1984

La stratégie globaliste : utiliser des gauchistes et des provocateurs pour faire enrager les conservateurs et les diaboliser

La stratégie globaliste : utiliser des gauchistes et des provocateurs pour faire enrager les conservateurs et les diaboliser


Par Brandon Smith – Le 23 août 2017 – Source alt-market.com


Le faux paradigme gauche / droite est souvent un concept mal compris. Beaucoup de gens qui en sont conscient, ont parfois tort de croire l’idée qu’il n’y a pas de « spectre politique de gauche ou de droite » ; Que tout n’est qu’une farce. C’est incorrect. Dans la société normale, il existe en effet un spectre politique parmi la population en général et cela va du socialisme / communisme / gouvernement fort (gauche) au conservatisme / marchés libres / individualisme / gouvernement faible (à droite). Chaque citoyen se trouve quelque part sur l’échelle entre ces deux dynamiques. Le spectre gauche / droite est en fait réel pour une personne moyenne.

Nous ne trouvons pas de « faux » paradigme jusqu’à ce que nous examinions les croyances et les comportements, les élites et les classes politiques. Pour de nombreux oligarques bancaires et des politiciens de haut niveau, il n’y a pas de fidélité à un parti politique particulier ou à une idéologie de « gauche » ou de « droite » identifiable. Beaucoup de ces gens sont heureux d’exploiter les deux côtés du spectre, s’ils le peuvent, pour atteindre les objectifs du globalisme ; une idéologie distincte qui ne sert pas vraiment les intérêts des groupes de gauche ou de droite. Tout cela pour dire que les globalistes semblent s’occuper d’un côté ou de l’autre à l’occasion, mais en vérité, ils ne se soucient pas plus du succès de l’un ou de l’autre. Ils se préoccupent uniquement du succès de leur propre club élitiste exclusif.

Cette réalité a tendance à s’appliquer également à toute loyauté nationale. Les globalistes ne portent aucun amour idéologique pour une nation ou une culture particulière. Ils sont plus qu’heureux de sacrifier et de saboter un pays si cette action leur procure plus de puissance ou de centralisation en retour. Un globaliste n’est « démocrate » ou « républicain », ou américain ou russe ou chinois ou européen, etc., que dans la mesure où cette étiquette lui apporte quelque chose qu’il veut.

La raison pour laquelle les socialistes et les personnes qui travaillent pour eux adoptent certaines étiquettes, n’existe que parce que, par ce biais, ils peuvent servir de gardiens et mieux manipuler les masses. La question du point chaud de la semaine nous en fournit un exemple…

L’organisateur du groupe « Unite The Right » pendant le cirque de Charlottesville, qui s’est terminé par un mort et de nombreux blessés, se trouve avoir été un camarade de jeu idéologique de l’extrême gauche il y a un an seulement. Jason Kessler semble sortir de nulle part comme une figure de premier plan du mouvement identitaire blanc ou le mouvement « nationaliste blanc » en 2017, mais en 2016, il était un partisan avide de Barack Obama, et avant cela, un champion actif du mouvement Occupy Wall Street.

Je suppose que tout le monde peut changer de vision idéologique au fil du temps, mais je ne suis certainement pas assez stupide pour croire que Jason Kessler est passé de la gauche pure et dure au nationaliste blanc en moins d’un an. Bien qu’il ne soit pas prouvé de façon concluante que Kessler soit un provocateur, il a certainement recherché cette position. On peut citer Kessler depuis son propre blog le 12 décembre 2015 (maintenant fermé mais archivé) :

« Je ne peux penser à aucune occupation que j’admire plus que celle de provocateur professionnel, qui a le courage et la détermination personnelle pour rechercher la controverse malgré toutes les échardes et les flèches du monde. »

Ce n’est pas la première fois que les nationalistes blancs ont été exploités par des agents provocateurs pour salir la réputation de la « droite politique ». Et, ce n’est certainement pas la première fois que des nationalistes blancs ont découvert qu’ils travaillent directement pour le gouvernement fédéral. Le leader du Klu Klux Klan, Bill Wilkinson, a ouvertement admis avoir été un informateur et un collaborateur du FBI en 1981. Hal Turner, une personnalité notoire sur les ondes du suprématisme blanc ayant réclamé la mort des juges et des législateurs, s’est révélé être un provocateur payé par le FBI pour exciter l’extrémisme. Il a été exposé en 2009 après son arrestation qui a conduit à lui faire admettre que presque tout ce qu’il faisait était « à la demande du Bureau fédéral des enquêtes… ».

Pourquoi le gouvernement chercherait-il à inciter les groupes nationalistes blancs à être violents ? Eh bien, vous devez considérer le tableau de plus loin.

La propagande anti-conservatrice a été massivement martelée d’un seul tenant au cours des dernières années. Si vous êtes bien informé sur les activités des machines à tromper comme le Southern Poverty Law Center(SPLC), vous comprenez que l’idée directrice de toutes leurs opérations a été de lier directement le nationalisme blanc aux organisations conservatrices, même s’il n’y a pas de connexion. J’appelle cela « la culpabilité par une fausse association ». Gardez à l’esprit que le SPLC coopère étroitement avec des organismes gouvernementaux comme le DHS et leur « groupe de travail pour lutter contre l’extrémisme violent » afin de créer des techniques de profilage visant à identifier les « extrémistes de droite ». En d’autres termes, leur propagande viciée est souvent ce que les médias et les organismes gouvernementaux utilisent comme référence lors de la rédaction d’articles ou de la mise en œuvre d’une politique.

Le SPLC est inséparable des principaux programmes médiatiques et gouvernementaux traitant des conservateurs.

Afin de justifier la folie et la violence de la gauche ces derniers mois, il est plus important que jamais pour l’establishment de maintenir le mensonge selon lequel les conservateurs sont aussi des racistes violents et des « fascistes » qui doivent être détruits. La propagande seule suffit rarement à implanter profondément de telles notions dans la conscience publique. Parfois, des provocateurs sont nécessaires pour « brouiller les cartes ».

Cependant, ce n’est que la moitié de l’équation de la guerre civile américaine en cours de fabrication sous nos yeux.

Dans mon article Le culte de la justice sociale devrait se reprocher la montée vers le pouvoir de Trump publié en août 2016, j’ai prévenu que Trump gagnerait effectivement l’élection présidentielle et que cela servirait réellement les intérêts des élites de l’establishment. Dans l’article, je décris la division classique que les globalistes utilisent depuis des décennies pour diviser et conquérir les sociétés, conjurer l’instabilité, et même les conflits géopolitiques, à savoir la division communisme contre fascisme.

La gauche politique aux États-Unis est passée « full retard » comme on dit, et je crois que c’est par conception. George Soros, un globaliste passionné et un collaborateur nazi qui prétend être un « démocrate » (souvenez-vous, en réalité, ces personnes n’ont pas de fidélité à l’un ou l’autre des deux côtés), est une figure importante derrière les initiatives de financement et de stratégie des groupes d’extrême-gauche comme Black Lives Matter et d’autres personnes liées aux activités Antifa.

Le comportement actuel des groupes SJW (Les Guerriers de la Justice Sociale) comme les Antifas est similaire à de nombreux égards aux actions des maoïstes en Chine pendant la Révolution culturelle. Les maoïstes ont cherché à effacer tous les vestiges de l’histoire « impérialiste » de la Chine dans une vague de violence qui a entraîné la destruction de pièces chinoises inestimables d’importance historique et la poursuite des opposants politiques. Cette ferveur incontrôlée a fini par aboutir au massacre de quiconque se trouvait être un hérétique de la nouvelle religion de la justice sociale. Le seul groupe à avoir bénéficié réellement de l’explosion de rage a été Mao et les élites de l’establishment politique chinois.

La guerre similaire de la gauche contre les statues confédérées en Amérique ne porte pas sur l’esclavage, et ce n’est certainement pas pour le respect de la vie (si tel était le cas, ils auraient hurlé contre l’attentat sur le député Steve Scalise par un partisan de Bernie Sanders, au moins autant qu’ils ont pleuré sur le meurtre de Heather Heyer par un nationaliste blanc). Où était l’indignation de la gauche concernant Scalise ? Et où était l’indignation contre des statues confédérées pendant la présidence de Barack Obama ? Pourquoi la gauche ne le blâme-t-elle pas pour avoir autorisé l’existence de ces repères « racistes » ?

De toute évidence, aucune de ces statues ne glorifie l’esclavage de quelque manière que ce soit, elles représentent simplement un morceau du passé de l’Amérique, qui était bien plus complexe que ce que ces lunatiques SJW mal éduqués sont capables de comprendre. Bien sûr, ils ne se soucient pas de l’histoire réelle, ils se demandent seulement si la question des statues confédérées est un moyen par lequel ils peuvent mettre en œuvre la déconstruction du patrimoine culturel américain, qui est principalement conservateur dans ses idéaux.

Ce que les gauchistes VEULENT, c’est commencer avec des statues confédérées car c’est plus facile pour eux à expliquer au public, puis passer aux pères fondateurs, puis à la Constitution et compléter leur assaut avec l’effacement de la pensée conservatrice.

Ce que veulent les globalistes comme George Soros, c’est encourager les gauchistes à poursuivre cet objectif, mais pas nécessairement dans l’espoir qu’ils réussiront. En fait, les globalistes sont capables de jeter les gauchistes aux loups.

Mes lecteurs sont bien conscients de ma position sur la présidence de Trump. Je l’ai dit avant son élection et je continue à camper sur ma position jusqu’à ce jour ; Trump est soit un patsy et un bouc émissaire pour la crise économique et sociale inévitable qui couve en Amérique depuis des années, soit c’est un joueur de flûte et un participant disposé dans le schéma. Quoi qu’il en soit, les conservateurs ont été attachés à la coque du Titanic Trump, et quand il coulera, nous sommes tous supposés le suivre.

Le culte de la justice sociale des gauchistes, de plus en plus odieux et illogique, PEUT pousser les conservateurs non seulement dans les bras de la Maison Blanche de Trump, mais aussi nous pousser vers une mentalité plus totalitaire. Plus ils deviennent agressifs, plus la droite sera encline à utiliser le gouvernement comme arme pour les pulvériser avec un poing de fer. C’est exactement ce que veulent les globalistes, car une fois que les conservateurs abandonneront leurs principes constitutionnels au nom de la bataille contre les gauchistes, nous serons devenus le monstre contre lequel nous avons toujours cherché à nous défendre. Nous aurons perdu le long jeu, et les globalistes nous auront amené exactement où ils le souhaitent.

Le communisme et le fascisme sont les deux côtés de la même pièce. Les deux idéologies ont été initialement développées et financées par des banques et des conglomérats internationaux au début du XXe siècle. Pour une preuve indéniable de cela, je recommande de lire les œuvres d’Antony Sutton, Wall Street et la Révolution bolchevique, ainsi que Wall Street et l’ascension de Hitler.

Le communisme est un modèle totalitaire / collectiviste basé sur la prémisse frauduleuse selon laquelle le plus fort et celui qui a le plus de succès dans une société doit être rabaissé ou effacé afin d’élever les faibles et ceux qui échouent. Tout en partant de l’hypothèse selon laquelle les forts doivent avoir atteint leur position par l’oppression et l’exploitation. Grâce à cet effacement, ils espèrent créer l’« égalité ».

Le fascisme est un modèle totalitaire / collectiviste basé sur la prémisse frauduleuse selon laquelle les faibles et ceux qui échouent dans une société doivent être rabaissés ou effacés car ils sont un poids mort parasite pour le fort.

Les deux dépendent fortement du pouvoir du gouvernement, de la servitude aveugle de la majorité et de l’utilisation de la terreur pour atteindre leurs objectifs.

Aucun de ces systèmes n’est compatible avec la philosophie conservatrice et les deux agissent comme un catalyseur pour une plus grande centralisation et moins de liberté, dont les globalistes bénéficient en grande partie. En fait, si vous croyez à la force du grand gouvernement et à la mentalité collectiviste, alors VOUS NE POUVEZ PAS vous appeler conservateur. Ces deux visions du monde sont mutuellement exclusives.

Des conservateurs peuvent cependant être corrompus, comme tout le monde. Dans le cas d’aujourd’hui, les conservateurs sont poignardés avec mille aiguilles par la gauche, nous incitant à avoir une mentalité de vengeance et de rage. Nous sommes également associés à des mouvements nationalistes blancs (dont beaucoup sont opérés par des agents provocateurs) qui favorisent souvent le fascisme comme s’il s’agissait d’une sorte d’élixir « mal compris » de stabilité et d’utopie. Je pense qu’il est clair que, indépendamment de qui gagne – fascistes ou communistes, les conservateurs sont la cible principale.

Je suis d’avis que les gauchistes sont de la chair à canon dans ce projet. Ils sont utilisés comme un instrument de torture ; un marteau composé d’idiots utiles, un bourdonnement de mouches et de moustiques. Les conservateurs seront encouragés à agir contre les valeurs constitutionnelles afin d’arrêter cette menace de la manière la plus brutale. Le moment est venu où nous devrons faire un choix : respecter nos valeurs et combattre la gauche de manière dure, ou abandonner nos valeurs et servir les globalistes en adoptant leurs méthodes du totalitarisme gouvernemental. J’espère que suffisamment d’entre nous respecteront la constitution et leur conscience dans cette période schizophrénique et empêcheront ces vagues de folie avant qu’elles n’érodent complètement notre nation.

Brandon Smith

http://lesakerfrancophone.fr/la-strategie-globaliste-utilisez-des-gauchistes-et-des-provocateurs-pour-faire-enrager-les-conservateurs-et-les-demoniser

Une pétition pour déclarer George Soros un terroriste est en cours. Elle est rapidement devenue l’une des plus populaires sur le site de la Maison-Blanche, malgré un black-out total des médias, et compte plus de 100.000 votes, le nombre nécessaire pour obtenir une réponse de la Maison-Blanche.

Le Département de la Justice doit déclarer Soros et tout le monde connecté à lui comme des terroristes. Ses richesses personnelles et celles de ses organisations, les biens qu’ils possèdent doivent être saisis en vertu de la Loi sur la confiscation des biens civils appartenant à des terroristes.

Un mémo de 49 pages décrit comment les groupes financés par George Soros comme Media Matters [dont une branche française se prépare à attaquer Dreuz], American Bridge, Citizens for Responsibility and Ethics in Washington (CREW) et Shareblue, tentent de saper le programme du président américain et d’aider les Démocrates à prendre le contrôle du Congrès et de la Maison Blanche d’ici 2020.

Selon le document, Media Matters travaille sur les médias sociaux afin de faire censurer les articles pro-Trump.

Le mémo condamne toutes les «fausses nouvelles» qui expliquent pourquoi Hillary Clinton n’a pas gagné l’élection, et mentionne quelque chose de très préoccupant : Media Matters aurait obtenu «l’accès aux données brutes de Facebook, Twitter et d’autres sites de médias sociaux» afin qu’ils puissent « systématiquement surveiller et analyser ces données non filtrées.

Media Matters, la très riche organisation la plus totalitaire et pernicieuse de la gauche américaine qui fait taire les commentateurs conservateurs admet :

« Plus tôt nous pouvons reconnaître une information qui ne nous plaît pas, plus tôt nous pouvons la faire disparaître. Avec cette nouvelle technologie à portée de main, les chercheurs qui surveillent les nouvelles en temps réel pourront identifier les origines d’un mensonge ou d’un propos déplaisant avec une précision mathématique, créer un système d’alerte précoce pour les fausses nouvelles et la désinformation. »

Le mémo affirme également que Media Matters a discuté avec Facebook de la façon de réprimer les fausses nouvelles et se vante que Media Affairs a fourni à Google «les informations nécessaires pour identifier 40 des pires faux nouveaux sites» qui seraient empêchés d’utiliser le réseau publicitaire de Google. Fausses nouvelles et désinformation sont les noms de code pour désigner tous les médias qui professent des idées de droite.

Le fait que Facebook et Twitter travaillent avec Media Matters est assez inquiétant. Par exemple, Gateway Pundit a été l’un des sites pro-Trump les plus verbal au cours des élections de l’année passée et au-delà, et il subit une baisse des articles diffusés sur Facebook et du trafic Facebook depuis le début de cette année.

Média Matters a une autre façon de procéder : ils font du chantage aux annonceurs des émissions politiques et sites internet qu’ils n’aiment pas. Ils ont eu la peau du plus célèbre journaliste américain, un conservateur indépendant, Bill O’Reilly qui animait l’émission d’analyse politique la plus regardée des Etats Unis et que Fox a été contraint de fermer car les annonceurs se sont retirés. Avant lui c’était Glen Beck, Rush Limbaugh. Ils ont fait retirer la ligne de vêtements d’Ivanka Trump des chaînes de magasins Nordstrom et Neiman Marcus. Ils ont convaincu PayPal de fermer le compte de Pamela Geller, de Jihad Watch, l’éditeur de Dreuz (qu’ils ont réouvert après les protestations et menaces de milliers de lecteurs).

C’est la nouvelle tactique liberticide de la gauche fasciste pour censurer les opinions qui leur déplaisent.

traduction © Marina Linardi pour Dreuz.info.

https://www.dreuz.info/2017/09/03/une-petition-de-whitehouse-gov-est-sur-le-point-de-declarer-george-soros-terroriste/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Au cours de ces quelques derniers mois, nous sommes finalement entrés dans ce révisionnisme historique promis dans le roman «1984» de George Orwell, dans lequel le slogan «Celui qui contrôle le présent, contrôle le passé. Celui qui contrôle le passé contrôle l’avenir», était au cœur de la formation du monde dystopique du livre.

Dans le livre, l’histoire était continuellement réécrite et republiée pour répondre aux nécessités politiques du moment. Il n’y avait aucune histoire à retenir, et encore moins de leçons à apprendre.

Malgré tous les discours anti-Trump, il n’y a qu’un groupe qui cherche systématiquement et violemment à atteindre ses objectifs ici, aux États-Unis, sur une grande échelle: le mouvement dit «antifasciste», couramment appelé «Antifa» inspiré de l’Europe.

Et quel est son but ? Ce n’est pas «l’antifascisme» ou «l’antiracisme» comme ils tentent de le dire.

  • C’est l’élimination systématique de la liberté d’expression, d’association et de pensée par tous les moyens nécessaires, y compris les protestations violentes, les médias et le révisionnisme orwellien. Et ils s’activent aussi sur internet.
  • C’est l’imposition d’un type pervers d’intolérance fondé sur les valeurs marxistes et les valeurs communistes chinoises qui s’avèrent beaucoup plus appréciées et répandues au sein d’un Parti par essence Démocrate.

L’homme armé, James Hodgkinson, qui a tiré sur le représentant Steve Scalise et quatre autres personnes à Alexandria était un habitué et un défenseur du site des Antifa ainsi qu’un volontaire de Bernie Sanders. Même le candidat à la vice-présidence Démocrate, le fils du sénateur Tim Kaine (Virginie) a été identifié comme activiste d’Antifa.

Pourtant, les médias veulent nous faire croire que c’est le mouvement de la suprématie blanche qui est la véritable menace pour notre république. Considérons que, selon la plupart des estimations des médias, le mouvement Antifa, en grande partie construit à partir du mouvement « Occupy Wall Street » de 2008-2010, compte plus de 200 000 membres. Le Southern Poverty Law Center, d’autre part, estime le nombre de membres du Ku Klux Klan à environ 6 000 … dans un pays de près de 330 millions d’habitants !

Mais les actions sont beaucoup plus éloquentes que de simples chiffres.

  • La statue vandalisée de Christophe Colomb? Antifa.
  • La statue détruite à Durham, en Caroline du Nord? Antifa.
  • La violence à Charlottesville? Antifa.
  • La violence à Seattle? Antifa.

Sans excuser le caractère ignoble de la protestation des suprématistes blancs, on peut dire que leur marche était autorisée et était comparativement non violente, quoique troublante, jusqu’au moment où, comme l’a décrit un témoin oculaire, « il a commencé à pleuvoir des ballons remplis d’urine, de selles, de peinture, de produits chimiques brûlants et de planches avec des clous enfoncés dedans. »

Cette violence contre des citoyens répréhensibles et pourtant innocents et surtout,  cette violation systématique de l’ordre public par Antifa, n’est pas le résultat de quelques fruits pourris. C’est la philosophie fondamentale de la confédération peu structurée des cellules Antifa, dont une grande partie lit les sites Web de conseils activistes.

Malheureusement, le groupe qui au cours des dernières années a préféré les battes de base-ball, les manches de haches, et même les poteaux porte-drapeau – tous avec des clous enfoncés dedans pour les transformer en armes fatales – modernise son arsenal. Rappelons-nous ce que Daryl Jenkins, un dirigeant national d’Antifa, a déclaré récemment :

« Si nous nous intéressons à [notre pays], nous sommes ceux qui doivent aller au charbon et faire ce qu’il faut faire. De plus en plus près de l’extrême gauche, vous commencez à voir les gens disposés à porter des armes. Je ne travaille pas avec les gens qui ne s’intéressent pas aux armes à feu. »

De plus en plus, la violence que nous voyons dans les rues n’est pas le résultat de l’activité du mouvement de la droite alternative (Alt-right) américaine, mais du mouvement Antifa imposant son point de vue sur notre société en cassant des statues, en brûlant le drapeau américain, en arrêtant les réunions des mairies, en détruisant la propriété privée et en faisant des attaques et des pillages. Toute cette tactique a pour objectif la destruction de la culture, de la société et de l’économie américaine. Peu leur importe si les tactiques utilisées sont celles du fascisme.

Pourtant, les journalistes de CNN, du New York Times et du Washington Post consacrent une grande partie de leur temps à faire l’accent sur la menace de la droite alternative américaine. Pourquoi ?

Pour trois raisons.

  • Tout d’abord, la plupart des principaux médias de masse sont philosophiquement attendris par les organisations anti-établissement ; ils voient peu de mal dans la violence crypto-fasciste si les objectifs énoncés sont conformes à leur propre système de valeurs.
  • Deuxièmement, le fait que le mouvement Antifa se cache derrière son opposition à l’administration Trump leur donne la façade d’une protestation respectable que les médias traditionnels doivent protéger.
  • Enfin, il est beaucoup plus difficile de se regarder dans un miroir et d’admettre que vos propres valeurs sont douteuses, lorsque vous pouvez montrer du doigt les autres et les juger, surtout si la foule vous encourage et vous récompense pour cela.

Mais comme le mouvement Antifa l’a montré lors de l’administration Obama, avec des émeutes et des violences au cours des réunions économiques à Washington et ailleurs, leur famille a peu de loyauté envers leurs partisans et facilitateurs les plus ardents. Les médias comme CNN et d’autres à gauche chouchoutent des gens auxquels ils devraient faire attention : vous ne pouvez embrasser les vipères que jusqu’au moment où elles se lancent sur vous.

article de Ned Ryun*, traduction © Oksana Zvirynska pour Dreuz.info.

* Ned Ryun est un ancien communiquant du président George W. Bush ainsi que le fondateur et chef de la direction de la Majorité américaine. Vous pouvez le trouver sur Twitter: @nedryun.

https://www.dreuz.info/2017/09/03/la-veritable-menace-ce-sont-les-antifa-un-terme-orwellien-adopte-par-les-fascistes/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

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