Art de la guerre monétaire et économique

De la Ploutocratie Par Bruno Bertez

Je pense que l’on ne peut que lire et relire « La route de la servitude » de Hayek, tout y est dit.

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Il y a plus de 30 ans que le système évolue, pas à pas, toujours dans la même direction, celle de la socialisation. La monnaie est au centre de cette évolution. La monnaie perd peu à peu ses caractéristiques essentielles; être un instrument de réserve de valeur, être un instrument de liberté individuelle, être une mesure fiable, objective des valeurs. Tout ceci converge vers une monnaie serve, au service d’abord de la politique économique des Gouvernements, puis au service d’une minorité qui a capté les Etats et les Démocraties.

Pas à pas, la monnaie a changé de nature, au lieu de venir du bas, « bottom up », de la pratique des sujets économiques qui a consisté produire un équivalent général des marchandises, la monnaie est devenue « top down », un instrument des pouvoir.

Le chartalism est l’aboutissement théorique de cette extorsion. C’est un renversement. Ce fut d’abord une mutation subreptice, les petits pas, et nous en sommes à la ratification de la mutation, on va oser pouvoir proclamer l’inversion.

En fait quand on y réfléchit,  c’est un coup fatal à cet auxiliaire de la liberté individuelle, le droit de propriété. Les auteurs les plus perspicaces comme Clouscard démontrent que le capitalisme ne survit, au profit d’une minorité de plus en plus restreinte, que par une marche discrète, cachée au socialisme.

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Cette évolution tire sa racine, son origine du refus des ultra-riches, d’accepter la loi du Capital qui est la destruction de ce qui est dépassé, inefficace socialement. En refusant la destruction de l’ancien et de l’inefficace, les ploutocrates favorisent la marche lente au socialisme, d’abord Fabien puis socialisme tout court qui va les détruire en tant que classe sociale. Lénine avait raison! Ils fournissent la corde pour les pendre. La monnaie est l’instrument de leur perte dialectique. Les grands bourgeois perdent peu à peu leurs alliés, ils s’isolent et ne sont plus protégés par les classes moyennes.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que nous sommes dans un processus de confiscation des uns et l’appropriation des autres; c’est un putsch, une violence « soft »; mais qui va laisser les ploutocrates, un jour, sans défense, sans rempart.

Il y a très longtemps, nous avons diagnostiqué une évolution similaire de celle de la monnaie, pour les autres assets financiers. Nous avons écrit un texte qui expliquait que les actions et les obligations changeaient de nature et que leur cours cessait de refléter les choix et préférences des marchés, mais les politiques volontaristes de la classe kleptocratique.

Nous avons écrit que les actions cessaient d’avoir apport avec l’action et le pouvoir des individus, mais qu’elles avaient rapport avec le pouvoir de quelques-uns et qu’elles devenaient, aliénation suprême, des passions, des instruments de la servitude par la passion du jeu. Nous avons écrit, et intitulé ce texte : « des actions aux passions »

LISEZ ATTENTIVEMENT LE TEXTE CI DESSOUS. A PREMIERE VUE, IL SEMBLE ANODIN. C’EST UN TEXTE COMME ON EN VOIT DES CENTAINES, UN PLAIDOYER DE PLUS..

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VOUS REMARQUEREZ LES POINTS SUIVANTS :

  • 1 C’est un banquier central non élu, dont la nomination résulte d’un marchandage, qui s’exprime avec autorité. Il n’attire aucune contradiction ou débat.
  • 2 C’est un ancien banquier issu de la communauté spéculative internationale, Goldman Sachs.
  • 3 Il exprime un point de vue politique, suprême, puisque ses propos concernent : la souveraineté.
  • 4 Il veut imposer un ordre politique sans consultation populaire sur un sujet clef, majeur.
  • 5 Il veut mettre en ordre l’Europe au nom de l’économie et surtout la monnaie.
  • 6 Pour parvenir à ses fins, l’argument utilisé est celui de la peur : « ce retard pourrait être dangereux ».
  • 7 Ce sont des propos non justifiés, rien n’est démontré, tout est asséné, unilatéralement. On peut aussi bien soutenir, conformément aux théories libérales perverties dont les kleptos se réclament que c’est de la diversité et de la concurrence que naitront l’innovation, l’efficacité et  la prospérité.

Draghi tient ce que l’on appelle des propos et des injonctions d’autorité, c’est à dire qui n’ont de poids que par son seul statut de patron de la Banque Centrale. Donc c’est un abus, il outre passe sa légitimité. Sa qualification éventuelle, sa compétence ne valent que dans le cadre de sa fonction. Elles sont restreintes à cela. Il est nommé pour servir, pas pour commander et menacer.

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Voici le schéma qui autorise les putschs par les kleptocrates et autres guelfes noirs ou gnomes :

  • -On évacue la politique comme dimension de nos sociétés.
  • -On évacue la souveraineté populaire comme source du pouvoir et on la remplace par le faux savoir idéologique de la technocratie.
  • -On impose l’économique comme catégorie suprême.
  • -On met l’économie productive au pas et au service de l’argent et de la finance, puis de la Banque.
  • -On insère dans un ensemble mondial qui dicte de façon « soft » mais incontournable ce que l’on doit faire et ne pas faire.
  • -On organise l’ensemble mondial de façon techno-ploutocratique, dans la cadre  d’un pouvoir sans visage auto cooptatif et auto reproductible. Une self perpetuating élite.

Et on a instauré la tyrannie.

Lisez avec attention, arrêtez-vous sur chaque phrase.

« Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi demande aux pays de la zone euro de s’unir pour réformer leur économie et affirme qu’un partage de souveraineté est une chance et non une menace.
Dans un message lu lors d’une conférence à Rome et diffusé samedi par la BCE, Mario Draghi demande aux Etats d’agir rapidement à propos des recommandations faites par la BCE pour parachever l’union économique et monétaire parce que de nombreuses mesures préconisées sont restées lettre morte.
« La situation dans la zone euro montre que ce retard pourrait être dangereux », déclare le président de la banque centrale des pays de la zone euro.
Vendredi, il avait indiqué que la croissance économique resterait faible dans la zone euro compte tenu du chômage et de la faiblesse des investissements.
Des progrès ont certes été faits, notamment en matière d’union bancaire, déclare Mario Draghi samedi, mais les risques privés doivent être partagés au sein de la zone euro, l’intégration financière améliorant l’accès des entreprises au crédit et débouchant sur une union totale des marchés financiers, déclare Mario Draghi.
Le banquier central appelle à un respect plus strict des règles budgétaires pour réduire les différences entre Etats membres en matière d’emploi, de croissance et de productivité.
En matière de réformes structurelles, les Etats membres devront à la fois suivre des normes communes, tout en ayant chacun une approche adaptée aux spécificités locales. Tout cela permettra « une convergence dans la capacité de nos économies à résister aux chocs et à croître ensemble ».
Enfin, Mario Draghi souligne que la zone euro devrait se demander si elle a fait suffisamment pour sauvegarder la possibilité d’utiliser la politique budgétaire pour contrecarrer les cycles économiques et conclut par la négative.
De nombreux pays européens n’ont réalisé qu’après l’apparition de la crise de la dette que leur droit souverain à déterminer leur propre politique économique serait limitée au sein de l’union monétaire, souligne Mario Draghi.
Travailler pour atteindre la stabilité sur la durée passe par un partage des commandes, souligne le président de la BCE. « Ce qui peut sembler une menace est en fait une opportunité », affirme-t-il. »

BRUNO BERTEZ Le 31 Mai 2015 

illustrations et mise en page by THE WOLF

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19 réponses »

  1. DRAGUER, DRAGUI, DRAGONS LES FONDS ?

    AINSI FON, FONT, FOND, LES BÉTIT BARIO NETTE ?

    AILÉS FOND DE POCHE AVEC ?

    Laids cygnes d’étang sont bien las !

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  2. l ‘euro est une monnaie sans état , c ‘est ecrit dans le traité de maastricht et lisbonne , son niveau de change est mis à l ‘appréciation du marché , donc des banquiers globaux , qui eux même financent les dettes comme preteurs de dernier ressort . ils ont tout interet a se servir de l ‘euro de marché pour mettre à genoux les etats de l ‘UE et les obliger à s’endetter plus , pour siphonner des interets juteux . c’ est ce qui s’est passé avec les piigs et le reste de l ‘UE. la seule zone economique au monde utilisant une monnaie privée de marché regi par le marché …dont les banquiers usuriers . la finale est déjà ecrite pour cette folie . bonne journée

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    • Non l’euro est la monnaie de l’Allemagne mercantiliste et c’est pourquoi elle en use et en abuse à l’image de son parrain US et de son dollar…Quant à la fable qui consiste à opposer gentils états et méchants banquiers, permettez-moi de sourire car ces 2 là sont depuis la nuit des temps comme des larrons en foire et là ou vous trouvez le suzerain vous trouverez toujours le banquier: l’un pour lever l’impôt et financer les guerres et l’autre effectivement pour lever l’intérêt…

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      • peut-être peut-on lever l’ambiguïté en distinguant bien que le mot « état » regroupe et masque leurs classes dirigeantes, en collusion avec d’autre Maîtres, ainsi leurs peuples victimes des forfaitures des précédents. Victimes d’ailleurs parfois coupablement consentantes par clientélisme, désintérêt de la chose publique ou autres faiblesses, et ainsi co-responsables de leur propre sort.

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  3. l ‘allemagne est un protectorat militaire US , il y a 10 bases US en allemagne et 200 bombes thermo nucleaires a 120 kms du reichtag . il y a aucun traité de paix depuis 1945 avec les USA. donc l ‘allemagne ne compte pas pour la finance anglo saxonne . l ‘euro est sous leur gestion . nymex et la city plus specialement . euronext etant avalé par le NST ensuite revendu à ICE de detroit.

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  4. « Pas à pas, la monnaie a changé de nature, au lieu de venir du bas, « bottom up », de la pratique des sujets économiques qui a consisté à produire un équivalent général des marchandises, la monnaie
    est devenue « top down », un instrument des pouvoirs. »… Oui « pas à pas », nous faisons le constat d’une tactique insidieuse qui vise à l’émergence d’un nouveau statut pour la monnaie, monnaie qui deviendrait le médian du pouvoir élitiste absolus sur les etres, du fait meme de sa totale sublimation en un objet éthéré… une ombre dissociée, décorrelée de sa tangibilité, continuité logique de son antique rupture d’avec l’or dont on pressent, d’un moment à l’autre, l’ultime aboutissement.
    Les manipulateurs du reel, nos maitres, conditionnent les « états d’etre » psycho-affectifs des individus par la voie des actes afin que celle-ci par induction modifie nos manières de penser « l’existant », c.à.d ce qui participe du socle de l’environnement social. En modifiant le caractere acquis des actes on se modifie sois-meme, le logiciel comportemental a son reflet dans ce qui concourt à la réflexivité du « moi ». Expérimenter l’état absolus de transparence modifie l’état cognitif des sujets puisqu’aucune barriere sub-conscientisée ne vous protège plus… il n’est plus de jardin secret cloturé, l’enjeu c’est la penetration dans l’intime de l’etre, car connaitre confère puissance et jouissance… dans notre cas, elle est perversion absolue.

    Le monde du virtuel phagocyte le reel tangible, les ombres projetées sont en passe d’etre l’unique réalité, et les prisonniers de Platon en viennent à se confondre avec celles-ci… triste situation qui contamine le vivant, son « conatus » (1) dans un semblant d’irréversibilité (?),

    (1) »Chez Spinoza au contraire, le conatus est une stratégie dynamique qui dépend du degré d’activité : toute chose s’efforce de persévérer dans son être, c’est-à-dire dans la direction de l’affirmation de soi qui lui est propre, pour accroître sa puissance. Le conatus chez l’individu (et le conatus peut quasiment être identifié à un « principe d’individuation » et peut-être même de subjectivation) se traduit donc par l’activité, la recherche de ce qui va accroître sa puissance. » SPINOZA dans wikipedia.

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  5. Exact la collusion entre finance et pouvoir a toujours été. Seul les pouvoirs militaire font exception puisque les militaires ne sont pas soucier de l’intérêt des banquiers et autres financiers. D’ailleurs d’un point de vue purement logique un politicien de gauche aura d’autant plus besoin de son banquier qu’un politicien de droite qui lui a les entrepreneurs de sont coté et a le pouvoir d’agir. Le problème de la gauche reste sa naïveté financière. le preuve la plus flagrante étant l’attitude de Hollande face a son ennemi, la finance. Il a du croire que c’était avec une bande de fonctionnaire et d’assisté qu’il allait pouvoir faire changer les choses. La solution passera obligatoirement par le contrôle et la limitation de l’enrichissement. Au déjà d’un certain enrichissement il faudra imposé a son possesseur soit de dépenser le trop soit de se le faire taxer. Cela limitera les risques de possesseurs systémique et rendra service a la concurrence. Voire a nationaliser une partie des entreprises internationales. Cela va surement en choquer beaucoup mais limiter la possession a 50 million par foyer ne me semble pas si inégalitaire que cela. Mais cela réduira considérablement les risques systémique et leurs pouvoirs de nuisance. Les liberté étant limité, je ne voie pas pourquoi l’accumulation de richesse ne le serait pas aussi.
    Je suis pas contre l’enrichissement mais bien contre l’abus de pouvoir que cela confère. Et l’on voie bien aujourd’hui que les multinationale sont en train de prendre les états et leurs populations en otage. Il serait grand temps de remettre un peut d’ordre dans leurs dérives gloutonnes. D’ailleurs ils ont bien compris le système et crieront aux scandale et a la spoliation pour garantir leur pouvoir financier. Si la finance est devenu un problème il faut il faire comprendre que le problème viens uniquement de leurs insoutenable tendance a se gaver sans limite sans tenir compte que tout système a ses limites. Une fois la limite atteinte c’est tout le système qui doit être repensé afin de pouvoir les dépasser.
    Hors actuellement la technique tentant de dépasser la limite de l’endettement c’est de réduire la valeur de la monnaie quitte a la faire disparaitre. Se qui me surprends le plus dans toute cette histoire tragique c’est que se sont les petits porteurs qui sont a l’origine de tout se désastre. Il ne comprennent pas que se sont eux qui ont alimentés le monstre de la finance. Que se monstre a créer l’inflation qui leur a fait perde une grande partie de leur pouvoir d’achat. Je ne plains donc pas tous ces petits rentiers qui se sont fait avoir sur les marchés, il l’ont bien cherché et c’est le prix a payer pour les dégâts qu’il ont inconsciemment alimenté. La rente n’étant valable que lorsqu’elle est supérieur a l’inflation, il y a belle lurettes que se n’est plus le cas. Comme ses idiots ont il puent croire le contraire. Pour les petits porteurs qui ont placé pour leurs retraite c’est encore pire et les circonstance atténuante sont en leur faveur, il ont cru en la bonne fois des démarcheurs mais se sont tout de même fait avoir. Et toute cette mascarade de spoliation a été organisé par nos gouvernements successif. Il serait temps que les peuples comprennent qu’il est temps de ne plus faire confiance aux grand ILS qu’est la finance, la banque et la politique.
    Il faut arrêté de croire au père noël. Si vous voulez retrouver de l’autonomie et limiter la spoliation du grand ILS, vous n’avez pas le choix que de liquider toutes vos positions, en bourse comme en obligations. Cela va faire mal, mais cela va surtout leur faire mal. Vous petit vous êtes déjà mal un peut plus ne changera rien a votre condition. Vous aurez en contre partie le plaisir de les avoir mis au tapis. De toute façon si vous ne leur faites pas c’est eux qui vous le feront, et il ont déjà bien commencé. La soumission n’est pas uniquement le fait de la domination adverse mais bien de l’ignorance.L’insoumis ignorant c’est Don Quichotte, il va tout seul au casse pipe. Non la vrai liberté passe indubitablement par la connaissance. Les idiots se feront toujours avoir. Et l’idiot c’est celui qui ne veux ou ne peut faire l’effort d’apprendre et de comprendre.
    Bien fait pour vous ceux qui se sont fait avoir. Vous savez se que vous pouvez faire. Il ne tient qu’a vous de le faire ou ne pas le faire. Mais si vous avez des enfants et que vous voulez les protéger, vous n’avez pas le choix que de vendre tous vos actifs et de leur montrez qu’il vous reste encore un peut de pouvoir. Il ne tient qu’a vous de le prendre et en plus sans violence. Par contre ça va remuer sec sur les marchés.

    Bonne journée et bonne réflexion ……..

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    • « Seul les pouvoirs militaire font exception puisque les militaires ne sont pas soucier de l’intérêt des banquiers et autres financiers. »

      Si vous écoutez Henri Guillemin au sujet de Bonaparte et de la création de la Banque de France, vous réviserez votre appréciation.

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      • Vous avez raison, mais napoléon c’est fait couronné empereur. On est donc plus vraiment du coté militaire mais plutôt dans une sorte de la royauté et de l’empire. Le militaire a la charge de protéger son territoire, un militaire va en guerre est bien sur la pire chose qui puisse arriver a un état. J’avoue avoir manqué de précision.

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    • Là encore pas la peine de chercher midi à 14h, à vouloir interdire, réguler, martyriser… Supprimons l’argent gratuit des banques centrales et vous verrez les inégalités se réduire comme peau de chagrin et le capital financier reprendre sa juste place par rapport au capital productif….

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      • Mais il ne faut pas oublier que les problèmes économiques auquel nous sommes confrontés date de bien avant 2008, début de la baisse des taux et de l’impression massive. Le vrai problème étant a mon avis la mauvaise utilisation des fonds obligataires. C’est fond on prient le contrôle des marchés et exacerbé l’inflation grâce au crédit et au effet de levier. Supprimer l’argent gratuit résolvera une partie du problème, le surendettement des banques. Mais il n’apportera pas d’amélioration économiques et sociale. Je pense qu’il est donc nécessaire de retirer leurs jouets au financiers, a savoir l’argent qui leur a été confier son forme d’obligation et même d’actions.
        Je pense que pour être efficace, réguler ou interdire n’est pas l’unique solution a partir du moment ou les auteurs en décidé de prendre les bonnes décisions. Hors les banquiers et financiers n’ont absolument pas changé d’un iota leur activités malgrès la crise qu’il ont généré avec l’aval des politiciens. Hors si nous ne pouvons nous fier ni aux banquiers ni aux politiciens. Il me semble que l’unique solution n’est pas a attendre d’eux. Il faut donc leurs retirer des mains l’outil qui leur permet de nous asservir. Et il n’y a pas mieux que de récupérer se que nous leur avons confier, a savoir notre épargne. Et de la mettre sur notre compte courant. Il y a bien sur des risques a une telle manoeuvre puisque cette épargne pourrait se retrouver sur la marché des biens et créer une forte inflation. Mais vue le prix déjà élevé des actifs, ceux qui joueraient a se petit jeux risqueraient de perdre beaucoup une fois le run terminé. Certes convertir ses obligations ou actions en cash pourrait avoir des conséquences inconnu et peut être vraiment grave pour la stabilité financière mondiale. Mais de quel autre moyen le peuple dispose t’il ?
        a part utiliser les mêmes méthode a savoir le chantage. Ils utilisent le chantage de la peur systémique. Mais dans le cas d’un gros crash tout le monde paiera l’addition. Donc il faut donc prendre les devant et les obliger a freiner leurs bêtises car il ne sont pas les seuls a pouvoir en faire. En fait c’est au peuple de leur faire peur un peut comme le fait la Grêce d’une manière inverse. Elle décide de ne pas rembourser les crédits, moi je propose de réduire le risque en nous retirant du jeux. Mais pas pour acheter tout et n’importe quoi mais uniquement pour les forcé a réduire la voilure. M’enfin je suis bien conscient des risques d’une telle démarche. Mais face au chantage pouvons nous rester dans l’inaction sachant que les générations futures paieront cher le prix de cette lâcheté. Si les grand fonds de pension agissaient de la sorte a savoir dire que 0.05 % de marge et 2% de frais on arrête de jouer. Je pense que cela calmerais l’affaire. Hors les fonds de pensions fond partie des acteurs de se désordre. Il faut donc que se soi le peuple, tout du moins les épargnants qui prenne le taureau par les cornes et leur fasse comprendre que cela suffit. Et rien de telle que de vendre, de ne plus jouer un jeux ou ils y perdent plus qu’ils ne gagnent.
        M’enfin encore faut il comprendre les rouages financiers avant d’en arriver a de telle conclusions.
        Il suffirait que beaucoup d’épargnant ailles voir leur banquiers en leurs demandant comment faire pour liquider leurs obligations pour les faire réagir. Ensuite il suffit de larguer 20% de ses obligations pour les mètrent a genoux. Sans créer de trop grosse vague. C’est la guerre il faut donc opter pour une stratégie et arrêter de subir leur dictât.
        J’avoue que se n’est pas la meilleur solution mais rester a ne rien faire et attendre que cale empire c’est surement la plus mauvaise solution. Donc il faut choisir pour un moindre mal. Sachant qu’il me semble inévitable si les banquiers centraux continuent a permettre et faciliter aux tricheurs et voleurs de continuer d’exercer.

        Si nous ne pouvons pas compter sur les politiciens pour régler les problèmes. Il faut bien se rendre a l’évidence qu’il faudra que nous le faisions nous même. Et que la chantage a la liquidation des obligations est imparable. Le run monétaire étant de loin le moins efficace.

        Désolé de devoir passer par la case chantage mais plus vite nous aurons résolu le problème plus vite nous pourront passer a autre chose. D’ailleurs il faut savoir que les obligations servent aussi a d’autre choses, comme la recherche génétiques, le développement des puces bionique et autres OGM qui ne sont pas fait pour améliorer notre futur. Mais tout cela est fait grâce a nos prêts. il serait temps que chaque individu comprenne qu’il est aussi responsable des malheurs que leurs impose les financiers.

        Je n’aurais jamais cru que je pourrais écrire de telles choses. Mais il faut bien se rendre a l’évidence. Notre destin est entre nos mains et faire confiance au grand « ILS » c’est fournir le bâton avec lequel ils nous châtierons. Ils faut arrêter de croire aux pères noël nous somme en guerre. Il me semble donc que le plus simple moyen de la faire cesser c’est de leur retirer les munitions a savoir notre épargne obligataire.

        J’ais bien conscience que le fait même de m’exprimer pourrait me causer quelques soucis de la part de certains. Mais je leur demande de réfléchir a leur enfant et petit enfants. Certes aujourd’hui il gagnent beaucoup mais dans deux générations leurs petits enfants pourraient se retrouver de l’autre coté. Il est donc indispensable de faire en sorte que l’équilibre revienne. Et que nos politiciens commence a comprendre que leur travaille ne consiste pas uniquement a gérer le présent de leur nations mais aussi de préparer le futurs de leur descendance.
        Je pense qu’il est donc important que les peuples sachent qu’ils ont la possibilité d’agir et de le faire dans les règles et d’une façon efficace.

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  6. « En matière de réformes structurelles, les Etats membres devront à la fois suivre des normes communes, tout en ayant chacun une approche adaptée aux spécificités locales. Tout cela permettra « une convergence dans la capacité de nos économies à résister aux chocs et à croître ensemble »

    C’est incroyable, cette prétention… Ils font comme si la politique était une science…

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  7. « En refusant la destruction de l’ancien et de l’inefficace, les ploutocrates favorisent la marche lente au socialisme, d’abord Fabien puis socialisme tout court qui va les détruire en tant que classe sociale. » Le darwinisme social ne vaut qu’appliquée à la masse, pour les élites du systeme, ils sont au dessus des lois qu’ils édictent et dont ils se font les promoteurs.
    La destruction créatrice par le processus de sélection naturelle ce n’est bon que pour les serfs!

    LA TERMITIERE,devenir de la contre-civilisation ?:
    – Une grégarité dans la singularité.

    Ce qui fait de nous des Etres singuliers, c’est l’idée que l’on se fait de soi, hors, si « moi-je » s’identifie dans l’isoloir de sa conscience il doit necessairement emprunter les matériaux de sa reflexion puisés dans son environnement social.C’est donc autant par suggestibilité que par mimétisme que l’identité se construit, hors, si nos maitres sont les faiseurs de « coutumes » ils sont aussi les concepteurs influants de nos pensées. La société moderne est architecturée autour de la consommation de masse avec comme instrument ad-hoc des médias qui suggestionnent nos actes/pensées… medias détenus par les memes qui promotionnent produits et services. Le lien indissociale c’est bien évidemment la monnaie de par son statut et sa fonction fluidificatrice des échanges. En modifiant le statut tangible (disparition du cash) on modifie le rapport aux autres, on contraint les sujets à opérer dans la pleine transparence et finalement on s’oblige à certaines contritions intellectuelles pour échapper à l’oeil scrutateur et discriminateur de « big brother ». Le principe de liberté est sacrifié sur l’autel d’une idéologie au fondement transvalué, apologie de « l’avoir » au détriment de « l’etre ».

    Le caractère subversif de notre contre-civilisation, sa contagiosité virale des qualités d’ idées/comportements, sont les atouts transgressifs du caractère transcendant de l’Humain, caractère qui invite au dépassement de soi par la connaissance complémentaire de soi et du monde.
    Le simulacre s’invite partout et tout le temps, il érode le ciment culturel des traditions et fait s’affaisser l’humain à la bestialité… un animal n’est point spectateur de lui meme et ne peut se juger soi meme n’ayant aucun repaire moral, aucune vue prospective, aucun langage historique à conscientiser ou formuler… La mémoire est essentiellement génétique.. épigénétique à la marge.

    Le monde des termites c’est la grégarité dans les ténebres, c’est la socialisation dans l’uniformité, c’est la mémoire collective réécrite par les maitres du jeu… du « je ».

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  8. « Ce qui peut sembler une menace est en fait une opportunité », affirme-t-il. ». Son affirmation est correcte , car tous ses modifications, manipulations des regles bancaires au sein de union est une enorme opportunité …… pour qui?..comme vous dites chez vous, il n’y a pas photo!

    Sommes nous les cons-tribuables européens , en quelque sorte complices , de « engrosser  » cette mafia de ploutocrates ?

    Sommes nous co-responsables , de maniere consiente ou inconsciente , de la derive de notre veille Europe?

    ON peut être utopique ou réaliste , en aucun cas conformiste. L’évolution de notre société dopée a la dépendance de l’état , du crédit , du déni…ont fait de nous des révolutionnaires confortablement installées dans notre canapé. Ils ont su propager l’idée de l’euro-Ëden …comme le jardin de tous les délices , dont les fruits sont âpres et amères pour beaucoup de pays.
    Un non-sens voulu , sans aucun doute.

    Un grand Bonjour depuis Madrid,

    Marian

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