1984

Trump interdit de séjour au Royaume-Uni ? Sadiq Khan est un Crétin Fini (Paul Joseph Watson)

Le destin des Européens est entre les mains de leaders sans descendance : Macron, Juncker, Merkel, Gentiloni (Italie), Bettel (Luxembourg), Sturgeon (Écosse), Rutte (Pays-Bas), Löfven (Suède), Vējonis (Lettonie), Grybauskaitė (Lituanie), Iohannis (Roumanie), et May (Royaume-Uni).

Coïncidence ou Kali Yuga ?

C’est la question posée le 26 mai par le site américain Market Watch, qui se demande si cette « stérilité » signifie la fin de l’Europe. Son article intitulé « Do childless leaders mean the death of Europe? » mentionne, entre autres, un commentaire du britannique Douglas Murray, auteur d’un livre-avis-de-décès sorti en mai : The Strange Death of Europe.

Un livre d’une grande actualité au Royaume-Uni, si l’on considère les récents attentats islamistes… et la symptomatique claque électorale du 8 juin qui semble sonner le glas du Brexit, donc la relance européenne. La paralysie eurocrate l’emportera sans doute, tandis que Bruxelles, toute estrancinée de perdre son Éros, ne remarquera pas les avances de Thanatos.

Car la thèse de Murray est simple : le continent européen, moralement affaibli, n’est pas en mesure d’intégrer des millions de réfugiés et migrants de cultures différentes. Il explique : « Le Monde s’installe en Europe au moment précis où celle-ci a perdu de vue sa propre raison d’être. Et si l’implantation de millions de personnes de cultures différentes peut réussir au sein d’une culture forte et volontaire, c’est impossible au sein d’une culture blasée, culpabilisée et morbide. »

Des morbides qui retournent en position fœtale, entre petites bougies et État-cocon, laissant les crocodiles réoccuper le marécage… Mais toujours prêts à faire la leçon !

Ainsi du maire de Londres, monsieur Sadiq Khan, vexé que Donald Trump ait relevé l’irénisme de ses commentaires (« Londres est une des villes les plus sûres, la police veille, pas de quoi s’alarmer, etc. ») à la suite de l’attentat du London Bridge.

Donc, monsieur Khan a estimé qu’il fallait annuler la prochaine visite officielle de Trump en Angleterre, puisque le président représente des idées étrangères aux valeurs britanniques. Au cœur du débat, l’insistance trumpienne à contrôler les frontières et à geler temporairement les entrées en provenance de certains territoires djihadistes.Les Anglais estiment que 20.000 de leurs nationaux d’origine musulmane sont suspects, mais précisent que leurs services de police ne peuvent en « suivre » que 2.000, faute de moyens. (Notons que madame May a été ministre de l’Intérieurs pendant quatre ans, avant sa nomination au poste de Premier ministre. Et sa mauvaise gestion a été remarquée – par les électeurs – après trois mois d’attentats consécutifs.)

Monsieur Khan, qui aime les frontières ouvertes, s’est toutefois fait épingler à la télévision par le journaliste anglais Piers Morgan. Pas de chance : Morgan est un ami personnel de Trump. Et Morgan de s’insurger contre le va-et-vient des citoyens britanniques qui vont faire leur service militaire chez Daech avant de revenir en Angleterre. Khan, admettant que la moitié des combattants revient sur le territoire, reconnaît, balbutiant, ne pas avoir la moindre idée de l’endroit où ils se trouvent. Voilà qui promet…

Mais qui va maintenant gouverner le Royaume-Uni ?

http://www.bvoltaire.fr/trump-interdit-de-sejour-royaume-uni/?mc_cid=05a5d92199&mc_eid=b338f8bb5e

Terroristes islamo-britanniques. Sont-ils encore citoyens britanniques ?

Michel Garroté  —  Les islamo-britanniques qui commettent des attentats à Londres demeurent-ils des citoyens britanniques ? Formulé autrement, faut-il retirer la nationalité aux islamo-britanniques qui commettent des attentats dans leur pays d’adoption ? Si la question était soumise par référendum, au moins 60% des Britanniques répondraient qu’il faut non seulement leur retirer la nationalité, mais aussi les expulser vers leur pays d’origine, lorsqu’ils auront purgé leur peine dans une prison de Sa Majesté la Reine d’Angleterre. Concrètement, un anglo-pakistanais qui commet un attentat sera déchu de la nationalité britannique et expulsé vers le Pakistan après avoir purgé sa peine. D’autres diront qu’il faut rétablir la peine de mort pour les terroristes.

A ce propos, le politologue Pierre Henri écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Le système multiculturel imposé aux peuples ouest-européens et plus largement occidentaux a produit, à partir de l’immigration de masse, les situations critiques que les médias font semblant de redécouvrir à chaque attentat terroriste : les trois massacres perpétrés en Grande Bretagne ces derniers mois sont l’occasion de contempler des quartiers où la population de souche a été remplacée par une juxtaposition de communautés, souvent musulmanes, où l’islamisme s’est ébattu pendant des années avec le blanc-seing des gouvernements britanniques : « laissons-les faire, il ne faut surtout pas leur infliger une intégration ». Le résultat est aujourd’hui sans appel : les burkas prolifèrent, les tribunaux islamiques sont actifs, les prêches fanatiques à peine surveillés, la charia s’impose sur des territoires entiers. De ces viviers sortent nos ennemis, il n’y a plus que les aveugles volontaires pour s’en étonner.

Pierre Henri : Même le Premier Ministre du Royaume Uni, Theresa May, fut bien obligée d’admettre, avec les précautions qu’impose le politiquement correct, l’échec du modèle anglais de non-intégration de populations qui, pour une bonne partie d’entre elles, profitent de ce laxisme pour imposer leur modèle de société, contenu dans le Coran et les Hadith, ce qui ne veut pas dire que notre « modèle français » soit moins défaillant. Le multiculturalisme, comme toutes les utopies, est une fiction et, comme toutes les fictions, par principe, il ment : il est donc, nous semble-t-il, très important de refuser de reprendre à notre compte les mensonges sémantiques que les médias sectateurs et actionnaires du multiculturalisme diffusent en permanence. Ainsi, l’un des plus horripilants est illustré par l’exemple suivant, au sujet de l’un des auteurs de l’attentat du London Bridge : « Son nom, Khuram Shazad Butt, 27 ans. Ce Britannique né au Pakistan ».

Pierre Henri : La réalité est accessible à quiconque est doué d’un peu de bon sens: Khuram Butt est un Pakistanais né au Pakistan, et ni par son origine, ni par son mode de vie et ses mœurs, ni par son idéologie politico-religieuse il n’a eu ressemblance de près ou de loin avec un Anglais. Il est détenteur de la nationalité anglaise, ce morceau de papier plastifié donné, là-bas comme en France, avec une suicidaire légèreté. La nuance est de taille. Elle tue même. Le mensonge médiatique consiste à répéter qu’il s’agit d’un Anglais comme Churchill, Henry VIII et le roi Arthur, répétition qui vise à normaliser l’anomalie que représente l’immigration massive de populations insérées dans des sociétés d’accueil forcé avec lesquelles elles ne partagent pas grand-chose, sinon rien, sauf l’hostilité. La nationalité administrative ne fait pas l’identité, elle ne change pas l’âme, ni le cœur. Et les pieux mensonges ne protègent pas des balles, conclut Pierre Henri (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

Michel Garroté pour Les Observateurs

http://www.bernard-antony.com/2017/06/non-les-terroristes-de-londres-ne-sont.html

http://lesobservateurs.ch/2017/06/07/terroristes-islamo-britanniques-citoyens-britanniques/

2 réponses »

  1. Il est minuit moins une …
    France :extention in vitam aeternam de l’état d’urgence=:dictature:avis de tempête pour les patriotes
    L ‘Autre a été reprendre un peu d’Oradour- sur-glane
    Le chant des partisans a été chanté par les zenfants des écoles
    Une bien belle « image d’Épinal »comme au temps du Maréchal.

    Santé.


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