Au coeur de la création de richesse : l'Entreprise

Le déclinisme à l’échelle globale Par Edmund Phelps (Edition actualisée au 22/11/2014)

Le déclinisme à l’échelle globale Par Edmund Phelps (Edition actualisée au 22/11/2014)

Edmund Phelps. Le prix Nobel d’économie 2006 tenait lundi soir des propos bien pessimistes à l’Ecole polytechnique de Lausanne.  Un point de vue fort.

Pourquoi les nations prospèrent-elles et pourquoi cette prospérité est-elle menacée aujourd’hui? Revenant sur l’histoire économique du début du XIXe siècle aux années 1960, Edmund Phelps explique l’essor de l’économique par des valeurs fondées sur un travail créatif qui avait un sens personnel – tant au plan de l’enrichissement intellectuel et moral qu’au plan de l’apport social. Désir de créer, d’explorer, de se confronter à des défis, l’épanouissement de ces caractéristiques a nourri le dynamisme nécessaire à généraliser l’innovation. Cette innovation native a commencé à se tarir il y a plusieurs décennies. Aux Etats-Unis, innovation et satisfaction au travail dépérissent depuis la fin des années 1960. L’Europe, pour sa part, n’avait jamais récupéré le dynamisme qui caractérisait la période pré-guerre et son déclin daterait du début des années 1950.  Edmund Phelps attribue la responsabilité de ce déclin à la résurgence du corporatisme qui sous-tend l’économie moderne et place les valeurs communautaires au-dessus des valeurs individuelles. A contrario des idées reçues, il attribue le creusement des inégalités au recul général de la liberté d’innovation. Et affirme que le matérialisme joue un rôle positif jusqu’à un certain point, au-delà duquel il devient contre-productif. En bref, le goût de l’aventure doit primer le confort matériel. 

Le soutien inconditionnel à l’individualisme créateur

Le Collège du Management de la Technologie (CDM) de l’EPFL fête ses 10 ans d’existence. Pour marquer l’évènement, son directeur Christopher Tucci accueillait lundi, au Forum du Rolex Centre, Edmund Phelps, lauréat du prix Nobel d’Economie 2006 pour ses travaux sur la croissance économique menés à la Cowles Foundation de l’Université de Yale dans les années 1960.

Edmund Phelps reprenait les thèmes de sa récente publication*. Pourquoi les nations prospèrent-elles et pourquoi cette prospérité est-elle menacée aujourd’hui? Revenant sur l’histoire économique du début du XIXe siècle aux années 1960, Edmund Phelps explique l’essor de la richesse économique par une culture et des valeurs fondées sur un travail créatif qui avait un sens personnel – tant au plan de l’enrichissement intellectuel et moral qu’au plan de l’apport social. Désir de créer, d’explorer, de se confronter à des défis, l’épanouissement de ces valeurs modernes a nourri le dynamisme de base qui était nécessaire à généraliser l’innovation indigène. «Indigène» dans l’univers d’Edmund Phelps se définit dans les cultures européennes puis américaines de ces périodes. L’innovation n’était pas le fait de quelques visionnaires isolés mais de millions de personnes capables de penser, de développer et de commercialiser d’innombrables produits et procédés, ainsi que de parfaire ceux qui existaient.   Edmund Phelps constate que cette innovation indigène a commencé à se tarir il y a plusieurs décennies. Il affirme qu’aux Etats-Unis, l’innovation et la satisfaction au travail se réduisent depuis la fin des années 1960. L’Europe, pour sa part, n’avait jamais récupéré le dynamisme qui caractérisait la période pré-guerre et son déclin daterait du début des années 1950. Un phénomène que la reconstruction aurait masqué au lendemain de la guerre.

Il attribue la responsabilité de ce déclin à la résurgence du corporatisme qui, à son sens, sous-tend l’économie moderne, et place les valeurs communautaires au-dessus des valeurs individuelles. Pour Phelps, la solidarité a son sens au sein de la famille, pas dans l’économie. Car elle y fige les comportements d’une manière ultimement destructrice. A ses yeux, le choix des valeurs modernes est la question que l’Occident doit se poser avec la plus grande urgence s’il veut ressusciter sa modernité, son dynamisme de base, son innovation native, et la satisfaction de ses citoyens. Choisira-t-il cette voie ou s’obstinera-t-il dans celle qui réduit l’innovation au profit de quelques élus? Car à contrario des idées reçues, Edmund Phelps attribue le creusement des inégalités au recul général de la liberté d’innovation. Et affirme que le matérialisme joue un rôle positif jusqu’à un certain point, au-delà duquel il devient contre-productif. En bref, le goût de l’aventure doit primer le confort matériel.

Si cette approche est bien dans la droite ligne de la philosophie individualiste anglo-saxonne et, qu’ainsi résumée, elle puisse ne pas paraitre immédiatement cohérente, il faut bien admettre que le raisonnement déroulé par Edmund Phelps est parfaitement logique et … fort convaincant. On y retrouve les postulats de la culture entrepreneuriale américaine: sortir des sentiers battus, ne pas craindre l’échec, agir sur le monde, démontrer sa valeur personnelle à ses propres yeux et à ceux de la société. Au bénéfice du plus grand nombre. En bref, une argumentation qui ne convaincra guère nos politiques et penseurs sociaux préoccupés de modèles prudentiels et égalitaires. D’ailleurs Edmund Phelps marque une certaine méfiance vis-à-vis des politiques «qui ne suffisent pas à créer le dynamisme» et plus encore des théories schumpetérienne de l’innovation institutionnelle.

* Mass Flourishing, août 2013

De l’innovation en Suisse

Le panel qui suivait l’intervention d’Edmund Phelps lundi à l’EPFL réunissait Adrienne Corboud Fumagalli, Vice-présidence pour l’innovation et la valorisation à l’EPFL, Patrick Delarive, président, fondateur et actionnaire unique du groupe Delarive, Dominique Foray, titulaire de la Chaire en Economie et Management de l’Innovation, et Marc Gruber, titulaire de celle d’entrepreneuriat et commercialisation de technologies, au Collège du Management de la Technologie. Pour  Adrienne Corboud Fumagalli, l’innovation en Suisse est plus progressive que disruptive. Patrick Delarive reconnait à la Suisse une excellence et une innovation souvent masquées par la discrétion voire l’humilité. Lui aussi ennemi de la règlementation à outrance (sinon de la règlementation tout court), il attribue la réussite suisse à ses talents mais aussi … à ses longues heures de travail. Avec 42 heures par semaine et 45 ans de vie active, les Suisses travaillent en moyenne 14 ans de plus que certains de leurs voisins. Dominique Foray résumait l’état d’une recherche suisse partagée entre grandes entreprises et entreprises de taille petite ou moyenne. Une répartition qui devrait la protéger de la relocalisation de certains grands acteurs. Toutefois, attention à l’outsourcing vers les pays à faible coût de main d’œuvre: il peut assécher l’écosystème qui est le terreau de la réussite de l’innovation. Les recherches de Marc Gruber l’ont porté à examiner l’attitude des 14-34 ans envers l’entrepreneuriat. Les résultats en Suisse sont inquiétants. 60% des sondés y sont adverses. Contre 80% en moyenne européennes et 98% en Suède. En outre, la motivation n’y est pas porteuse. Le motif principal pour se mettre à son compte n’y est pas la volonté de créer mais la volonté d’indépendance… à traduire par le rejet de l’autorité.

Mercredi, 19.11.2014 AGEFI SUISSE

http://agefi.com/une/detail/artikel/edmund-phelps-le-prix-nobel-deconomie-2006-donnait-une-conference-lundi-a-lepfl-un-point-de-vue-fort-386376.html

«Freinée par le corporatisme, l’innovation s’est ralentie de moitié en Occident»

PROPOS RECUEILLIS PAR EMMANUEL GARESSUS/ Le Temps 22/11/2014

Le Prix Nobel d’économie plaide pour un changement de valeurs en Europe et aux Etats-Unis, pour l’acceptation de la concurrence, la passion de l’exploration et l’éthique du travail. Ce n’est pas l’Etat qui relancera l’innovation, déclare-t-il

Edmund Phelps, Prix Nobel d’économie 2006, est d’avis que les économies sont d’abord le produit des idées (voir son ouvrage Mass Flourishing, Princeton Univ. Press). L’économiste s’intéresse beaucoup aux dimensions culturelles et sociales. La prospérité des deux derniers siècles est, pour lui, le résultat d’un certain nombre de valeurs «modernes», basées sur la liberté, le désir d’innover et d’explorer, de se livrer à la concurrence. Depuis 1970, l’innovation décline en Occident, explique-t-il. Les valeurs traditionnelles et corporatistes prennent le pas sur les valeurs modernes et dynamiques. De passage à Lausanne, invité par l’EPFL à l’occasion des dix ans du Collège du management de la technologie, il accorde un entretien au Temps.

Le Temps: Pourquoi estimez-vous que l’Occident est en déclin?

Edmund Phelps: En Occident, le principal danger économique vient du ralentissement de l’innovation observé depuis plusieurs décennies. Il est mesuré par la productivité des facteurs de production (travail et capital) et ne croît qu’à un rythme de 1% par an depuis 50 ans. C’est moitié moins que durant les décennies précédentes. Ce phénomène a conduit le gouvernement à s’engager dans des politiques fort douteuses, telles que l’encouragement à la propriété, laquelle a conduit à une bulle immobilière aux Etats-Unis et à la crise.

– La perception du public est différente. Avec Internet et le mobile, l’innovation semble aller très vite. Comment expliquez-vous cet écart?

– La perception du public est effectivement différente. Les économistes ont peut-être tort. Mais en l’absence de preuves, je persiste à penser que l’ensemble des forces de l’innovation sont inférieures depuis les années 1970.

Aux Etats-Unis, la quête d’innovation des grandes compagnies bien établies, dans l’automobile ou les céréales, a diminué. C’est peut-être dû à leur taille gigantesque et à des procédés devenus plus bureaucratiques. Ces entreprises ont parfois été dirigées par des patrons dont l’horizon était orienté à trop court terme. Pour un millier de raisons, elles ont arrêté d’innover.

Les jeunes n’ont pu développer leurs nouvelles idées dans l’entreprise. Il ne leur restait qu’à partir ailleurs. Beaucoup ont déménagé dans la Silicon Valley. Mais ne vous y trompez pas. La Silicon Valley ne dépasse pas 3% du PIB américain. A la lecture de certains médias, on a parfois l’impression qu’il s’agit de 30%…

– Larry Page, fondateur de Google, regrette, dans le «Financial Times», que les entreprises procèdent davantage à de petites qu’à de profondes et réelles innovations. Partagez-vous cette idée?

– Larry Page est certainement très compétent sur ce sujet. Mais je suppose qu’en parlant de la sorte, il espère obtenir un financement fédéral des grands projets de recherche. Google pourrait se positionner entre les secteurs privé et public et réaliser de bonnes affaires.

Il serait ridicule et doctrinaire d’imaginer que le gouvernement soit incapable de mener à bien de grands projets s’il y investit assez d’argent. Mais il serait tout aussi naïf de croire que le gouvernement peut jouer le rôle de super-scientifique, sélectionner et définir les meilleurs projets de développement. Le gouvernement est trop éloigné de l’économie. L’Etat n’a ni équipe de recherche et développement ni chef économiste muni d’une boule de cristal qui lui permettraient de connaître les industries du futur. Mieux vaut confier l’innovation aux individus dotés d’un esprit ouvert, créatif, innovateur et d’une bonne connaissance de l’économie.

– Comment l’Etat peut-il aider les gens à innover?

– Il ne peut pas aider à innover et à créer. Nous pourrions imaginer un traitement fiscalement favorable de l’innovation, mais les risques d’abus sont élevés. Des gens pourraient ouvrir un magasin et tenter de se définir comme une start-up.

Le gouvernement peut toutefois être utile, par exemple lorsque le financement privé est insuffisant. Je pense, aux Etats-Unis, au chemin de fer transcontinental, très cher à construire et très incertain. Il n’était pas possible de mettre sur pied un consortium.

– Est-ce un atout décisif de disposer d’une université de pointe dans la course à l’innovation?

– Oui, ainsi que l’ont montré la Silicon Valley et la région de Boston. Mais il est difficile de distinguer entre la cause et l’effet.

– Les gouvernements européens cherchent à répondre à un chômage massif par des politiques de soutien de la demande qu’ils opposent à l’austérité. Vous êtes opposé à ce courant de pensée, mais pourquoi est-il si difficile à expliquer l’échec de Keynes?

– Deux catégories de gens privilégient l’augmentation des dépenses publiques. D’une part les économistes de formation, parfois même des Prix Nobel (Krugman, Stiglitz), qui tentent de se convaincre qu’il est possible d’identifier un sous-ensemble d’activités négligées par le gouvernement qu’il serait nécessaire de soutenir. D’autre part les gens qui ignorent les lois de l’économie et pensent que si l’Etat engage du personnel, l’emploi va s’accroître dans leur région. Ils peinent ainsi à comprendre que d’autres mécanismes interviennent en même temps sur le marché, lesquels conduisent à supprimer davantage d’emplois qu’à en créer.

Les keynésiens refusent le débat. Je ne peux donc guère les convaincre de la nécessité de réduire ou supprimer les projets inutiles et dommageables avant d’identifier d’autres besoins. Les keynésiens disposent aussi d’une large place dans les médias. Leurs propositions sont rarement remises en question.

– Quelle est votre solution au chômage massif rencontré en Europe?

– Il faut revenir aux raisons de cette situation et constater que, dans certaines économies, comme au Royaume-Uni, en Pologne, en Suisse et aux Etats-Unis, la reprise a été sensible et l’économie est revenue à sa situation d’avant la crise.

Mon hypothèse est la suivante: les pays qui n’ont pas retrouvé le niveau d’activité de 2007, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, sont entrés en récession en partie à la suite d’influences extérieures néfastes. Je pense à l’avalanche de fonds structurels provenant de l’Union européenne. Cette abondance de capitaux en provenance de Bruxelles a créé de mauvais comportements de la part des gouvernements des pays périphériques: une fiscalité insuffisante et l’expansion des assurances sociales.

 Je ne conteste pas le besoin de sécurité sociale, mais les factures doivent être payées. Une assurance sociale généreuse implique une fiscalité lourde. Cette «générosité» sociale s’est traduite par des salaires non compétitifs. Le salaire minimum grec était deux fois plus élevé qu’en Espagne.

– Est-ce que le manque d’innovation traduit un problème de valeurs en Europe?

– Je ne peux pas lier les termes d’«échec» et de «valeurs». Mais le ralentissement de l’innovation marque une résurgence des valeurs conservatrices et corporatistes. On désapprouve les idées de concurrence, d’individualisme, de nouvelles richesses et on craint la rupture des habitudes.

Le Prix Nobel d’économie dit avoir changé son état d’esprit à l’égard de l’Empire du Milieu

Le Temps: Si l’innovation décline en Occident, observez-vous les mêmes tendances en Asie? Est-ce que les valeurs sont différentes là-bas?

Edmund Phelps : Hongkong, ainsi que son développement en témoigne, a été le témoin d’une génération visionnaire et perspicace. J’ai été impressionné par mes rencontres avec les entrepreneurs à Shanghai tels que ceux d’Alibaba et Tencent, notamment par leur capacité d’innovation.

Lors de mon premier voyage, je me rappelle avoir été sceptique à leur égard. J’ai changé d’état d’esprit. Un grand nombre de gens dynamiques et créatifs peinent pourtant à poursuivre leurs projets. Ils ne sont pas aidés par les parents si ces derniers leur recommandent de préférer un emploi dans le secteur public en mettant en avant la sécurité de l’emploi et un niveau de salaire relativement correct.

– Est-ce que l’établissement de la démocratie en Chine déterminera sa capacité, ou non, à assurer sa croissance à long terme?

– J’aimerais écrire un ouvrage sur ce thème. C’est un débat formidable, mais je n’ai pas encore de forte conviction à ce sujet. La réussite de la Chine est exceptionnelle. Le pays continue à faire ses expériences et à apprendre. Ses leaders sont hautement compétents. Je ressens un énorme désir d’innovation et d’expérimentation. Récemment, lors d’un dîner, un entrepreneur chinois a eu cette belle image pour expliquer sa volonté d’entreprendre. Il m’a assuré que son aspiration venait deSpiderman…

– Est-ce qu’il y a des signes permettant d’être optimiste en Occident?

– Ici et là, des initiatives semblent se développer dans le bon sens. Des gens prennent leur destin personnel en main et constatent qu’ils s’y épanouissent, alors qu’ils ne pourraient peut-être pas le faire dans une administration. Un entrepreneur grec m’a récemment expliqué sa motivation: «Je ne veux pas subir le même sort que mon père et ma mère qui ont passé toute leur vie professionnelle dans l’administration.» Ce serait un tournant si ce message fort arrivait à se propager en Europe. L’entreprise privée et une vie d’efforts et d’innovation peuvent être particulièrement gratifiantes pour un individu, davantage qu’un emploi de surveillant dans l’administration.

– Le best-seller économique de l’année (de Thomas Piketty) porte sur l’inégalité des richesses. Existe-t-il un lien entre l’innovation et les inégalités?

– Toutes les théories économiques parviennent à démontrer que l’augmentation de l’innovation accroît la part du revenu alloué au travail et réduit la part allouée aux profits. Avec l’innovation, les salaires augmentent plus vite que les bénéfices. La question porte sur le degré d’inégalité qui va aux propriétaires de richesses par rapport à celui qui va aux détenteurs de salaires.

– Pourquoi les multinationales investissent-elles de moins en moins, notamment dans la recherche, et préfèrent accroître leurs rachats d’actions à des niveaux record?

– Ce n’est pas une catastrophe. Si une entreprise rachète ses actions, la richesse change simplement de mains. Elle ne disparaît pas. L’impact sur l’innovation est nul. Toutefois, le fait que les directeurs généraux adorent racheter les actions de leurs entreprises est la preuve de leur manque de volonté de développer de nouveaux produits ou de nouvelles méthodes et de suivre la voie de l’innovation. 

 http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c2b3c0c0-7192-11e4-a6c2-0081b93c5d12%7C1

2 réponses »

  1. Bonne analyse générale ! mais il manque un petit détail qui me semble jouer un role d’une grande importance; « La Motivation ». Hors cette motivation ne peut avoir lieu que dans une structure ou la hiérarchie est competente et permet a chacun de déployer ces propres capacitées, chacun ayant ces propres aptitude a un travail ou a un autre. Pour cela il faut une hiérarchie qui maitrise parfaitement son travail et qui sait découvrir et mettre en lumiére le talent de chacun. Hors se qu’il se passe actuellement et le prise de pouvoir décitionnelle par des individus n’ayant aucune expérience du travail, technocrate, manager, DRH et j’en passe qui sont incapable de faire quoi que se soit mais qui du coup sont incapable de déceller les aptitudes des autres puisqu’il n’en n’ont aucune a part l’utilisation des trableau excell de planification. Hors comment planifier correctement un travail alors que l’ont ne sait absolument pas comment il doit être fait et surtout comment se travail peut être fait en fonction d’un existant parfois complexe dont il ne savent rien.
    Voile se qu’il manque a l’analyse, un détail peut être mais qui devrait être confirmé par tout ceux qui aime le travail bien fait. Sachant que le mieux et souvent l’ennemi du bien.

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    • @LOGIQUE Je dois avoir la vue basse et les neurones en chamallow mais je ne saisi absolument l’articulation logique de votre intervention rapport au texte de Bruno…

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