Douce France

Islamisme : La lâcheté ne sait pas profiter des leçons que la générosité lui donne ! Retour des djihadistes et de leurs familles en France

Cette citation de Marcel Proust devrait guider nos réflexions s’agissant des jihadistes occidentaux ayant quitté leur pays pour rejoindre les rangs des égorgeurs en Irak ou en Syrie. A l’heure où les terroristes sont bientôt privés de territoires, les ressortissants européens se souviennent de leur patrie et l’appellent à l’aide. On pourrait s’étonner de voir ces hommes et ces femmes réclamer la clémence de ces pays qu’ils se proposaient aux heures de gloire d’envahir pour y planter le drapeau noir du califat. Rien de surprenant toutefois, les intéressés n’étant courageux que dans la victoire et comme celle-ci leur échappe désormais, ils fuient la queue entre les jambes.

Bien évidemment, cette vermine n’est coupable de rien. Les combattants du califat n’y sont allés que pour aider les populations civiles, secourir les blessés voire servir de chair fraîche aux terroristes en mal de sexe mais bien sûr au grand jamais pour y commettre quelque exaction que ce soit. Compte tenu de leur altruisme, ces rebuts de la société réclament de leurs pays qu’ils mettent tout en œuvre pour les rapatrier, admettant éventuellement d’y être jugés pour avoir eu la bienveillance mal orientée.

Ce qui est grave, c’est que la plupart des nations concernées, à commencer par la Suisse, vont faire de leur mieux pour donner suite aux supplications de ces terroristes qui, après avoir beaucoup exercé couteau en main, se trouvent désormais du côté de la lame. Le poète ne pensait sans doute pas aux fous d’Allah lorsqu’il prononça les mots figurant en titre mais ils conviennent fort bien à la situation actuelle. Toute générosité sera interprétée à raison par les bénéficiaires comme une nouvelle faiblesse démontrant clairement que la vision chrétienne donc humaniste qui est la nôtre doit être combattue au nom du Prophète. Ne nous y trompons pas, les terroristes ont trouvé tout seuls la route de l’Etat islamique où ils ont fait pis que pendre. Qu’ils y restent et soient jugés par les autorités locales, par ces hommes et ces femmes qui ont vécu l’enfer islamiste. Nul doute que là-bas, le châtiment sera à la hauteur de leurs crimes. Un terroriste mort sur place est un terroriste qui ne tuera pas ici.

Yvan Perrin lesobservateurs.ch 

Après la défaite de Daech, des familles de djihadistes ayant combattu au Levant demandent à rentrer en France. Leurs avocats affirment que c’est un devoir pour la France d’aider à leur retour. Et ils ont raison, puisqu’on ne les a pas déchus de leur nationalité française, ni modifié le code qui régit celle-ci. La chancellerie estime qu’au premier juin 2017, sur les mille djihadistes français partis opérer en Irak et en Syrie, en comptant trois cent morts, il subsisterait là bas sept cents adultes dont trois cent femmes – soit de nombreuses familles, lestées de quatre cents enfants, dont beaucoup sont nés là-bas. Les combats ayant tourné à leur désavantage, une bonne partie de ces djihadistes et de leurs familles est en prison sur place (Combien ? On l’ignore, puisque les combats ne sont pas terminés en Syrie et que la France n’y entretient pas de relations diplomatiques et se trouve donc privée de renseignements complets et fiables). 

Du violon en France pour les djihadistes au violon au Levant

Plusieurs de ces djihadistes ont fait une demande de retour en France par l’intermédiaire de leurs avocats. Pour ceux qui sont en Irak, la chose semble difficile, les autorités irakiennes tenant à les juger elles-mêmes. Pour la Syrie c’est encore plus difficile, car ces djihadistes ont combattu sur plusieurs fronts contre différentes factions. Prenons l’exemple d’une famille prisonnière des Kurdes qui s’est adressée à Me William Bourdon. On comprend son angoisse, car les Kurdes ne sont pas des tendres, à peine plus tendres que les barbus qu’ils ont pris aux pattes. Leur avocat habille cela avec le vibrato des maîtres du barreau : « Il y a cette espèce d’idée que, puisqu’ils ont côtoyé le diable, ils doivent y rester et mourir là-bas. Les devoirs d’un Etat démocratique ne peuvent pas être ceux-là ». Le devoir de la France serait donc de les aider à se tirer d’affaire. Un devoir « accentué par la présence d’enfants mineurs », auquel les autorités françaises ne sauraient se soustraire car les djihadistes et leurs familles sont prêts à « répondre de leurs actes » et « ont compris qu’ils ont fait l’erreur la plus gravissime de leur vie ». 

Retour des familles : une obligation légale pour la France ?

Une erreur gravissime en effet. Ces djihadistes sont partis combattre en Syrie, aux côtés de ceux qui sont responsables des attentats de Paris et d’ailleurs. En d’autres temps, quand la langue était utilisée pour décrire précisément les choses, on aurait dit qu’ils sont des traîtres et qu’ils ont tourné leurs armes contre la France, qu’ils ont sur les mains du sang français, et que leurs femmes, les ayant suivis, sont complices. 
Il est paradoxal et répugnant que ces gens là demandent, aujourd’hui qu’ils croupissent dans les geôles du Levant, l’aide d’un pays qu’ils ont outragé et trahi. Et l’on comprend très bien que Florence Parly, ministre des armées, ait estimé, dans un dérapage soigneusement contrôlé pour satisfaire l’opinion des militaires qu’elle a la charge de séduire, que « bien sûr si des djihadistes périssent dans les combats, c’est tant mieux ». Mais, en droit, ces djihadistes et leurs familles sont citoyens français. On peut sourire quand on entend les médias citer tel djihadiste « brestois » ou « rennais », mais on a l’obligation d’écouter patiemment Me Bourdon justifier la demande de retour faite par une cliente « djihadiste française de 27 ans, originaire de Seine-et-Marne, mère de quatre enfants, partie en 2015 avec son compagnon en Irak et capturée à Mossoul ». 

Quand la France estimait que les djihadistes font du bon boulot

Si j’étais l’avocat du diable, j’ajouterais que la Maison blanche et l’Elysée justifient depuis cinq ans la chasse menée contre « le régime de Damas » et que la France et ses alliés ont armé les djihadistes. Laurent Fabius, alors ministre des affaires étrangères, alla jusqu’à dire qu’une des filiales d’Al Qaïda, Al Nosra, « faisait du bon boulot ». Les djihadistes français peuvent prétendre tirer d’une telle confusion mentale des circonstances atténuantes. Mais surtout, le droit de la nationalité est ce qu’il est. La gauche a rejeté hautement, au nom des droits de l’homme, la déchéance de la nationalité qu’un François Hollande avait mollement demandée pour les terroristes. Les terroristes islamiques qui ont aidé Daech au Levant sont donc des citoyens français à part entière, que la France a le devoir d’aider, leurs avocats ont raison. 

Le laxisme révolutionnaire de la justice envers les djihadistes

Bien sûr, Me Bourdon nous joue du violon lorsqu’il dit de ses clients : « Ils sont prêts à répondre de leurs actes. Ils seront évidemment mis en examen et sans doute incarcérés. Ils le savent et ils comprennent que c’est normal ». En fait, ces gens là, qui ont peur d’un châtiment sans faiblesse au Levant, tablent sur l’incroyable faiblesse de la justice en France. Il faut savoir que sur les 240 djihadistes accompagnés d’une cinquantaine de mineurs de retour en France depuis 2012, seuls 130 majeurs et quelques mineurs ayant combattu ont été incarcérés. Les peines les plus lourdes ont été prononcées voilà dix jours : six djihadistes ont été condamnés à des peines allant de deux ans à 15 ans d’emprisonnement. C’est-à-dire proprement rien en regard de la gravité des faits. 

Question : pourquoi Chirac n’a-t-il pas changé le code de la nationalité

? Mais il est inutile d’épiloguer sur la prétendue mansuétude des juges, qui n’est qu’un laxisme systématique, moyen judiciaire d’une révolution qui a pour volet démographique la politique d’immigration. Elle ne triomphe aujourd’hui que parce que la droite qui avait hier la mission de la combattre ne l’a pas fait. Pour éviter que des Français de papier, complètement inassimilés, ennemis de cœur de leur nation d’accueil, ne tournent un jour leurs armes vers elle avant de réclamer son aide consulaire, il y avait une méthode simple. Il fallait et il suffisait de modifier le code de la nationalité. La France en a eu l’occasion en 1987. Chirac et Pasqua avaient promis, en conformité avec la plate forme de campagne du RPR et de l’UDF à l’époque, de réformer le code de la nationalité en restreignant notamment la double nationalité et le droit du sol, de manière à priver de la nationalité française ceux que rien ne prépare à l’assumer. Les absurdes impasses d’aujourd’hui sont le fruit des mensonges et des lâchetés apparentes d’hier. Sous la houlette de l’idéologie révolutionnaire des droits de l’homme, l’Etat français s’est laissé mener à un désordre tel que l’on n’y voit plus d’issue raisonnable et pacifique. 

Pauline Mille

http://reinformation.tv/retour-djihadistes-familles-france-nationalite-question-mille-76577-2/

Quel aveu ! Ce jeudi 26 octobre, Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, était interrogé par la sénatrice centriste Nathalie Goulet sur le retour de djihadistes partis en Syrie et en Irak. « Plus de 240 majeurs et plus de 50 mineurs, dont la plupart ont moins de 12 ans (…) sont revenus depuis 2012 sur le sol français », a-t-il indiqué rapporte l’AFP, avant de préciser que depuis 2015, les femmes, les hommes majeurs et les « quelques mineurs combattants » étaient systématiquement placés en garde à vue.Mais Gérard Collomb a aussi effectué un état des lieux chiffré. Environ 130 de ces djihadistes « revenants » sont en prison (54 %) a-t-il expliqué, avant d’avouer que les autres étaient en liberté et faisaient seulement « l’objet d’un suivi administratif » ou « judiciaire ». Pour autant, le ministre de l’Intérieur a jugé que le « problème » était « parfaitement pris en charge aujourd’hui en France » (…)

Source : https://www.valeursactuelles.com/societe/pres-de-la-moitie-des-djihadistes-revenus-de-syrie-sont-en-liberte-explique-collomb-90085

L’opinion de civilwarineurope

Le ministre de l’Intérieur a jugé que le « problème » était « parfaitement pris en charge aujourd’hui en France »… Ouf, nous voilà rassuré !!!

EN BANDE SON : 

1 réponse »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s