2008… Opportunément, cette crise financière réactivait ce désir de voir le système américaniste prendre le chemin névralgique et organique de son obsolescence programmée. Intuitivement, je pressentais la fin du pivot DOLLAR avec à la clé un « effondrement systémique global » comme dernier sursaut cataleptique de ce grand corps malade.

Les signes étaient nombreux… si nombreux qu’ils constellaient et balisaient le parchemin/volumen de l’Histoire des USA jusqu’à ce moment fatidique, derrière l’horizon, ou par manque de place, à moins qu’il ne s’agisse du tarissement du sang des victimes, s’inscrivait tout au bas et en pointillé… l’acte de décès.

Les signes du destin s’enfilaient comme des perles : les noires pour les problèmes, les blanches pour les réponses données. Le souci est que les blanches n’étaient que des noires maquillées par le Système (exemple avec les bail-outs, les taux zéros puis négatifs, la cavalerie financière qui fait monter les marchés…).

URSS-USA… D’UN EFFONDREMENT A L’ AUTRE

Trump, à mon sens, et c’est ma thèse de départ, a été placé par l’oligarchie apatride anglo-saxonne (la 6ème colonne) pour remplir une mission : non pas pérenniser « l’Empire du Bien », mais au contraire accompagner son délitement en réorientant certaines donnes comportementales faisant partie intégrante du statu quo qui avait cours depuis des décennies. Les donnes ont trait à l’économie (protectionnisme) l’approche culturelle (identitaire et « frontiériste ») et géopolitique (rapprochement avec les russes dans le but de fissurer les accords commerciaux sino-russes en s’immisçant dans le jeu comme un partenaire fiable). Sur ce dernier point, il est remarquable que cela fut, de tous temps, la stratégie gagnante de l’empire britannique ; ainsi, vouloir s’associer avec le pays le plus faible afin d’en isoler le plus fort. Cette association maline et opportuniste circonstancie le bénéfice que l’on tire de ce rapport de force. Le meilleur exemple, le plus récent (1971-1973), d’une telle stratégie est le rapprochement de Nixon –téléguidé par Kissinger- avec la Chine maoïste qui isola l’Union soviétique et dont l’ADN idéologique, pourtant, était identique et compatible. Pour rappel, le même Kissinger triangule son action aussi bien auprès de Poutine que de Trump et de cette vieille amie et confidente chinoise dont un Rockefeller enthousiaste voyait idéalement en elle la préfiguration d’un modèle politique et socio-économique à étendre partout où il serait possible de le faire… Rêve émoussé ?… Je pense que non.

Ce que propose donc Trump, c’est un changement de cap décisif qui emprunte le chemin des grandes réformes fondamentales… une PERESTROIKA à la Gorbatchev ! Et quand on pense ainsi, inévitablement on pense au démantèlement de l’Union… chose en soi impensable, tout comme l’était son Janus : l’URSS et l’est aujourd’hui l’U.E.

Je pense donc que les nombreux symptômes de rendements marginal décroissant qui sont les plaies béantes du Système (thermodynamique) impérialiste US (UE incluse), nous (dé)montre à quel point l’Empire est devenu trop énergivore, complexe, intriqué, corrompu, décérébré… Sa tendance longue suit une logique mortifère. La société est de plus en plus radicalement divisée, les oppositions sociales sont sous le signe de la partition exprimée de plus en plus violemment et manifestement montée de toute pièce par les psychopathes de service. Ne voit-on pas ici un Obama réfugié dans son bunker chapeautant une fronde anti-Trump qui alimente le brasier insurrectionnel et encore là un Soros tapis dans la jungle feutrée d’un hôtel de haut standing, ensemble, fomenter leur stratégie dissolvante ?… Il ne manque plus que l’événement de trop, fatidique, pour que l’empire bascule dans la surfusion, tout comme son modèle soviétique…

Pour appuyer ma réflexion, je rappellerais l’observation détaillée de D.ORLOV sur les 5 stades d’effondrement :

  • -financier
  • -commercial
  • -politique
  • -social
  • -culturel

5 stades comme manufacture, en voie de parachèvement, du processus entropique ; voie sans issue de la totale décomposition de l’entité impériale, voie impériale comme enfantement d’un nouvel ordre mondial. ( https://www.les-crises.fr/les-cinq-stades-de-l-effondrement/)

En un regard, et sans qu’il soit nécessaire de rentrer dans chaque étape mentionnée ci-dessus, il convient d’observer sa propre sensibilité au ressentis, aux impressions comme reliquat d’une sensation foncièrement éthérée telle qu’une empreinte profonde entrant en résonnance avec notre intuition et en face de laquelle la complexité apparente éprouve notre Raison en la plaquant contre la corniche étroite surplombant l’abime de l’inconnu. Et, si ce n’est intimement suggérée par cette voie inconsciente que le Système américaniste, étendue certainement jusqu’à son cœur idéologique et même spirituel, éveille en nous le soupçon bien ancré d’une vérité émergente et pourtant rendue toute aussi puissante que la remontée fulgurante d’un jet de lave qui cheminerait du cœur insondable de la terre pour se projeter soudainement à notre vue… vue de l’entendement. Ainsi, est annoncé, par ses grondements incessants, l’imminence d’un réveil, d’un sursaut ravageur, fronde des cœurs soulevés par la nausée et raison planquée dans les godasses… les peuples se mettent en branle .

La chute des murs incarne d’abord et surtout celle des certitudes. Certitudes que les Unions sont faites pour l’éternité, alors même que le breuvage du temps enivre ceux-là même qu’elle baigne de sa substance enveloppante. « Certitudes » façonnées par la croyance inamovible, comme l’est la foi, qui entraine de facto ses victimes dans des sphères de réalités ubuesques et parfois même burlesques, grotesques… question de distance, d’hauteur de vue… Archimède contemple Alexandre le grand du haut des gradins et juge les convulsions du monde dans cette arène ou la poussière des événements ne retombent jamais (Blaise Pascal). C’est par de là les reves hallucinés que cette vapeur, monotone et imprégnante, imperceptible, propre à alimenter leurs désirs inconscients, arrive à leur faire perdre l’usage de toute raison.

Les disciples du Système se sont enivré et ont perdu l’usage de la raison. La maison brule mais ils ne comprennent rien, définitivement rien ! Ce « rien » interpelle tant il renvoie au néant d’une époque qui se suffit à elle-même, dans un sempiternel simulacre tourbillonnant, bradant toute raison d’Etre pour le gout de l’inutile comme du futile. Bataille incessante et épuisante de la mort sur la vie, mort-né de la conscience d’Etre, étouffé sous le poids écrasant d’une époque finissante autant que florissante de ses propres excès… Kali-yuga, ère de la massification de l’Age de Fer, ère ou aboutissent dans une course de plus en plus accélérée et comprimée, les derniers ajouts d’une longue guirlande de civilisations venues s’écraser là sur la barrière de l’Histoire.

MASTER T

EN BANDE SON : 

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