1984

Architecture illuminée et mondialisation : les progrès de la déconstruction du monde…

Architecture illuminée et mondialisation : les progrès de la déconstruction du monde…

Architecture illuminée et mondialisation

Récemment sur les plages en Espagne on a fait la fête en s’inspirant du grand incendie de Notre-Dame qui a visiblement enchanté tout un monde, comme en son temps la chute des deux tours. Le feu des gargouilles et du chef-d’œuvre gothique décrypté en son temps par Fulcanelli suscite des vocations festives. Je le dis parce que c’est la presse locale qui s’en est fait l’écho. Euphoriquement.

Que brûlera-t-on tantôt pour danser ?

Concernant les grands travaux et la symbolique luciférienne nous sommes en France en avance. On découvrira le Paris maçonnique de Dominique Setzepfandt, qui narre le recouvrement de cette capitale par la symbolique antichrétienne depuis deux siècles et demi ; et on lira toujours du même auteur le livre sur Mitterrand (décidément on n’en sort pas de celui-là, entre le festif, le New Age, la haine du local et le culte de Mammon) grand architecte de l’univers, qui expliquait à quelle sauce nous mangeraient les bâtisses comme la grande arche, la pyramide, la gondole et les satanées colonnes du palais-Royal.

Concernant la pyramide on rappellera cela : 

« Le ministère de la Vérité frappait par sa différence avec les objets environnants. C’était une gigantesque construction pyramidale de béton d’un blanc éclatant. Elle étageait ses terrasses jusqu’à trois cents mètres de hauteur. De son poste d’observation, Winston pouvait encore déchiffrer sur la façade l’inscription artistique des trois slogans du Parti :

LA GUERRE C’EST LA PAIX

LA LIBERTE C’EST L’ESCLAVAGE

L’IGNORANCE C’EST LA FORCE

Le ministère de la Vérité comprenait, disait-on, trois mille pièces au-dessus du niveau du sol, et des ramifications souterraines correspondantes. »

George Orwell avait compris que le monde moderne serait pavé de bonnes intentions…

En réalité on sait très bien que la terre se recouvre d’immondices lucifériennes ; à l’intention sournoise des élites correspond l’indifférence du troupeau hébété des citoyens – ou sa curiosité ludique (cf. Paucard et sa crétinisation par la culture). Il y a les labyrinthes, la tour de Babel tronquée et européenne, les guidestones de Géorgie qui prônent l’extermination élitiste de 90% de la population de cette planète ; il y a l’affreux siège de la BCE, l’affreux musée Guggenheim de Bilbao, il y a les épouvantables tours de 5 à 800 mètres que l’on bâtit partout, il y a la pyramide ziggurat de Dubaï (un monument, celle-là, voyez son site Wikipédia), la satanique et reptilienne salle d’audience du Vatican, qui n’a pas attendu notre jésuite illuminé pour nous montrer ce qu’il était devenu !

Guénon évoque en effet la dimension sinistre et anti-traditionnelle – du point de vue chrétien – de saint-Pierre de Rome ; le cinéaste soviétique Andreï Tarkovski était effaré de voir ce qu’était devenu l’art catholique ; Huysmans dénonça l’appétit de laideur qui déshonore l’Eglise romaine, etc.

Je ne m’étendrai pas plus, voyez les blogs traditionnels qui se spécialisent dans ce domaine sinistre. Et consultez vigilantcitizen.com.

Pourquoi dire cela ? Je repensai à Hitchcock et à ce démoniaque conditionnement architectural dans ses films : Washington, capitale maçonnique (bâtie par un « frère » français) dans l’Inconnu du Nord-Express. Dans la mort aux trousses, voyez la gare centrale, bâtie par Vanderbilt, les présidents du mont Rushmore et la baraque du panthéiste Frank Lloyd Wright, qui inspira Ayn Rand et le film le rebelle de King Vidor. La symbolique du pont et des musées va très loin aussi dans Vertigo. Et on ne parlera pas du motel de Psychose…

Marrs développe un chapitre fondamental à propos de l’architecture illuminée des milliardaires américains. Et de citer le Biltmore Estate, géante mansion néogothique construite par Vanderbilt à la fin du dix-neuvième siècle, qui servit de décor à maints films, notamment à Bienvenue Mr Chance, génial hommage luciférien aux simples d’esprits (l’enterrement de l’oligarque dans une pyramide dotée de l’œil qui voit tout est un sommet du genre). Le cinéma grouille de clins d’œil maçonniques.

La planète dévastée par le règne de la quantité se recouvre donc d’obélisques, de mastabas, de pyramides, de temples gréco-latins (cela fait une paille, depuis la Renaissance en fait, et c’est venu de la romaine et anciennement catholique Italie), de bâtiments en l’honneur de Cybèle ou de Lucifer, ou de qui l’on voudra. Texe Marrs, qui avait bien expliqué l’initié qu’était en vérité Donald Trump (voyez son codex magica), a consacré un magistral ouvrage à cette obsession américaine et planétaire de l’architecture illuminée. La mondialisation de l’économie devenue folle (Debord) a liquidé tout reste traditionnel et fait émerger une culture de masse du satanisme qui s’adonne à cœur joie à désosser nos âmes. Il y a la mode, la musique et le showbiz comme toujours, et aussi – et surtout – l’architecture dite moderne.

NICOLAS BONNAL

https://nicolasbonnal.wordpress.com/2019/08/29/architecture-illuminee-et-mondialisation-les-progres-de-la-deconstruction-du-monde/

Sources :

  • René Guénon – symboles de la science sacrée (Gallimard)
  • Nicolas Bonnal – Mitterrand le grand initié (Albin Michel) ; Hitchcock et la condition féminine (Amazon.fr) ; la culture comme arme de destruction massive (Amazon.fr)
  • Texe Marrs – Codex magica ; mysterious monuments
  • Dominique Setzepfandt – Mitterrand le grand architecte ; Paris maçonnique
  • George Orwell – 1984 (ebooksgratuits.com)
  • Alain Paucard – La crétinisation par la culture (Age d’homme)
  • Ayn Rand – The fountainhead

EN BANDE SON :

1 réponse »

  1. PAYSAGE DE CE QUE PEUT PRODUIRE
    Une guerre civile:
    3 septembre 1792, L’effroyable dépeçage de la princesse de Lamballe par les égorgeurs sans-culottes.
    3 septembre 2013 Histoire
    Non seulement sa tête est promenée dans Paris sur une pique, mais son sexe sert de moustache à un de ses bourreaux.
    3 septembre 1792 effroyable depecage de la princesse de Lamballe par sans-culottes.
    Sur les 8 heures du matin, le 3 septembre 1792, deux gardes nationaux pénètrent dans la chambre de la princesse de Lamballe à la prison de la Force. Sans égard pour son air défait, ils lui intiment l’ordre de les suivre pour être transférée à la prison de l’Abbaye. Arrêtée le 10 août précédent aux Tuileries avec le couple royal, la surintendante de Marie-Antoinette a une mine de déterrée. Elle n’a pas dormi de la nuit.
    Elle a rêvé que Marat l’égorgeait sur un monceau de cadavres avant de lui dévorer le coeur. Elle ne veut pas quitter sa cellule. Les rumeurs des massacres opérés depuis la veille dans les prisons parisiennes sont parvenues jusqu’à elle. Toute la nuit, elle a entendu les cris, les hurlements, les roulements de tambours, les injures et les râles. La tuerie aurait été provoquée par la folle rumeur d’un complot aristocratique. Il se murmure que des royalistes auraient planqué des armes dans les prisons pour fomenter une contre-révolution. Le peuple mené par de sanguinaires sans-culottes égorge des centaines de nobles, mais aussi de prêtres, de femmes et d’enfants. Ils sont éventrés, démembrés, hachés, piétinés, désossés et même bouffés ! Ce matin-là, le soleil hésite à se lever, répugnant à illuminer un Paris rougi par les massacres…
    Les détenus égorgés à la chaîne
    Les deux gardes nationaux se sont retirés pour aller chercher des ordres. Pendant ce temps, la foule rassemblée autour de la prison commence à scander le nom de Lamballe pour réclamer sa mort. Celle-ci tombe évanouie. Sa femme de chambre, qui n’a pas voulu la quitter, la fait revenir à elle. Elle délire. Vers 11 heures, la porte s’ouvre avec fracas, poussée par les deux mêmes gardes nationaux qui lui ordonnent de venir à l’instant parler à des commissaires de la commune l’attendant au greffe. Le temps de passer une robe blanche toute simple et d’enfermer sa magnifique chevelure blonde dans un bonnet de coton, elle les suit. Comme elle hésite encore, ils l’empoignent sans ménagement par le bras.
    Dans le greffe, plusieurs sinistres membres du comité de surveillance de la Commune du 10 août, ceints de leur écharpe, jugent les détenus à la chaîne. Aussitôt condamnés à mort, ils sont égorgés par des hommes couverts de sang. Voilà qui plaît à Manuel Valls… À la vue des cadavres et du sang, la princesse de Lamballe s’évanouit de nouveau. Sa femme de chambre la relève. Les menaces reprennent de plus belle. Elle perd de nouveau connaissance. Elle se tord sur le sol. Enfin, la voilà en état de répondre.
    « Si vous ne jurez pas, vous êtes morte »
    Un juge brandit trois lettres qui ont été trouvées dans son bonnet, dont une de Marie-Antoinette. L’interrogatoire débute :
    – Qui êtes-vous ?
    – Marie-Louise, princesse de Savoie.
    – Votre qualité ?
    – Surintendante de la maison de la reine.
    – Aviez-vous connaissance des complots de la cour au 10 août ?
    – Je ne sais pas s’il y avait des complots au 10 août, mais je sais que je n’en avais aucune connaissance.
    – Jurez la liberté, l’égalité, la haine du roi, de la reine et de la royauté.
    – Je jurerai facilement les deux premiers, je ne puis jurer le dernier, il n’est pas dans mon coeur.
    Entendant cette réponse, un ancien valet de chambre de la princesse mêlée à la foule se penche vers elle. « Jurez donc, si vous ne jurez pas, vous êtes morte. » La princesse se tait. Alors, le juge prononce la phrase : « Qu’on élargisse madame. »
    « Je suis perdue »
    Comment faut-il interpréter cet ordre ? Certains le prennent au premier degré : le tribunal fait relâcher la princesse. Celle-ci sort donc par le guichet. Voyant les cadavres des détenus assassinés, elle aurait été prise d’un malaise. D’où la méprise des tueurs, qui, la croyant déjà frappée, abattent leurs armes sur elle. Pour d’autres, la phrase du juge est un code arrêté avec les tueurs pour les appeler à frapper. Madame de Lamballe sort donc dans la cour de la prison. Quelqu’un lui recommande de crier « vive la nation ». Mais la vue des cadavres lui fait dire : » Fi ! L’horreur ! » Elle ajoute : « Je suis perdue. » Aussitôt, un garçon perruquier ivre tente de lui enlever sa perruque à la pointe de son sabre. Il fend le front de la malheureuse, qui s’effondre en sang. Deux hommes grimaçant de haine la saisissent sous les bras pour l’obliger à marcher sur les cadavres. Elle est au bord de la syncope. Dans la foule, des voix crient » grâce, grâce ! ». Les assassins hésitent quelques secondes, mais un certain Charlat, tambour de son état, lui porte un terrible coup de bûche à la tête qui l’étend raide. De multiples coups de pique l’achèvent.
    Le nègre Delorme, ramené de Saint-Domingue par Fournier l’Américain, s’empare du cadavre pour le déshabiller et éponger le sang afin d’en faire admirer la blancheur aristocratique. Ses gros doigts violent la morte. Il est hilare. La foule s’époumone. Les yeux brillent d’une fureur incontrôlable, les gorges hurlent des insanités, les bras dessinent des obscénités. Un garçon boucher nommé Allaigre s’empare de la tête de la princesse, qu’il sectionne adroitement avec un long couteau de boucher. C’est atroce. L’homme s’enfuit avec son butin sous le bras, bientôt il plantera la tête sur une pique. Pendant ce temps, on continue de profaner le corps dénudé de la princesse. On lui découpe les seins. Le même Charlat déchire les entrailles et arrache le coeur. Plus horrible, un inconnu découpe le sexe, qu’il porte à sa bouche pour en faire une moustache. Certains rapportent des scènes d’anthropophagie.
    Insulter le couple royal
    Pendant ce temps, la troupe qui s’est emparée de la tête et du coeur entreprend une tournée de Paris pour montrer son trophée. Premier arrêt chez un marchand de vin, rue du cul-de-sac des Prêtres. Les égorgeurs déposent madame de Lamballe sur le comptoir pendant qu’ils vident des pichets de vin. Après avoir obligé le tenancier à boire, la troupe repart. Deuxième arrêt chez un perruquier pour qu’il « accommode la tête de madame de Lamballe ». Menacé de mort, il lui faut obéir. Il lave la longue chevelure blonde collée par le sang, la tresse et la poudre. « Au moins, maintenant, Antoinette peut la reconnaître », lance malicieusement quelqu’un.
    Le cortège prend la direction de l’abbaye de Saint-Antoine pour présenter la tête et le coeur à l’abbesse, ancienne amie de la princesse. Cette politesse effectuée, Charlat, qui tient toujours la pique, prend la direction de l’hôtel de Toulouse, demeure de la princesse, pour « faire baiser à cette… ses beaux meubles », mais il y renonce pour se rendre aux Tuileries. Comme on ne les laisse pas entrer avec leur sanglant trophée, ils font demi-tour. C’est alors que surgit l’idée de se rendre à la prison du Temple pour insulter et effrayer le couple royal.
    La tête récupérée par un proche
    Trois heures viennent de sonner. Sortant de table, Louis XVI et Marie-Antoinette entendent une rumeur enfler. Des tambours battent. Bientôt le cortège est sous leur fenêtre. Des hurlements. Que se passe-t-il ? Un garde municipal, qui découvre le spectacle hideux, referme aussitôt les fenêtres et les rideaux pour épargner le couple royal. L’agitation s’accroît dans la rue. On prend peur. Plusieurs officiers accourent dans la pièce en demandant au Roi de se montrer à la fenêtre pour calmer la foule. Louis XVI exige de savoir ce qui se passe. Un jeune officier répond : « Eh bien, Monsieur, puisque vous voulez le savoir, c’est la tête de madame de Lamballe qu’on veut vous montrer. » Ces mots glacent d’horreur la reine, qui s’évanouit. Ses enfants fondent en larmes. Dehors, les cris se font plus menaçants. On injurie la reine. Les gardes municipaux empêchent l’horrible cortège de pénétrer dans la prison du Temple en plaquant un ruban tricolore sur la porte d’entrée. Colère des tueurs. Finalement, on négocie. Les assassins de la princesse sont autorisés à faire le tour de la tour du Temple, où loge la famille du Roi.
    La balade n’est pas achevée. Madame de Lamballe va maintenant se promener sous les fenêtres du Palais-Royal pour saluer le duc d’Orléans, son beau-frère, qui déjeune. Il en perd l’appétit. Direction les Halles, où un boucher s’empare du coeur, le hache et offre à la foule de le manger. Le steak tartare ne faisant pas encore partie de la gastronomie française, tout le monde refuse. Les chiens se régalent. Enfin, la tête et même le corps que les barbares traînaient avec eux sont jetés sur un tas de cadavres devant le Châtelet. Un proche de la famille de Lamballe, qui avait suivi les assassins toute la journée, parvient à récupérer la tête pour la remettre à monsieur le duc de Penthièvre, beau-père de la princesse de Lamballe, qui la fait enterrer à Vernon.
    Et c’est cette république qui veut donner des leçons d’humanité…
    Source: Le Point

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