Douce France

Douce France : Macron, disciple de l’entropie… anthropologie d’une décadence prévisible ! Par Master T

Macron, disciple de l’entropie… anthropologie d’une décadence prévisible Par Master T

Macron l’illusionniste, qui fait prendre des vessies pour des lanternes, est aussi une marionnette du Système. A-t-on besoins de rappeler qu’il fut promu par ses maitres Attali, Minc… pilotés depuis la maison mère : les indéboulonnables Rothschild et leur cartel.

Derrière les apparences néo-libérales, ce marchepied, il y a le mondialisme. Derrière le mondialisme, il y a une idéologie messianique. Le messianisme c’est l’intime conviction, sous le vernis consumériste, c’est une foi en un modèle et une finalité qui prend assise sur l’Hybris.

Le messianisme de l’Homme Dieu.

Qu’on le nomme Samyaza (dans le livre d’Enoch), Iblis chez les musulmans ou encore Lucifer « ils » -mais ne faisant qu’un- ont tous traditionnellement en commun d’avoir été excommuniés du royaume divin -représentant l’idéal de perfection- et jetés auprès des humains pour les séduire, les tenter et les égarer. Tous ces êtres mythiques représentent un Etat de la réalité, une force dominatrice et puissante sise dans le monde car fidèle parasite de l’Humanité puisqu’ils sont avant tout dans le cœur de chacun, actif, dans nos actes/pensées.

Vous vous demandez, si vous êtes athées, ce que font de telles fadaises sur ce site sérieux qui traite de sujets divers et variés concernant la sphère économique, politique, géopolitique et financière. Ces sphères de réalité n’existent que parce que en leur centre insondable (inconscient/nouménal), leur matrice, l’Humain, en est autant le réceptacle, le créateur, l’acteur que l’interprète. Il nous faut donc connaitre l’Humain selon ses mobiles et quelles valeurs sont défendues à travers eux. De ce constat, il ressort ce conseil comme une nécessité de responsabilité : « connais-toi toi-même »… et agis en conséquence! Si, tout comme moi, vous faites le constat que ce monde est terriblement injuste, permissif et violent alors vous êtes enclin à vous interroger sur la raison d’être de votre présence dans ce monde, puis -par ricochet réflexif-, à vous interroger sur votre propre monde… celui de vos intimes.

Existe-il une sorte de résonance entre « l’en dehors » et « l’en dedans » ?

Votre imperfection, a-t-elle son reflet dans l’existence?

Après vous êtes sondés vous-même, et dans un même élan vous étant porté à disséquer les événements, les structures… et les comportements qui font les ingrédients de l’Histoire humaine, vous conviendrez alors que « l’en dehors » est la réponse phénoménologique aux forces qui agissent dans « l’en dedans ». N’était-ce pas le message de Platon qui voulait nous faire comprendre le « mythe de la caverne », n’était-ce pas aussi le mythe du Minotaure (Lucifer, Iblis… ) ou encore celui de Thésée quêtant la Toison d’Or, symbole de perfection que l’on revêt en tant qu’Homme Nouveau s’étant conquis?

La séparabilité entre le sujet-acteur/spectateur, qui perçoit et conçoit, et l’environnement vivant et abiotique n’existe pas. L’intrication est si forte que l’on pourrait conclure que c’est le principe anthropique fort qui est à la fois cause et effet des phénomènes sensibles. Pourtant cela peut être à la fois vrai et faux puisque sans l’Humain le cosmos serait identique… ou pas… intrication oblige.

Et comme l’avance la science thermodynamicienne, l’entropie est l’élan vital qui anime le monde dans son entièreté suivant en cela plusieurs concepts comme l’irréversibilité des phénomènes… historiques, en ce qui nous concerne, puisqu’il s’agit là d’anthropie (1) constructalisée.(1bis)

Le mondialisme est la nouvelle fausse lumière du monde (2) ; vessie du modernisme rayonnant puis, chronologiquement, celle du post modernisme comme expression contemporaine de notre « progression involutive » sur l’échelle anthropique/entropique. La tragédie grecque reflète cette entropie ou le destin enveloppe ses acteurs comme son théâtre… le scénario global s’accommode des libre-arbitres, ceux-ci n’ayant qu’une induction relative sur le cours des événements… mais significatives en ce qu’ils peuvent amenuiser, court-circuiter ou amplifier l’amplitude de la « charge » (émotionnelle/tension) des événements.

Macron est l’instrument choisi par l’élite oligarchique, elle qui se distingue par son pouvoir exercé sur « la masse des peuples », comprise en tant que corps social et organique de par ses dispositions acquises, multiples et variées.

C’est par le pouvoir que lui confère l’argent que la séduction sur la masse des peuples devient efficace. L’idéal de puissance comme moyen cherche à exercer son pouvoir mais ce pouvoir n’est vraiment pouvoir que dans la jouissance pleinement réalisée qu’elle prodigue en retour, si bien que le 1er degré de servitude est pleinement atteint chez l’élite et peut alors se propager jusqu’au plus bas de la hiérarchie sociale comme une onde scélérate irréversible.

L’entreprise de servitude volontaire implique l’abdication des êtres à raisonner dans l’axe du Vrai comme du Juste. Ainsi, en laissant choir l’outil de discrimination au seul profit du « parasite » (l’Ego dans sa dimension pathologique c.à.d soumis aux forces instinctuelles, limbiques) voilà notre humain justifiant l’injustifiable au nom de je ne sais quel alibi moral ou prétendument pragmatique lui permettant de s’acheter une vérité pour le prix du compromis. Au symbolisme de l’Ange Déchu se reflète alors celui de l’Humain dans sa propre déchéance, déchéance qui n’échappera pas à ceux et celles doués encore de suffisamment d’humanité face à un monde métastasé par sa folie contagieuse… Pandémie des pandémies.

« La main (parasitaire) qui donne est au-dessus de celle (soumise) qui reçoit ».

Dans le monde parallèle de l’anthropie (« l’en dedans »/l’endo-gène)) nous nous confrontons à la finitude entropique du monde (« l’en dehors »/l’exo-gène). Les leçons que l’on tire d’un domaine de réalité (anthropique) se reflètent parfaitement dans l’autre (mondain) car des 2 l’on retiendra une unité formelle des lois qui les régisse, une clé de voûte conceptuelle qui les surdétermine dans un jeu sémantique d’interpolations.

A titre d’exemple, l’élan planificateur (de nos mondialistes) des diversités culturelles par le choix instinctuel du « sans frontiérisme », et poussé jusqu’au bout de sa logique, devient mortifère pour l’Humanité puisqu’il élimine l’idée même de Civilisation qui ne peut en fait se concevoir et exister que dans la diversité, la pluralité.

Dans l’axe du développement thermodynamique, la finitude du processus entropique peut se concevoir comme une dissipation de l’énergie totalement aboutie où l’homo-généité des systèmes jusqu’ici ouverts (comme les civilisations, les espèces…) signifie la « mort » de ces systèmes car ils sont rendus, pour solde de tous comptes, à leur état primordial, indifférencié c.à.d incréé. Incréé puisque la VIE se confond avec son ELAN et donc sa DYNAMIQUE en tant que PROCESSUS ÉVOLUTIF puis INVOLUTIF (chaos), ceci en regard d’une chronologie longue ou les saisonnalités se valent comme cycles, compris eux-mêmes dans des Ages ou des Ères. Du point de vue anthropique, nous serions donc dans l’anthropocène… cycle existentiel porteur de sa propre finitude, comme l’est un produit à obsolescence programmée.

Ce diagnostic nous dit intuitivement toute l’étendue du cancer qui nous ronge et qui progresse au rythme de la dégénérescence.

Voter Macron c’est comme voter pour que le cancer se répande plus vite… c’est bien là le caractère essentiel qui anime les êtres sous perfusion médiatique: la folie collective d’une société malade par son ignorance et le compromis qu’elle opère en vue de son bien-être (légitime au demeurant). L’ignorance des causes et une méconnaissance des effets volontairement brouillés s’entremêlent à la naïveté comme le syndrome expressif d’une infantilisation généralisée, orchestré par des média aux ordres (propagande et ingénierie sociale) pour finalement s’accoupler aux promesses mirifiques de nos politiques-système et concourir ainsi à la déchéance des serfs et, dans un semblable élan, à la chasse aux sorcières de ceux qui osent malgré leurs efforts remettre en cause la doxa.

Bienvenu dans le meilleur des mondes… finissant.

MASTER T

NOTES:

(1) « Anthropie » et « entropie » : L’un intéresse l’homme et son action, l’autre mot « entropie » qualifie le degré de désordre d’un système dynamique ouvert. Dans son acception originelle Anthropie nous vient du grec « Antrôpos » qui désigne, non l’homme par rapport à la femme, ou l’être vivant par rapport aux animaux, mais la femme ou l’homme, c’est à dire l’être humain par rapport aux dieux. On rajoutera que l’entropie dans sa définition 1ère est le processus de dégradation de l’énergie utilisable.

(2) (1bis) ce concept introduit l’idée d’une évolution de l’Humanité sur le modèle parallèle du développement des formes vivantes. En effet, la phylogenèse se conçoit à plusieurs échelles et peut se recouper avec celle de notre espèce. L’entropie imprime sa dynamique et reprend l’idée de flux (énergétiques et informationnelles) nécessitant des « véhicules » d’informations/énergie qui changent d’état par le procédé des échanges intra et inter-systèmes et donc aussi intra et interhumains exprimant de concert leur dissipation mutuelle. La constructalité repose donc sur l’idée d’une évolution formelle programmée/déterministe (gène/mémoire), de contraintes exogènes associées (déterministes) constituant une variable d’état comme mesure inductive des échanges… et donc de l’entropie. On retrouve les 4 stades constructaux de la vie humaine (enfance, adolescence…) reflété dans les 4 saisons ou encore les 4 âges de l’Humanité (âge d’or…) tous reposant sur le thème central de l’entropie.

(3) Lucifer signifie « porteur de lumière » du monde par opposition à celle divine. Cette tentation à se vouloir « Homme Dieu » par les artifices technologiques est la finalité de l’élan primordial (mythique) qui justifie l’enseignement des anges déchus et de leur chef. La connaissance fournie n’est pas synonyme de sagesse mais se révèle comme une « boite de Pandore » offerte et ouverte par une Humanité naïve, puisque située au sortir de son innocence, et dont -génération après génération- il va falloir assumer les effets en recouvrant l’innocence primordiale en pleine conscience… c.à.d aux antipodes de cette naïveté. ( voir : le symbole de la balance égyptienne où le cœur est représenté par la plume représentant la nature qualitative parfaite des actes en équilibre absolu avec le plateau de la conscience).

EN BANDE SON : 

6 réponses »

  1. Cause de la manipulation des résultats du 1er tour et pourquoi pas du second
    Macron était MINISTRE DU NUMERIQUE
    pour un surdoué de 40 ans quoi de plus facile que d’intégrer des « clones » dans ce ministère et ainsi devenir …prestidigitateur …le vivier des MENSA est plein de QI 145 et +
    il suffit de voir les infos à la télé et on découvre 2 France ancrées dans leurs certitudes
    l’une s’informe,l’autre consomme tout ce qu’on lui vend,si c’est bien emballé
    Staline
    “Ce qui compte ce n’est pas le vote, c’est comment on compte les votes.”

    J'aime

  2. Et dire que des gens ont cru le bourrage de cranes comme quoi les russes menacaient cette élection et qu’il faudrait s’en méfier! Malheureuse France.

    J'aime

  3. Le germe de la guerre civile s’installe progressivement.

    Nous assistons dans nos média, aux ordres de l’agenda mondialiste et de ses couturiers, au tissage d’une pensée unique qui reprend à son compte le principe, de classe, de sa « guerre contre le populisme »… une croisade qu’elle entend justifier au nom du Bien républicain, au nom de la France qu’elle a pratiquement sacrifié sur l’autel du Mondialisme. Ceux là même qui défendent cette perfidie le font par le mensonge, car le mensonge permet les ralliements de ceux qui sont égarés par leurs discours rassembleurs et unitaires face au tsunami souverainiste qui monte,
    La digue psychologique repose sur l’anathème, le recours au sentimentalisme dans le champs toujours émulateur de la Peur. La peur est l’instrument qui est au centre de nos convictions et sur lequel repose les logiques fondatrices excusant les actes odieux comme héroïques. Etre pro-Système ou anti-Système n’ a qu’un centre: la peur. La peur des uns, mondialistes, est de ne plus goûter les fruits de l’hyper-capitalisme et de l’autre camps de ne pas accepter de subir celui-ci en perdant la dignité citoyenne -celle du consommateur pérenne- dans une servitude de plus en plus visible, strangulatrice, qui hypothèque le bénéfice d’une société basée sur l’édifice prometteur d’une consommation promise, suggérée et goûtée, en accroissant les inégalités de répartitions de richesses.
    Les inégalités de répartition de richesse dans notre société pyramidale ne sont qu’un symptôme et en même temps une cause du réveil. Le ventre a l’avantage sur l’intellect endormi d’une classe moyenne embourgeoisée qui ne veut rien voir des causes véritables du malheur du monde et qui se compromet volontairement dans le déni. Plus on est proche de l’élite et de la gamelle moins on a envie de se plaindre.
    Entre ces 2 états psychologiques se glisse ceux qui rejettent le mondialisme pour des raisons qui vont au delà des aspects « bénéfices-risques », même si ceux-ci sont pris en compte. Le mondialisme pour les uns est une logique mortifère de super-classe de riches qui actionnent la manivelle de la soumission et qui tirera toujours le bénéfice de sa position hiérarchiquement descendante. La démocratie n’est que le paravent utile à ses objectifs. Macron représente le prototype idéal de cette sphère influente… celle des « mange-peuples » que stigmatisait Etienne de la Boétie, ami de Montaigne.
    De l’autre, les patriotes -gaullistes véritables- ont d’abord une conception haute de la démocratie et celle-ci s’oppose frontalement avec la définition du fascisme: l’état comme moyen de transmission du diktat oligarchique. C’est bien parce que leur sensibilité au droit qui régit les interrelations (humaines et structurelles) importe religieusement d’être représentatives des intérêts du plus grand nombre… Or, les divergences entre les 2 extremes et au centre la résistance gaullienne deviennent si béante que le clash semble inévitable.

    Macron ou Lepen, la tragédie ne s’essoufflera pas bien au contraire.

    La lutte des classes que nous vantait Warren Buffet a pris corps: «C’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner»

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s