Europe

45 milliards d’euros de dettes pourries grecques dans les soutes de la BCE et vogue la galère !!!!

45 milliards d’euros de dettes pourries grecques dans les soutes de la BCE et vogue la galère !!!!

Question du Jour/Décote grecque: quid de la BCE

La question d’une contribution de la Banque centrale européenne aux efforts de restructuration de la dette grecque, comme cela est déjà exigé des créanciers privés, «se pose», a déclaré le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker dans un entretien au Figaro.

La BCE détient environ 45 milliards d’euros de dette grecque, et refuse jusqu’à présent de participer à l’opération d’effacement en cours de négociation entre le gouvernement grec et les créanciers privés, représentés par l’organisation des banques internationales IIF. «La BCE ne participera pas volontairement au PSI (restructuration de la dette privée grecque, ndlr). Ce serait financer les Etats, ce qui est interdit par ses statuts», a déclaré un banquier central. L’institut de Francfort craint de créer un précédent en incitant les autres pays européens confrontés à la crise de la dette à renégocier leur dette auprès de lui. Seulement, les négociations entre l’IIF et le gouvernement grec sont au point mort. Les banques ne veulent pas aller au delà d’une décote de 50%, qui permet déjà d’effacer environ 100 milliards de dette.

 Les hedge funds – fonds spéculatifs qui détiennent une partie de la dette hellène – verraient également d’un bon œil une participation accrue de la BCE. « Il serait certes intéressant pour eux de voir la BCE soumise à une décote de 50 %, ce qui améliorerait d’autant la soutenabilité de la dette souveraine hellénique », estime Jean-François Robin, stratégiste chez Natixis

Une telle opération ne permettrait toutefois pas de ramener la dette du pays à un niveau jugé supportable par le FMI, soit 120% du PIB, condition sine qua non pour qu’il débloque les fonds nécessaires pour aider la Grèce.

Selon des sources proches du dossier, la proposition des créanciers privés n’aurait pour effet que de réduire la dette à un niveau de 130% du PIB.Le but des négociations actuelles est d’effacer environ 100 milliards d’euros de dette, pour atteindre les 120 % du PIB grec d’ici à 2020, contre 160 % actuellement, une condition nécessaire pour le déblocage d’une nouvelle série de prêts pour Athènes. Or, selon des sources proches du dossier, la proposition des créanciers privés ne permettrait d’atteindre qu’un endettement d’environ 130 % de ce PIB. « Il y a une pression très forte de tous les Etats membres sur la Grèce et sur les banques pour qu’on arrive à un accord », a résumé une source européenne, citée par les agences de presse.

1 reply »

  1. 45 milliards ? C’est du lourd ça. HEUREUSEMENT c’est d’l’argent virtuel
    alors les cales n’entraîneront pas le navire vers le fond. Pfiouuuu !
    Par contre, pour l’équipage, ça va être pas mal plus compliqué hein ?
    Enfin avec toutes ces gommes à effacer ?

    Après tout ce ne sont QUE des écritures n’est-ce pas ?
    Pis ceux qui sont au bout, on les appelle bien « lésés pare gnon » NON ?
    AH ! C’EST PAS GNON, C’EST GNAN. Comme dans GNANGNAN quoi.
    Scusez de la « méprise » (sic)

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