Douce France

1.413,6 milliards d’euros

Economie française : de  la dette à la relance des huissiers…Ou comment le petit Nicolas en  ne payant  plus ses dettes s’est appauvri….Moralité : il va falloir encore en  piller des comptes bancaires suisses !!!!!

PLUS DE DETTES EN SUIVANT :

mardi 30 juillet

L’INSEE a rapporté ce matin que la dette publique française, au sens du Traité de Maastricht, a atteint 1.413,6 milliards d’euros au 1er trimestre, en progression de 86,5 milliards d’euros sur le précédent trimestre. Elle représente approximativement 72,9% du PIB, contre 68,1% au terme de l’année 2008 soit une hausse de 4.8 points. Sur un an, la hausse atteint 163,8 milliards d’euros. L’institut statistique rappelle que cette dette est « brute », dans le sens où elle ne comprend pas les actifs financiers détenus par les administrations publiques. En outre, le calcul est susceptible d’être révisé « pendant plusieurs trimestres », compte tenu de sources d’informations intermédiaires moins complètes que les comptes annuels, explique l’INSEE, qui de surcroît indique que la seule observation de la dette en cours ne permet pas de présager de celle du déficit public.

Ramené en données « nettes », la dette publique ressort à 1.232,9 milliards d’euros, soit environ 63,6% du PIB, en progression de 37,2 milliards d’euros sur la fin 2008. L’INSEE explique que sa moindre progression par rapport à la dette brute s’explique par une progression forte de 20.1 milliards  d’euros des trésoreries et par les prêts . supplémentaires de 33,7 milliards d’euros consentis par la Sfef au secteur financier, soit un montant qui compense l’augmentation de son endettement.

La dette brute progresse à l’échelle de l’Etat (de 1.036,2 à 1.080,7 milliards d’euros) et des organismes d’administration centrale (de 109,1 à 156 milliards d’euros), mais se contracte légèrement pour les administrations publiques locales (une tendance qui perdure depuis plusieurs trimestres) et pour l’administration de sécurité sociale.

Pour Bercy, « l’augmentation de la dette publique au 1er trimestre 2009 reflète principalement l’effet de la relance budgétaire et la faiblesse des recettes fiscales et sociales due à la crise ». Dans un communiqué Christine Lagarde et Eric Woerth estiment que la dette émise en début d’année « va en particulier financer des infrastructures utiles pour le développement économique de la France » et que le plan de relance devrait permettre de « sortir notre économie de la récession au cours des prochains mois ».

La tendance à la dégradation de la dette publique par rapport à la richesse nationale va perdurer pendant plusieurs années, cela ne fait aucun doute. Elle devrait passer de 68,1% fin 2008 à 77% au terme de cette année, avant de monter jusqu’à 88% en 2012, d’après le document préparatoire au débat d’orientation budgétaire présenté la semaine dernière à la commission des finances de l’Assemblée Nationale. Si l’INSEE rappelle que le lien entre dette publique et déficit public n’est pas direct, ce dernier va également se dégrader rapidement. Il a déjà déraillé par rapport aux engagements européens (le déficit public doit être inférieur à 3% du PIB) en atteignant 3,4% en 2008. Eric Woerth, le Ministre du Budget, a indiqué la semaine dernière qu’il se situera dans la zone 7 à 7,5% cette année et la suivante, avant de décroître très lentement dans la fourchette 6,5 à 6% en 2011 puis 5,5 à 5% en 2012.

PROFIL RÉVISABLE

La dette brute de l’Etat a augmenté de 44,5 milliards d’euros au premier trimestre et celle des organismes divers d’administrations centrales (ODAC) de 46,9 milliards.

La contribution des administrations publiques locales à la dette de Maastricht diminue de 3,9 milliards, soit un rythme comparable à celui observé les années précédentes au cours du premier trimestre, précise l’Insee dans un communiqué.

La dette des administrations de sécurité sociale a quant à elle diminué de 1,1 milliard.

Outre la dette de l’Etat (1.080,7 milliards d’euros à fin mars), la dette publique au sens du traité de Maastricht prend en compte celle des administrations de sécurité sociale (34,0 milliards), des administrations publiques locales (142,8 milliards) et des ODAC (156,0 milliards).

L’exécutif prévoit désormais que le déficit public atteindra 5 à 5,5% du PIB en 2012, après 6 à 6,5% en 2011 et 7 à 7,5% en 2009 et 2010. En 2008, il avait été de 3,4%.

La dette publique passera de 68,1% du PIB en 2008 à 77% en 2009, 83% en 2010, 86% en 2011 et 88% en 2012, selon les projections figurant dans le document préparatoire au débat d’orientation budgétaire présenté la semaine dernière à la commission des finances de l’Assemblée nationale

Source afp et reuters

ET TOUJOURS HELAS D’ACTUALITE :

L’insoutenable légèreté de l’être : une montagne de dettes et si peu d’avoir…. (cliquez sur le lien)

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