1984

Un monde sans travail : Yuval Noah Harari propose de remplacer les religions par les jeux de réalité virtuelle (Avec Vidéo Michel Drac)

Un monde sans travail : Yuval Noah Harari propose de remplacer les religions par les jeux de réalité virtuelle

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Comment occuperons-nous toute cette classe sociale qui, en 2050, du fait du chômage, des robots et du revenu universel, se retrouvera sans travail, mais pas sans argent ?! Terrible problème que l’oisiveté qui génère dépression ou rébellion… L’historien Yuval Noah Harari propose de l’occuper aux jeux de réalité virtuelle, les nouvelles religions du monde de demain, qui n’ont rien à envier aux premières, toutes n’étant bien évidemment que de simples constructions humaines.
 
La réalité virtuelle : c’est le sens révolutionnaire qu’il veut donner à la vie, dans ce troisième millénaire.
 

La réalité virtuelle occupera la classe inutile du monde sans travail

 
Dans un article du Guardian, publié le 8 mai, l’historien israélien Yuval Noah Harari évoque donc cette proche perspective où, bientôt, assurément, toute une classe sociale n’aura plus besoin d’aller travailler… La technologie remet, de fait, fondamentalement en cause la dimension sociale et humaine du travail. Car l’intelligence artificielle remplace de plus en plus d’humains dans de plus en plus d’emplois.
 
« Le problème crucial n’est pas de créer de nouveaux emplois. Le problème crucial est de créer de nouveaux emplois où les humains font mieux que les algorithmes ». Et même si de nouvelles professions sont susceptibles d’apparaître, rien n’assure que les anciens travailleurs seront susceptibles de les exercer…
 
Il faudra donc trouver une alternative pour cette toute nouvelle « classe inutile », soutenue par un nécessaire (et débilitant) système de revenu de base universel. Car l’inactivité ouvre la porte à la folie ou à la révolte.
 
Yuval Noah Harari propose de la coller aux écrans, aux jeux de réalité virtuelle.
 

Harari encensé par Zuckerberg et Jared Diamond

 
Et l’universitaire de nous emporter dans son raisonnement selon lequel la réalité virtuelle est finalement beaucoup plus enthousiasmante que le monde réel, voire plus réelle ! Et qu’elle ne jouerait finalement que le rôle qu’ont joué les religions depuis des millénaires…
 
Avant d’en dire plus, il est bon de se rappeler qui est vraiment Yuval Noah Harari. L’historien israélien, homosexuel « marié » à son compagnon, est l’auteur du best-seller international Sapiens : Une brève histoire de l’humanité, paru en 2014.
 
Un livre qui défend l’idée que nous sommes rendus à un tournant de notre histoire : un « nouvel agenda humain » est en train de se définir, dont les principales préoccupations ne sont plus la survie et l’expansion, mais la lutte contre la mort, le droit au bonheur et l’augmentation de l’Homo sapiens vers un « Homo Deus »… autrement dit les trois grands items du transhumanisme.
 
Un livre qui a été salué et prôné, entre autres, par Marc Zuckerberg lui-même, via son club de lecture archi-select et archi-orienté… ainsi que par le très gauchiste Jared Diamond, géographe et biologiste, écologiste malthusien convaincu.
 
Le décor est posé.
 

Les religions : des anciens jeux de réalité virtuelle

 
Les religions sont donc la forme ancienne des jeux de réalité virtuelle pour Yuval Noah Harari. Des grandes parties jouée par des millions de personnes, qui contiennent des impératifs, des règles, des lois « qui n’existent que dans l’imagination humaine » (« Aucune loi naturelle interdit l’homosexualité ou la consommation de porc » !), et font gagner ou perdre des points jusqu’à passer au niveau deux, celui après la mort…
 
« Dans le passé, cela a été fait avec l’imagination humaine et avec des livres sacrés, et au 21ème siècle, cela peut être fait avec des smartphones. » C’est le nouveau sens de la vie qu’on peut proposer à l’humanité du XXIe siècle et des siècles suivants, tout particulièrement à la classe inutile du monde post-travail. Cela vaudra pour les religions, mais aussi pour toutes les idéologies et les modes de vie séculiers. Car, in fine, « Le sens de la vie est toujours une histoire de fiction créée par nous, humains » : « L’action réelle se déroule toujours à l’intérieur du cerveau humain »…
 
Et l’absence de travail ne rend pas malheureux : regardez, nous dit Harari, ces hommes juifs ultra-orthodoxes, dévoués aux saintes Écritures, qui ne travaillent jamais et qui sont beaucoup plus heureux que les autres, ou encore ces adolescents qu’on pourrait laisser collés à leurs écrans de jeux, sans qu’ils puissent s’en détacher, coca et pizza sur la moquette…
 
Terrible perspective aliénante… d’une pensée d’abord profondément constructiviste et relativiste, qui nie toute réalité extérieure et surtout transcendante : la vérité n’est qu’intérieure et singulière, seulement. Une pensée qui, aussi, nous esclavagise. Car si la Vérité contenue dans la Révélation, nous rend libres, celle de la réalité virtuelle, parfaitement « détranscendantalisée » et humanisée nous enchaînera aux bons vouloirs des créateurs et des développeurs : le potentiel de manipulation est immense…
 
Le monde n’a jamais fonctionné autrement, nous dit Harari ? Une grande erreur – ou un grand mensonge.

Clémentine Jallais

https://reinformation.tv/travail-religions-realite-virtuelle-monde-sans-jallais-69746-2/

Zbigniew Brzezinski

Zbigniew Brzezinski, conseiller à la sécurité nationale du président des États-Unis Jimmy Carter de 1977 à 1981, vient de mourir.

On n’insulte pas les morts.

Pourtant de son vivant, Zbigniew Brzezinski était ce qu’on appelle un très sale type,

Qu’on en juge.

Zbigniew Brzezinski était le théoricien pervers du « tittytainment ».

Savez-vous ce qu’est le « tittytainment » ?

Du 27 septembre 1995 au 1er octobre 1995, à San Francisco, le grand hôtel Fairmont accueille 500 membres de l’élite mondiale : chefs d’État, hommes politiques, dirigeants d’entreprises multinationales, universitaires, chercheurs, etc.

Cette réunion du Fairmont se déroule dans le cadre de la fondation de Mikhaïl Gorbatchev. Elle a une grande importance historique. Elle fait intervenir George Bush père, George Schultz, Margaret Thatcher, Ted Turner de l’entreprise CNN, John Gage de l’entreprise Sun Microsystems, des dizaines d’autres personnalités de tous les continents … et bien sûr l’incontournable Zbigniew Brzezinski.

« L’avenir du travail »

Elle a pour thème « l’avenir du travail ».

Lisez cet extrait qui se passe de commentaires :

L’avenir, les pragmatiques du Fairmont le résument en une fraction et un concept : « Deux dixièmes » et « tittytainment ».

Dans le siècle à venir, deux dixièmes de la population active suffiraient à maintenir l’activité de l’économie mondiale. « On n’aura pas besoin de plus de main d’œuvre », estime le magnat Washington Sycip. Un cinquième des demandeurs d’emploi suffira à produire toutes les marchandises et à fournir les prestations de services de haute valeur que peut s’offrir la société mondiale. Ces deux dixièmes de la population participeront ainsi activement à la vie, aux revenus et à la consommation – dans quelque pays que ce soit. Il est possible que ce chiffre s’élève encore d’un ou deux pour cent, admettent les débatteurs, par exemple en y ajoutant les héritiers fortunés.

Mais pour le reste ? Peut-on envisager que 80 % des personnes souhaitant travailler se retrouvent sans emploi ? « Il est sûr, dit l’auteur américain Jeremy Rifkin, qui a écrit le livre La Fin du travail, que les 80 % restants vont avoir des problèmes considérables. » Le manager de Sun, John Gage, reprend la parole et cite le directeur de son entreprise, Scott McNealy : à l’avenir, dit-il, la question sera « to have lunch or be lunch » : avoir à manger ou être dévoré.

Cet aréopage de haut niveau qui était censé travailler sur « l’avenir du travai » se consacre ensuite exclusivement à ceux qui n’en auront plus. Les participants en sont convaincus : parmi ces innombrables nouveaux chômeurs répartis dans le monde entier, on trouvera des dizaines de millions de personnes qui, jusqu’ici, avaient plus d’accointances avec la vie quotidienne confortable des environs de la baie de San Francisco qu’avec la lutte quotidienne pour la survie à laquelle doivent se livrer les titulaires d’emplois précaires. C’est un nouvel ordre social que l’on dessine au Fairmont, un univers de pays riches sans classe moyenne digne de ce nom – et personne n’y apporte de démenti.

L’expression « tittytainment », proposée par ce vieux grognard de Zbigniew Brzezinski, fait en revanche carrière. Ce natif de Pologne a été quatre années durant conseiller pour la Sécurité nationale auprès du président américain Jimmy Carter. Depuis, il se consacre aux questions géostratégiques. Tittytainment, selon Brzezinski, est une combinaison des mots entertainment et tits, le terme d’argot américain pour désigner les seins. Brzezinski pense moins au sexe, en l’occurrence, qu’au lait qui coule de la poitrine d’une mère qui allaite. Un cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante permettrait selon lui de maintenir de bonne humeur la population frustrée de la planète.

(Source : Hans-Peter Martin, Harald Schumann, Le piège de la mondialisation, Solin Actes Sud, page 12)

https://yetiblog.org/2469/

EN BANDE SON : 

6 réponses »

  1. Le Diable est le Mal Absolu
    Sa logique est a la fois le comble de l’absurde et le point final de toute logique.
    Le Diable est LE Fils de Put.e Son boulot:amener a lui tous les fils de put.e de la terre pour leur faire commettre les pires abominations inimaginables.

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      • Toute machine étymologiquement et ontologiquement est un piège un stratagème.Une arme secrète.
        le vrai piège,c’est celui qui propose un choix entre deux solutions aussi mauvaises l’une que l’autre.
        Le piège absolu,c’est le moment ou la machine devient le monde.
        Le moment ou la dualité conduit a à sa terrible inversion,non pas l’Un mais le Zéro.

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        • « Le piège absolu,c’est le moment ou la machine devient le monde. »

          C’est ce que visent les constructivistes pour masquer l’essence de toutes choses, de tout être. Néantiser pour mieux dominer. La révolution nous a privé d’un Roi et au travers de lui, du lien divin, du lien cosmique, la symbolique en la matière étant dans l’essence des choses. Nous voilà aujourd’hui privé de nous mème. C’est pourquoi à l’image de Braveheart il faut apprendre à manier leurs armes et à les retourner contre eux pour qu’ils courent enfin à et après leurs pertes sans aucun profit.

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