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US : Face aux créatures du Marais comment ose-t-il s’en sortir ?!! Par James Howard Kunstler

Comment ose-t-il s’en sortir ?!!

PAR JADE · 6 OCTOBRE 2020

Les alléluia ont fait retenti dans les médias démocrates à la fin de la semaine dernière lorsque la nouvelle a été annoncée que Donald Trump avait été testé positif au coronavirus.

Pendant quatre ans, le président a déjoué toutes les embuscades que lui tendait une résistance prédatrice et moralement enflammée, et chaque fois, il s’est frayé un chemin dans les pièges comme dans bip bip et coyote. Mais, maintenant, avec un peu d’aide d’un univers sans pitié, ils l’ont eu ! Un milliard de minuscules assassins viraux volaient dans son sang comme autant de djihadistes microscopiques, le préparant à une mort agonisante : ses alvéoles se flétrissaient, ses globules rouges étaient privés de leur O2 vital, de la mousse rose sortait de ses narines, ses orteils et ses doigts devenaient bleu-vert – et le plus délicieux de tout, il restait conscient de sa défaite imminente, de la vie (qu’il n’avait jamais méritée en premier lieu) se vidant progressivement de sa carcasse méchante, orange, ballonnée et couchée sur le dos…

Sauf que… attendez une minute… qu’est-ce que… ? Comment est-ce possible ? Tard dimanche, il a ressuscité d’entre les morts, a commandé une pizza (avec de la viande !) pour un millier de diablotins et de démons qui campaient devant l’hôpital Walter Reed, et a marché par ses propres moyens (!) dans une limousine pour faire le tour du pâté de maisons et saluer ses larbins impurs ! Le culot de cet homme !

CNN a eu une crise cardiaque. Brian Stelter était hors de lui, laissant entendre que des forces sinistres avaient frappé le réseau, et tous les autres cadres de la Résistance, et que M. Trump pouvait mettre en danger tous les employés fédéraux jusqu’aux soldats en poste à l’étranger en s’aventurant depuis sa chambre de malade. Le New York Times est allé plus loin (bien sûr), en déclarant que « le récit sombre et changeant de sa maladie a été réécrit avec de nouveaux détails sinistres ». Joliment mis par une équipe qui s’est spécialisée dans les récits en mouvement !

Et en effet, le nouveau récit de cette Résurrection exige de savoir exactement quand le président a commencé à se sentir malade ? A-t-il, peut-être à dessein, traîné son gros c*l de Golem malade et intrigant dans le lieu du débat de Cleveland dans l’espoir d’infecter son rival, le délicat bon vieux Joe Biden le Blanc ? A-t-il imprudemment mis en danger le personnel de la Maison Blanche, les dignitaires et les luminaires qui allaient et venaient, les membres de leur famille, leurs associés, leurs sous-fifres, leurs serviteurs, leurs enfants ? A-t-il menacé l’ordre mondial, la paix mondiale, le sort de l’humanité ?

Alors à présent, un cri de lamentation retentit dans tout le pays à l’annonce de la possible et terrible guérison de M. Trump. Comment ose-t-il ? – pour paraphraser Sainte Greta Thunberg. 209.000 autres Américains sont morts, et pas lui ! Quels dispositifs vils et impurs l’ont sorti d’une condamnation à mort certaine ? Nul doute que les astrologues du Parti démocrate et les augures consultants chercheront des indices parmi les planètes en orbite et les organes et os de poulets renversés sacrifiés dans les jours à venir. Peut-être le député Adam Schiff (D-CA) pourra-t-il attirer quelques médecins traitants du président dans sa commission parlementaire sur les renseignements et faire réviser une autre mise en accusation pour avoir été contraire aux ordres des médecins. Cela ne serait-il pas un excellent moyen de contrer le processus de confirmation imminent du remplacement de Ruth Bader Ginsburg au Sénat ce mois-ci ?

Sur son cadavre, le leader de la minorité au Sénat, Chuck Schumer, fait des allusions – une perspective alléchante, avec Covid-19 en liberté. C’est Chuck qui a dit à Rachel Maddow de MSNBC en 2017 que l’Etat Profond « a six façons de se venger de vous ». D’après mes calculs, ils ont largement dépassé les six qui leur sont alloués maintenant. Non seulement ils ont tous échoué, mais les séditieux qui les soutiennent risquent de se retrouver derrière les barreaux avant que tout cela ne soit terminé, peut-être même quelques-uns des collègues du sénateur Schumer.

Quoi qu’il en soit, le chef de la majorité McConnell ne croit pas à la triste histoire de M. Schumer. « Le calendrier des travaux du Sénat n’interrompra pas le processus de confirmation approfondi, équitable et historiquement soutenu », a déclaré M. McConnell samedi. Les auditions devraient commencer le 12 octobre. Prédiction : elles dureront trois jours, au maximum, et le candidat sera en mesure de passer. Il ne fait aucun doute que le sénateur Schumer et ses collaborateurs passeront au peigne fin les fouillis de règles législatives avec leurs brutes de Lawfare à la recherche d’un règlement récapitulatif et magique qui pourrait empêcher l’échec de l’accord. Sinon, Chuck menacera de tirer sur un chiot sur le sol du Sénat si l’audition d’Amy Coney Barrett se poursuit.

La sortie du président Trump [de Walter Reed] débordait à ras bord d’une métaphore prometteuse, principalement celle selon laquelle M. Trump a surmonté une autre adversité, en particulier celle que la Résistance a utilisée pour effrayer le public et l’amener à se conformer aux règles de destruction de l’économie. Alors que le président va reprendre une vie normale dans les jours à venir, peut-être que le reste de l’Amérique va repenser aux anomalies de 2020. Peut-être remarqueront-ils l’investissement du Parti démocrate dans le récit du confinement et du Covid-19, et ce qu’il a fait à leurs moyens de subsistance, à leurs familles et à leur avenir. Peut-être qu’en regardant M. Trump s’en sortir, ils verront un moyen de sortir de la crise.

Traduction de Kunstler.com par Aube Digitale

Les créatures des marais


Par James Howard Kunstler – Le 21 septembre 2020 – Source kunstler.com

James Howard KunstlerIl y a le Marais qui grouille de prédateurs aux dents pointues et aux nombreuses pattes, mais il y a aussi les miasmes qui pèsent sur le Marais, un brouillard toxique de mensonges, de mauvaise orientation, de désinformation, de propagande, de mauvaise foi et de sédition, illuminé par une lumière bleue pulsée qui offre une couverture toxique de protection aux habitants du Marais. Une tempête se prépare. Les créatures évacuent leurs trous dans la boue et se déplacent désespérément parmi les bosquets de cyprès alors qu’un vent puissant se lève – l’ouragan des élections – menaçant de tout balayer, et eux avec !

Swamp thing la légende - Len Wein & Bernie Wrightson - BDfugue.comLe climat change, d’accord, mais pas de la manière dont certains le pensent. Le climat politique change, et ce qui a été un puits subtropical pestilentiel sur le Potomac [Washington] est en retard pour ce nettoyage dont nous avons entendu parler. Dans quelques semaines, lorsque les bouillonnements d’eau fétide s’apaiseront, les miasmes protecteurs qui se trouvent au-dessus se dissiperont et les populations, d’un océan à l’autre, auront enfin une bonne vue du paysage révélé et des formes de vie pitoyables, grouillantes et agonisantes, de l’ordre Democratica qui s’y sont échouées.

Un exemple concret : Joe Biden. Beaucoup se demanderont dans les jours à venir si la seule raison, par ailleurs inexplicable, de son élection au poste de candidat à la présidence n’était pas une ruse pour éviter des poursuites – les siennes et celles des autres. L’affaire a été clairement exposée il y a un an lors de la mise en accusation : après la révolution de couleur en Ukraine, en 2014, M. Biden a été désigné non seulement comme « homme de main » chargé de surveiller les intérêts américains dans ce triste pays, mais aussi comme chien de garde contre la corruption notoire et profonde de tout l’écosystème politique ukrainien – comme si, vous le comprenez, les rouages internes de la politique ukrainienne nous concernaient au premier chef.

Les preuves diffusées publiquement l’année dernière suggèrent que M. Biden a sauté la tête la première et s’est jeté de tout son cœur dans l’auge d’argent en vrac de ce pays, profitant avec son fils Hunter et ses collègues, des millions de dollars distribués pour des emplois fictifs au conseil d’administration de la société nationale gazière Burisma. Et puis, bien sûr, M. Biden s’est stupidement vanté, lors d’une séance enregistrée du Council on Foreign Relations, d’avoir menacé de retenir l’argent de l’aide américaine au pays, pour mieux convaincre le président ukrainien Petro Porochenko de renvoyer un procureur chargé d’enquêter sur les affaires louches de Burisma. Naturellement, l’équipe de mise en accusation du Parti Démocrate a accusé M. Trump de faire exactement ce que M. Biden avait fait quelques années auparavant.

La tentative de  destitution de Trump est tombée à l’eau, mais les accusations et l’odeur du scandale Biden-Burisma se sont évanouies sans résultat – pendant que M. Biden se présentait comme candidat à la présidence lors des primaires. Cette semaine, deux commissions du Sénat – Finances et Intérieur – devraient publier un rapport commun détaillant les conclusions de leur enquête sur les exploits de la famille Biden à l’étranger. Ce rapport ne devrait pas avoir bonne allure pour eux. Sont également impliqués les fonctionnaires du Département d’État à l’ambassade de Kiev qui ont prétendu ne rien remarquer de tout cela, soulignant également leur engagement dans d’autres manigances autour de l’élection Trump-Clinton de 2016 – dont une grande partie est liée au projet RussiaGate parrainé par Clinton.

Les commissions auront-elles l’audace de renvoyer des affaires criminelles au ministère de la justice ? Si M. Biden se présente effectivement au débat de la semaine prochaine, pensez-vous que M. Trump n’abordera pas le sujet ? Cela obligera-t-il enfin M. Biden à se retirer de ce qui a été la campagne la plus creuse, la plus illusoire et la plus déprimante jamais vue à ce niveau de l’histoire politique des États-Unis ?

Tout cela pour dire que le Parti Démocrate a d’autres chats à fouetter que de savoir qui remplacera Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême. C’est peut-être difficile à croire, mais c’est ainsi que les choses se passent maintenant après quatre ans de perfidie implacable et séditieuse de la part du parti. Il y a une semaine, on ne parlait que du plan de coup d’État électoral des Démocrates, tel qu’il a été stupidement rendu public par le soi-disant Transition Integrity Project. Bien essayé. Et si tous ces bulletins de vote envoyés par la poste récemment portaient le nom de Joe Biden et qu’il s’avérait qu’il n’est plus candidat ? Hmmmm…. Il ne fait aucun doute que les destinataires étaient tellement désireux de les remplir et de les envoyer qu’il n’y a pas moyen de revenir sur cette escroquerie. Apparemment, un retrait de Biden n’était pas l’un des scénarios imaginés dans le « jeu de guerre » du Transition Integrity Project. Que faire alors ? Un nouveau départ ?

D’où la panique dans le marais. Les mésaventures de Joe Biden, et son sort pitoyable, ne sont que les derniers vestiges de la tempête qui se prépare. Il y a bien sûr la menace de nouvelles émeutes généralisées, mais depuis quand l’insurrection s’est-elle avérée être une stratégie de campagne gagnante dans un pays qui n’est pas entièrement en déclin ? Les personnes qui ne sont pas folles s’opposent généralement à ce que leurs entreprises soient incendiées et leurs maisons envahies. À ce stade, après des mois de violences bouffonnes de la part de nihilistes criminels, on peut même imaginer le comté de Multnomah, dans l’Oregon [où se trouve Portland, foyer des émeutes les plus graves, NdT], se tourner vers Trump. Plus près du centre de l’œil du cyclone se profile le visage sévère de John Durham. C’est là que tourbillonnent les vents les plus dévastateurs et il y a lieu de penser qu’ils se dirigent vers les côtes. Tout ce qu’il a fait pendant ces nombreux mois a été recouvert d’un couvercle mieux scellé que la tombe de Toutankhamon. Cela doit rendre nerveux tout un tas d’alligators politiques, de mille-pattes et de serpents à sonnettes pygmées. Peut-être que Dean Baquet, rédacteur en chef du New York Times et générateur de miasmes, est debout à trois heures du matin en train d’y réfléchir, en vomissant dans sa corbeille à papier.

James Howard Kunstler

https://lesakerfrancophone.fr/les-creatures-des-marais

Retour épique ! Le président Trump publie une vidéo prouvant que le coronavirus est que dalle !

 

Le président Trump est bien sûr sorti de l’hôpital et se sent bien, comme nous l’avions prédit.

Dès que j’ai vu cette vidéo épique qu’il a postée sur Twitter de son hélicoptère atterrissant sur la pelouse, le ramenant de l’hôpital, avec les Marines et tout le monde le saluant, j’ai dit : « OK, maintenant je suis sûr que les Républicains vont remporter cette élection, et si les Démocrates essayeront de la lui voler, il va entrer en guerre. »

 

Mais c’est la vidéo étonnante qui a suivi qui m’a vraiment encouragé à croire que l’hystérie autour de ce virus est exagérée comme pas possible.

Enregistrée depuis la Maison Blanche après avoir été déposée par Marine One, Trump semble impliquer qu’il a fallu qu’il contracte (comme je l’ai dit) le virus pour prouver qu’il est temps d’arrêter de se plaindre de ce virus.

Il a dit :

Je viens de quitter le centre médical Walter Reed, et c’est vraiment quelque chose de très spécial – les médecins, les infirmières, les premiers intervenants. Et j’ai beaucoup appris sur les coronavirus. Et une chose est sûre : ne le laissez pas vous dominer. N’en ayez pas peur. Vous allez le vaincre. Nous avons le meilleur matériel médical, nous avons les meilleurs médicaments, tous développés récemment. Et vous allez vous en sortir. J’y suis allé, je ne me sentais pas très bien. Il y a deux jours – j’aurais pu partir il y a deux jours. Il y a deux jours, je me sentais bien, mieux que je ne l’ai fait depuis longtemps. J’ai dit tout récemment : mieux qu’il y a 20 ans.

Ne laissez pas cela dominer. Ne le laissez pas prendre le dessus sur vos vies. Ne laissez pas cela se produire. Nous avons le meilleur pays du monde. Nous y retournons. Nous retournons au travail. On va être devant.

En tant que votre chef, je devais le faire. Je savais qu’il y avait un danger, mais je devais le faire. Je me tenais devant. J’ai mené. Aucun vrai leader n’aurait pas fait ce que j’ai fait. Et je sais qu’il y a un risque, qu’il y a un danger, mais c’est bon. Et maintenant je vais mieux, et peut-être que je suis immunisé, je ne sais pas. Mais ne laissez pas cela dominer vos vies. Sortez, faites attention.

Nous avons les meilleurs médicaments du monde. Et tout cela est arrivé très rapidement, et ils sont tous approuvés, et les vaccins arrivent bientôt. Merci beaucoup et Walter Reed, quel groupe de personnes [fantastiques]. Merci beaucoup.

Il est assez clair qu’il dit qu’il a dû attraper le virus pour prouver qu’il n’était pas dangereux, et maintenant qu’il a fait cela, il est prêt à encourager les gens à reprendre le travail, à revenir à la normale.

Donald Trump a plusieurs comorbidités :

  • 74 ans
  • Obèse
  • Un individu qui mange des McDonald’s tous les jours et ne fait pas du tout de sport

Il n’a eu aucune complication avec le virus.

Ce n’est pas un vrai problème.

Les chiffres des CDC sont une vaste blague. Ils signalent les décès de personnes qui sont mortes de choses complètement différentes, et ils se font dénoncer sur une base régulière.

Il est temps de revenir à la normale.

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