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The Woke Révolution : La « cancel culture », cette effrayante intolérance progressiste ! 

Si vous pensez que le « woke » est un ustensile de cuisine chinois, lisez cet article


Les déboires récents de J.K. Rowling, l’auteur de Harry Potter, boycottée par des militants adeptes de la théorie du genre, peuvent sembler aussi grotesques qu’éloignés de nous. Après avoir lu une bien curieuse prose dans le Monde cette semaine, Jeremy Stubbs nous met en garde: l’ennemi est déjà dans la place.

«Le libre échange d’informations et d’idées, élément vital d’une société libérale de gauche, se resserre chaque jour davantage. Alors que nous nous y attendons de la droite radicale, la censure se répand également dans notre culture: une intolérance à l’égard d’opinions opposées, une vogue pour la honte publique et l’ostracisme, et la tendance à dissoudre des questions politiques complexes dans une certitude morale aveuglante. Nous défendons la valeur d’un contre-discours robuste et même caustique de tous les côtés. Mais il est maintenant trop courant d’entendre des appels à une rétribution rapide et sévère en réponse aux transgressions perçues de la parole et de la pensée. Plus troublant encore, les dirigeants institutionnels, dans un esprit de maîtrise des dégâts paniqués, imposent des sanctions hâtives et disproportionnées au lieu des réformes envisagées. Les éditeurs sont licenciés pour avoir diffusé des articles controversés; les livres sont retirés pour prétendue inauthenticité; les journalistes ne sont pas autorisés à écrire sur certains sujets; les professeurs sont recherchés pour avoir cité des ouvrages de littérature en classe; un chercheur est licencié pour avoir diffusé une étude universitaire évaluée par des pairs; et les chefs d’organisations sont évincés pour des erreurs parfois maladroites. Quels que soient les arguments autour de chaque incident, le résultat a été de réduire progressivement les limites de ce qui peut être dit sans menace de représailles. Nous en payons déjà le prix dans une plus grande aversion au risque chez les écrivains, les artistes et les journalistes qui craignent pour leurs moyens de subsistance s’ils s’écartent du consensus, ou manquent même d’un zèle suffisant en accord. » Voir un chercheur est licencié pour avoir diffusé une étude universitaire évaluée par des pairs; et les chefs d’organisations sont évincés pour des erreurs parfois maladroites. Quels que soient les arguments autour de chaque incident, le résultat a été de réduire progressivement les limites de ce qui peut être dit sans menace de représailles. Nous en payons déjà le prix dans une plus grande aversion au risque chez les écrivains, les artistes et les journalistes qui craignent pour leurs moyens de subsistance s’ils s’écartent du consensus, ou manquent même d’un zèle suffisant en accord. » Voir un chercheur est licencié pour avoir diffusé une étude universitaire évaluée par des pairs; et les chefs d’organisations sont évincés pour des erreurs parfois maladroites. Quels que soient les arguments autour de chaque incident particulier, le résultat a été de réduire progressivement les limites de ce qui peut être dit sans menace de représailles. Nous en payons déjà le prix dans une plus grande aversion au risque chez les écrivains, les artistes et les journalistes qui craignent pour leurs moyens de subsistance s’ils s’écartent du consensus, ou manquent même d’un zèle suffisant en accord. » Voir Nous en payons déjà le prix dans une plus grande aversion au risque chez les écrivains, les artistes et les journalistes qui craignent pour leurs moyens de subsistance s’ils s’écartent du consensus, ou manquent même d’un zèle suffisant en accord. » Voir Nous en payons déjà le prix dans une plus grande aversion au risque chez les écrivains, les artistes et les journalistes qui craignent pour leurs moyens de subsistance s’ils s’écartent du consensus, ou manquent même d’un zèle suffisant en accord. » 


Quand nous pensons à la censure, à la confiscation de la liberté de parole, nous pensons en priorité aux exemples historiques des régimes autoritaires ou théocratiques, aux témoignages vécus comme celui de Soljenitsyne, ou aux transpositions dans la fiction comme celle, aujourd’hui archétypique, du 1984 d’Orwell.

Dans chaque cas, il s’agit d’un carcan linguistique et intellectuel imposé par un État centralisé, hiérarchique et dominateur. Mardi dernier, dans une lettre ouverte publiée sur le site de la revue américaine, Harper’s Magazine, plus de 150 membres de l’intelligentsia internationale, surtout anglo-américaine, mettent en garde contre une forme de censure inédite exercée par des minorités – ou pour leur compte – qui se prétendent dépourvues de tout pouvoir politique, économique et médiatique. Parmi les signataires, on trouve des noms illustres d’écrivains, d’universitaires et de journalistes tels que Salman Rushdie, Garry Kasparov, Margaret Atwood, Martin Amis, Noam Chomsky, Stephen Pinker, Malcolm Gladwell ou Jonathan Haidt. Étrangement, ils appartiennent autant à la gauche qu’à la droite du spectre politique.

La France souffre du syndrome du village d’Astérix. On croit que, quel que soit le vent de folie qui souffle depuis les pays anglophones, la Gaule résistera…

La portée de cette lettre est suffisamment significative pour qu’elle soit publiée simultanément dans les presses allemande, espagnole, japonaise et française – en l’occurrence, dans le Monde, fait sur lequel nous reviendrons.

Selon les auteurs, la nouvelle censure qui s’exerce dans les universités, les maisons d’édition, les médias et même les entreprises, se caractérise par une « intolérance à l’égard des opinions divergentes », un « goût pour l’humiliation publique et l’ostracisme »et une « tendance à dissoudre des questions politiques complexes dans une certitude morale aveuglante. » Il s’agit d’exclure du discours public à la fois certains points de vue et les voix qui les portent. L’idéologie au nom de laquelle ces prohibitions sont imposées est le woke, ce politiquement correct dopé aux stéroïdes ; la stratégie adoptée par ses partisans est la cancel culture, littéralement « la culture de l’annulation » ou « du boycott » Quels en sont les tenants et aboutissants ?

L’annulation pour les nuls

Le woke, d’un mot anglais voulant dire « éveillé » ou «  vigilant », constitue une sorte de tétraèdre aux quatre facettes, chacune représentant une opposition manichéenne : la race, montant les noirs contre les blancs (toutes les autres ethnies sont invitées à se ranger du côté des noirs) ; le féminisme, montant les femmes contre les hommes ; la sexualité, montant les homos contre les hétéros ; et le genre, montant les transgenres et autres non-binaires contre les cis, c’est-à-dire tous ceux qui ne se catégorisent pas comme les premiers. Chaque facette est inséparable des autres ; les militants de l’une sont solidaires des autres. Dans chaque opposition, le second groupe – les blancs, les hommes, les hétéros et les cis – est considéré comme ayant tort de par son existence même. Cela s’appelle le « privilège » blanc, masculin et/ou hétéro. Tout le système est placé sous le signe du vieux marxisme révolutionnaire : il s’agit de saisir le pouvoir dans tous les pays, de détruire le capitalisme et de renverser l’ordre social. Quant à la cancel culture, elle se justifie de la manière suivante : des groupes qui, au cours de l’histoire, auraient été privés d’opportunités pour s’exprimer, qui auraient été « silencés », ont le droit aujourd’hui de « silencer » à leur tour tous ceux qui expriment une opinion contraire à la leur.

Si, dans le monde fictif de 1984 ou le monde réel de la Chine contemporaine, l’imposition de la pensée unique est « top down », dictée d’en haut par un gouvernement, la cancel culture est « bottom up », promue par de simples militants – quoique avec l’appui d’un grand nombre des vrais privilégiés, les peoples, vedettes et autres m’as-tu-vu qui, étant majoritairement blancs, hétéros et cis, ressentent le besoin de se faire bien voir en dénonçant publiquement tout écart doctrinal de la part de leurs semblables.

La cancel culture est une métonymie. Au début, il s’agissait bien pour les partisans du woke de faire annuler, par des campagnes de protestations, des événements tels que des conférences ou des débats universitaires auxquels participaient des penseurs dont les idées pouvaient provoquer une détresse psychique insupportable chez les bien-pensants. L’exemple classique en est celui du Canadien Jordan Petersen, professeur de psychologie, grand pourfendeur des idéologies politiquement correctes et auteur du bestseller, 12 règles pour une vie (Michel Lafon, 2018). L’année dernière, l’université anglaise de Cambridge, qui lui avait proposé un poste de chercheur invité, a retiré son offre suite à une campagne de dénonciation organisée par des étudiants et des membres de la faculté. Pas de liberté académique pour les ennemis de la liberté woke.

Pourtant, après la simple annulation, l’action des woke s’étend à des appels à boycotter un(e) tel(le) de façon permanente. En particulier, toute déclaration publique contraire à l’esprit woke, qu’elle provienne d’une personnalité médiatisée ou même parfois d’un simple quidam, suscite une campagne vindicative et haineuse sur les médias sociaux. C’est ce qu’on appelle le « pile on. » Ici, l’exemple classique est celui de l’auteure de la série Harry Potter, l’anglaise J. K. Rowling, elle-même assez bien-pensante, plutôt de gauche et pro-Union européenne. En décembre dernier, elle publie un tweet où elle défend une employée d’une ONG virée pour avoir soutenu que des trans femmes, nées donc avec une physiologie masculine, ne sont pas des femmes de la même manière que des femmes nées avec une physiologie féminine. Dans le tollé qui suit, elle est dénoncée comme une « TERF », abréviation pour « Trans Exclusionary Radical Feministe » ou « Féministe radicale opposée aux transgenres. » De simple acronyme descriptif, cette monosyllabe est devenue une injure qui met fin à tout débat. Au mois de juin, elle récidive et le torrent d’insultes et d’appels au boycott de ses livres reprend avec une force décuplée, menée par les activistes purs et durs suivis par des peoples, en l’occurrence les comédiens rendus célèbres par les adaptations de ses romans. Le « pile on » a deux caractéristiques essentielles. La première est un mélange d’hyperbole outrancière et de chantage émotionnel. Voici le contenu d’un tweet typique d’une trans femme californienne : « Soyons clairs : ce que prônent J. K. Rowling et d’autres TERFs c’est la torture et la mise à mort des jeunes trans. » La deuxième est le recours à des torrents d’injures où l’argumentation intellectuelle joue peu de rôle. Au cours du véritable déferlement de haine virtuelle qui s’abat sur elle, J. K. Rowling, femme et victime dans le passé de violences conjugales, est inondée des pires grossièretés misogynes. C’est presque rassurant : le vieil ordre patriarcal reste présent même chez les militants woke.

Quand la foi est mauvaise

La France souffre du syndrome du village d’Astérix. Ici, on croit que, quel que soit le vent de folie qui souffle depuis les pays anglophones, la Gaule résistera. Faux. L’ennemi est déjà dans la place. La publication de la tribune des 150 par le Monde peut sembler un acte de solidarité en faveur de la liberté de parole par ce quotidien à la gloire sans doute passée, mais non dépourvu d’un certain prestige. Pourtant, tout dans sa façon de présenter le texte constitue un désaveu paradoxal.

Le titre en anglais est littéralement « Une lettre sur la justice et le débat ouvert. » En revanche, le titre du Monde est « Notre résistance à Donald Trump ne doit pas conduire au dogmatisme ou à la coercition. » Il y a certes une référence passagère à M. Trump dans le texte, mais ce n’est pas du tout une polémique gauchiste contre lui. Enfin, après la tribune vient une véritable mise en garde éditoriale dans le journal français. Citant des groupes d’intellectuels qui ne sont jamais nommés, omettant tout exemple précis, le Monde affirme que le vrai danger provient, non de la gauche radicale mais de l’extrême droite et des « suprématistes blancs », avant de rappeler que Donald Trump lui-même a dénoncé récemment la cancel culture. Le message aussi clair que contradictoire : la tribune a été écrite surtout pour dénoncer Donald Trump mais par des auteurs qui sont proches de sa façon de penser ultra-conservatrice. Cette aporie logique empreinte de mauvaise foi est dans le plus pur esprit woke.

The Woke Révolution

Les signataires de la lettre ne comprennent pas que le temps les a passés. La liberté d’expression n’est plus une valeur.   La liberté de parole est un allié de l’oppression car elle permet de répondre aux accusations contre la civilisation occidentale et les oppresseurs racistes blancs, et les faits ne sont pas les bienvenus.   Le but de la révolution éveillée est de renverser une société libérale et d’imposer la conformité à l’éveil à sa place.   La blancheur a été déclarée mauvaise. Il n’y a rien à débattre.

Les signataires ne comprennent pas qu’aujourd’hui il n’y a qu’un seul côté.   Au lieu du débat, il y a la dénonciation, dont le but est d’imposer une conformité idéologique.   Il est inutile de rechercher la vérité lorsque la vérité a été révélée: la civilisation occidentale et toutes ses œuvres sont une construction raciste blanche et doivent être détruites.   Il n’y a rien à débattre.

Pour indiquer clairement qu’en ces temps révolutionnaires, même des personnalités accomplies telles que Noam Chomsky n’ont pas le droit de s’exprimer différemment de la conformité imposée par les réveils, la lettre a reçu une réponse condescendante signée par une longue liste de journalistes réveillés sans distinction ni réalisation, des gens dont personne n’a jamais entendu parler. Les 150 éminents défenseurs de la liberté d’expression ont tout simplement été rejetés comme n’étant plus pertinents.

Noam Chomsky et les autres signataires éminents ont été rejetés comme non pertinents, tout comme les historiens éminents qui se sont opposés au projet du New York Times 1619, un paquet de mensonges et de propagande anti-blanche. Les célèbres historiens ont constaté qu’ils n’étaient pas pertinents. Le New York Times a un programme indépendant des faits.

Le message est clair: tais-toi les «blancs, les riches» et toi aussi Thomas Chatterton Williams, un noir avec un nom blanc.   Vos voix d’oppression ont été annulées.

Les voix «opprimées» et «marginalisées» des révolutionnaires éveillés, qui ont imposé la tyrannie dans les universités, le lieu de travail et via les réseaux sociaux, sont celles qui contrôlent désormais les explications. Personne n’est autorisé à être en désaccord avec eux.

Du côté éveillé, CNN, le New York Times, le Los Angeles Times, Slate et d’autres organisations de substitution essaient désespérément de rester pertinents. Chacune de ces institutions a rapidement pris le parti de la révolution éveillée contre les faits et la liberté d’expression.

La révolution est terminée à moins que la guillotine ne soit la suivante. La liberté académique n’existe plus. La liberté d’expression n’existe plus. Les médias sont un ministère de propagande. Sans liberté d’expression, il ne peut y avoir de réponse à la dénonciation. Les blancs sont coupables. Période.

PAUL CRAIG ROBERTS

https://nicolasbonnal.wordpress.com/2020/07/13/craig-roberts-et-le-fascisme-societal-a-luniversite-la-liberte-academique-nexiste-plus-la-liberte-dexpression-nexiste-plus-les-medias-sont-un-ministere-de/

La « cancel culture » débarque en France

Annulations en série

 


Connaissez-vous la cancel culture, cet autodafé moderne et inclusif que la presse féminine entend importer chez nous ?


Entre deux pages de publicité et les photos de mode, le magazine Stylist se pique de décrypter la société. C’est un gratuit qui prétend être bien ancré dans son époque. “Conscient” et “engagé”, il est distribué devant les bouches de métro. En priorité aux cadres dynamiques de sexe féminin, qui, en le glissant sous le bras, se gardent de quoi se remplir le cerveau pendant leur heure de table.

Case annulation pour les personnalités aux comportements polémiques

L’un de leurs derniers articles est consacré à la “cancel culture”. Quesaco ? Le sous-titre nous donne un indice : “Aujourd’hui, les personnalités publiques aux comportements polémiques risquent de passer directement par la case annulation”. Cette mode venue d’outre-Atlantique serait en train de déferler sur la France, ce dont le journaliste se réjouit. “Dorénavant, dès que quelque chose ne nous plait plus, on peut l’annuler dans la minute : forfait de téléphone, course Uber, abonnement Netflix. Alors pourquoi ne pas annuler aussi les humain.e.s?” se demande, en écriture inclusive, la plume de Stylist.

Comme les régimes communistes du siècle dernier, qui réécrivaient sans cesse le passé pour le rendre conforme aux normes idéologiques du présent, la cancel culture entend éliminer tout ce qui disconvient à sa moraline.

Voici quelques-unes de ses cibles :

• l’humoriste Kevin Hart a été évincé de la présentation des Oscars en 2019 parce qu’il aurait posté des blagues ou propos déplaisants envers les homosexuels, dix ans plus tôt. Annulé.
• Kevin Spacey, soupçonné d’abus sexuels, a disparu de la série House of Cards dont il incarnait le héros principal. Mieux, l’acteur est carrément effacé de scènes du film All the Money.
• Polanski, R. Kelly, Woody Allen: pour des affaires fort lointaines et également en dessous de la ceinture, la cancel culture travaille d’arrache-pied à les « annuler ».
• Antoine Griezmann, qui a fait un “blackface” en se grimant en basketteur noir de la NBA, s’est rapidement confondu en excuses. Heureusement, car la meute était prête à le lyncher. La cancel culture (sur)veille…
• Michael Jackson, le roi de la pop lui-même, à la suite d’un documentaire à charge, s’est vu totalement déprogrammé des playlists de nombreuses radios américaines. Jugé et condamné post mortem à cause d’accusations de pédophilie.

Le phénomène des « lecteurs en sensibilité »

Chaque jour, la liste s’allonge… On reconnaitra aisément les victimes de la cancel culture en France: elles ne seront plus reçues par Yann Barthès. Certains, comme Ladj Ly, ne sont pas touchés par la cancel culture – et Causeur s’en félicite ! Dans notre univers d’ados attardés, la carte banlieue vaut sans doute immunité…

Ne reculant devant aucun moyen, même légal, la cancel culture est un sport de combat.Ses armes de prédilection contre les déviants : le lynchage médiatique et la chasse sur les réseaux sociaux. Selon les propres mots de Stylist, les phalanges de « social justice warriors » qui s’y adonnent représentent la “figure du.de la justicier.ère progressiste et radical.e (…) obsédé par la notion de pureté militante, parfois jusqu’à l’absurde”. Dans la même veine, un nouveau métier connaît un inquiétant essor : les “sensitivity readers”.

Leur noble tâche est d’éviter aux maisons d’éditions d’être taxés de racisme, de sexisme ou d’homophobie. Charlie Hebdo a aussi enquêté sur le sujet. On ne dira plus qu’il n’y a pas de sot métier.

Même Barack Obama, pourtant dans le camp progressiste, s’est ému de ce déferlement de censure. Fin octobre, lors d’une conférence à Chicago, il déplorait que les adeptes de la cancel culture fassent si vite marcher le pilori sur les réseaux sociaux. Il leur reproche en outre de ne pas s’investir dans la vraie vie. Les médias ont repris l’information en boucle au point que la phrase “Obama cancels “cancel culture” est devenue populaire. Mais cela n’a pas empêché le journaliste du New York Times Ernest Owens de critiquer les vues très “boomer” d’Obama sur le sujet. La liberté d’expression serait-elle une relique hors d’âge vénérée des seuls baby-boomers ? En tout cas, les jeunes censeurs nous mettent dans le pétrin.

https://www.causeur.fr/cancel-culture-censure-liberte-171436

EN BANDE SON : (EXTRAIT DU DOUBLE BLANC)

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