Etat Profond

🔥 EPSTEIN, HUXLEY et l’eugénisme des milliardaires

Quand les maîtres de l’argent rêvent de réécrire l’espèce humaine


I — Le prédateur et le rêve d’Empire biologique

Jeffrey Epstein n’était pas seulement un trafiquant sexuel au sommet de la pyramide de la prédation.

Il était aussi un homme fasciné par une idée vieille comme l’aristocratie :
la reproduction des élites.

Pendant près de vingt ans, Epstein a cultivé une obsession beaucoup plus étrange encore :
l’amélioration génétique de l’espèce humaine.

Dans ses conversations avec scientifiques, investisseurs et universitaires, il évoquait régulièrement :

  • la reproduction sélective
  • la transmission génétique de l’intelligence
  • la création de lignées humaines supérieures

Ce n’était pas une plaisanterie.
C’était une idée structurante.

Dans ses conversations avec scientifiques et financiers, Epstein parlait aussi ouvertement d’un projet grotesque et terrifiant :

Non pas une famille.
Une lignée.

Ce projet devait se dérouler dans un lieu isolé du désert américain.

Zorro Ranch

Un ranch immense, coupé du monde, où le fantasme eugéniste du financier pouvait se déployer loin des regards.

Ce n’était pas seulement un délire sexuel.
C’était une vision du monde.

Plusieurs témoins ont rapporté qu’Epstein voulait transformer son ranch du Nouveau-Mexique en centre de reproduction.

Selon ces témoignages, Epstein évoquait l’idée suivante :

Cette idée rappelle directement les programmes eugénistes du XXᵉ siècle.

La différence est qu’Epstein ne parlait pas d’État eugéniste.
Il parlait d’eugénisme privé financé par des milliardaires.


II — Le retour du vieux rêve eugéniste

L’eugénisme n’est pas né dans les ténèbres.

Il est né dans les salons éclairés de l’élite occidentale.

Au début du XXᵉ siècle, universitaires et philanthropes expliquaient tranquillement qu’il fallait :

  • sélectionner les meilleurs
  • limiter les faibles
  • améliorer l’espèce humaine

Les États-Unis furent un laboratoire.

Aux États-Unis :

  • plus de 60 000 stérilisations forcées ont été pratiquées au nom de l’eugénisme.

Des institutions prestigieuses y ont participé.

Ce courant a été discrédité après la Seconde Guerre mondiale et les crimes nazis.

Après 1945, l’eugénisme fut officiellement enterré.

Officiellement.

Car les idées ne meurent jamais.
Elles changent simplement de langage.


III — L’eugénisme version Silicon Valley

Aujourd’hui, personne ne parle plus de purification raciale.

On parle de :

  • génétique
  • optimisation cognitive
  • amélioration biologique
  • transhumanisme.

Les mots ont changé.

Le rêve est resté.

Créer une humanité améliorée.

Au XXIᵉ siècle, l’eugénisme ne s’exprime plus sous forme politique.

Il réapparaît sous trois formes :

1️⃣ génétique

séquençage ADN
édition génétique
CRISPR

2️⃣ reproduction assistée

sélection embryonnaire
banques de sperme d’élite
tri génétique

3️⃣ transhumanisme

augmentation cognitive
biotechnologie humaine
fusion homme-machine

C’est dans cet environnement intellectuel qu’Epstein évoluait.


IV — Les salons scientifiques d’Epstein

Epstein a passé des années à courtiser la science.

Universités prestigieuses.
Laboratoires de pointe.
Conférences privées.

Parmi les institutions fréquentées :

  • Harvard University
  • Massachusetts Institute of Technology

Il finançait des chercheurs.

Il organisait des dîners.

Il invitait physiciens, biologistes, mathématiciens.

Et il parlait avec eux d’un futur où l’intelligence humaine pourrait être sélectionnée comme un trait génétique.

Epstein se présentait comme :

  • mécène de la science
  • promoteur de la recherche
  • visionnaire technologique

Mais son mécénat avait une particularité :

il se concentrait souvent sur des domaines liés à :

  • la cognition
  • la génétique
  • l’intelligence humaine

Autrement dit :

la hiérarchie biologique des capacités humaines.


V — Le fantasme aristocratique

Ce rêve n’est pas nouveau.

Depuis toujours, les aristocraties ont cherché à se reproduire entre elles.

Les mariages dynastiques avaient un objectif simple :

préserver le sang.

L’eugénisme technologique est la version moderne de ce fantasme.

Les milliardaires ne veulent plus seulement transmettre leur fortune.

Ils veulent transmettre leur génie supposé.

Le projet d’Epstein révèle ce phénomène plus large.

Les élites technologiques contemporaines se passionnent pour :

  • la longévité extrême
  • l’augmentation cognitive
  • l’amélioration génétique

Le rêve n’est plus seulement la richesse.

C’est l’amélioration biologique de l’élite elle-même.

Une aristocratie génétique.


VI — Le capital et la génétique

Le XXIᵉ siècle voit émerger une alliance étrange.

Argent illimité
+
biotechnologie.

Les ultra-riches financent :

  • laboratoires génétiques
  • startups de longévité
  • recherche sur l’intelligence

Le rêve n’est plus seulement de vivre riche.

C’est de vivre plus longtemps, plus intelligent, plus puissant.

Une aristocratie biologique.

La frontière entre philanthropie et expérimentation devient floue.

Epstein voulait être au centre de ce système.


VII — Le paradoxe Epstein

Et c’est là que l’histoire devient grotesque.

Un homme accusé d’avoir exploité des mineures rêvait de créer une humanité supérieure.

Le prédateur moral voulait améliorer l’espèce.

L’homme qui détruisait des vies prétendait sélectionner les meilleures.

La contradiction est presque parfaite.

Un homme accusé d’abus sexuels sur mineures discutait avec des scientifiques de :

  • l’amélioration de l’espèce humaine
  • la transmission génétique du génie
  • la création d’une nouvelle élite biologique.

Autrement dit :

un prédateur moral rêvait d’une humanité « améliorée ».


VIII — Le laboratoire des élites

Epstein n’était pas un scientifique.

Il était un courtier de réseaux.

Son rôle consistait à connecter :

argent
science
pouvoir.

Ce qui l’intéressait n’était pas la biologie.

C’était l’accès.

L’accès aux scientifiques qui pourraient un jour rendre possible ce rêve eugéniste.


IX — L’ombre du futur

Le véritable danger n’est pas Epstein.

Epstein est mort.

Le véritable danger est l’idée qui circulait dans ces salons.

L’idée que la technologie permettra bientôt de sélectionner les humains.

Choisir :

  • les embryons
  • les capacités cognitives
  • les traits génétiques.

Lorsque cette frontière sera franchie, la tentation sera immense.

Car chaque élite croit toujours être la meilleure version de l’humanité.


X — Conclusion Lupus

L’affaire Epstein est un scandale criminel.

Mais c’est aussi une fenêtre sur un futur possible.

Un futur où la génétique deviendrait un instrument de pouvoir.

Un futur où les milliardaires décideraient de ce que doit être l’homme.

Un futur où la vieille tentation eugéniste reviendrait sous un masque technologique.

Epstein n’était peut-être qu’un monstre.

Mais parfois les monstres révèlent les rêves secrets des élites.

Et ces rêves sont souvent plus dangereux que leurs crimes.

L’eugénisme n’a pas disparu.

Il s’est simplement déplacé :

du domaine politique
vers le domaine technologique.

Les questions posées par Epstein ne disparaîtront pas avec lui :

  • Qui contrôle la génétique humaine ?
  • Qui décide de ce qu’est une vie « supérieure » ?
  • Les milliardaires doivent-ils influencer l’évolution biologique ?

Le rêve ancien de domination biologique réapparaît aujourd’hui sous des formes nouvelles :

biotechnologie
transhumanisme
sélection génétique.

Epstein n’était peut-être pas le maître de ce mouvement.

Mais il en était le symptôme le plus obscène.

Car l’eugénisme commence toujours par une promesse :

améliorer l’humanité.

Et il finit presque toujours par une tentation :

sélectionner les humains.

🔥 RETOUR AU MEILLEUR DES MONDES

Huxley, les Fabians et la tentation eugéniste des élites


I — Quand la fiction devient une grille de lecture

En 1932, Aldous Huxley publie un roman visionnaire :

Brave New World (Le Meilleur des mondes).

Le livre décrit une société où les humains ne naissent plus.
Ils sont fabriqués.

Les embryons sont :

  • sélectionnés
  • conditionnés
  • hiérarchisés

La société entière repose sur une ingénierie biologique.

À l’époque, c’était de la science-fiction.

Aujourd’hui, la génétique rend certaines idées du roman techniquement envisageables.


II — Le laboratoire idéologique des Fabians

Huxley n’écrivait pas dans le vide.

Il appartenait à un cercle intellectuel très particulier :
la galaxie des réformateurs britanniques liés à la

Fabian Society.

Fondée en 1884, la Fabian Society regroupait des intellectuels influents.

Parmi eux :

  • George Bernard Shaw
  • Sidney Webb
  • Beatrice Webb

Plusieurs figures du mouvement ont flirté avec les idées eugénistes qui circulaient alors dans les milieux progressistes et scientifiques de l’époque.

Pour beaucoup de réformateurs sociaux du début du XXᵉ siècle, l’eugénisme semblait être un outil rationnel d’amélioration sociale.


III — Une obsession partagée par les élites

L’idée était simple :

si l’on peut améliorer la société par la politique,
pourquoi ne pas l’améliorer aussi par la biologie ?

Ce raisonnement séduisit une partie des élites intellectuelles occidentales.

Universitaires, philanthropes et scientifiques pensaient pouvoir :

  • améliorer l’intelligence collective
  • réduire les maladies
  • optimiser la population.

L’eugénisme était présenté comme science sociale appliquée.


IV — De l’État eugéniste à l’eugénisme privé

Après 1945, les crimes nazis ont discrédité l’eugénisme d’État.

Mais l’idée n’a pas disparu.

Elle a changé de forme.

Aujourd’hui, elle réapparaît dans un nouveau cadre :

  • génétique
  • reproduction assistée
  • sélection embryonnaire
  • transhumanisme.

Ce ne sont plus les États qui portent le projet.

Ce sont parfois des acteurs privés extrêmement puissants.


V — L’ombre contemporaine

Dans certains cercles technologiques, on discute désormais :

  • d’augmentation cognitive
  • d’amélioration génétique
  • de sélection des traits humains.

Ces débats ne sont pas encore des politiques publiques.

Mais ils montrent que la frontière entre médecine et optimisation biologique devient floue.


VI — L’étrange écho Epstein

Jeffrey Epstein était fasciné par ces idées.

Il évoquait régulièrement un projet délirant :

engendrer une nouvelle génération d’humains « supérieurs ».

L’idée rappelle presque mot pour mot certaines dystopies imaginées par Huxley.

Dans Le Meilleur des mondes, la société produit des humains standardisés.

Dans le fantasme d’Epstein, l’élite produirait ses propres héritiers génétiques.


VII — Le danger huxleyen

Huxley avait compris quelque chose de fondamental.

Le danger du futur ne serait peut-être pas une dictature brutale.

Mais une société qui accepterait volontairement :

  • la sélection biologique
  • la normalisation humaine
  • l’optimisation génétique.

Une société douce, technologique, rationnelle.

Une société qui fabriquerait ses propres castes.


⚡ Conclusion Lupus

L’eugénisme du XXᵉ siècle était brutal.

Celui du XXIᵉ siècle pourrait être technologique et volontaire.

C’est précisément ce que redoutait Huxley.

Une civilisation où l’homme cesserait d’être une naissance imprévisible.

Pour devenir un produit biologique optimisé.

Et dans un monde gouverné par la technologie et le capital,
la question n’est plus seulement scientifique.

Elle est politique.

Et peut-être même civilisationnelle.

🧠 L’inné contre l’acquis

Le vieux débat des années 70 et l’ombre de Konrad Lorenz

Derrière les fantasmes contemporains sur la génétique et l’« amélioration de l’espèce » se cache un débat intellectuel beaucoup plus ancien :

qu’est-ce qui fait l’homme ?

  • l’hérédité biologique ?
  • ou l’environnement social ?

Ce conflit traverse tout le XXᵉ siècle et explose dans les années 1960-1970.


I — L’homme comme produit de la nature

Dans les années 1970, certains scientifiques défendent l’idée que l’être humain est profondément structuré par la biologie.

Parmi eux :

Konrad Lorenz
prix Nobel de médecine et fondateur de l’éthologie moderne.

Lorenz affirme que :

  • de nombreux comportements humains ont une base instinctive
  • la culture ne peut pas totalement effacer l’héritage biologique
  • l’évolution a inscrit dans notre cerveau certaines structures comportementales.

Ses travaux sur les animaux – notamment l’imprinting – suggèrent que certains comportements sont programmés dès la naissance.

Cette idée choque une partie du monde intellectuel.


II — La révolte culturaliste

Dans les années 60-70, l’université occidentale est dominée par une vision opposée.

L’homme serait :

  • produit de la culture
  • façonné par l’éducation
  • déterminé par les structures sociales.

Cette position s’enracine dans plusieurs traditions :

  • le marxisme
  • l’anthropologie culturaliste
  • la psychologie behavioriste.

Selon cette vision, parler d’instincts humains est suspect.

Cela pourrait servir à justifier :

  • les hiérarchies sociales
  • le racisme
  • ou l’eugénisme.

III — Le champ de bataille scientifique

Le débat devient explosif.

Deux visions de l’humanité s’affrontent :

la nature humaine

gènes, évolution, instincts.

la construction sociale

éducation, culture, structures économiques.

Dans les années 70, ce conflit traverse :

  • la sociologie
  • la biologie
  • la psychologie.

IV — L’ironie de l’histoire

Avec le recul, aucune des deux positions n’a gagné totalement.

La science contemporaine montre que l’être humain est le produit d’une interaction constante entre :

gènes
+
environnement.

Les neurosciences et la génétique comportementale confirment que :

  • certaines dispositions sont héritées
  • mais leur expression dépend du milieu.

Autrement dit :
l’inné et l’acquis sont inséparables.


V — L’ombre théologique

Mais le débat ne s’arrête pas là.

Car derrière la question scientifique se cache une interrogation plus profonde.

Si l’intelligence et les talents humains sont largement hérités biologiquement, alors ils relèvent en partie du hasard génétique.

Pour certains penseurs, ce hasard est presque une forme de providence :

une grâce distribuée aléatoirement par la nature.

D’autres y voient une injustice fondamentale que la technologie pourrait corriger.


VI — La tentation de corriger la nature

Et c’est ici que l’on rejoint les fantasmes eugénistes modernes.

Si l’intelligence dépend en partie de la génétique :

pourquoi ne pas l’améliorer ?

La technologie génétique rend cette question de plus en plus concrète.

Mais c’est précisément la pente glissante que redoutaient les critiques de l’eugénisme.


⚡ Conclusion Lupus

Le vieux débat entre inné et acquis n’est pas seulement scientifique.

Il touche à la conception même de l’homme.

Si tout est acquis, l’homme peut être remodelé par la société.

Si tout est inné, les hiérarchies deviennent naturelles.

La vérité est plus troublante :

nous sommes le produit d’un mélange instable entre hasard biologique et construction culturelle.

Et c’est précisément cette zone grise qui nourrit aujourd’hui les rêves — ou les cauchemars — d’un futur génétiquement optimisé.

Final Solution — Pere Ubu



Pourquoi ce morceau fonctionne ici parfaitement

Final Solution n’est pas seulement un morceau post-punk.
C’est une alerte sonore.

  • musique nerveuse et dystopique
  • atmosphère paranoïaque
  • ironie noire sur les solutions « radicales »

Exactement l’esprit de l’article :

  • Huxley
  • l’eugénisme technologique
  • les fantasmes biologiques des élites.


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7 réponses »

  1. « Epstein, Huxley et l’eugénisme des milliardaires »

    Pendant que l’opinion publique se concentrait sur les frasques sexuelles d’Jeffrey Epstein, une question infiniment plus inquiétante restait dans l’ombre.

    L’obsession eugéniste.

    Epstein ne fréquentait pas seulement des milliardaires et des princes.
    Il fréquentait aussi des scientifiques, généticiens, financiers de la Silicon Valley et idéologues transhumanistes.

    Son obsession était connue :

    • améliorer la race humaine
    • sélectionner les gènes
    • créer une élite biologique.

    Un fantasme qui rappelle étrangement les pages du Meilleur des mondes de Aldous Huxley.

    Mais ce qui relevait hier de la dystopie littéraire devient aujourd’hui un programme technologique réel :

    • manipulation génétique
    • reproduction artificielle
    • sélection embryonnaire
    • intelligence biologique augmentée.

    Dans les salons du pouvoir technologique, certains parlent déjà d’une humanité à deux vitesses :

    une élite génétiquement optimisée
    et le reste.

    L’affaire Epstein n’est peut-être que la porte entrouverte sur un projet beaucoup plus vaste :

    la transformation de l’espèce humaine par les nouvelles oligarchies technologiques.

    Le scandale Epstein n’est peut-être pas seulement un scandale moral.

    Il pourrait être le symptôme d’une dérive civilisationnelle.

     À lire sur Blog à Lupus

    Aimé par 1 personne

  2. Je cite : « Si l’intelligence dépend en partie de la génétique : pourquoi ne pas l’améliorer ? »
    En fait « ils » veulent l’améliorer ‘Pour Eux », pour « Leurs intérets propres » qu’ils soient « des intérets de Caste » afin de pérenniser cette Caste ou bien des « intérets personnels »…,
    Le Problème est qu’une bonne partie des Milliardaires ne le sont pas devenus grace à la qualité de leurs inventions/créations ou de leurs capacités cognitives dans un but qui devrait etre à la fois productif et louable pour l’ensemble de la Société Civile, il s’avère qu’une partie importante des Milliardaires sont en fait des « Prédateurs » qui croient en « La Prédation » en tant que telle, (comme ils peuvent aussi trouver « Justes et Justifiables » Les Lois de Darwin, certains évoquant sans complexe un « Darwinisme économique » assumé …), et ceci en utilisant sans le moindre scrupule tous les moyens possibles ou disponibles pour y arriver et assurer « Leur Domination »… Et celà se retrouve aussi dans des Sociétés Secrètes dans lesquelles une bonne partie de ces Milliardaires sont souvent cooptés, et où eux-memes n’y voient souvent que l’occasion d’en obtenir des outils supplémentaires afin de pouvoir s’en servir dans L’intéret exclusif de servir leur instinct de Prédateurs…
    On retrouve dans les descriptions de cet article une certaine description de l’état d’esprit ambiant existant chez « ceux » qui prétendent vouloir améliorer l’espèce humaine, et ainsi que le fait que la plupart de leurs propos présentés comme supposés vertueux au départ, sont en fait malicieux et détournés de leurs essence propre au profit d’une supposée petite « Caste » de voyoux et d’imposteurs sans scrupules dont les objectifs sont à l’image de ce qui est décrit depuis des dizaines d’années dans les propos de Jacques Attali, mais aussi dans ceux de Davos, et dans l’idéologie mortifère du sulfureux Yuval Noah Harari « hégérie » de Davos et de Schwab… IL n’y a RIEN de Vertueux Là Dedans , et quelque part celà rejoint toujours la volonté d’une pseudo « Elite » suprémaciste, opportuniste et criminelle qui ne tolérera ceux qu’elle considère ou qu’elle aura décrétée comme « inférieurs », que et uniquement que s’ils sont soit soumis et esclavagés, ou bien s(ils sont morts. Là ces pseudos imposteurs « Elitistes » rejoignent directement les idéologies du 3ème Reich… D’ailleurs La « Plandémie Covid », Eugéniste s’il en est, et portée et financée elle-meme par des Eugénistes dont Bill-Gates, « Bon-Sang bien sur ne saurait mentir » puisque son propre Grand-Père (Frederick Taylor Gates principal conseiller « scientifique » de David d. Rockefeller, entre 1891 et 1923, à l’origine de la création de la fondation Rockefeller…) était lui-meme un Eugéniste convaincu à 5000%… Rajoutez quelques intérets et idéologies Suprémacistes s’il en est, et ultra-racialistes, associées avec une dose d’idéologie ultra-Religieuse dont on a obligation de taire le Nom (comme dans le cas de Epstein) et nous avons un Cocktail d’imposteurs qui se croient « supérieurs » (alors que ce N’est Pas Ni évolutif Ni inné chez eux…), disposent de moyens financiers quasi illimités et peuvent mettre des labos d’ingénieries biologique, génétiques, et numérique, au service de « Leur cause » et de Leurs idéaux (comme la domination Ad-Vitam sur Le Monde et « L’éternité Tout de suite »… ) pour tenter de s’affranchir d’un humanité de 8 Milliards d’individus, qu’ils voient du haut de leur faux piédestal artificiel comme soit « des erreurs de l’Evolution » ou soit comme un Troupeau de cafards à écraser … il faut bien comprendre que ceux qui se revendiquent comme une « Elite supérieure » ou comme des (petits) « dieux » ne sont en fait que des opportunistes pervers et des imposteurs, car ils ne jouent pas une partition mentale pour le bien de L’Humanité, mais uniquement pour les intérets de leur unique Caste « Seigneuriale »… En Clair un Retour soit au Moyen-Age avec en plus les technologies modernes, soit Pire et plus certainement un Retour au Temps de la Babylone Antique et des Empires de Castes Dynastiques comme le fut celui des Pharaons, sachant que « L’Histoire » nous a prouvé que Tout Empire et Toute Caste d’Elite Dynastique a besoin d’esclaves, au moins pour un certain temps limité … Les Robots prendront ensuite la place des esclaves raccourcissant de fait le temps d’utilité et de survie des dits esclaves … Et Là apparait un point Focal qui sous-entend que si l’on laisse faire dès maintenant le Plan des dégénérés (qui se prennent pour des petits dieux) et qui ont ce projet Là en objectif, alors la plus grande masse des humains N’en n’a plus pour longtemps, et ceux (parmi les « inutiles ») qui survivront malgré tout, devront entrer contraints et forcés en clandestinité certaine pour pouvoir tenter de continuer d’exister…
    L’objectif sous-tendu d’Epstein et de ses Acolytes complices ne se sont heurtés qu’à vouloir etre mis en place 20 ans trop tot, imaginez celà avec une technologie qui aurait 20 années d’avance par rapport aux technologies des années allant de 1990 à 2019, ou voir meme 50 ou 100 années d’avance acquis en seulement 20 ans grace à l’apport des services de L’IA …
    Ce qui peut etre rassurant c’est que si l’on regarde bien DARWIN : Ce Ne sont pas les plus forts brutalement Ni les plus forcenés Ni les plus pervers qui triomphent d’un Duel, ce sont en fait les plus intelligents Nativement doués de par L’Evolution et de par des dons acquis aléatoirement car générés génétiquement par La Grande Nature…
    Et en allant plus loin, se reproduire « inside » entre petite « Caste » privée ne serait viable qu’en intégrant soit des clonages génétiques donc avec sélections et épurations des gènes source et clonages limités car il y aurait peu d’élus, ou bien soit par des manipulations génétiques optimisées ne conservant et n’intégrant que des gènes considérés comme « meilleurs » …

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    • Votre commentaire met le doigt sur une tension réelle :
      dès qu’une élite économique ou technologique commence à parler d’« améliorer l’espèce humaine », la question fondamentale devient immédiatement qui décide de ce qu’est une amélioration — et pour qui.

      L’histoire du XXᵉ siècle a déjà montré où peuvent mener certaines dérives eugénistes lorsqu’elles sont couplées au pouvoir, à la science et à l’idéologie. C’est précisément pour cela que ces sujets doivent être examinés avec lucidité et prudence, sans naïveté mais aussi sans extrapolation totale.

      Il est vrai que certains discours contemporains — transhumanisme, optimisation biologique, sélection génétique — peuvent être récupérés par une vision technocratique ou élitiste de l’humanité. C’est ce que l’article cherchait à questionner : l’idée que des fortunes privées puissent se voir comme des ingénieurs de l’espèce.

      Mais il faut garder deux choses à l’esprit :

      La richesse n’est pas la preuve d’une supériorité anthropologique.
      Elle reflète souvent des structures économiques, des réseaux, parfois de véritables innovations, parfois aussi des positions de pouvoir.

      La science elle-même n’est pas monolithique.
      Les technologies génétiques, l’IA ou la biologie de synthèse peuvent être utilisées dans des directions très différentes : médicales, industrielles, ou — si elles étaient mal encadrées — eugénistes.

      La vraie question n’est donc pas seulement celle des milliardaires ou de tel ou tel cercle d’influence.

      La question est plus profonde :
      qui fixe les limites morales et politiques de la biotechnologie ?

      Si ces limites sont laissées aux seuls intérêts privés, le risque existe effectivement d’une dérive vers une anthropologie de caste.
      Si elles sont débattues collectivement, encadrées juridiquement et scientifiquement, elles peuvent aussi servir à soigner, réparer et prolonger la vie.

      C’est précisément ce débat — entre progrès technologique et tentation prométhéenne du pouvoir — que l’affaire Epstein, par son environnement social et financier, a brutalement remis sur la table.

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  3. @Joker

    Il faut préçiser que parmi les élites « prédatrices » et dans lesquelles certains désignent de manière récurrente et obsessionnelle les juifs ,votre raisonnement est obsolète, car leur religion leur recommande fortement de se marier entre eux et il est bien connu qu’un mariage hors de la communauté est une source de grand problème dans la famille : donc pour les Juifs la sélection est naturelle et se transmet de génération en génération, point besoin de manipulation génétique !!! Sans doute pour cela, que le peuple Juif existe toujours tel qu’en lui même depuis des millénaires, au grand Dam de certains !

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    • Ce que je voulais dire au sens de « Elite Prédatrice » ne cible pas particulièrement « les juifs », Pas de Point Godwin et Pas de paranoia Ni dans un sens Ni dans l’autre dans mes propros. Ce que j’ai voulu dire cible en réalité des individus parvenus à un certain Niveau de haute richesse financière et capitalistique, et qui étant admis dans certains cercles très privées du Véritable « Pouvoir » qui se fait souvent au sein de société secrètes (par exemple entre autres la « Hidden Brotherhood Secret Society » et qui uen fois initiés à certaines techniques spécifiques ou outils intelectuels, ne voient l’utilisation de nouveaux outils ou de savoir réservés à une « élite » ue comme l’occasion d’amplifier leur exploitation (et aussi par corolaire Leur Richesse) sur le reste de l’Humanité.

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