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  1. Portugal :

    Le Portugal s’enfonce dans la récession au troisième trimestre : – 3,5 % en glissement annuel.

    C’est un peu plus que prévu. Le produit intérieur brut (PIB) du Portugal a reculé de 0,9 % au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, et de 3,5 % en glissement annuel, a annoncé vendredi 7 décembre l’Institut national des statistiques (INE). L’approfondissement de la récession au troisième trimestre est le "résultat de la réduction moins accentuée des importations de biens et services et du ralentissement des exportations", a expliqué l’office statistique portugais dans un communiqué.

    Irlande :

    L’Irlande ne peut pas rembourser les 85 milliards d’euros du plan de sauvetage.

    L’Irlande "a besoin de plus de temps" pour rembourser l’argent utilisé pour renflouer ses banques, a réclamé samedi 8 décembre dans la presse allemande le gouverneur de la Banque centrale d’Irlande, Patrick Honohan. Interrogé sur le délai supplémentaire nécessaire pour rembourser, le gouverneur de la Banque centrale d’Irlande a plaidé pour la recherche d’une "solution durable", qui n’aurait pas à être de nouveau modifiée par la suite. "En conséquence, le délai de remboursement devrait être considérablement allongé", a-t-il ajouté, sans donner aucune autre précision.

    Chypre :

    Chypre risque le défaut de paiement d’ici quelques jours.

    Chypre risque de ne pas pouvoir rembourser des prêts dus en décembre et verser les salaires des fonctionnaires si un accord sur un plan de sauvetage n’est pas conclu rapidement avec la troïka des bailleurs de fonds, a indiqué un responsable gouvernemental lundi 17 décembre. "Si dans les jours à venir, l’Etat ne peut pas obtenir 250 à 300 millions d’euros, alors l’Etat cessera d’honorer des paiements", a déclaré un dirigeant du ministère des Finances, Christos Patsalides, à un comité parlementaire.

    Grèce :

    On va encore prêter des dizaines de milliards d’euros à la Grèce … alors que la Grèce est incapable de rembourser quoi que ce soit.

    Le versement d’une nouvelle tranche de 34,3 milliards d’euros d’un prêt de l’Union européenne (UE) et du FMI à la Grèce sera achevé mercredi 19 décembre, a annoncé un responsable grec juste après le paiement d’une première partie de la somme. Après l’échec de plusieurs réunions, la zone euro s’est enfin mise d’accord jeudi dernier pour débloquer cette aide financière à la Grèce gelée depuis des mois, et lui éviter ainsi de sombrer dans la faillite.

    Espagne :

    La dette publique a explosé.

    Le gouvernement espagnol prévoit que la dette publique atteindra 85,3% du PIB à la fin de l’année, contre 69,3% à la fin 2011, largement au-dessus de la limite fixée par le Pacte de stabilité de l’UE (60%). Cette prévision ne tient pas compte du prêt européen aux banques espagnoles, dont le premier volet de 37,5 milliards d’euros est attendu dans les prochains jours.

    Italie :

    La dette publique a explosé.

    De son côté, la dette de l’Italie a franchi en octobre pour la première fois le cap symbolique des 2.000 milliards d’euros, selon un document publié vendredi 14 décembre par la banque centrale italienne. La dette de l’Italie s’est établie à 2.014,693 milliards d’euros en octobre 2012, contre 1.995,143 milliards d’euros en septembre 2012, selon un supplément au bulletin mensuel statistique de la Banca d’Italia.

    http://www.boursorama.com/actualites/les-dettes-de-l-espagne-et-de-l-italie-franchissent-des-records-b63747bd59db2a4c3ba47ff748358671

    Conclusion :

    En zone euro, la crise est finie.

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  2. Que devrait-on attendre de l’état en France ?

    - Qu’il exerce ses fonctions régaliennes avec rigueur

    - Qu’il FACILITE la vie des entreprises en mettant TOUT en œuvre pour SIMPLIFIER et SUPPRIMER toutes les paperasseries administratives, source d’exaspération du secteur privé, de pertes de temps et d’argent

    - Qu’il reste à sa place en ne S’OCCUPANT SURTOUT PAS du secteur privé qui n’a pas besoin de conseils émanant de professeurs et d’énarques incompétents puisqu’ils n’ont jamais géré d’entreprises et ne savent pas ce que veulent dire les mots équilibres financiers et excédents indispensables

    - Qu’il soit inscrit dans la constitution que les prélèvements obligatoires ne devront, EN AUCUN CAS, dépasser 30 % de la richesse créée par le secteur privé y compris la fiscalité sur les carburants et les cotisations diverses et variées

    - Qu’il soit inscrit dans la constitution que les collectivités locales ont l’INTERDICTION ABSOLUE de générer des déficits

    - Idem pour toutes les caisses sociales

    - Qu’il respecte TOUS LES ACTEURS DE L’ÉCONOMIE grâce auxquels les fonctionnaires peuvent être payés

    - Qu’il reconnaisse l’économie libre de marché, seul remède contre la pauvreté et le chômage

    - Qu’il justifie ses dépenses en étant contrôlé par une "cour des comptes INDÉPENDANTE" et composée uniquement de professionnels de la gestion DU SECTEUR PRIVÉ

    - Que ladite "cour de contrôle" ait le pouvoir de sanctions immédiates, inscrit dans la constitution. Chaque année, comme dans une entreprise privée, un bilan et comptes de résultats devront être présentés à la structure de contrôle, le 31 Janvier au plus tard de l’année suivante.
    Si le moindre déficit est constaté, les ministres responsables (finances, budget) seront immédiatement remerciés et remplacés
    Si durant deux années consécutives, le moindre déficit est constaté, c’est également le Président de la République qui sera remercié.

    Ainsi, les Français pourront enfin retrouver la confiance et considérer que leurs impôts sont bien utilisés, que l’argent public est enfin géré comme toute entreprise ou famille.

    Si vous relisez chaque point de ce texte vous pourrez constater que l’état fait exactement L’INVERSE depuis plus de 30 ans.

    Il ne faut donc pas s’étonner de l’état du Pays….!

    Il serait peut-être temps d’inverser la vapeur.

    Ce n’est pas au secteur public mais au secteur privé de demander des comptes à tous ces irresponsables qui utilisent vos impôts n’importe comment sans avoir jamais le moindre compte à rendre.

    Il serait intéressant de savoir si les Français soutiennent ces propositions ou s’ils préfèrent mourir à petit feu comme les Pays cités dans l’article ci-dessus…!?

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  3. Mercredi 19 décembre 2012 :

    Chypre puise dans les fonds de pension d’organismes publics pour payer les salaires des fonctionnaires.

    Chypre a dû puiser dans les fonds de pension d’organismes publics pour payer les salaires de décembre, naviguant à vue dans l’attente fébrile d’une aide internationale cruciale pour renflouer ses banques et ses finances publiques.

    "Le gouvernement vit au jour le jour et continuera ainsi jusqu’à ce que l’argent des donateurs internationaux arrive, mais il reste le risque que tout s’effondre", estime l’analyste Fiona Mullen.

    Un responsable du ministère des Finances a averti lundi devant le Parlement que l’Etat ne pourrait honorer les salaires de décembre à moins qu’il n’obtienne rapidement un prêt de 250 millions d’euros des organismes publics.

    L’annonce a suscité les protestations des employés de ces organismes qui craignent que si jamais les fonds de pension sont utilisés pour acheter des bons du Trésor, ils ne revoient jamais l’argent prêté à l’Etat.

    Le gouvernement a cependant fini par obtenir quelque 250 millions d’euros auprès des compagnies des Télécommunications, de l’Electricité, et de l’Autorité portuaire, et le ministère des Finances a assuré qu’il n’y aurait "pas de possibilité de défaut de paiement".

    Pour l’économiste Costas Apostolides, les employés du secteur public n’ont pas eu d’autre choix que de finalement accepter la demande du gouvernement dans la mesure où celui-ci avait repoussé les tentatives de la troïka de privatiser les organismes publics, aux "fonds énormes", selon lui.

    "Les employés ne veulent pas être privatisés, ils ont donc soutenu le gouvernement qui a appuyé leurs vues, et il y a eu accord", a expliqué M. Apostolides à l’AFP.

    "Le gouvernement a été forcé d’avoir recours à des moyens peu orthodoxes pour faire face à ses dépenses quotidiennes", estime Mme Mullen.

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  4. Jeudi 20 décembre 2012 :

    Chypre a besoin de 17 milliards d’euros en urgence pour éviter la faillite.

    Chypre n’est plus qu’à quelques jours du défaut de paiement.

    Problème : le FMI conditionne son aide à Chypre à un effacement partiel de la dette. D’abord, Chypre doit faire défaut. Ensuite, et seulement ensuite, le FMI acceptera de débloquer son aide.

    Le Fonds monétaire international (FMI) conditionne sa participation à un plan d’aide à Chypre, qui doit être finalisé d’ici à la fin janvier, à un effacement partiel de la dette, écrit le Süddeutsche Zeitung (SZ) jeudi.

    Le FMI estime que, sans cela, le pays ne sera toujours pas en mesure de faire face aux intérêts de sa dette, même après que les réformes exigées auront été appliquées, ajoute le journal, citant une source proche des négociations entre Chypre et la troïka (composée du FMI, de l’Union européenne et de la BCE).

    Certains Etats-membres de l’UE partagent cet avis, mais d’autres Etats sont opposés à cette mesure, essentiellement parce qu’il avait été promis, lorsque la Grèce avait restructuré sa dette, qu’il s’agirait d’un cas unique.

    Rompre cet engagement ferait à nouveau sombrer la confiance des marchés dans la zone euro et dans sa crédibilité sur le marché obligataire, poursuit le SZ.

    Les opposants à cette idée soulignent également que les banques de l’île sont d’importantes détentrices de titres obligataires nationaux. Leur demander de renoncer à une partie de ces avoirs augmenterait d’autant l’aide au refinancement du secteur bancaire nécessaire, qui serait répercuté sur la dette de Chypre.

    La chancelière Angela Merkel ne veut pas entendre parler d’un effacement de la dette, même si elle a toujours jugé capital que le FMI participe au plan de soutien financier, rappelle le SZ.

    Une hypothèse de travail serait que la Russie verse 5 milliards d’euros au FMI qui les transférerait aussitôt à Chypre, sauvant ainsi les apparences. Beaucoup de citoyens russes disposent d’avoirs importants dans les banques chypriotes.

    Fin novembre, la troïka avait annoncé avoir mené des discussions "fructueuses" avec le gouvernement chypriote, qui estime avoir besoin de 17 milliards d’euros au total sur quatre ans pour soutenir son économie et ses banques, ce qui représente à peu de choses près un an de PIB de l’île, troisième plus petit Etat de l’UE.

    (Dépêche AFP)

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  5. La crise de l’Euro va continuer parce qu’une monnaie unique est incapable de survivre sur la base d’économies divergentes. En ne remettant pas en cause l’Euro cher et non dévaluable, en continuant à faire dépendre les budgets des Etats des taux d’intérêts privés, en ne rétablissant pas de frontières économiques pour faire face à la concurrence déloyale, la politique de François Hollande est une équation sans solution.
    Pendant que le Président se croit soulagé, l’hémorragie des entreprises et de l’emploi s’aggrave tous les jours. Les hausses d’impôts sont donc sa seule solution avec les coupes dans les dépenses : le remède va tuer le malade.
    http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/pourquoi-leurope-est-elle-comme-elle-est
    (Excellent cours de géopolitique et de science politique retraçant la période de 1945 à nos jours, parfaitement argumenté, daté et référencé).

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  6. - Brussels Business : Qui dirige vraiment l’Union Européenne?
    http://www.dailymotion.com/video/xvl1r1_brussels-business-qui-dirige-vraiment-l-union-europeenne_news

    Des lobbys opaques influent la politique menée par l’UE. Ces lobbys combattent à coups de millions pour mettre en échec toute tentative de régulation des marchés européens et gangrènent nos institutions européennes.

    – A recommander au plus grand nombre : Circus Politicus" de Christophe Deloire et Christophe Dubois, éditions Albin Michel.

    Résumé:
    Mesure-t-on les conséquences du Putsch qui a été commis à notre insu, contre la démocratie ?
    Après l’immense succès de Sexus Politicus, Christophe Deloire et Christophe Dubois s’attaquent au théâtre d’ombres qu’est devenue la politique française.
    Désormais, celle-ci est dominée par la scène européenne mais aussi par des réseaux aussi invisibles que puissants.
    S’appuyant sur des documents secrets et des archives inédites, les auteurs dévoilent les coulisses à la fois édifiantes et surprenantes de notre Circus Politicus, sur fond de crises gouvernementales et de chaos européen.
    Une enquête percutante qui démontre que le système politique de l’Europe est entièrement à reconstruire.

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