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Mondialisme – Révisionisme – FRANCE:..les manuels d’histoire effacent le passé chrétien et monarchique de la France !

FRANCE:..les manuels d’histoire effacent le passé chrétien et monarchique de la France !

1…pourquoi cette volonté absolue d’ératiquer la chrétienté ?

2…génération sans identité, tout numérique, future génération puce rfid & religion mondiale

Vous cherchez Jeanne d’Arc, Saint-Louis ou les cathédrales dans le manuel d’histoire de votre enfant ? Voilà pourquoi vous perdez (malheureusement) votre temps

www.atlantico.fr 18 Septembre 2016 Dimitri Casali 

Atlantico : Quelle est la volonté première de votre dernier ouvrage à paraître ce lundi aux éditions de La Martinière, Notre histoire

Dimitri Casali : Il s’agit avant tout de replacer l’héritage chrétien et monarchique de la France dans son histoire. La France d’aujourd’hui est le produit d’un double héritage, chrétien et monarchique, mais également laïc et républicain. Dans mon livre Notre histoire, je me suis donc efforcé de replacer l’héritage chrétien et monarchique dans l’histoire de France pour la simple et bonne raison que je me suis aperçu que celui-ci avait complètement disparu des programmes scolaires 2016 pour le collège.

Désormais, les technocrates de la rue de Grenelle affichent ouvertement leur volonté d’effacer les racines chrétiennes de notre pays ; cela fait froid dans le dos. Que serait la France sans les cathédrales (Notre-Dame, Chartres et Reims) et ses bâtisseurs ? Je vous mets au défi de trouver une seule page dans les programmes actuels mentionnant les cathédrales et le style gothique qui a pourtant fait la gloire et le rayonnement de la France à travers toute l’Europe durant tout le Moyen-Âge – on parlait d’ailleurs d' »art français » et non pas d’art gothique. En plus des cathédrales, nous ne parlons plus non également, dans ces nouveaux programmes, des grands rois saints comme Saint-Louis, ceux qui ont fait de la France la fille aînée de l’Eglise. Sans parler de Jeanne d’Arc qui, elle aussi, a disparu comme par enchantement, ou plus exactement expédiée en deux lignes, mentionnée seulement comme celle qui a aidé Charles VII à reconquérir son royaume. On retrouve ces disparitions notamment dans le manuel de 5ème publié par Magnard et dans celui paru chez Belin. Cette volonté de passer sous silence l’héritage chrétien de la France faisait déjà partie des thèses de Vincent Peillon qui faisaient partir l’histoire de France uniquement à partir de la Révolution de 1789. On retrouve cette pensée également chez Thierry Tuot, et dans tout l’entourage de François Hollande. 

Ce qui explique ce comportement réside dans la volonté de ne pas choquer tous les nouveaux arrivants, et les enfants immigrés de la 3ème génération. Un rapport de 2004 mentionnait déjà le fait que lorsque l’étude d’une cathédrale leur était proposée en classe de cinquième, ces enfants refusaient d’assister à la classe. On constate donc bien cette volonté communautaire de refuser l’héritage chrétien et de rejoindre la communauté nationale en épousant son histoire et sa culture. Pour revenir sur l’évacuation de Saint-Louis des programmes d’histoire de 5ème, vous aurez compris que cela tient au fait qu’il est constamment fait mention, dans la littérature djihadiste, des croisés. 

Cette volonté d’évacuer l’héritage chrétien et monarchique de l’histoire de France est-elle caractéristique du quinquennat Hollande ? 

La réforme de 2008 initiée par Xavier Darcos était déjà catastrophique en ce sens qu’elle avait introduit l’étude des empires africains du Moyen-Âge, bien que l’étude des cathédrales, de Saint-Louis et de Jeanne d’Arc ait été préservée. Désormais, cela n’est plus le cas. Les programmes ont été réduits à leur portion congrue en vertu des fameux EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires). En revanche, de la place a été faite à certaines thématiques d’ordre compassionnelle. Pour le Moyen-Âge, en vertu de l’idéologie très écologique du moment, plusieurs pages ont été accordées au traitement des grands défrichements des paysans au Moyen-Âge. 

Que révèle la conception de votre ouvrage faite de nombreuses illustrations notamment ? 

Il y en a effectivement beaucoup, ainsi que des quizz, afin de toucher le plus large public possible, pour lui redonner le goût de l’histoire. Ce livre s’adresse prioritairement à la famille. Au regard de la désintégration de l’école, l’héritage de notre culture ne peut plus se faire qu’au sein de cette structure. Le ministère de l’Education s’est mis en tête de proposer l’établissement d’un homme nouveau, hors sol, complètement déconnecté de ses héritages, de son terroir, etc. afin de créer un « citoyen du monde » comme cela est dit dans les programmes, et non pas un citoyen français. 

En quoi la lecture de notre histoire que vous proposez est-elle différente de celle développée dans les autres ouvrages et manuels d’histoire ? 

La particularité de cet ouvrage est qu’il est parfaitement équilibré. Non seulement, j’ai renoué avec la chronologie – qui n’existe plus – mais également avec le récit – il y a plusieurs anecdotes dans cet ouvrage. Cet équilibre passe aussi, et surtout, par l’évocation de tous les aspects de notre histoire aussi bien positifs que négatifs. Au sujet de la colonisation par exemple, on a pu constater dans les autres manuels, et notamment la 3ème édition du Magnard dirigée par Benjamin Stora, historien marqué à gauche et ami de François Hollande, la volonté de minimiser la présence française en Algérie, évoquant le chiffre de 800 000 alors que les Français en Algérie étaient plus d’un million. De même, ce manuel ne parle que des exactions commises par l’armée française et des attentats de l’OAS. A aucun moment les attentats du FLN et les massacres de harkis ne sont précisés. De mon côté, je présente également les aspects positifs de la colonisation française : l’oeuvre sanitaire et éducative de la France en Algérie. Il ne faut pas oublier que la population algérienne est passée de 2 à 10 millions durant la colonisation française, précisément grâce à cette oeuvre. Il n’est donc aucunement question de « génocide » comme le manuel de Benjamin Stora peut le laisser entendre. 

Propos recueillis par Thomas Sila / Atlantico

Dimitri Casali

Dimitri Casali, historien, spécialiste de l’enseignement de l’Histoire, est l’auteur de Désintégration française (JC Lattès, 2016), du Nouveau manuel d’histoire (La Martinière, 2016), de L’Empire colonial français (Gründ, 2015), d’Ombres et Lumières de l’Histoire de France (Flammarion, 2014), du manuel Lavisse-Casali Histoire de France, de la Gaule à nos jours (Armand Colin, 2013), et de L’Histoire de France interdite. Pourquoi ne sommes-nous plus fiers de notre histoire (Lattès, 2012). Il collabore régulièrement avec la presse écrite, la radio, la télévision.

http://www.atlantico.fr/decryptage/cherchez-jeanne-arc-saint-louis-ou-cathedrales-dans-manuel-histoire-votre-enfant-voila-pourquoi-perdez-malheureusement-votre-2823280.html  

(via Maitre Confucius avec tous nos remerciements)

3 réponses »

  1. Dans quels manuels d’histoire de France le passé chrétien et monarchique de la France est-il effacé ? Je ne vous dis pas qu’il n’y a pas une volonté délibérée de convaincre les petits écoliers français qu’ils ne sont que des citoyens désincarnés, parti-prenantes (ô joie !) d’une république une laïque et indivisible qui se confond avec la France.
    Mais autant que je sache, le programme de seconde traite des sociétés médiévales européennes, se focalise sur le christianisme médiéval et sur les institutions féodales. Il est ensuite question de ce qu’est la monarchie de Louis XIV à Louis XVI, pour pouvoir aborder en détail la Révolution Française…
    Permettez-moi donc de répéter ma question: dans quels manuels, et de quel niveau, voyez-vous à l’oeuvre un effacement du passé chrétien et monarchique de la France ?

  2. Clovis n’y est pas Saint Louis non plus :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Clovis_Ier

    Selon vous ce sont des » détails « de l’histoire de France!!!

    Ce qui compte c’est de pouvoir aborder EN DETAIL a la découpe,.. la Révolution Française comme vous dites
    La matrice de toutes les Terreurs et terrorismes..
    Quelle merveille..

    Le passé est est notre futur ..

    .

  3. Le programme d’histoire du collège de 5ème est clair ; l’histoire de l’Islam est obligatoire. La Chrétienté médiévale devient facultative, c’est à dire à la discrétion des enseignants. Quand on sait que la très grosse majorité des enseignants, environ 95% sont des gauchistes fanatiques souvent pro-islam et anti-catho, on sait très bien qu’ils ne parleront plus de la chrétienté.
    On prépare déjà le grand remplacement en présentant l’Islam sous un aspect positif, assez éloigné de la réalité puisque tous les horreurs de cette religion politique ne sont pas évoquées.
    Il ne faut pas oublier que les hussards noirs de la républiques sont les principaux responsables à la fin du 19ème et début du 20ème siècle de la propagande faite contre les croisades ou les chrétiens sont présentés comme des fanatiques antimusulmans ; Les musulmans avaient déjà avant les croisades envahi l’Espagne, la Sicile et menaçaient l’Europe de l’Est où ils finiront par s’implanter, et massacré des chrétiens avant que ceux-ci décident de se défendre. Ce ne sont donc pas les croisés qui sont parti tuer des musulmans mais le contraire.
    Les professeurs rappellent souvent que le but de l’école est de faire des « bons » citoyens, donc des bons zombies avec le crane bourré de mensonges.
    L’école publique est devenue depuis longtemps un outil d’endoctrinement des jeunes cerveaux, plus vulnérables à la propagande.
    La lente destruction de l’identité française est en cours, moins de français et d’Histoire de France.
    Comme d’habitude, ce socialisme fabien s’infiltre en douceur, détruit tout et nous dit de ne pas nous affoler. On est toujours plus vulnérable quand on est rassuré que quand on est méfiant et donc vigilant.
    Les parents faisaient déjà le soir en rentrant du travail, le job des profs de fiançais, il faudra désormais qu’ils fassent aussi ceux des profs d’Histoire.

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