Art de la guerre monétaire et économique

Mondialisme : La Crypte est ouverte pour une nouvelle monnaie !

Mondialisme : La Crypte est ouverte pour une nouvelle monnaie !

La valeur n’est pas une notion figée elle s’inscrit dans une dynamique …qui n’est pas nécessairement celle des marchands du temple ou des spéculateurs…L’argent n’est que l’écume de la valeur et un piètre étalon quant à sa mesure…

Prenons le Bitcoin…Au départ valeur utilité par excellence : moyen d’échange dans le cadre limité d’un cercle d’initié : réseau Darknet…Initiés qui finissent ensuite par lui reconnaitre un caractère tout à fait spécial en termes de créativité qui confère à son créateur un caractère…quasi divin…N’en déplaise aux contempteurs de la « chose divine » qui se répandent un peu partout en commentaires aussi indigents qu’indigestes, on est là face à ce que j’appelle du génie humain….De cela même que l’on devrait érigé en Saint, et la preuve ultime que l’on peut être touché par la grâce sans avoir besoin de passer par la case souffrance, de quoi remettre en cause en tous les cas pas mal de préceptes monothéistes englués qu’ils sont dans un masochisme mal assumé.. Mais je m’égare, telle la brebis ajouteront certains, aussi revenons justement à nos moutons (de panurge), et plus particulièrement au petit mouton noir appelé cryptomonnaie…

De cette valeur de reconnaissance liée à ses adeptes le Bitcoin est passé ensuite à une valeur marketing liée à la valeur de son réseau de ses utilisateurs…De là est née ce que j’ai appelé la valeur désir, un besoin de différenciation par l’acquisition…Puis, devant l’extension du phénomène, les marchands du temple ont pris le relais des publicitaires et veulent donner aujourd’hui au bitcoin une valeur marchande, une valeur d’asset permettant d’en faire une réserve de valeur susceptible d’être vendu aux spéculateurs et investisseurs… et plus particulièrement aux fameux bédoins du désert…incapables de la moindre créativité en la matière mais qui savent eux distinguer en matière monétaire, et ce n’est pas la moindre de leurs qualités, le vrai du faux… 

Le Marché, une formidable lessiveuse

Le Marché étant devenu une formidable lessiveuse qui a pour fonction première de désacraliser toute chose, tout objet, toute entreprise pour le rendre propre à la consommation des investisseurs et spéculateurs et lui donner un verni universel,  mondialiste, et respectable pour l’ordre bourgeois et pour le commun des mortel…Bitcoin et consorts n’ont pas échapper à la règle de la blanchisseuse moralisatrice…Pour autant cela n’enlève rien à la valeur intrinsèque et à la valeur immatérielle de tout élément ayant composé ce tout…appelé cryptomonnaie…Pour exemple l’argent de la drogue et de la prostitution sont réinjectés régulièrement dans l’économie via le Marché et constitue une part non négligeable du PIB de bon nombre de Pays cela n’en fait pas pour autant oublier l’origine…A ce propos il est amusant et symptomatique de constater que l’on est accuser Bitcoin d’être la monnaie des truands alors qu’il est si facile encore aujourd’hui par ailleurs de se délester de l’argent gagné de manière illicite et cela via des mécanismes ayant pignon sur rue…Il est vrai que là encore que là encore la barrière entre activité illicites ou non repose souvent sur le fait que vous soyez taxés ou pas….La rédemption de nos jours passant souvent par l’aveu fiscal…, l’absolution par la soumission à l’impôt…

Clientélisme d’Etat, « élus » et inversion des rôles 

Et l’impôt c’est justement ce qui vous fait passer de la sphère privée à la sphère publique via le mécanisme pervers de la subvention suivant que vous en soyez ou pas traduisez par selon que vous soyez éligible à la subvention ou pas, l’Etat passant ainsi de cout pour la collectivité en échange de services rendus, les fameux principes régaliens à celui de source de revenu au nom bien sûr de la fameuse justice sociale, ainsi est né le clientélisme Amen !   

La Crypte est ouverte pour une nouvelle monnaie

Si je prends pour acquis que la Monnaie en tant qu’outil utilisé par le plus grand nombre s’apparente à un bien public,  que peut il advenir du Bitcoin et autres crypto-monnaie moyen d’échange et réserve de valeur par essence de nature privée… Comment rendre le Bitcoin à la fois subventionnable et donc manipulable par les Banques centrales  et en faire un bien public c’est à dire utilisable par le plus grand nombre mais qui serait dans les faits et manière officieuse accaparé par un petit nombre  sur fond de délit d’initié et de conflit d’intérêt…Un peu à l’image du Dollar mais sans l’effet privilège devenu aujourd’hui trop criant et exorbitant en notre époque de fausse moralité… La réponse vous la connaissez c’est le nouvel étalon mondial en rut et en préparation, mélange de Dollar, de Yuan, d’Or pour faire joli et surtout de cryptomonnaie devenue alors par simple mutation grande lessiveuse de cash, de dette et gonfleuse de PIB pour l’éternel et pour la bonne cause…mondialiste….cqfd…Il fallait y penser, ils l’ont fait pour vous et continue d’y plancher….à la crypto monnaie  ! Voilà en tout les cas comment on passe d’une simple bonne idée partagée par quelques uns à une mauvaise idée bientot partagée par tous mais imposée par quelques uns ! SMALL IS BEAUTIFUL….

LE LUPUS

Le Bitcoin, un outil de de gestion monétaire.

Par globalintelhub – Le 20 décembre 2017 – Source Zero Hedge

D’un point de vue systémique, le bitcoin n’est rien de plus qu’une autre bulle touchant le domaine de l’électronique, bien qu’il ne soit pas un outil d’assouplissement monétaire (AM) explicitement utilisé par la Fed. Il a pourtant atteint le même objectif, mais bien plus rapidement.  Ce qui a pris des décennies et des années pour que l’AM se fasse sentir sur d’autres marchés, le bitcoin l’a fait en quelques mois.  Même s’il est exact que le bitcoin n’augmente que parce que le dollar US et d’autres devises fiduciaires achètent, l’effet en est une vitesse quasi infinie de la monnaie.  Un problème subtil que la Fed a traité peut-être plus que l’inflation, est la vélocité de la monnaie qui est en déclin constant depuis la crise bancaire. 

Velocité du dollar US

Fondamentalement, la vélocité de l’argent est la vitesse à laquelle l’argent est « dépensé » et se déplace dans l’économie.  Les milliers de milliards d’argent dus à l’AM versé sur les bilans des banques ne sont pas utiles à l’économie.  La Fed le sait, mais sa créativité est limitée.  Fait intéressant, si vous regardez le graphique ci-dessus, la vélocité de l’argent était en forte baisse à peu près au moment où le bitcoin a été introduit.  Nous avons déjà montré comment nous croyons que des forces anonymes au sein du gouvernement américain, sinon le gouvernement entier, sont en quelque sorte responsables de la création du bitcoin, et qu’elles ont au moins participé à sa conception.  Ce n’est pas du complotisme, c’est de l’analyse macro économique. Qui est le groupe le plus compétent ayant les meilleurs cryptographes, mathématiciens et le meilleur budget au monde à disposition ? (La NSA).  Qui avait le besoin économique d’un Bitcoin pour résoudre le problème de vélocité de l’argent ? (La Fed).

Nous attirons votre attention sur ce point à cause des récents gros titresdu Washington Post sur le « Fedcoin » :

« L’argent papier a l’avantage indéniable d’être anonyme. Vous pouvez mettre cet argent sous votre matelas ou dans un coffre-fort, et personne d’autre que vous ne le sait. Une monnaie électronique nationale rendrait beaucoup plus difficile pour les criminels de thésauriser de l’argent parce que toutes les transactions seraient consignées dans le grand livre du gouvernement. Si une transaction était jugée illégale, les parties ayant pris part à cette transaction pourraient être identifiées. C’est donc le cas pour le bitcoin, dont les données sont visibles par tous. En dépit d’une presse négative sur l’utilisation du bitcoin à cause des transactions illégales, le bitcoin n’est pas anonyme et les criminels qui l’utilisent ne réalisent pas que leurs transactions sont enregistrées. »

Il y a une autre raison pour laquelle les gouvernements aiment l’idée d’une monnaie électronique nationale : elle renforce le pouvoir sur la politique monétaire pour aider à gérer l’économie.

Nous avons publié ce point de vue dans de nombreux articles, il y a plusieurs mois, et dans notre livre « Splitting Bits : Understanding Bitcoin and the Blockchain ».

L’article du Washington Post est sûrement là pour préparer quelque chose, car ce journal est devenu le porte-parole de la CIA pour ses PsyOps, comme pour les autres agences du « Big Intel ».

Et voilà, maintenant allez dépenser vos bitcoins !

Globalintelhub

Traduit par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone.

http://lesakerfrancophone.fr/le-bitcoin-un-outil-de-de-gestion-monetaire


Goldman Sachs prépare la création d’une division « cryptodevises »

By Or-argentor-argent.eu décembre 21, 2017

Au moins une grosse société de Wall Street est en train de devenir plus à l’aise avec Bitcoin. Goldman Sachs est en train de monter une division « cryptodevises » afin d’investir notamment dans Bitcoin, d’après des personnes informées de cette stratégie.

La banque américaine aurait pour objectif de lancer cette division d’ici la fin juin, peut-être plus tôt, selon 2 personnes proches du dossier. Une 3eaffirme que la banque planche notamment sur les problèmes de sécurité de la détention d’un tel actif, à savoir comment il serait stocké électroniquement.

Cette décision ferait de Goldman Sachs la première grande banque de Wall Street à se lancer sur le marché des cryptodevises, dont les énormes variations de prix et les hausses inouïes ont subjugué les foules tandis que les institutions traditionnelles n’osaient pas se lancer. La banque fait déjà partie de la poignée de sociétés bien connues qui sont actives sur les marchés à terme de Bitcoin du CBOE et du CME Group. D’autres banques, comme Citigroup et Bank of America, par exemple, ont préféré temporiser.

Goldman Sachs est en train de composer une équipe à New York, selon l’une des sources. Il n’est pas encore clair où sera implantée la division. Elle pourrait être intégrée à une équipe existante, par exemple les revenus fixes, les marchés des changes ou les matières premières.

« En réponse à l’intérêt de certains clients pour les cryptodevises, nous sommes en train d’examiner la façon dont nous pourrions les servir au mieux », a déclaré Michael DuVally, l’un des porte-parole de Goldman Sachs, dans un communiqué.

Publiquement, le patron de Goldman, Lloyd Blankfein, est resté prudent. En octobre, il a tweeté que sa société réfléchissait au positionnement de sa banque par rapport à Bitcoin. Dans une interview accordée à Bloomberg TV le mois dernier, il a déclaré que sa banque n’avait pas besoin d’une stratégie pour Bitcoin car la devise électronique est encore en cours de développement et volatile.

Lorsque la banque a commencé à proposer des contrats à terme à ses clients plus tôt ce mois, il a exigé de ceux-ci de provisionner le montant total de leurs positions, d’après les déclarations de personnes proches du dossier. Ce rigorisme a dissuadé certains clients, qui sont partis sous d’autres cieux.

https://or-argent.eu/goldman-sachs-prepare-la-creation-dune-division-cryptodevises/


Le Bitcoin, avec ses remontées spectaculaires et ses pertes de valeur subites, est par essence un avoir spéculatif autant qu’il est virtuel, toujours capable de séduire grâce à l’énorme publicité dont il bénéficie. Mais selon les sociétés de sécurité Hacken et Gladius, la crypto-monnaie court également le risque du sabotage, notamment de la part du gouvernement chinois puisque c’est en Chine que le Bitcoin est le plus exposé. On peut même dire que la Chine domine le Bitcoin du fait du nombre de transactions qui se réalisent sur des serveurs ultra-puissants basés dans le pays. Si les partisans de la monnaie virtuelle en vantent l’indépendance par rapport aux gouvernements – c’est même l’un de ses atouts majeurs à les en croire – c’est une indépendance toute relative. Il n’y a certes pas d’organisation centrale qui gère le Bitcoin : son maintien repose sur l’existence d’une série de « mineurs », des ordinateurs en réseau qui obtiennent en « récompense » de nouveaux Bitcoins chaque fois qu’ils mettent à jour le registre de toutes les actions qu’on appelle le « blockchain ». Au fur et à mesure que la monnaie s’est développée, il a fallu mettre en place des ordinateurs de plus en plus chers et de plus en plus puissants, particulièrement gourmands en énergie. Les « mineurs » se trouvent désormais dans des pays où l’électricité est bon marché, en Chine particulièrement. 

Le Bitcoin dominé par la Chine – le saviez-vous ?

Ainsi, aujourd’hui 77,7 % de la puissance informatique nécessaire au fonctionnement du Bitcoin se trouvent aujourd’hui en Chine, tandis que la plus grande partie des disques durs spécialisés nécessaires à son « extraction » sont même fabriqués en Chine. « Ce que ce pays peut faire rapport au réseau est évident. Celui-ci est surexposé par rapport à la Chine et le gouvernement peut le saboter », affirme ainsi l’un des auteurs du rapport, Vladyslav Maarov. Le fonctionnement du Bitcoin repose sur le consensus des utilisateurs qui doivent confirmer les transactions, ce qui protège la crypto-monnaie des cyber-attaques. Mais si une entité devait avoir le contrôle de plus de la moitié de sa puissance de traitement, elle aurait alors assez de pouvoir de manipulation pour rendre les bitcoins inutilisables. Une telle « censure » pourrait mener à l’arrêt total des transactions ou alors y semer la pagaille, en validant chaque transaction deux fois par exemple, à moins que l’opération ne consiste simplement à subtiliser les bitcoins présents dans les différents portefeuilles. Ce que Pékin pourrait faire – selon les sociétés de sécurité – en contraignant des « mineurs » présents dans le pays. 

La Chine est la mieux placée pour le sabotage du bitcoin

Le gouvernement communiste de la Chine s’y risquerait-il ? On sait en tout cas qu’il se dit sceptique par rapport au Bitcoin et aux autres monnaies virtuelles dont il dénonce les risques pour la stabilité financière et le rôle de facilitateur pour la fuite des capitaux, qui le gêne sur le plan domestique. Ainsi, la Chine a déjà interdit les propositions de monnaie initiale lancées par le biais du crowdfunding, et sur son territoire, a fermé l’accès aux lieux d’échanges en ligne où l’on peut acheter et vendre les crypto-monnaies. Si la Chine lançait une attaque en bonne et due forme contre le Bitcoin, cela ne provoquerait pas forcément le gel de l’ensemble du réseau mais entamerait la confiance à un tel point que la valeur de la monnaie virtuelle chuterait de manière vertigineuse. Un très mauvais point pour « la santé de l’écosystème du Bitcoin », commente Hennadi Kornev pour Hacken. Des parades existeraient : on pourrait par exemple « cloner » cette monnaie, selon les rapports, pour créer une version moins vulnérable à la puissance chinoise. En attendant, et pour compléter ce que disent les analystes à propos de la vulnérabilité du Bitcoin, on constatera que la dictature chinoise ne refuse pas d’abriter et de laisser fonctionner ce singulier avatar du capitalisme, peut-être justement à cause du pouvoir qu’elle peut exercer sur lui. 

Anne Dolhein

http://reinformation.tv/chine-domine-bitcoin-sabotage-dolhein-78836-2/

EN BANDE SON : 

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