Art de la guerre monétaire et économique

Des banques centrales prêtes à tout : vers la destruction des monnaies ! Vers un effondrement économique ou le prétexte à un grand reset ? ?

Des banques centrales prêtes à tout : vers la destruction des monnaies

La BCE vient d’offrir 1.310 milliards d’euros de prêts LTRO (prêts à long terme), à des taux d’intérêts négatifs à -1 %, à 742 banques européennes. Dans ce monde fou, les banques européennes gagnent donc de l’argent en empruntant !

La dette française, qui avait atteint 66,6 % du PIB en 2007 avec le très laxiste Chirac, est passée à 91,6 % du PIB avec Sarkozy, puis 99,7 % du PIB avec Hollande, pour atteindre 120,9 % du PIB, fin 2020, avec Macron, ce qui représentera 39.552 euros par Français, tandis que le taux de chômage dépassera les 12 %. La gauche rêveuse croit, comme d’habitude, régler les problèmes avec des mots salvateurs, sans se fatiguer, tels que « dette perpétuelle » et « dette poubelle », mais la France devra rembourser et payer, sous peine d’augmentation violente des taux et/ou de ne plus pouvoir emprunter sur les marchés. Quant à l’endettement des entreprises françaises, il est passé de 53,9 % du PIB, en 2008, à 73,5 % du PIB, à fin 2019.

Aux États-Unis, on assiste à un rendement décroissant de la dette. Dans les années 50, chaque dollar emprunté générait 70 centimes de croissance du PIB. Aujourd’hui, un dollar de dette génère seulement 30 centimes de PIB. Le déficit public américain devrait atteindre 4.000 milliards de dollars en 2020. Entre 1789 et 1981, soit en 192 ans, l’Amérique avait contracté seulement 1.000 milliards de dollars de dette. La dette publique a dépassé les 100 % du PIB et se dirige, fin 2020, comme en France, vers les 120 % du PIB. Quant à l’endettement des entreprises, il atteindra, fin 2020, 180 % du PIB. Les entreprises zombies incapables de rembourser leurs dettes représentent 20 % des entreprises américaines (6 % en France) alors que ce taux était de 0 % jusqu’en 2002.

Aux États-Unis, tout est permis pour la Fed : plus de réserves obligatoires pour les banques, soit 230 milliards de dollars de plus à prêter, mais aux détriments de la sécurité bancaire. La Fed va pouvoir souscrire directement pour la totalité des titres à des émissions d’obligations d’entreprises et intervenir sur le marché secondaire des obligations, pour un total d’interventions de 750 milliards de dollars. Quant au programme de prêts garantis par la Fed, il s’élève à 2.300 milliards de dollars.

Le bilan de la Fed, qui était de 1.000 milliards de dollars en 2000, est passé à 4.500 milliards en 2015 pour s’élever, aujourd’hui, à la verticale, à 7.165 milliards de dollars. La masse monétaire TMS-2, définition la plus large, s’est élevée, en mai 2020, à 17.366 milliards de dollars, soit six fois la masse monétaire de 3.000 milliards de dollars en 2000, lors de la bulle Internet, et plus de trois fois la masse monétaire de 5.255 milliards de dollars, lors de la crise des subprimes en 2008 ! Le taux de croissance actuel de la masse monétaire, aux États-Unis, est de 30 % par an.

Le premier signal de la débandade monétaire finale pourrait bien être le rachat d’actions par la Fed par le biais d’ETF, des fonds indiciels cotés, ce que pratique la Banque du Japon depuis dix ans, l’un des plus gros porteurs de titres japonais. La Banque de Suisse, elle, possédait 94 milliards de dollars d’actions début 2020.

La Fed cherche à contourner le « Federal Reserve Act » de 1913 qui lui interdit d’acheter des actifs d’entreprise. Elle a déjà outrepassé son mandat en achetant des obligations d’entreprise, grâce à un montage spécial avec le Trésor américain qui est géré par BlackRock. Une banque centrale n’a pas le droit de détenir des actifs spéculatifs car elle peut essuyer des pertes en cas de baisse des marchés, tout comme la Banque de Suisse vient de perdre 31,9 milliards de francs suisses. Les banques centrales ont pour seule obligation de permettre aux marchés de fonctionner et de réguler l’économie, pas de garantir la liquidité, les finances des sociétés et des États, les taux d’intérêt des obligations et le cours de Bourse des actions, sinon on tombe dans le socialisme type Union soviétique !

Les premiers signes de folie apparaissent donc à Wall Street. 10.000 milliards de dollars de création monétaire pure avec des actifs pourris ou risqués viennent d’être créés dans le monde, selon le FMI. Tout cela se terminera très mal un jour avec, en fin de course, l’effondrement total du Système, le chaos économique, boursier et financier, la destruction finale des monnaies et, donc, des épargnes des particuliers ! Le Système ne s’effondre pas pour l’instant car il est prêt à tout, mais il nous dirige vers le krach et l’effondrement monétaire du siècle des siècles !

Marc Rousset Le 21 Juin 2020

https://www.bvoltaire.fr/des-banques-centrales-pretes-a-tout-vers-la-destruction-des-monnaies/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=des-banques-centrales-pretes-a-tout-vers-la-destruction-des-monnaies&utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=90020696d2-MAILCHIMP_NL&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-90020696d2-30707081&mc_cid=90020696d2&mc_eid=b338f8bb5e

Les Bourses ont perdu les pédales : vers un effondrement à terme

On assiste à un brutal retour de la volatilité sur les marchés, avec des craintes d’une seconde vague de Covid-19 aux États-Unis. Le CAC 40 a reperdu près de 7 % sur la semaine, après une séquence de rebonds, la semaine précédente, et des pertes sur les secteurs qui s’étaient bien repris comme les banques, les foncières, l’automobile, l’aéronautique. La hausse de 40 % de Wall Street, depuis la mi-mars, est toujours aussi aberrante, face à un taux de chômage de 20 % et au risque d’une grande dépression, style les années 1930.

L’économie française a détruit un demi-million d’emplois, au premier trimestre 2020. Selon la Banque de France, le taux de chômage va, sans doute, bientôt dépasser les 11 %, pour se stabiliser autour de 10 %, en . Selon McKinsey, un quart des emplois européens seraient menacés par la crise ainsi que par la non-adaptation au numérique et à l’automatisation avec le déploiement de machines. Aux États-Unis, le nombre de chômeurs indemnisés, le 30 mai, était de 20,93 millions, rapporte Le Parisien.

En France, le déficit public sera de 11,4 % du PIB pour 2020, contre 2,2 % voté en décembre dernier, avec une récession de 11 % du PIB annoncée par Bruno Le Maire. La dette publique, suite à l’envol de la facture à payer pour la crise, représentera, sur la période 2020-2022, selon la Banque de France, 120 % du PIB. Si les investisseurs prennent peur en exigeant une hausse des taux, la France est en faillite immédiate, avec un risque d’effondrement de l’économie. Cela fait 40 ans que l’État français est incapable de réduire les dépenses publiques. Aux États-Unis, la dette fédérale a bondi de 2.200 milliards de dollars depuis le début de la crise.

Beaucoup d’économistes pensent que le retour de bâton de l’inflation va finir par apparaître, en dépit des rêveries de la théorie monétaire moderne, suite au déluge des liquidités créées et déversées par la Fed, la BCE et les banques centrales, avec l’apparition encore plus probable de nouvelles bulles sur le marché des actions et de l’immobilier. Deux économistes de Saint Louis ont évoqué, malgré l’opposition de principe de la Fed, l’apparition prochaine des taux négatifs aux États-Unis. En Europe, Larry Fink, le président de BlackRock, propose que la BCE achète des actions pour stimuler l’économie européenne ! Il faut savoir, aussi, que la Banque du Japon détient 50 % des entreprises du Nikkei : le Japon, par sa politique de fuite en avant monétaire et financière, est une gigantesque bombe à retardement.

Les créances douteuses des banques dans la zone euro dépassent déjà les 500 milliards d’euros et pourraient, suite à la crise, atteindre très rapidement les 1.000 milliards d’euros. La BCE songe à une « banque poubelle » (bad bank), c’est-à-dire une structure de défaisance qui recueillerait les créances à risque des banques et émettrait des obligations avec, par exemple, la garantie du Mécanisme européen de stabilité (MES). Ces obligations pourraient être achetées par la BCE. L’Allemagne renâcle à juste titre car, malgré les montages technocratiques, il faudra toujours décider qui paiera finalement les 1.000 milliards d’euros. Les Allemands seraient plutôt favorables à des « banques poubelles » nationales.

En ce qui concerne les 750 milliards d’euros prévus par la Commission, début 2021, c’est toujours la foire d’empoigne pour savoir qui recevra quoi (l’Italie 63,38 milliards d’euros, l’Espagne 61,62 et la France 32,17, selon La Tribune) et qui remboursera l’emprunt de la Commission. Cette dernière propose 30 à 35 milliards d’euros de nouvelles taxes européennes par an sur le numérique, le gaz carbonique, les GAFA ou les produits polluants importés. Sinon, ce seront les pays qui emprunteront pour rembourser l’emprunt de la Commission !

Quant à la zone euro, il est clair que la BCE a déclaré la guerre à la Cour de Karlsruhe en se moquant de son jugement, tout en violant les traités, ses statuts et ses règles de fonctionnement. La zone euro peut éclater entre les pays du nord et ceux du sud, dont la France.

Selon un sondage récent de Fox News, 80 % des Américains pensent que la Bourse a perdu les pédales. Le krach historique de l’humanité à venir, provoqué par l’hyperendettement accéléré et la création monétaire sans retenue des banques centrales depuis 2008, sera bien pire que celui de 1929 car il sera accompagné d’un effondrement économique et monétaire (hyperinflation) qui engendrera, à son tour, un effondrement institutionnel, une paralysie gouvernementale, avec des risques de troubles sociaux et de révolution.

Marc Rousset Le 14 Juin 2020

https://www.bvoltaire.fr/les-bourses-ont-perdu-les-pedales-vers-un-effondrement-a-terme/

L’effondrement économique en deux temps …


D’abord le déluge déflationniste des actifs qui s’écroulent, puis le tsunami inflationniste


Par Charles Hugh Smith − Le 29 mai 2020− Source Of Two Minds

Une fois que le bassin des plus grands imbéciles se tarit, les actions s’effondrent indépendamment de ce que la Fed peut faire ou raconter.

Le point de vue conventionnel veut que la Réserve fédérale créant des milliers de milliards de dollars ex-nihilo va déclencher l’inflation. Holà, pas si vite.

Oui, la création de milliers de milliards de dollars à partir de rien réduira pour finir le pouvoir d’achat de chaque dollar – ce que nous appelons l’inflation – mais avant cela toutes nos bulles d’actifs sans précédent éclateront et leur valeur s’effondrera avec.

Appelons cela un déluge déflationniste quand les prix insoutenables des actifs sont érodés par une forte pluie de réalité.

Historique des bulles d’actifs depuis 40 ans

La bulle monstrueuse de la FED maintenant hors de contrôle

Pour comprendre l’énormité des bulles actuelles, veuillez consulter les graphiques ci-dessus.

Le premier graphique illustre les bulles boursières récentes. Notez l’extrême hauteur de la bulle actuelle.

Le graphique suivant montre le S&P 500, et l’extraordinaire amplification de la bulle qui a atteint son apogée en février 2020.

Notez que chaque rampe plus élevée prend moins de temps pour atteindre son apogée. Le rebond le plus récent a gagné environ 870 points en seulement deux mois – un mouvement qui avait pris environ 5 ans au début des années 2000.

L’immobilier et les autres actifs ont également gonflé des bulles sans précédent. Les vieux bungalows qui se vendaient $150 000 il y a moins de 20 ans valent désormais plus d’un million de dollars.

Qu’est-ce qui a rendu cela possible ? Eh bien, une bulle de dette équivalente. Tous les secteurs – ménages, entreprises et gouvernements – ont emprunté des sommes astronomiques pour gonfler la bulle. Dans cette marée montante de devises et de capitaux, tout ce qui avait une valeur de rareté – immobilier, art, actions – a été acheté avec l’argent emprunté comme réserve de valeur et / ou comme source de revenus dans un monde affamé par le faible rendement des Bons du Trésor, à faible risque, dont les banques centrales ont abaissé les taux d’intérêt à quasiment zéro.

Les actifs n’ont pas de raison d’augmenter, mais les intérêts et le capital de la dette doivent être payés. C’est le hic avec l’achat d’actifs basé sur de l’argent emprunté.

Le prix des actifs est fixé à la marge. Dans un quartier de 100 maisons, le prix de toutes les maisons est fixé par la dernière vente en date. Si chaque maison était évaluée à 1 million de dollars, et que trois maisons se vendaient à $800 000, la valeur des 97 autres maisons tomberait chacune à $800 000.

Toutes les bulles reposent sur un imbécile, prêt à payer un prix plus élevé que l’imbécile précédent. Le problème est que même l’offre des plus grands imbéciles tombe rapidement à zéro lorsque l’euphorie est remplacée par la peur et que les acheteurs marginaux ne sont plus disposés à payer des sommes farfelues pour des maisons, des actions, des bateaux, etc.

Chaque imbécile qui abandonne un marché plante une épingle dans la bulle. Alors que les prix commencent à s’éroder, ceux qui ont acheté les actifs surévalués avec de l’argent emprunté commencent à réaliser qu’ils doivent payer les intérêts même si l’actif perd de la valeur. Le seul choix rationnel est de se précipiter vers la sortie et de vendre l’actif.

Mais comme tant d’acheteurs récents ont payé avec de l’argent emprunté, la sortie est rapidement bloquée par les vendeurs désespérés. Cela déclenche un effondrement du marché, car les acheteurs marginaux, désireux de vendre, vont baisser leurs prix, tandis que le troupeau délirant croit toujours que les évaluations des bulles ne sont pas seulement justes mais « sous-évaluées ».

C’est pourquoi la majorité refuse de vendre jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Ils croyaient aux contes de fées de « l’immobilier qui ne tombe jamais ». Apple est une bonne affaire à $300 – voir le graphique ci-dessus , etc. – et les gens ne sont pas disposés à abandonner leurs croyances alors même que le déluge déflationniste emporte leur richesse.

Au moment où ils réalisent l’impossibilité de récupérer leur richesse, il est trop tard pour faire autre chose que de récupérer ce qui reste en vendant maintenant.

Les bulles ont tendance à monter et à descendre dans une symétrie approximative, ce qui signifie qu’elles ont tendance à retracer toute la bulle à l’envers, bien que la descente soit souvent beaucoup plus rapide que l’ascension.

Le plus grand conte de fées de tous est que la Fed nous soutient. La croyance ici est que tous les dollars créés à partir de rien par la Fed iront aux actions. Mais il n’y a aucun mécanisme causal réel dans cette croyance ; la Fed peut créer des dollars à partir de rien, mais ils n’iront pas à se diriger vers le marché boursier ; ils peuvent aller ailleurs. Ils n’affectent les actions que parce que les financiers, les banques et autres parasites et prédateurs comptent sur de nouveaux grands imbéciles pour payer des prix toujours plus élevés pour les actions en raison de leur croyance erronée que le nouvel argent de la Fed va magiquement dans les actions.

Une fois que le bassin des plus grands imbéciles se tarit, les actions s’effondrent indépendamment de ce que la Fed fait ou raconte, au point que la Fed reçoit le feu vert pour acheter des actions directement [à la place du plus grand imbécile, NdT]. C’est alors que l’inflation que tout le monde anticipe commencera. Mais l’inflation est tout aussi indisciplinée qu’une bulle d’actifs, et le contrôle n’est jamais aussi complet que le prétend la Fed.

D’abord le déluge déflationniste, puis le tsunami inflationniste. Les deux détruisent la richesse des croyants dans les contes de fées.

Montée implacable de la financiarisation et de l’inégalité

Le scénario haussier : soit un plateau permanent à $300, soit un doublement à $600. Est-ce-que l’historique justifie l’un des deux scénarios ?

Charles Hugh Smith

Traduit par jj, relu par Hervé pour le Saker Francophone

https://lesakerfrancophone.fr/leffondrement-economique-en-deux-temps

 

Bon bah, au moins on est tous d’accord…. Cette « réinitialisation de l’économie mondiale » veras l’avènement d’un nouvel ordre mondial totalitaire sans argent liquide avec un système d’identification unique…. Tout du moins c’est ce dont ils rèvent…. Le modèle de la Chine….

C’est pour cela qu’il faut informer, informer, et encore informer pour empêcher cela. Mais si vous ne partagez par l’information au-delà de ce blog, si vous n’en parlez pas entre vous, que voulez-vous que je fasse de plus…

Mondialistes Le Grand Reset

Par Brandon Smith 18 juin

Pour ceux qui ne connaissent pas l’expression « réinitialisation de l’économie mondiale », c’est une expression qui est utilisée depuis plusieurs années de plus en plus souvent par les élitistes du monde des banques centrales. Je l’ai entendue pour la première fois en 2014 par Christine Lagarde, qui dirigeait alors le FMI. La réinitialisation est souvent mentionnée dans le même souffle que des idées comme « le nouveau multilatéralisme » ou « l’ordre mondial multipolaire » ou « le nouvel ordre mondial ». Toutes ces expressions signifient essentiellement la même chose.

La réinitialisation est présentée comme une solution à la crise économique actuelle qui a été déclenchée en 2008. Ce même krach financier est toujours présent aujourd’hui ; mais aujourd’hui, après une décennie d’impression de monnaie de banque centrale et de création de dettes, la bulle est encore plus grande qu’elle ne l’était auparavant. Comme toujours, le « remède » de la banque centrale est bien pire que la maladie, et le nouveau krach auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est bien plus meurtrier que ce qui se serait passé en 2008 si nous avions simplement pris nos médicaments et refusé de soutenir artificiellement les secteurs faibles de l’économie.

De nombreux économistes alternatifs attribuent souvent à tort à l' »orgueil » ou à l' »ignorance » l’habitude qu’a la Fed d’aggraver les choses. Ils pensent que la Fed veut en fait sauver le système financier ou « protéger la poule aux œufs d’or », mais ce n’est pas la réalité. La vérité, c’est que la Fed n’est pas un homme d’entretien maladroit, la Fed est un saboteur, un kamikaze qui est prêt à se détruire lui-même en tant qu’institution afin de faire exploser l’économie américaine et d’ouvrir la voie à un nouveau système mondial unique et centralisé. D’où le « Global Reset ».

En 2015, dans mon article « The Global Economic Reset Has Begun« , j’ai déclaré

La réinitialisation mondiale n’est pas une « réponse » au processus d’effondrement dans lequel nous sommes piégés aujourd’hui. Non, la réinitialisation globale telle qu’elle est mise en œuvre par les banques centrales et la BRI/FMI est la cause de l’effondrement. L’effondrement est un outil, un lance-flammes qui brûle un grand trou dans la forêt pour faire place à la construction des fondations de la Ziggourat mondialiste… le désastre économique sert les intérêts des élitistes.

Aujourd’hui, en 2020, nous voyons le plan mondialiste se concrétiser, les élites révélant ce qui semble être leur intention de lancer leur réinitialisation en 2021. Le Forum économique mondial a officiellement annoncé l’initiative Great Reset dans le cadre de sa plate-forme d’action Covid la semaine dernière, et un sommet est prévu en janvier 2021 pour discuter plus ouvertement de leurs plans avec le monde et les médias grand public.

Le WEF a également mis en ligne une vidéo assez bizarre sur la réinitialisation, qui consiste en une série d’images du monde en train de s’effondrer (et des images d’usines rejetant des émissions de carbone inoffensives dans l’air, ce qui, je suppose, est destiné à nous effrayer avec des notions de réchauffement climatique). La destruction est ensuite « réinitialisée » par simple pression d’un bouton, tout redevient un monde de nature vierge sans humain et les mots « Rejoignez-nous ».

La réinitialisation, selon les discussions du FMI, est essentiellement la prochaine étape dans la formation d’un système économique mondial unique et d’un gouvernement mondial potentiel. Cela semble correspondre aux solutions proposées lors de la simulation de pandémie Evénement 201, une simulation de pandémie de coronavirus qui a été organisée par la Fondation Bill et Melinda Gates et le Forum économique mondial deux mois seulement avant que la VRAIE CHOSE ne se produise au début de 2020. L’événement 201 a suggéré que l’une des principales solutions à une pandémie serait l’institution d’un organisme économique mondial centralisé qui pourrait gérer la réponse financière au coronavirus.

N’est-il pas commode que les événements de la véritable pandémie de coronavirus correspondent exactement à la simulation de l’événement 201, ainsi qu’aux plans de relance du FMI et du Forum économique mondial ? Comme on dit, ne laissons pas la crise se perdre, ou, comme le dit la devise des mondialistes, « Du chaos nait l’ordre. »

Avec les troubles civils sur le point de devenir un mode de vie dans de nombreuses régions du monde, y compris aux États-Unis, et la pandémie qui risque de provoquer une résurgence des infections après la « réouverture », ce qui justifie une deuxième vague de fermetures, probablement en juillet, l’économie telle que nous la connaissons est en train d’être détruite. Les derniers vestiges du système, qui ne tenaient plus qu’à un fil après le krach de 2008, sont maintenant en train d’être coupés.

L’objectif est assez évident : terrifier la population avec la pauvreté, les conflits internes et une chaîne d’approvisionnement brisée jusqu’à ce qu’elle fasse pression sur l’establishment pour obtenir de l’aide.  Ensuite, offrir la « solution » qui consiste à imposer la tyrannie médicale, les passeports d’immunité, la loi martiale, un système économique mondial basé sur une société numérique sans numéraire dans laquelle la vie privée dans le commerce est effacée, puis former lentement mais sûrement un gouvernement mondial « multilatéral » sans visage qui ne répond à personne et fait ce qui lui plaît.

Je me souviens qu’en 2014, Christine Lagarde a commencé à parler de la réinitialisation. La même année, elle a également fait un discours très étrange au Club national de la presse, dans lequel elle s’est mise à divaguer joyeusement sur la numérologie et le « chiffre magique 7 ». Beaucoup de personnes au sein du club ont ri, car il y avait apparemment une blague interne à laquelle nous n’étions pas habitués. Je rappelle que la réunion du Forum économique mondial sur la réinitialisation du monde en 2021 se tiendra exactement 7 ans après le discours de Lagarde. Une autre coïncidence intéressante, je suppose…

Le nouvel ordre mondial, la réinitialisation du monde, est un projet de longue haleine visant à centraliser le pouvoir, mais d’une manière qui est censée être maintenue pendant des siècles. Les élites savent qu’il ne suffit pas de parvenir à une gouvernance mondiale par la seule force ; une telle tentative ne ferait qu’entraîner une résistance et une rébellion éternelle. Non, ce que les élites veulent, c’est que le public DEMANDE, voire supplie, une gouvernance mondiale. Si le public est amené à l’exiger pour le sauver des horreurs du chaos mondial, alors il est beaucoup moins probable qu’il se rebellera plus tard. Problème – réaction – solution.

La pandémie ne va pas disparaître de sitôt. Tout le monde doit s’attendre à ce que les gouvernements des États et le gouvernement fédéral réclament de nouveaux blocages. Avec ces nouveaux blocages, l’économie américaine en particulier sera achevée. Avec 40 millions de personnes qui ont perdu leur emploi au cours des derniers lock-out (46 millions à ce jour – Ed.), de nombreux États qui n’ont été que partiellement rouverts et seulement 13 à 18% des petites entreprises qui ont reçu des prêts de sauvetage pour survivre, les deux prochains mois vont être un signal d’alarme dévastateur.

La véritable solution consistera pour les gens à former des communautés plus autonomes, libérées de l’économie dominante. La véritable solution devrait être la décentralisation et l’indépendance, et non la centralisation et l’esclavage. Les mondialistes chercheront à s’opposer à toute tentative de rupture du programme. Cela dit, ils ne peuvent pas faire grand-chose si des millions de personnes font des efforts de re-localisation en même temps. Si les gens ne dépendent pas du système, alors ils ne peuvent pas être contrôlés par le système.

Le véritable test viendra avec l’effondrement final de l’économie existante. Lorsque la stagflation sera encore plus forte qu’elle ne l’est actuellement et que les prix des produits de première nécessité doubleront ou tripleront à nouveau, et que le chômage augmentera encore davantage, combien de personnes réclameront la solution mondialiste et combien construiront leur propre système ? Combien s’inclineront dans la soumission et combien seront prêts à riposter. C’est une question à laquelle je n’ai toujours pas de réponse, même après 14 ans d’analyse sur le sujet.

Ce que je soupçonne, c’est que beaucoup de gens vont se défendre. Pas autant qu’on pourrait l’espérer, mais suffisamment pour défendre la cause de la liberté. C’est peut-être trop optimiste, mais je crois que les mondialistes sont destinés à perdre cette guerre à long terme.

Voir aussi l’article de l’Activist Post : The Great Reset Plan Revealed : Comment le COVID inaugure le nouvel ordre mondial

Source(s) : Alt-Market.com via Activistpost.com

https://www.crashdebug.fr/international/17372-les-mondialistes-revelent-que-la-reinitialisation-de-l-economie-mondiale-est-prevue-pour-2021-alt-market-com

Voici 15 choses effrayantes qui arriveront lorsque l’économie finira par s’effondrer

 

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Nous devons tous être prêts face à ce qui se profile. Pour nous préparer efficacement, nous devons savoir ce qui se passera quand l’économie s’effondrera sous nos yeux. Cette création d’argent à l’infini qui ne repose sur rien ne pourra pas durer éternellement, et je peux vous dire que nous ne sommes plus très loin d’un énorme krach financier.

« Epic Economist » a montré une superbe vidéo détaillant les 15 choses (et oui, certaines sont plutôt effrayantes) qui se produiront lorsque l’économie s’effondrera. En ce moment et à travers toute l’histoire, il est tout à fait cohérent d’imaginer qu’un effondrement économique puisse avoir lieu. Lorsque la plus grande économie au monde est plongée en pleine récession, il y a de fortes chances que de nombreux autres pays à travers la planète suivent exactement la même voie.

La crise financière à laquelle le monde est sur le point devoir faire face, et ce, sur plusieurs années, sera une catastrophe sans précédent, d’autant plus que les problèmes graves des krachs financiers précédents n’ont jamais été résolus, même si certains ont tenté de résoudre certains problèmes au fil du temps. Tout remettre à plat nécessiterait une restructuration totale du système financier mondial, et les élites n’ont jamais été très intéressés à nettoyer un système qu’ils ont eux-mêmes mis en place pour nous dépouiller.

Voici les 15 choses effrayante qui se produiront très prochainement et face auxquelles vous devez absolument vous préparer:

  1. Pénurie ou rationnement du carburant.
  2. Les car-jackings vont augmenter.
  3. Le transport routier entre les états sera limité et donc l’approvisionnement des biens essentiels sera réduit.
  4. Défaillances dans l’élimination des déchets et l’assainissement urbain.
  5. Pénurie alimentaire, rupture des chaînes d’approvisionnement alimentaire.
  6. Détérioration de la qualité de l’eau.
  7. La population passe en mode survie, même les animaux du zoo vont être abattus pour leur viande.
  8. Les animaux domestiques disparaîtront.
  9. Les troubles civils vont mener à de violentes émeutes presque partout.
  10. Les agressions seront beaucoup plus fréquentes.
  11. Augmentation des kidnappings.
  12. Augmentation et développement des gangs.
  13. Fermeture des banques.
  14. Les hôpitaux seront tous débordés.
  15. Promulgation de la loi martiale.

https://www.zerohedge.com/personal-finance/prepping-15-things-will-happen-when-economy-finally-collapses

EN BANDE SON :

 

2 réponses »

  1. Merci lupus je vais le reprendre de mon coté aussi je pense, par ce que j’ai l’impression qu’ils n’ont pas compris, Je ne sais pas je ne voie aucune réaction par contre les gens semblent informés sur QE US & BCE.

    Courage, on rentre dans le dur…

    Amitiés,

    f.

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  2. https://brunobertez.com/2020/07/02/editorial-le-gai-savoir-peut-etre-revolutionnaire/
    La recette du grand reset…
    « Les dettes ne seront jamais remboursées et c’est en train de devenir une common knowledge. »
    Oui, mais la dette publique simplement, pas la dette privée… qui, elle, subira en plus une déflation monétaire d’une manière ou d’une autre. C’est la recette du grand reset, en ce moment même, avec les allemands à la manœuvre qui lâcheront un peu de lest pour mieux garder le contrôle, et surtout pour ne pas changer l’ordre Anti-Nations-Européen qui compte bien s’imposer… coûte que coûte !
    La démultiplication boursière actuelle prévoit une forte inflation constante pour le gentil peuple pendant plus d’une cinquantaine d’années minimum, avec une augmentation de taxes, d’impôts, prélèvements, redevances, amendes, et d’autres bizarreries iniques en tous genres, comme celles que nous vivons depuis plus de 40 ans et qui dysfonctionne de plus en plus.
    On ne change pas une si bonne gamelle avec ceux qui l’ont cuisiné. Et comme tout le monde regarde ailleurs (Covid, BLM, GL,…), cela s’imposera à l’insu de notre plein gré, comme d’AB. Seul le mouvement des grands Investisseurs-Spéculateurs devient intéressant à suivre. Et ce n’est pas la contestation allemande actuelle qui risque de changer la recette de cette soupe à la grimace… Avec un masque, ça passe !

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