Art de la guerre monétaire et économique

📰 »Don Trump », la Mondialisation “heureuse” et le fantôme d’Epstein

Quand l’Amérique des deals revient avec ses vieilles “traditions”


🇺🇸 1. L’Octroi 2.0 : Quand Washington réinvente la barrière à l’entrée

Donald Trump, fidèle à son art de brouiller les cartes, aurait annoncé son intention de rétablir une forme “moderne” d’octroi : toute entreprise américaine souhaitant s’engager dans la “Mondialisation heureuse” — comprendre : accéder aux marchés mondiaux sans entraves — devra verser un “péage patriotique” à l’État fédéral.
Le message ? “America First… et America Cash First”.

Une mesure présentée comme un “test de loyauté économique” qui, dans les coulisses, ressemble davantage à une douane idéologique pour filtrer les multinationales jugées trop “woke” ou trop globalistes.


🕵 2. L’ombre d’Epstein : le droit de cuissage, version enfer

Selon une rumeur aussi sulfureuse qu’invérifiable — propagée par les recoins les plus sombres du net — Jeffrey Epstein, depuis son “bureau VIP” en enfer, aurait suggéré à Trump de rétablir le “droit de cuissage”, pratique féodale où le seigneur exigeait ses “privilèges” sur les nouvelles unions.
Dans cette version dystopique, la coutume s’appliquerait… aux contrats d’affaires internationaux.

Une caricature grossière, bien sûr, mais qui illustre à merveille le mélange de fantasmes complotistes et de nostalgie autoritaire qui entoure le trumpisme médiatique.


💣 3. Une politique de chocs symboliques

L’octroi modernisé serait, selon les partisans de Trump, un levier pour forcer les entreprises à “repatrier” une partie de leurs richesses.
Pour ses détracteurs, il ne s’agit que d’une taxe d’entrée aux allures mafieuses, une “porte dorée” où il faut graisser la patte avant de passer.

L’ajout de la référence épsteinienne, même purement satirique, sert à accentuer la critique d’un capitalisme de connivence où pouvoir politique et réseaux opaques s’entremêlent.


🔮 4. Vers une Mondialisation sous licence

Si Trump persévérait à la Maison-Blanche avec cette idée, on pourrait assister à une mondialisation sous licence, où chaque acteur doit payer son ticket — en argent, en influence ou en allégeance — pour entrer dans le jeu.
Une vision qui tranche radicalement avec les dogmes du libre-échange… tout en flattant les instincts protectionnistes de sa base.


En résumé :
L’octroi 2.0, c’est le mur de Trump appliqué au commerce mondial.
Et la rumeur épsteinienne, c’est le mème corrosif qui révèle que, dans la satire politique, l’enfer est toujours dans les détails.

🖥 5. NVIDIA et AMD : les joyaux de la Tech sous “curatelle stratégique”

Dans cette nouvelle version de la mondialisation filtrée par Washington, deux noms reviennent comme un leitmotiv : NVIDIA et AMD.
Véritables têtes de pont de l’IA et des semi-conducteurs, elles deviennent, dans la doctrine trumpienne, des “actifs stratégiques” placés sous contrôle étatique direct.

Sous prétexte de sécurité nationale, la Maison-Blanche imposerait :

  • Un contrôle des exportations de GPU et CPU avancés bien plus strict, avec approbation obligatoire pour tout contrat à destination de l’Asie.
  • Une présence permanente de représentants fédéraux au sein des conseils d’administration — un retour assumé à une forme d’économie dirigée.

💰 6. L’octroi chinois : 15% de “taxe patriotique” sur les profits étrangers

La mesure phare : toute entreprise américaine réalisant des bénéfices en Chine devra verser un octroi de 15% directement au Trésor américain.
L’argument officiel ? “Compenser les déséquilibres commerciaux et protéger la souveraineté économique.”

Dans les faits, cela revient à transformer la mondialisation en concession : on peut commercer avec l’empire du Milieu, mais seulement avec un ticket d’entrée payé à Washington.


♟ 7. Une géopolitique de la puce

Avec ce double verrou — contrôle étatique + octroi fiscal — Trump redessinerait le rapport de force techno-industriel :

  • Pékin perdrait une partie de sa marge de manœuvre sur l’accès aux processeurs de pointe.
  • Les actionnaires verraient leurs profits amputés, mais compenseraient par une rente de monopole garantie par l’État.

La mondialisation ne serait plus un marché ouvert mais une partie d’échecs où chaque mouvement est supervisé par le “grand joueur” de Washington.

🇺🇸 Camp Washington – Contrôle & Souveraineté


🀄 Camp Pékin – Riposte & Résilience


⚖ Zone neutre – Analystes & Observateurs


En savoir plus sur Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

2 réponses »

Votre commentaire