Crony Capitalism

Douce France : Le temps des hermaphrodites politiques Par Bruno Bertez

Le temps des hermaphrodites politiques

Pour tromper, les politiciens mentent à la fois sur ce qu’ils sont, sur ce qu’ils envisagent de faire et sur ce qu’ils font. C’est une longue tradition maintenant. Et elle est bien implantée. Au point que la crédibilité du monde politicien glisse asymptotiquement vers zéro. Tout comme celle des médias, remarquons-le en passant, ces gens sont associés dans le mépris populaire. Les électeurs   sont désabusés, quasi unanimes sur le « tous pareils », ou le « tous pourris ».

La légitimité réelle des élus est très faible, l’adhésion inexistante, ceux qui votent encore choisissent par défaut. Il y a bien sur un effet d’apprentissage : ceux qui briguent les mandats connaissent cette situation et ils en tiennent compte.  Ils se positionnent dans l’ambigu, ils brouillent les cartes, ils enfument. Au lieu de dire comment ils voient la situation, d’élaborer un diagnostic pour finalement proposer un plan d’action, ils se créent une image, ils se positionnent sur l’échiquier politique, ils disent « moi je suis ceci, moi je suis cela ». Ils voient une case vide et ils endossent le costume adapté pour l’occuper. Et comme les citoyens sont en fait dépossédés de leur vote par des grands électeurs qui raisonnent de la même façon, ces postulants choisissent, sur l’échiquier politique, la place qui est la plus avantageuse, celle qui a le plus de chance de rallier les choix majoritaires. En son temps, Hollande est passé maitre dans l’art de cette pratique que l’on appelé la Synthèse… Les primaires ont remplacé les préaux d’école.

Pour être élu, Juppé a choisi de se mettre à cheval sur la frontière droite/gauche, il a choisi de nier le clivage et de jouer la carte, historiquement bien connue de la négation des divisions, celle de la troisième voie. Juppé part de l’idée que les Français ne savent pas, au fond, ce qu’ils veulent, il en veut pour preuve, l’alternance.  Et donc il propose, intellectuellement de réaliser l’alternance simultanée. Juppé choisit le marais, l’indistinct. La troisième voie repose sur un appel à l’unité, un appel à la fin des divisions et bien sûr, sur le sacrifice des individus. Il prend appui sur la lignée des professeurs, du type Raymond Barre, qui dénonçait les intérêts corporatistes. Ils demandent aux citoyens le sacrifice de leur identité et leurs intérêts afin que l’intérêt général que le politicien/savant prétend incarner, puisse prévaloir. En fait la troisième voie ainsi conçue est celle des professeurs de Science Po et des Enanistes, c’est celle de la dépossession de la souveraineté au nom du Savoir supposé détenu par le Maître. On gouverne au nom des « gens d’en bas », mais … contre eux.

C’est souvent un aboutissement : le pays a essayé la Droite, il a essayé la Gauche et dans un système de bipartisme, la solution de la troisième voie peut être tentée. Avant on appelait cela le Centre, mais ce n’était pas tout à fait la même chose. Le Centre n’avait pas de consistance, pas de vrai soutien, pas de troupes et nous nous souvenons d’un homme politique un peu « cru » qui nous disait : « le Centre, c’est le vide, c’est le trou du cul ».

La nouvelle troisième voie a été explorée avec peu de succès au plus fort de la crise de la dette européennes dans certains pays du Sud. En fait c’était la voie technocratique, celle du « chef » supposé savoir ce qui est bon pour le pays et le peuple grâce à ses connaissances techniques en matière de monnaie, de finance, de dettes et de fiscalité. En fait ces soi-disant leaders de la troisième voie étaient des faux-nez qui avaient la confiance de Bruxelles et celle des eurocrates et celle des européistes pour mener à bien les politiques qui étaient jugées bonnes non pour les Nations et les citoyens mais pour l’Idée Européenne.

En fait ces gens étaient des ectoplasmes, leur légitimité initiale, celle des premiers jours, reposaient sur deux mythes : le mythe du Savoir et le mythe du choix objectif. Comme si en matière humaine et sociale il y avait des choix « en soi », déconnectés des intérêts. Le mythe du choix objectif a volé en éclats quand les citoyens se sont aperçus qu’on les volait pour rembourser les banques et que l’on dévaluait leur travail pour sauver l’euro des créanciers. L’épreuve de réalité se chargeait de montrer qu’en fait ils ne représentaient rien, si ce n’est l’étranger, et qu’au lieu de faire l’unité ils faisaient l’unanimité… contre eux. C’est normal puisque le projet européen qu’ils incarnaient était projet de destruction nationale et non un projet de reconstruction.

Nathalie Kosciusko Morizet tente une percée à partir de la même inspiration que Juppé, l’inspiration que nous oserons qualifier de nègre-blanc si on peut encore se permettre de parler .. Elle est non pas « ni-ni » comme Macron, elle n’est pas « au-dessus » comme Juppé, elle est « et-et », et de droite et de gauche ! Ah les braves gens ! Tout est bon, il restait une place et elle l’a prise, peu importe les flacons pourvu que l’on ait l’ivresse, peu importe les contenus politiques on joue les étiquettes. Et donc ici c’est le temps du « et-et », à ne pas confondre avec celui du « bée-bée » ou du « niais-niais ».

Ce qui est incroyable, c’est la névrose de ces gens, névrose qui les place dans un autre monde et les rend incapables de revenir dans le vrai, celui qui existe. Ils sont dans un schéma, dans une abstraction et ils ne se rendent pas compte que ce schéma a volé en éclats, que les courants porteurs, les demandes politiques ne sont pas là, pas dans ces équations.

La demande politique est une demande qui a été produite par la crise du système, par cette crise qui tue la France depuis plus de 30 ans. La demande politique est une demande de réaménagement radical, pas une demande de déplacement des sièges sur le pont du Titanic. La crise a produit spontanément un système de sociale-démocratie UMPS mystifiant assez élaboré il faut le reconnaitre, un système de dépossession de la souveraineté ; et la demande c’est la fin de ce système, le retour à la souveraineté des citoyens. Ce que le peuple demande, ce n’est pas l’enfumage, le flou, les « ni-ni » ou les « et-et », il demande une clarification qui débouche sur une action. Si vous ajoutez les voix des gens qui s’abstiennent, celles des votes blancs, celles de Marine, celles de Mélenchon et celles des petits partis, vous obtenez une très large majorité. Une majorité contre l’enfumage. Et c’est cela seul constat utile, le seul dont il faut tenir compte.

Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate à la primaire de la droite en vue de 2017, oppose un « et de droite et de gauche » au « ni de droite ni de gauche » revendiqué par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron lors du lancement de son mouvement « En marche ! »

Comment face à la situation catastrophique de la France gouvernée par un groupe de personnes qui a trahi la Gauche et s’est recentré pour ne pas dire droitisé, comment peut-on briguer les suffrages de la droite en prétendant être à la fois de droite et de gauche ? La réponse s’impose d’elle-même, en toute logique, NKM brigue la succession, l’héritage de Hollande et de ses acolytes.

« Se dire ni de droite ni de gauche, c’est n’être nulle part. Au ni-ni de Macron, j’oppose un « et de droite et de gauche » », déclare la députée de l’Essonne dans un entretien lundi au quotidien Libération. Miracle des mots qui remplace la pensée. Quel journaliste osera et aura la culture politique pour demander à NKM, Madame, quelles couches sociales prétendez-vous représenter, quels groupes sociaux voulez-vous allier et rassembler ?

« Moi, je veux pouvoir dire : je suis le produit de la droite et de la gauche. C’est mon histoire politique et familiale. C’est le cas de beaucoup de Français », revendique NKM, dont l’arrière-grand-père André Morizet fut sénateur-maire SFIO de Boulogne-Billancourt.

Le passé personnel de NKM, on s’en fiche. Ou plutôt, pas tout à fait car c’est ce passé bourgeois SFIO/Atlantico/social traître qui certainement a fait d’elle ce qu’elle est : une bourgeoise qui s’est comportée lamentablement dans le scrutin pour la Mairie de Paris. Elle a perdu, là où c’était in-perdable, un chien avec un chapeau aurait fait mieux qu’elle. La vague était porteuse et elle s’est ramassée, rétamée.

La pollution de l’esprit n’a pas de limite et elle traduit quelque chose de fondamental : l’indifférenciation, l’absence de repères, l’absence d’identité ; de la même façon que l’on ne sait plus si on est homme ou femme, de la même façon que l’on prétend que l’on peut être homme et femme, on croit aux hermaphrodites. Heureusement, la crise a décapé les illusions, les Français ne croient plus aux licornes, ils savent faire la différence entre les vessies et les lanternes.

ISF, Macron sur les plates-bandes de la fausse droite

Selon Le Figaro, qui rapporte des propos du ministre de l’Economie dans la revue « Risques », Emmanuel Macron suggère de tourner la page de l’ISF… « Si on a une préférence pour le risque face à la rente, ce qui est mon cas, il faut préférer la taxation sur la succession aux impôts de type ISF ».

Macron, partisan et homme lige du capital internationalisé financiarisé préfère la taxation des successions et on le comprend !

Grace à la taxation des successions on force les familles propriétaires à vendre pour payer les droits et le capital étranger n’a qu’à se baisser pour ramasser pour une bouchée de pain comme cela est en train de se faire pour la énième fois sur Cegid !

La taxation des successions permet de remplacer le capital familial par les fonds du Qatar, ceux des fonds de pension britanniques, américains etc qui ensuite revendent aux firmes internationales avec un profit colossal.

Macron, chouchou des Français, est un fossoyeur. Je crois qu’il nous hait !

EN BANDE SON

7 réponses »

  1. César considérait Brutus comme son propre fils. César appela Brutus auprès de lui après la victoire de Pharsale, et le combla de faveurs. César lui fit gravir les échelons du cursus honorum traditionnel.

    Et pourtant, Brutus a trahi César.

    En 44 avant Jésus-Christ, Casca, Brutus et 21 autres sénateurs ont assassiné César en le poignardant avec des poinçons.

    Article Wikipedia :

    Casca sort un poinçon et vise la gorge du dictateur, le blessant de façon superficielle. César lui lance « Scélérat ! Que fais-tu? » et le blesse au bras avec son poinçon. Il est alors entouré par 23 sénateurs qui le poignardent avec leurs poinçons l’un après l’autre. Il semble qu’en voyant Brutus il ait dit: « καὶ σὺ τέκνον » [kai su teknon] (« Tu quoque mi fili ») c’est-à-dire « Toi aussi mon fils ! » César se couvre alors la tête de sa toge et s’effondre au pied de la statue de Pompée.

    César, c’est François Hollande.

    Brutus, c’est Emmanuel Macron.

    Jean-Christophe Cambadélis a comparé Macron avec Brutus :

    « Emmanuel Macron s’imaginait en Sully, il ne faudrait pas qu’il finisse en Brutus. »

    http://www.europe1.fr/politique/cambadelis-sur-macron-il-ne-faudrait-pas-quil-finisse-en-brutus-2727721

  2. la force de ces putains de gauchistes, c’est de faire des programmes pleins de promesses pour avoir le pouvoir de faire des lois qui restreignent l’accès au droits promis… et la France croule sous les lois…

    Prenez la retraite à 60 ans… ils ont promis de le faire, ils ont tenu promesse, ils ont inventé la « pénibilité »… c’est vrai que le travail c’est pénible pour eux.

    Pour être reconnu « pénible », il faut que le travailleur (selon le cahier des charges) lèvent le bras plus de 10 fois en 3 minutes… il faut donc qu’il s’achète une « rolex » sinon il ratera sa retraite.

    Du coup, personne n’entre dans les cas de figure imposée… du coup, la retraite à 60 ans c’est dans ton cul…. et le code du travail pèse 3 tonnes de plus. 😉

  3. Sur Lupus nous somes au coeur du débat qui va animer la prochaine éléction présidentielle, le débat des scélérats qui veulent unir la sociale démocratie de fausse-droite à la sociale democratie de fausse-gauche pour vaincre les peuples souverains. Le débat va permettre de les démasquer.

    Le « ni droite ni gauche », le « droite et gauche », le « au dessus des clivages droite-gauche », c’est l’alibi , la mystification qui légitime l’alliance contre vous, contre la seule (et sa maladroite), mais réelle incarnation politique de votre représentation, le populisme.

    Le dépassement du clivage droite/gauche c’est l’habillage sophistiqué qui a a permis l’alliance contre nature, mais culturellement pourrie des partis de gouvernement, lors des régionales pour évincer le Front National et piétiner vos votes.

    C’est l’habilage de l’UMPSCFDTMEDEF » maintenant concrétisée par le Macron.

    La mystification est grosse comme une ficelle, ce sont les fausses oppositions binaires, c’est à dire:

    -la « marche » contre « l’immobilisme »
    -le « progrès » contre le « conservatisme »
    -le « changement » contre « l’ordre »
    -les « modernes de science po » contre les « BOF ringards »,
    -les « imbéciles bornés et racistes » contre les « ouverts, et accueillants »
    -les « puritains,coincés » contre « les pédophiles et les pervers réhabilités »

    Bref ce sont des mots d’ordre creux, sans contenu, mais chargés de valeur de propagande.

    Des mots creux mais opposés à des réalités bien lourdes comme la massification, la destruction des identités, la destruction des familles, de la nation, la destruction des fonds de commerce personnels, des avantages acquis lors des trente glorieuses; le tout au profit du capital étranger, apatride comme disent certains ou de ces compradores Français qui font « suer le burnous » à l’abri de l’européisation façon Allemande.

    Le clivage est fondamental, c’est une question de survie contre ce capital que l’on n’a pas encore identifié mais que nous, nous appelons le capital bureaucratique, le capital qui donne des droits à celui qui appartient à la classe des hauts fonctionnaires domestiques ou internationaux.

    Ce capital honteux qui a trahi sa mission d’intérêt général et est allé à la soupe comme les Macron, au service, larbin des ultra riches et des ultra puissants.

    « Emmanuel Macron, dont les initiatives et les déclarations jugées iconoclastes irritent de plus en plus au sein de la majorité, déclare dans une interview télévisée avoir lancé un mouvement autonome parce que la gauche actuelle ne le convainc pas.

    « Je suis de gauche, c’est mon histoire. Mais la gauche aujourd’hui ne me satisfait pas », déclare-t-il dans cet entretien enregistré il y a une dizaine de jours et que la chaîne Arte doit diffuser dimanche.

    Le ministre français de l’Economie réaffirme à cette occasion que le clivage gauche-droite, « une ligne Maginot », est devenu à ses yeux obsolète et qu’il entend rassembler les « bonnes volontés » acquises comme lui aux vertus du « progressisme ».

    « C’est ce clivage que je veux rebâtir maintenant et je ne veux pas attendre 2017 », ajoute Emmanuel Macron, qui a posé le 6 avril dernier la première pierre de son mouvement « En marche ! ».

    Très présent ces derniers jours dans les médias, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée s’émancipe de plus en plus de la tutelle du président François Hollande et s’attire en retour les critiques d’une partie de la gauche.

    Dans un entretien à la presse régionale publié vendredi dernier, il témoignait de sa « loyauté personnelle » envers le président mais soulignait dans le même temps qu’un ministre n’était pas « l’obligé » du chef de l’Etat. »

    • Ils ont tous le même socle… et ils s’adressent à des ignorants. Comment ces gauchistes, pourraient-ils ne pas prospérer ?

      Il n’y a que deux écoles… deux philosophies de droit. Ces enflures jouent avec les étiquettes et plus personne ne comprend plus rien.

      On nous refourgue du « pseudo libéralisme » maintenant… paraît que Macron est Libéral, même s’il dit qu’il est de gauche… mdr.

      Macron est juste un petit empaffé qui dérèglement pour faire entrer le capital dans les professions jusque là réglementée.. ça n’a rien de libéral.

      Qu’ils montent des entreprises tous les couillon qui croient à la liberté d’entreprendre… ils vont vite comprendre qu’ils ne sont même pas patron dans leur propre entreprise. Un ouvrier sur un escabeau et hop, c’est le pénal… vous voulez poser des vitrages isolants, il faut que vous soyez agréé Qualibat et comme ça ne suffit pas il faut être RGE sinon, le client n’a pas de crédit d’impôt et il va voir ailleurs… c’est ça le marché libre ????

      Contrepoint avait fait un bel article à ce propos du « libéralisme à la macron » et rappelait à l’ordre les libéraux qui eux aussi ne comprennent rien à rien… et étaient près à le soutenir pour le porter au pinacle…

      S’ils ont tous le même socle, ils brandissent n’importe quel étendard pour se distinguer de l’autre. Ils sont près à nous vendre n’importe quoi pour dissimuler le fait qu’ils sont gauchiasses avant tout.

      Ils sont superbes de ridicule… j’ai presque pitié pour eux tellement ils touchent le fond de la médiocrité… Et à voir leurs airs satisfaits chaque fois qu’on voit leurs tronches à la téloche, on se dit que les pauvres, ils sont encore plus minables qu’on l’imagine. Même pas ils se rendent compte à quel point ils donnent la gerbe.

      Au final, moi je me dis que ce n’est pas étonnant qu’on finisse par les voir monter les marches du festival de Cannes… je pense qu’ils réussiraient mieux dans la comédie qu’en politique…

  4. hommes ou femmes , tout ces politiques , je ne peux plus les voir en peinture ; ils touchent le fond de la médiocrité , éffectivement , mais je ne ressend aucune pitié ; j’attend qu’ils chutent du haut de leur fausse grandeur ; car ça viendra , et ce jour là ils iront pourrir le reste de leur jours dans leur bunkers , comme des rats

  5. Bonjour.
    En politique comme en religion, le message adressé par la minorité dominante à la majorité servile qui l’écoute c’est, l’ESPOIR.
    L’humanité a toujours été conduite par les pouvoirs de l’espoir.
    L’Espoir en politique, c’est laisser croire que le meilleur pour tous remplacera, demain, le mauvais pour l’ensemble.
    Que ce mauvais, pourtant chassé par des promesses électorales précédentes sera cette fois révolu,….. par de nouvelles promesses.
    Ce jeu habile est efficace et fait ses preuves depuis que l’homme, promoteur de promesses, est capable de capitaliser par son sérieux, son assurance, sa mise en oeuvre du spectacle, pour redonner et renouer auprès de la masse inculte la Confiance.
    il faut pour cela que la Dominance vous donne accès à son canal de diffusion (la presse) et de propagande (la radio,la télé).

    C’est ce qui se passe en ce moment avec Macron?

    Le point > Présidentielle 2017 : Macron, le seul espoir de la gauche ?
    Le Figaro > Le mouvement de Macron, un nouvel espoir pour les entrepreneurs
    Les Echos > Julien Dray => Le redressement qui s’accomplit doit permettre de redonner de l’optimisme et de l’espoir à tous nos concitoyens car la France forte, c’est aussi la France juste.
    20 Minutes > Election 2017 => Vers un «21 avril» en 2017? Les militants PS entre fatalisme et espoir.
    L’Opinion > Jean Peyrelevade: «Emmanuel Macron représente un espoir pour le pays».

    L’émergence du Macronisme ou « Maquereaunisme » a pour raison d’enterrer d’abord les envies Valls et ensuite de cajoler l’électorat de droite.
    N’oublions non plus pas qu’il faut également attirer des capitaux et financer les élections.

    En politique, quand le doute et la désillusion touchent la masse, « l’esprit dit <>, mais l’espoir chuchote, <>.

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