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Elections US : Pourquoi Trump peut gagner ! 73% des républicains pensent que l’élection pourrait être « volée » , Trump dénonce des « élections truquées »et déclare la guerre aux médias ! ( Mise à jour avec Vidéo discours de Floride )

 Pourquoi Trump va gagner !

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 PUBLIÉ PAR MAGALI MARC LE 16 OCTOBRE 2016

Le 28 septembre dernier, je disais pourquoi Trump avait, d’après moi, d’excellentes chances de remporter l’élection présidentielle aux États-Unis, le 8 novembre. J’y crois toujours et voici pourquoi.

  1. Un récent sondage très détaillé de Fox (6 octobre) montre que 70 % de ceux qui appuient Trump, l’appuient fortement, tandis que ce chiffre tombe à 57 % pour Hillary Clinton. C’est un signe que ceux qui disent qu’ils vont voter pour Hillary sont sans enthousiasme et risquent même de rester chez eux le jour du vote.
  2. Le camp démocrate s’acharne sur Trump et ses soi-disant écarts de conduite avec des femmes, car il veut désespérément marquer des points auprès de l’électorat féminin qui constitue 50 % des électeurs. Mais si les femmes sont réellement acquises d’avance à Hillary, à quoi rime cette campagne de dénigrement ? Là aussi, le sondage de Fox est très instructif. Concernant les électeurs inscrits (Registered Voters) à la question « si l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, comment voteriez-vous ? » Les résultats étaient comme suit :
      Hommes Femmes Blancs Non blancs Hommes blancs Femmes blanches
    Clinton 36% 47%  32% 67% 26% 37%
    Trump 43% 37% 49% 16% 53% 46%

    On voit qu’Hillary est 10 points en avance avec les femmes en général, mais 9 points derrière Trump avec les femmes blanches. Tandis que Trump a 7 points d’avance avec les hommes, 17 % d’avance avec les Blancs en général et 27 points d’avance avec les hommes blancs. Ce sont surtout les Non-Blancs des deux sexes (c’est à dire les Noirs, les Latinos et les Asiatiques) qui appuient Hillary.

  3. Ajouté à cela, début octobre 2016, 66 % des électeurs inscrits (des deux sexes) pensent qu’Hillary n’est ni honnête ni digne de confiance alors qu’ils étaient 46 % à penser cela en février 2006 !A contrario, en dépit du peu de confiance qu’ils disent accorder à Trump en général (61 % pensent qu’il n’est ni honnête ni digne de confiance), 48 % font davantage confiance à Trump sur la question du terrorisme et de la sécurité nationale (contre 47 % pour Hillary) ; 50 % pour Trump sur l’économie (contre 45 % pour Hillary) ; 49 % pour gérer l’argent de leurs impôts (contre 44 % pour Hillary) ; et 52 % pour détruire des groupes terroristes comme l’État islamique (contre 41 % pour Hillary).C’est précisément sur ces trois derniers points que Trump a insisté et le sondage Fox montre que près de la moitié des répondants le trouve plus crédible qu’Hillary sur ces sujets.
  4. À la question Hillary Clinton aime traiter Donald Trump d’escroc (« fraud ») — pensez-vous qu’il s’agisse d’une caractérisation exacte de Trump, ou pas ? : 51 % pensent que non. Lorsqu’on leur demande à l’inverse s’il sont d’accord quand Donald Trump coiffe Hillary Clinton du surnom de « crooked Hillary » (Hillary la frauduleuse) — pensez — vous que cette caractérisation de Clinton est exacte ou non? 52 % des répondants lui donnent raison !
  5. Le déluge d’accusations récentes sur de soi-disant attouchements sur des femmes qui sortent soudainement de l’anonymat pour accuser Trump devrait servir à garder ou à récupérer les femmes, car les médias de masse ont beau vouloir créer l’illusion qu’Hillary est de loin la gagnante, les chiffres montrent que son avance demeure faible. (Un article publié dans le New York Post fait état de l’intervention d’un Britannique qui se dit témoin de l’accusatrice que le NYT a présentée en vidéo, Mme Leeds, et qu’elle ment effrontément. Ce serait elle qui faisait des avances à Trump dans l’avion !)

Ce qui est surprenant, c’est le fait qu’Hillary soit encore même faiblement en avance dans la plupart des sondages (sauf LA Times et Rasmussen), en dépit du scandale des e-mails, de ses nombreux mensonges sur Benghazi, sur sa santé, sur ses conférences à Wall Street somptueusement rémunérées, etc.

Évidemment, le battage publicitaire anti-Trump dans les médias qui passe pour de l’« information » sert à occulter les affaires embarrassantes pour Hillary.

Afin d’illustrer ce point, j’ai traduit ce texte de Michael Goodwin du New York Post (11 octobre) pour les lecteurs de Dreuz.

Le New York Times a renoncé à son intégrité pour enfoncer Donald Trump.

Apparemment, il n’y a rien de ce qui va mal en Amérique qu’on ne puisse imputer à Donald Trump.

À lui seul, il détruit le Parti républicain, il bousille les débats présidentiels et il gâche la réputation des vantardises de vestiaire.

Et — alerte à la nouvelle ! – Trump est même en train de changer le journalisme.

Son habitude de dire des choses que personne n’a jamais dites aurait obligé les journalistes à se libérer de leurs inhibitions et à proférer des opinions partisanes au lieu de simplement rapporter les faits.

Certaines de ces accusations sont peut-être vraies, mais celle qui impute à Trump l’évolution du journalisme est manifestement fausse.

D’autant plus parce qu’elle émane de l’éditeur du New York Times, qui se trouve être le vrai coupable, Dean Baquet, le patron de la « Grey Lady » depuis deux ans, lequel a récemment affirmé que la campagne de Trump avait amené le journal à couvrir la politique d’une nouvelle façon.

« Je pense qu’il a remis en question notre langage » a dit Baquet lors d’une interview. « Il a réellement changé le journalisme ».

Cette idée est présentée par lui comme un concept digne d’une longue réflexion philosophique au sujet d’un nouveau paradigme que les gauchistes viennent de découvrir.

En fait, ce n’est qu’un nouvel exemple qui démontre que le Times a tout faux. Trump n’a pas changé le Times — c’est Baquet qui l’a fait.

C’est lui qui a autorisé les journalistes à abandonner l’éthique du journal en ce qui a trait à la couverture de la candidature de Trump et d’exprimer leurs opinions politiques personnelles.

Comme le dit Baquet lors de son entretien avec Ken Doctor (du site Nieman Journalism Lab), la lutte pour l’objectivité est terminée. « Je pense que Trump a mis fin à cette lutte », se vante-t-il. « Je pense que nous disons maintenant les choses. Nous vérifions ce qu’il dit. Nous affirmons plus puissamment que ce qu’il dit est faux. »

La vérification des faits n’est pas forcément neutre et elle a le don de se transformer rapidement en opinion lorsqu’il n’y a pas de contrainte ou de norme de neutralité.

Quel est le résultat de toutes ces belles « vérifications des faits » ? Des attaques quotidiennes du journal contre Trump qui avantagent Hillary Clinton.

Ce sont des opinions, toutes uniformément anti-Trump, qui suintent maintenant par tous les pores du New York Times. Avec des titres à la une pour des articles de « nouvelles » qui sont impossibles à distinguer des dénonciations quotidiennes en éditorial et dans les pages d’opinion.

Ce n’est pas une simple continuation de l’ancien parti pris gauchiste qui a infecté le Times, le Washington Post et les réseaux de diffusion depuis des années. Il s’agit plutôt d’une souche maligne de conformité qui s’est dépouillée de toute prétention à l’objectivité en faveur d’une partisanerie virulente.

Le signe que le Times a abandonné sa traditionnelle « séparation de l’Église et de l’État » entre articles et opinions est arrivé avec le texte d’un reporter chargé des médias, il y a de cela deux mois. Dans cet article paru en août, Jim Rutenberg a déclaré que la plupart des journalistes voient Trump « comme un candidat anormal et potentiellement dangereux ». Ils en ont conclu qu’ils se devaient d’être « fidèle aux faits d’une manière qui leur permettra d’être jugés favorablement par l’histoire ».

Baquet, lors de l’interview, a cité l’article de Rutenberg, en disant qu’il a exprimé exactement sa pensée. Il a également dit qu’il a commencé « dans cette voie » il y a quelques années, lors du conflit sur les armes de destruction massive en Irak, et il a précisé qu’il croyait alors que le président George W. Bush et le secrétaire d’État Colin Powell avaient menti pour convaincre les Américains de faire la guerre.

La façon dont le journal traite Trump, dit-il, est un résultat logique :

« Je pense qu’il nous a donné du courage. Trump (…) nous a forcés, parce qu’il le fait si souvent, à être à l’aise pour le dire quand nous pensons que quelque chose est faux ».

Baquet a offert un autre exemple de ce qui l’a amené à ce point de vue. Il a accusé les républicains d’avoir menti (lors de la campagne électorale de 2004 contre John Kerry) alors qu’ils reprenaient le point de vue des Swift-boats Veterans for Truth (NDT : Les SBVT ont fait campagne contre le candidat démocrate John Kerry, l’accusant d’être « inapte à servir » en tant que président à cause de ses prétentions exagérées au sujet de son service au Vietnam, et de sa déformation délibérée de la nature et de l’efficacité des opérations de bateaux rapides [les « Swift boats »].

Ce n’est pas un hasard si ces allégations concernent toujours des républicains malhonnêtes et n’impliquent jamais des démocrates menteurs.

Il n’y a rien de mieux pour expliquer la raison pour laquelle le Times n’examine pas avec la même attention que pour Trump les allégations qui concernent Clinton.

Plus de 60 pour cent des électeurs la considèrent comme fondamentalement malhonnête, mais pour Baquet, il n’y a que les républicains qui mentent.

Autrement dit, son parti pris politique est un obstacle à un journalisme impartial.

Et une fois que les normes se sont évaporées, elles ne reviennent jamais. Ce qui signifie que tous ceux qui voudront travailler au Times seront confrontés à un test politique décisif.

La défense que fait Baquet de la couverture biaisée de son journal se retrouve dans la série d’emails du président de la campagne de Clinton, John Podesta, révélée par WikiLeaks.

Les journalistes et les chroniqueurs du Times y montrent à plusieurs reprises leur partisanerie.

  • Le correspondant du NYT à Washington John Harwood, envoie à Podesta son accord privé concernant les apparitions en public d’Hillary Clinton, comme s’il faisait partie de l’équipe.
  • Le chroniqueur Nicholas Kristof, avant une entrevue avec Bill Clinton, envoie ses questions par emails, ce qui permet à l’équipe de Podesta de les faire circuler auprès du personnel de manière à mettre au point les réponses de Clinton.
  • Un journaliste de Washington donne à Hillary Clinton un pouvoir de veto sur les citations qu’il peut utiliser à partir d’une entrevue.
  • Un autre journaliste est salué comme quelqu’un qui n’a « jamais déçu » dans la publication de nouvelles que l’équipe de campagne d’Hillary voulait faire mousser pour consommation publique.

En tant qu’éditeur, Baquet devrait être outré que son personnel ait secrètement compromis l’intégrité du journal.

Mais en tant qu’éditeur qui a éliminé les normes éthiques du New York Times, il a obtenu le journal biaisé qu’il voulait.

© Magali Marc [@magalimarc15] pour Dreuz.info.

http://www.dreuz.info/2016/10/16/pourquoi-trump-va-gagner-ii/2/

73% des républicains pensent que l’élection pourrait être « volée » , Trump dénonce des « élections truquées »et déclare la guerre aux médias

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La campagne de Trump a intensifié sa rhétorique de «truquage de l’élection » ce week – end avec une tempête de tweet de Trump qui a fustigé le «médias malhonnête et déformés » qui travaillent en coordination avec la campagne Clinton , ainsi que la fraude électorale présumée aux bureaux de vote.

Le candidat Républicain a multiplié ces derniers jours les attaques contre les médias de son pays, qu’il accuse de mensonges au service de sa rivale Hillary Clinton. Il a également dénoncé une organisation «truquée» des élections présidentielles.

Polls close, but can you believe I lost large numbers of women voters based on made up events THAT NEVER HAPPENED. Media rigging election!

« Les médias truquent les élections ! »

« J’ai perdu un grand nombre d’électrices sur la base d’événements qui n’ont jamais eu lieu. Les médias truquent les élections ! », a lancé dimanche sur Twitter le candidat républicain, mis en cause par une dizaine de femmes pour agression ou harcèlement sexuel.

Hillary Clinton should have been prosecuted and should be in jail. Instead she is running for president in what looks like a rigged election

 

Il fustige également Hillary qui « devrait etre en prison mais qui participe à une élection présidentielle truquée »

Election is being rigged by the media, in a coordinated effort with the Clinton campaign, by putting stories that never happened into news!

 

«L’élection est truquée par les médias, dans un effort coordonné avec la campagne d’Hillary Clinton, à travers la diffusion d’histoires qui n’ont jamais eu lieu !», s’est indigné Donald Trump, dans un tweet du dimanche 16 octobre s’inscrivant dans une série de critiques sévères adressées au monde des médias américains. Le champion de la droite américaine faisait alors référence aux accusations d’agression ou de harcèlement sexuel dont il fait l’objet de la part d’une dizaine de femmes, relayées par la presse et les chaînes américaines au cours des dernières semaines.

 

Cette charge du milliardaire contre les médias survient après l’annonce de sondages plaçant sa rivale devant lui dans leur course vers la Maison Blanche : celui de NBC/WSJ crédite ainsi l’ancienne secrétaire d’Etat de 48% des intentions de vote, contre 37% pour Donald Trump, tandis qu’un sondage d’ABC/Washington Post prévoit un écart moins important (47% contre 43%). Pour Donald Trump, cet écart s’expliquerait par le traitement volontaire par les médias d’affaires selon lui infondées, qui nuiraient à son image, en particulier auprès de l’électorat féminin.

Dimanche toujours, le candidat Républicain s’en est également pris à l’organisation de l’élection, laissant entendre que «de nombreux bureaux de vote» pourraient favoriser la candidate Démocrate.

The election is absolutely being rigged by the dishonest and distorted media pushing Crooked Hillary – but also at many polling places – SAD

 

Des propos qui ont indigné le président républicain de la Chambre des représentants, Paul Ryan, dont la porte-parole a indiqué dans un communiqué que ce dernier était «absolument convaincu» que les Etats conduiraient cette élection avec intégrité. En réponse, Donald Trump a réaffirmé que les Démocrates bénéficiaient d’une «machine électorale corrompue», tandis que les Républicains devaient endurer les attaques de Paul Ryan contre leur candidat.

 

«L’arme la plus puissante déployée par les Clinton n’est autre que les grands médias»

L’accusation d’un engagement des médias en faveur d’Hillary Clinton n’est pas nouveau dans la bouche de Donald Trump : lors d’un meeting en Floride, jeudi 13 octobre, le candidat «anti-système» a affirmé que l’arme la plus puissante déployée par les Clinton n’était autre que les grands médias, la presse. Selon lui, les principaux journaux et chaînes d’information des Etats-Unis ne font plus du journalisme, mais représentent des intérêts politiques «au même titre que n’importe quel lobbyiste ou entité financière avec un agenda politique – un agenda qui ne sert pas les intérêts du peuple, mais seulement les leurs».

Or, les intérêts des grands médias convergeraient actuellement avec ceux d’Hillary Clinton : «Leur agenda est d’élire Hillary Clinton-la-corrompue à n’importe quel coût, à n’importe quel prix, même si cela implique de détruire des vies. Pour eux, il s’agit d’une guerre, et rien de leur semble injustifiable .

 

Le candidat Républicain n’est pas seul à pointer du doigt les rapports privilégiés de sa rivale avec la presse américaine : le 9 octobre, le site The Intercept avait révélé des documents internes des équipes de campagne d’Hillary Clinton, qui trahissaient la coopération secrète de celles-ci avec certains journalistes.

Pendant ce temps, un sondage Politico / Morning a révélé que 41% des électeurs inscrits disent que l’élection pourrait être volé a Trump alors que 73% des républicains craignent de même. 

L’électorat américain est devenu très sceptique quant à l’intégrité de l’appareil électoral de la nation, avec 41 pour cent des électeurs disant que l’élection de Novembre pourrait être « volée » à Donald Trump en raison de la fraude électorale généralisée.
Atout

Selon le Wall Street Journal le compagnon de course de Trump , Mike Pence, a également fustigé le « support monolithique des médias nationaux pour la campagne de Hillary Clinton » , mais a dit que son parti «accepterait absolument le résultat de l’élection. »

M. Trump pendant des semaines a exhorté préemptivement les partisans à surveiller les lieux de vote le jour du scrutin, des appels qui ont divisé ses partisans. Interrogé à ce sujet à la télévision dimanche, M. Pence a dit que ces commentaires étaient une attaque contre la presse.

«Je pense que Donald Trump parle franchement de ce qui semble être le support monolithique des médias nationaux pour la campagne de Hillary Clinton « , a déclaré M. Pence, ajoutant dans la même apparition, «Nous allons absolument accepter le résultat de l’élection. « 

Une étude du Pew Research Center publiée le 14 octobre met en évidence le réflexe légitimiste des électeurs américains. Une écrasante majorité estime que le perdant ou la perdante de l’élection du 8 novembre devrareconnaître sa défaite, alors que le candidat républicain, Donald Trump, commence à dénoncer « une élection truquée ».

Une étude du Pew Research Center publiée le 14 octobre met en évidence le réflexe légitimiste des électeurs américains. Une écrasante majorité estime que le perdant ou la perdante de l’élection du 8 novembre devrareconnaître sa défaite, alors que le candidat républicain, Donald Trump, commence à dénoncer « une élection truquée ».

 

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  RT Zero Hedge – Le Monde – Wall Street Journal  – resistanceauthentique

EN BANDE SON : 

1 réponse »

  1. Nous assistons en direct à la chute de la dictature intellectuelle du gauchisme sur le peuple. Ses idées ont dominé le monde d’après guerre s’infiltrant et prenant le contrôle de tous les organismes susceptibles d’influencer le peuple dans sa connaissance de son environnement, son éducation. Les médias, l’école, les instituts de sondage qui influencent le vote des gens en les laissant penser que le meilleur choix c’est le candidat qu’eux ont choisi pour vous comme c’est le cas en France avec Juppé qui est imposé par les médias qui vous font croire qu’il est certain de gagner l’élection alors que c’est faux.
    La mafia gauchiste contrôle les instituts de sondage, je le sais, j »y ai travaillé. Après, les médias utilisent ces sondages pour diaboliser ceux qui apparaissent comme minoritaires ( mais qui sont en réalité majoritaire) les qualifiant d’extrémistes.
    Les résultats donné par les instituts de sondage américains sont truqués, reste à savoir dans quelle proportion.
    Encore une fois, Trump en réagissant de la bonne manière a prouvé son génie politique, il sera peut être l’homme qui fera tomber le système de la voyoucratie gauchiste.
    Beaucoup de sites internent soulignent que la propagande gauchiste ne marche plus, ils ont été démasqué, ces imposteurs qui avaient utilisés le costume des vertueux et des démocrates alors qu’ils sont exactement le contraire.
    Les bobos ont peur, très peur de l’élection de Trump. Dans un des mails de Clinton, on parle des « cadeaux » accordés à la presse. Ce serait avec Trump la fin des cadeaux, ce qui en laisserait plus pour le peuple qui en a bien besoin.

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