1984

Les Clefs Pour Comprendre : Orban dénonce la conspiration de Bruxelles Par Bruno Bertez

Orban dénonce la conspiration de Bruxelles

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On peut critiquer la politique migratoire européenne et Onusienne pour diverses raisons.

Et ces raisons ne manquent pas, depuis l’impréparation, depuis l’absence de consultation des peuples ex-souverains, depuis les motivations douteuses etc.

Moi je les conteste pour une raison très simple et même évidente : il y a un lien organique entre les guerres et la question des réfugiés.

La question se pose parce que l’on mène des guerres illégitimes et si vous supprimer les causes, à savoir ces guerres illégitimes, vous supprimerez les effets c’est à dire la question migratoire.

C’est un tout guerres=migrations ! Donc si on refuse la guerre, on doit refuser le tout : guerres + migrations. Je vais plus loin il y a un lien, qui est lien de la logique impérialiste, ce lien est le suivant crise=guerres=migrations. Et il faut considérer le processus dans son ensemble : crise + guerres + migrations. L’ajoute, mais j’anticipe que le lien complet et complexe est crise=guerres=migrations=guerre. Guerre au singulier étant la belle, la vraie.

C’est un ordre du monde qui est en jeu, c’est un processus historique qu’il faut considérer dans son ensemble ; processus qui se définit comme une tentative de dépasser les problèmes de la crise à la fois par le laminage des classes moyennes dans le monde développé et en même temps comme extension de la main mise impériale sur le monde. Destruction interne, domestique et en même temps destruction externe, mondiale. Autrement dit : réaménagement.

C’est faute de ne pas reconnaitre la cohérence du processus en cours que les partis politiques rebelles, les couches sociales rebelles, les représentants des laminés sont incapables d’élaborer une parade et des alliances pour s’y opposer.

Ainsi en Europe, au lieu qu’un grand Front du Refus, quasi majoritaire se mette en place, on a des divisions selon les anciennes lignes de partage Droite/Gauche, divisions qui empêchent l’unité et s’enfoncent dans l’inefficacité et la stérilité. Il faut une mise en forme claire, globale de toutes les composantes de la situation afin de favoriser la prise de conscience des peuples et ainsi forcer à l’unité qui seule est efficace.

La question de la réforme des lois sur le travail en France par exemple est complémentaire de la question du taux de profit du Système, de la compétitivité, laquelle est complémentaire de celles  de l’excès de dettes et du surinvestissement , laquelle est complémentaire de la politique de la Banque Centrale de créer toujours plus de dettes sans euthanasier les anciennes, laquelle est complémentaire de la volonté de sauver les banques créancières , laquelle est complémentaire d’un choix de générer le profit des très grandes firmes non par le soutien de la demande et des revenus, mais par l’exportation et la surexploitation de la main d’œuvre mondiale, ce qui est complémentaire   de l’impérialisme pour conquérir les marchés et s’assurer les matières  premières et les routes qui les acheminent. Bref tout cela est un modèle de sortie de crise et ce modèle est criminel : c’est celui de 1914 puis celui de 1939.

Les différentes mesures énoncées n’ont de sens, ne prennent leur sens scélérat que dans le cadre d’une analyse globale qui n’est pas faite. Je suis pour la réforme totale du marché du travail et la création d’un vrai marché, mais pas dans ces conditions-là, pas dans les conditions qui sont à sens unique : permettre d’augmenter le laminage, le taux d’exploitation, la précarité, paupériser et déclasser. Finalement monter les gens les uns contre les autres.

Refusez les guerres, et les choses reprendront leur cours et on traitera le problème des réfugiés et des migrations tranquillement, au rythme de l’histoire. On doit, si on est contre les guerres iniques, non légitimes, néo-impérialistes, « néo-connes », alors on doit s’opposer au maillon essentiel du processus de guerre et ce maillon c’est l’accueil des réfugiés ; si vous refusez les réfugiés, cela équivaut à dire « non » aux guerres puisque les impérialistes  sont coincés avec des millions de gens  dont ils ne peuvent rien faire.

Refuser les migrations c’est refuser les guerres, c’est être cent fois plus humaniste que ceux qui les font, que tous ces salopards qui ruinent la vie de populations entières en se donnant bonne conscience, mais en les accueillent dans des ghettos dégradants.

Le crime des fauteurs de guerre est quadruple :

  • -Ils font des guerres illégitimes !

  • -Ils mettent les gens des pays en guerre dans la misère et dans les rues !

  • -Ils tuent et disloquent les peuples qui les accueillent, ils formentent la haine et le clivage !

  • -Ils provoquent la destruction des principes et des garde fous, ce qui va  autoriser la marche vers les guerres futures, les vraies, les grandes, celles qui vont constituer « La Solution ».

On fabrique les conditions de La Grande Guerre.

president obama viktor orban

 Viktor Orban est un symbole en Europe, peut-être pas pour les bonnes raisons, mais peu importe. Il a clôturé son pays le long de la frontière avec la Serbie. Il a fait donner la police. Il n’est pas hypocrite comme Hollande par exemple qui n’obéit pas totalement à Merkel, mais qui renâcle concrètement et donc esquive la critique des principes qui sont au cœur des migrations. Orban lui, fait face et affirme les principes qui guident son action. Il ose proclamer »je préserve l’héritage chrétien de l’Europe Occidentale ». Il ose réintroduire la souveraineté populaire en organisant un référendum, la bête noire, le crime de lèse-majesté des eurocrates, sur les quotas de Merkel. « Personne n’a demandé aux peuples d’Europe s’ils étaient d’accord pour accepter ou rejeter un système obligatoire de quotas de migrants ». « Mon gouvernement répond au sentiment public, nous, Hongrois, nous considérons qu’introduire   des quotas d’accueil de migrants sans le soutien des peuples est un abus de pouvoir ». « C’est une question essentielle, inévitable : est-ce que quelqu’un peut décider pour les Hongrois et leur dire avec qui ils doivent vivre ou ne pas vivre ? »

Orban va plus loin, il accuse Bruxelles de vouloir construire les Etats-Unis d’Europe. C’est une Conspiration dit-il. Parlant lors d’une célébration de la Révolution de 1848 contre les Habsburgs, il crie haut et fort : « le temps est venu de sonner l’alarme et de rassembler des alliés afin de contrer les plans de Bruxelles »

Bien entendu la riposte des « élites » est prête ; elle consiste à stigmatiser le nationalisme, l’extrémisme, à accuser Orban et tous ceux qui pensent comme lui de tous les maux, à imposer tous les amalgames, même les plus sulfureux. Comme disaient Goebbels et Goering, « répétez les mensonges, ils finiront par devenir des vérités ». La vérité c’est que refuser tout cette évolution, refuser de se laisser aller sur cette pente fatale est noble, c’est un motif extraordinairement humaniste et généreux, c’est refuser la logique de la guerre, c’est refuser la logique du laminage des couches les plus faibles de la population, c’est refuser l’engrenage qui conduit à la violence suprême.

Voici ce que dit Orban :

« The truth is not allowed to be said. »

On n’a pas le droit de dire la Vérité

« It is forbidden to say that immigration brings crime and terror to our countries. It is forbidden to say that the arriving masses from other cultures are a threat to our way of life, our culture, our habits and our Christian traditions. »

Il est interdit de dire que l’immigration apporte le crime, la terreur dans nos pays. Il est interdit de dire que les masses qui arrivent sont d’une autre culture et qu’elles constituent une menace pour notre mode de vie, notre culture, nos habitudes et nos traditions chrétiennes.

« Mass migration is a slow water which erodes the shore with a persistent flow. It masquerades as a humanitarian issue but its true nature is to occupy space. »

Les migrations de masse sont comme le flot persistant de l’eau qui lentement érode les côtes, elles se déguisent en une mascarade humanitaire mais leur  vraie nature c’est d’occuper l’espace, (d’envahir)..

Orban est obligé de parler au peuple de façon populiste, c’est à dire de lui parler de façon qu’il puisse comprendre et se mobiliser, mais il ne faut pas s’y tromper, derrière les nécessités de la Com populiste, il y a des analyses, solides ; au moins autant que celles des gens de Bruxelles. Tout comme derrière la Com populiste de Trump, il y a un discours très articulé très rigoureux dont le fond est le refus du Deep State, le refus du Warfare, le refus d’une Amérique gouvernée par le parti de la guerre, lequel contrôle aussi bien les Démocrates que les Républicains.

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4 réponses »

  1. Non seulement il faut rétablir les frontières mais il faut aussi défaire tout ce qui a été fait depuis 10/20ans
    peut etre même depuis Giscard (manipulé par simone Veil cf révélations récentes)

    l’histoire le fera de toute façon

  2. mais il y a pire pour eux.

    ils sont persuadés qu’à l’instar des sorties de crise précédentes (14/18 39/45) leur méthode avec l’immigration leur permettra de générer de la valeur.
    Si 39/45 a généré des gains de productivité record.

    Il n’en est rien aujourd’hui c’est l’une des plus grosses bulles de l’histoire backée par les emprunts d’etat comme celle du Mississipi. Les deux sont similaires.
    Avec le Mississipi( louisiane) ou la colonisation ou l’immigration aujourd’hui au bout de 3/4ans ça paume de l’argent

    Et cela en paume tellement que c’est précisément cela qui provoquera leur faillite et leur chute

  3. Quel est le pays le plus heureux du monde ?

    Pour mesurer le bonheur dans chaque pays, une équipe de chercheurs a regardé notamment le PIB par habitant, les soutiens sociaux, l’espérance de vie, la liberté sociale, la générosité, et l’absence de corruption.

    Le Danemark et la Suisse sont les deux pays les plus heureux du monde.

    Les pays scandinaves sont tous dans les 10 premières places.

    1- Le Danemark est le pays le plus heureux du monde.
    2- Suisse.
    3- Islande.
    4- Norvège.
    5- Finlande.
    6- Canada.
    7- Pays-Bas.
    8- Nouvelle-Zélande.
    9- Australie.
    10- Suède.
    11- Israël.
    12- Autriche.
    13- Etats-Unis.
    14- Costa Rica.
    15- Puerto Rico.
    16- Allemagne.
    17- Brésil.
    18- Belgique.
    19- Irlande.
    20- Luxembourg.
    21- Mexique.
    22- Singapour.
    23- Royaume-Uni.
    24- Chili.
    25- Panama.
    26- Argentine.
    27- République tchèque.
    28- Emirats Arabes Unis.
    29- Uruguay.
    30- Malte.
    31- Colombie.
    32- France.

    http://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/021773518815-la-france-est-seulement-le-32e-pays-le-plus-heureux-au-monde-1207805.php

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