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The Child Buyer : Greta, enfant handicapé, mutilé et programmé pour les agendas fascistes-mondialistes de dépeuplement planétaire !

The Child Buyer

Greta, enfant handicapé, mutilé et programmé pour les agendas fascistes-mondialistes de dépeuplement planétaire. Un livre prophétique, The Child Buyer, publié en 1960, résumé ci-dessous.

The Child Buyer est le roman de John Hersey en 1960 sur un projet d’ingénierie de personnes super intelligentes pour un projet dont l’objectif n’est jamais clairement énoncé. Raconté entièrement sous forme de procès-verbaux d’un comité permanent du Sénat de l’État, il relate l’histoire de l’apparition et des efforts d’un inconnu mystérieux dans la petite ville de Pequot , ainsi que les répercussions de sa tentative d’acheter un garçon, Barry Rudd.

Le roman est avant tout une satire sur le système scolaire, bien qu’il pose également des questions sur l’intelligence, la validité des tests d’intelligence / de personnalité et l’efficacité des tentatives de quantification de l’humanité. L’un des principaux thèmes est la corruption – dans la quête incessante de l’étranger (Wissey Jones) d’acheter Barry, Jones parvient à convaincre toutes les personnes concernées par l’opération, y compris Barry lui-même, de l’accompagner, principalement par le biais de faveurs (argent, diplômes honorifiques, etc.). positions, statut, etc.), bien que Barry et son prétendu défenseur, le Dr Gozar, soient convaincus par une sorte de logique désespérée.

Le roman, dans sa description d’un processus de conditionnement mental inexistant, éventuellement conçu comme un moyen de quitter la Terre, aborde la science-fiction, bien qu’il soit plus proprement placé dans le genre de la fiction spéculative .

Le roman a été sélectionné pour le prix du livre national de fiction de 1961 .

Caractères 

  • Barry Rudd – un personnage principal de The Child Buyer . On pense qu’il a un QI de 189 et ses professeurs le décrivent comme un génie inadapté et socialement déviant. Physiquement, il est décrit comme étant gros, sans taille et sexuellement sous-développé. Son intelligence extrême est connue dans sa petite ville de Pequot et attire finalement l’attention de Wissey Jones, un homme déterminé à acheter Barry pour la société United Lymphomilloid (connue sous le nom de U. Lympho.) Et leur projet gouvernemental secret.

  • Wissey Jones – l’antagoniste influent et brillant de The Child Buyer . M. Jones achète des enfants pour sa société United Lymphomilloid, un conglomérat sinistre qui gère un projet de sécurité nationale pour le gouvernement des États-Unis. Le talent particulier de Jones consiste à identifier les leviers de chaque personne pour les accompagner dans ses achats. Il remplit ses désirs (dons, influence, stature et besoins mesquins) pour obtenir l’aide des autres. Il est le vendeur parfait.

  • Charles Aram Perkonian Jr. (AKA « Flat-top ») Flat-Top, un jeune délinquant précoce, est le meilleur (et probablement le seul) contemporain de Barry Rudd. Rétrospectivement, il est ce qu’Arthur Fonzarelli était pour Richie Cunningham dans « Happy Days » mais moins moelleux que le Fonz. Dans le but de discréditer la valeur de Barry auprès de Wissey Jones, Flat-top met en scène une scène dans laquelle Barry « joue au docteur » avec sa copine Florence Renzulli, dans une réserve de l’école, dans l’espoir qu’il semble avoir été violée.

 Saturne dévorant ses enfants

EN BANDE SON :

2 réponses »

  1. « …les agendas fascistes-mondialistes de dépeuplement planétaire », plutôt dépeuplement du monde occidental! car qu’ils appliquent leurs idées en Afrique ou dans le monde musulman, et on verra les résultats! (oops! on va me qualifier de raciste, d’islamophobe ou que sais-je!)

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  2. Le problème de l’explosion démographique en Afrique est contrebalancé par l’implosion démographique, plus ou moins avancé, dans le reste du monde.
    S’agissant de l’occident l’affaire est entendue. Le critère environnemental -au sens économique et culturel- a enclenché une déroute de la natalité. Il faut croire que plus on s’enrichie, moins on fait de gosses. Sous la surface d’une telle remarque on ne peut éluder que des forces psychologiques sont à l’oeuvre et que l’influence qui s’y déploie aurait avoir avec les perceptions contemporaines qui sont par nature à la fois évolutives dans le temps et semblent indexées à la notion « d’emplissement de l’espace cognitif » par le pouvoir émulateur et propagateur du progrès technologique.
    Le basculement dénataliste semble être survenu après 1975, il succède au « baby boom » post 2nde guerre mondiale. On peut penser que le boom économique, accompagnée de l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail a pu influencer la natalité mais je pense que des facteurs plus sournois ont aussi pu jouer, en particulier l’arrivée massive de la contraception féminine adossée au mouvement libertaire portée par le féminisme d’antan, puis le « féminisme genré » du post-modernisme et qui investit la sphère préhensile du rôle de la femme et de l’homme au sein du contexte nucléaire familial. La fin des politiques volontairement natalistes, c’est dire pécuniairement très avantageuses, est aussi accompagnée d’une appréhension de la qualité d’un avenir économique positif pour des enfants dont on pense qu’il sera plus dur que pour celui des parents.
    Manifestement, ce qui caractérise le plus la tendance dénataliste c’est le facteur psychologique associé aux possibilités effectives d’agir directement -par choix conscient- sur le désir ou non d’avoir un enfant. On peut aussi traduire cela -la sphère psychologique/psychique- par l’idée d’éducation ou encore l’édicté sous l’angle de la socio-ingénierie par l’intrusion d’un processus de conditionnement social inhérent à la relation intriquée entre la condition sociale éprouvée et sur dotée des apports technologiques innovants influençant « l’hygiène sociale » et conséquemment l’augmentation de l’espérance de vie; ce qui contrebalance durement et durablement l’état de pressions et de contraintes entre l’état de Nature qui régulaient jusqu’ici l’équilibre des populations (par le concours croisé et chevauché de famines, maladies et guerres) et les effets d’une chute tendancielle de la mortalité
    Ce serait donc une combinaison de facteurs associés aux poussées technologiques favorisant l’hygiène sociale qui s’accompagne du consumérisme ambiant et dont l’instrument psychologique obsédant serait l’idée que l’on se ferait du confort dans nos vies (devenant un moyen de pression contre soi) en même temps qu’une aptitude individualiste à décider seul d’avoir ou non un enfant grace à la technique évolutive. C’est donc en grande partie cette combinatoire existentialiste qui aurait prévalu à la dénatalité.
    Ajoutons à cela une donne supplémentaire qui revêtait au demeurant un aspect conjoncturel: montée du chômage qu’accompagne le processus de désindustrialisation, mondialisation des échanges, coût énergétique plus élevé, automatisation manufacturière, chute tendancielle du taux de profit nécessitant des adaptions managériales qui augmentent le stress psychologique ambiant sur les classes laborieuses et qui, compris ensemble, forment un stress oxydatif du désir naturel d’enfanter.
    L’hédonisme qui est associé et contrebalancé par l’idée d’une frustration dans le pouvoir de réalisation du bonheur par l’augmentation du confort ou à défaut de ne pouvoir maintenir un tel confort pour soi ou sa future génération instruit donc chez les êtres sensibles une prévalence à la défiance d’un monde dont, inconsciemment, on ne désire plus génétiquement transmettre son patrimoine… vivons l’instant présent car c’est, dans nos esprits conscients ou inconscients: « no future ».
    Un telle société qui perd l’espoir pour l’avenir de ses enfants et qui ne voit le « bonheur » que par la nourriture technologique comme indicateur avancé de son équilibre affectif, ce qu’il associe incidemment aux embonpoints du confort comme instrument unique et simulacre de son bonheur, l’Humain ainsi rendu aveugle à lui-meme perd-il le fil de ses repères traditionnels.
    Faire de l’existence mondaine une centralité nous ramène à la matrice du modernisme transformé en post-modernisme plus régressif encore qu’il ne l’a jamais été. Cette matrice prométhéenne a promu la circoncision mentale, quant à tout objet essentiel motivant les enjeux spirituels de la vie, objet perdu quant à la raison d’être de l’individu pour tout caractère transcendant de son existence. La matrice fictionnelle de substitution qui nourrit l’idée que l’on se fait du bonheur à l’aune de la sphère technologique qui oscille entre l’attrait du confort et la peur de la frustration nourrit une tension incessante entre le cœur et la raison. Cela a pu produire une variante inattendue du sacrifice personnel et collectif en ce sens que l’avenir est suicidé au profit du présent.
    Les bénéfices du confort suivent une courbe existentielle profitable mais la satiété nourrit en son sein des contraintes conjoncturelles devenant par démesure envahissante structurelles par le jeu combinatoire de boucles rétroactions positives qui amplifient les contradictions mécaniques et psychologiques internes de ce système devenu fou dans son emballement, fou dans ce qui semble totalement irréversible.
    L’Humain se confronte à son inaptitude à conjurer une mécanique du désir qui conforme ses actes-pensées à une sphère mentale dont la force centripète l’isole et la force centrifuge l’éclate et l’éloigne des enjeux véritables de son existence. Le consumérisme entretient l’hédonisme, l’hédonisme dans la démesure et la démesure précipite dans une néantisation du réel.
    L’occident est devenu nihiliste majoritairement et c’est là une forme de suicide social et génétique mais nous remarquons dans ce paysage dévasté des îlots survivalistes. Les groupes qui font le plus d’enfants sont toujours ceux spirituellement attachés et conformés à une pensée religieuse. Il y a dans la justification du natalisme cette idée ancrée de se pérenniser en se déployant par le nombre. C’est là un moyen objectif de perdurer dans le temps et un élan certains dans l’affirmation de soi contenu dans un modus operandi grégaire, collectif qui contourne les effets délétères et dissolvants du progressisme technologique par le maintien d’un ordre social arc-bouté sur une vision collective inconsciente ou tout à fait consciente selon des motivations intimes qui en surdéterminent l’histoire.
    Sont conscients les groupes religieux qui font du nombre d’enfants, nés et à naître, un clair moyen objectif de l’existence religieuse puisque c’est là aussi l’auto-perception, persuasion,
    d’une force extensive, comme affirmation d’une volonté de puissance dont le « jouir » est surdimensionné par les bénéfices attendus dans l’au delà. C’est pour la conquête de nouveaux territoires délaissés par les modernes, à vassaliser que s’apparente, de fait, que nous serions mis en face d’une croisade. Ceci s’observe aussi bien chez les évangélistes messianiques chrétiens (croissez et multipliez-vous) que chez les juifs ultra-orthodoxes ou chez certains groupes culturels musulmans volontaristes.
    Inconsciente est la forme traditionnelle ancrée dans les us et coutumes locaux, c.à.d. sans idée conscientisée d’objectifs volontairement natalistes et conquérant, mais qui par automatisme sécularisé, mimétisme culturel, les gens sont de fait amenés à faire de nombreux enfants alors même que les pressions et contraintes de l’état de Nature n’y suffisent plus à compenser, par la mortalité, les effets positifs de l’hygiène sociale répandue progressivement dans leur environnement… Fruit de l’influence croissante et rampante du progrès technologique originellement occidental.
    Le rapport de force s’inversant à mesure que les bénéfices de l’hygiène sociale se répand dans les populations, l’espérance de vie augmente et l’explosion démographique devient exponentielle. L’Afrique sub-saharienne tout particulièrement se boursoufle d’une succession rapprochée de générations successives qui rompt les possibilités de transmission culturelle entre un arrière, arrière grand père devenu complètement étranger à la dernière génération filiale ascendante à laquelle il est lié par le sang mais aussi par l’obligation mentale, devenue inopérante, de transmettre la coutume des ancêtres.
    Cette rupture de la transmission filiale, inter et trans générationnelle, n’est pas un caractère unique à l’Afrique puisque ce décalage culturel -qui définit perception et conception du monde et de soi à l’instant présent, déterministe du devenir collectif- se retrouve similairement, pour de tout autres symptômes, à ce que l’on peut aussi observer dans l’occident.
    En occident, ou on vit plus vieux, on finit de vivre en isolement complet dans une structure médicalisée (ou non) ou bien en dehors de tout foyer familial (celui de ses enfants). L’isolement et l’éloignement physique et affectif en occident trouve son plein reflet identitaire en Afrique dans l’éclatement des relations filiales entre les Anciens et les derniers nés… Le nombre dissout le tissus familial et compromet l’existence de la Tradition à la fois comme socle directeur des consciences mais aussi comme arborescence effective de la transmission.
    En occident comme en Afrique, le déséquilibre est complet et on le doit entièrement à l’immixtion technologique qui renverse les rapports de force qui équilibraient jusqu’ici la contrainte de l’état de Nature par rapport aux bénéfices transitoires des innovations technologiques qui qualifient incidemment la mesure de l’hygiène sociale à la contre valeur culturelle.
    Pour conclure, le vide existentiel qui est la part maudite du post-modernisme est une aubaine flamboyante et opportune pour les croisés de nos temps finis… Ils sont notoirement volontaires à remplacer le grand vide que nous leur laissons: physiquement par la dénatalité occidentale et orientale maintenant ou dans l’autre circonstance (africaine) un moyen efficace de conquête culturelle pour de jeunes générations dont les racines animistes sont peu à peu évidées de con-science exacte (transmise par les anciens) pour des renforcements superstitieux influençant leur imaginaire et leurs actes-pensées qui sont importés par des courants religieux extérieurs (wahhabisme et évangélisme) ou encore instillés par les images hypnotiques fleurissant sur leur smartphone pour des richesses d’un paradis occidental dont la négativité sera toujours une moindre problématique comparée à leur native et délétère condition existentielle.
    Les effets complexifiant de la modernité, sa religion progressiste (comme progrès technologique immersif) ont opacifié les vérités de situation; Ils ont fournis l’accroissement d’un combustible nécessaire pour une course à l’anthropie/entropie. Une illusion collective, comme multivers d’une psyché collective schizophrène ou les identités se bousculent entre Etre et Paraître et ou Avoir rime avec Devenir et donc, in fine, Etre. Cette illusion ne peut plus être masquée par les artifices et les promesses car elle tue en son cœur toute notion de liberté, elle nous enferme dans un non-sens qui possède sa propre logique uniforme et unidirectionnelle entonnoir en nous faisant sonder notre vide intérieur mais en nous promettant le néant insondable ce qui, pour notre conscience éveillée au cri du cœur, se traduit alors comme un suicide et un sacrifice collectif pour nos idoles. Les ombres ont peuplé les imaginaires, on leur courre après elles prennent le masque de la religion et elle excise toute dimension spirituelle véritable: le Bien, le Vrai et le Juste tombe dans l’inversion de sa valeur transcendante et puisque la foi supplante la croyance, la certitude raffermit alors l’aveuglement volontaire par le zèle unificateur dans une quête inconsciente pour l’obsolescence programmée de l’Etre.

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