A Chaud!!!!!

Petits arrangements entre amis sur fond de lobbying: Le nerf de la guerre syrienne c’est l’argent!!!!

Petits arrangements entre amis sur fond de lobbying: Le nerf de la guerre syrienne c’est l’argent!!!!

Le  vote (10/7) de la Commission des affaires  étrangères du Sénat américain visant à soutenir une motion pour une  autorisation des attaques militaires contre la Syrie peut avoir été affecté par des considérations financières, certains sénateurs ayant  obtenu des soutiens financiers directs émanant  de comités d’action politique représentant l’industrie de la défense, et assimilés.

Comme le rapporte Daily Mail , en moyenne, un vote  «yes » d’un  sénateur a reçu 83% plus d’argent  en provenance du secteur de la défense que celui qui a voté« non ». Les membres du Comité sénatorial qui ont voté mercredi pour soutenir la proposition de guerre contre la Syrie ont collecté une moyenne de 72,850 $ du complexe militaro industriel pour  le financement de leur  campagne  électorale  entre 2007 et 2012, selon les données recueillies par le Center for Responsive Politics. Ceux qui ont voté non ont reçu en moyenne seulement 39 770 $, et  parmi les quatre sénateurs qui ont reçu le moins de dollars du secteur de  la défense, de 14.000 $ à 19.250 $, tous ont voté non.

Parmi les plus grands contributeurs aux sénateurs impliqués dans le vote de mercredi étaient Lockheed Martin, Boeing, United Technologies et Honeywell International, des entreprises qui fabriquent des bombardiers furtifs, des missiles de longue portée et des drones.

Un seul missile de croisière Tomahawk coûte au gouvernement entre $ 700.000 et 1,4 million de dollars, selon les estimations publiées. Et chaque drone de type Predator coute une somme énorme de 4 millions de dollars.

$4 million and no cockpit: Predator drones can deliver a lethal punch but each one costs more than a Manhattan townhouse -- and missiles are extra

$4 million and no cockpit: Predator drones can deliver a lethal punch but each one costs more than a Manhattan townhouse — and missiles are extra..

En 2012, un porte-parole du Pentagone a déclaré à CNN qu’il coûtait 815 000 $ par an pour maintenir chaque soldat sur le terrain en Afghanistan.

En appliquant ce calcul aux 75.000 hommes que le  Pentagone  dit qu’il va avoir besoin pour sécuriser les sites d’armes chimiques syriennes, un déploiement de ces troupes sur  deux mois à des coûts similaires qu’en Afghanistan coûterait 5,09 milliards de dollars par mois.

Source Zerohedge 6/9/2013

http://www.zerohedge.com/news/2013-09-05/pro-war-senator-votes-bought-83-more-defense-lobby-money

Une action américaine en Syrie pourrait coûter 500 M$

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a déclaré à des élus du Congrès qu’une intervention militaire limitée coûterait des dizaines de millions de dollars, mais l’expérience des opérations passées montre que ce montant pourrait être nettement plus élevé. 

Les missiles de croisière Tomahawkcoûtent 1,2 à 1,5 million de dollars pièce. 

Quant aux bombardiers furtifs B-2 qui larguent les bombes, il leur faut 18 heures pour quitter leur base et autant y revenir à un coût de 60 000 $ l’heure. 

Todd Harrison, spécialisé dans l’analyse du budget de la défense pour le Center for Strategic and Budgetary Assessments, se dit surpris d’avoir entendu Chuck Hagel parler mercredi de dizaines de millions de dollars, un chiffre trop faible selon lui. Il estime que le chef du Pentagone a sans doute voulu parler de ce qui resterait à dépenser sur l’année fiscale 2013 qui prend fin le 30 septembre. 

L’essentiel du coût d’une action en Syrie consistera à remplacer les munitions utilisées. Selon Todd Harrison, le Pentagone paiera sans doute les munitions via un budget spécial qui sera demandé au Congrès et qui de ce fait ne serait pas soumis à plafonnement. 

« Si l’on tient compte du coût de remplacement des munitions, cela (une opération en Syrie) pourrait coûter un demi-milliard, voire un milliard de dollars, en fonction du nombre de cibles recherchées », estime l’analyste. 

La Navy a largué 221 Tomahawks contre la Libye de Mouammar Kadhafi en 2011, dont près de la moitié, soit 110, dans une salve d’ouverture contre 22 objectifs militaires libyens. 

Si l’armée de l’air américaine utilise un nombre similaire de missiles pour frapper les objectifs en Syrie, le coût dépasserait 100 millions de dollars. 

Selon l’amiral Jonathan Greenert, le chef des opérations navales américaines, les préparatifs n’ont pas nécessité pour l’instant de dépenses imprévues. Tous les navires de guerre américains dans la région le sont dans le cadre d’opérations régulières. 

La Navy dispose de quatre frégates en Méditerranée orientale d’où pourront être lancées les frappes ainsi que du porte-avions USS Nimitz et ses navires satellites en mer Rouge. 

Selon Greenert, en routine, un navire porte-avions coûte 25 millions de dollars par semaine. Si le bâtiment est utilisé sur un théâtre d’opérations militaires, le coût est susceptible de monter à 40 millions de dollars par semaine en raison d’une durée de vol plus longue pour les avions.

RCQC  |  Publication: 06/09/2013  

http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/09/06/syrie-action-americaine-cout-500-millions-dollars_n_3877916.html

Laisser un commentaire