L'Etat dans tous ses états, ses impots et Nous

Au Secours Milton, reviens nous vite !!!!

Au secours Milton, reviens nous vite….on nous assassine !!!!

 Les chevaliers de l’apocalypse sont à nos portes…en croissance expodentielle quant a leur nombre, ces chantres de la décroissance nous promettent  de quitter les paradis fiscaux pour l’enfer keynésien… Leur new deal :  vendre notre âme au diable pour quelques dollars d’assistanat…La providence toute faustienne est a l’image de  l’échange de ces faussaires endiablés  qui pour 30 secondes  de bonheur veulent  nous  asservir à 50 ans de dette et de  déficit cumulés…On les croyait pourtant morts et enterrés sous le mur de BERLIN  les zombies keynésiens…Mais , signe des temps incertains et de grande turbulence c’est tout  auréolé  et nobélisé que Polo Drugman et Pourriel  Roubignoles  nous assènent leurs contrevérités jour après jour, année après année sur fond de litanie maintes fois essayées, maintes fois repoussées , maintes fois brisées a la lumière de la vie et de sa dure réalité, mais qu’importe répètent ils à l’envie comme pour s’en persuader : nationalisez, nationalisez, nationalisez , mais que diable qu’attendez vous donc pour nationaliser !!!!!

Quelques mots d’esprit de MR Friedman pour tenter de sauver nos âmes :

«La responsabilité sociale de l’entreprise est d’accroître son bénéfice.»

«Rien n’est moins important que la monnaie… quand elle est bien gérée.»

«L’Histoire suggère que le capitalisme est une condition nécessaire à l’exercice de la liberté politique. Clairement, elle ne suffit pas.»

«Un pouvoir concentré n’est pas rendu plus inoffensif par les bonnes intentions de ceux qui l’ont créé.»

«Je suis favorable à des coupes d’impôts en toutes circonstances, pour quelque raison et prétexte que ce soit, partout où cela est possible.»

«L’inflation est la forme d’impôt qui peut être imposée sans législation.»

«Beaucoup de gens veulent que le gouvernement protège le consommateur. Il est plus urgent de protéger le consommateur du gouvernement.»

«Les gouvernements n’apprennent jamais. Seuls les peuples le font.»

EN SUIVANT quelques documents supplémentaires :

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Son appréciation d’Alan le maestro en date de 2006 :

Alan Greenspan a montré que la stabilité des prix était possible, écrit Milton Friedman, le Nobel d’économie 1976, dans le Wall Street Journal. Le maître de la monnaie se dit en accord presque complet avec l’ancien président de la Réserve fédérale. Lui promeut des règles strictes sur la croissance monétaire alors que Alan Greenspan préfère une approche discrétionnaire. Et Friedman d’oser: «Dans son propre cas, il a raison.» Le bilan de Greenspan est le meilleur de l’histoire de la banque centrale. «Durant ses 70 premières années, la Fed a fait davantage de mal que de bien», estime Friedman. Avec Greenspan, l’inflation est restée en moyenne à 2,4% par an. Et surtout elle a moins varié qu’auparavant: entre un minimum de 1% et un maximum de 4%. Et sur les 379 mois qui ont précédé la nomination de Volcker, le tueur de l’inflation de la décennie 70, 17,4% ont été des mois de récession. Sur les 220 mois de Greenspan, seuls 7,3% ont été récessifs….

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Et  le très bon texte que lui a consacré l’estimable André GOSSELIN dans Affaire plus :

Monsieur Friedman

Il était l’économiste le plus influent du monde

 

L’économiste le plus influent du monde depuis la Seconde Guerre mondiale, Milton Friedman, est mort en 2006 à l’âge  de 94 ans. Plus qu’un homme d’économie, il était aussi un combattant politique.

Prix Nobel d’économie en 1976 et grand défenseur des libertés individuelles, Milton Friedman fut le conseiller de plusieurs présidents américains, à commencer par Ronald Reagan, Richard Nixon et Gerald Ford. Il fut également le maître à penser du premier ministre britannique Margaret Thatcher, lorsqu’elle a remis l’économie anglaise sur les rails après deux décennies de cafouillage, et l’inspirateur du puissant président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan.

 

Peu d’économistes ont eu une telle influence sur les réformes économiques. Même des dictateurs du tiers monde, comme Pinochet au Chili, sollicitaient ses conseils, que Milton Friedman n’hésitait pas à donner, au risque d’entacher sa réputation.

 

Ses nombreux combats visaient aussi bien la réduction de la taille de l’État que la légalisation de la drogue, la liberté pour les parents de choisir l’école de leurs enfants, la gouvernance des entreprises ou les réformes monétaires. Il écrivit plusieurs ouvrages de vulgarisation de l’économie destinés au grand public, et signa pendant plusieurs années une chronique dans le grand magazine Newsweek. Il fut l’inspirateur d’une série documentaire légendaire, Free To Choose, qui a connu un grand succès sur le réseau PBS au début des années 1980. Grand savant, Milton Friedman ne se cantonnait pas pour autant dans une tour d’ivoire.

 

Espaces de liberté

L’économie libre, disait Milton Friedman, donne aux gens ce qu’ils veulent et non pas ce que tel groupe particulier pense qu’ils devraient vouloir. Ce qui se cache derrière la plupart des arguments contre le marché libre, ajoutait-il avec raison, c’est le manque de foi dans la liberté elle-même.

 

Le « capitalisme de concurrence », comme il l’appelait, est une condition nécessaire de la liberté politique. « Je ne connais aucun exemple de société qui, caractérisée dans une large mesure par la liberté politique, n’ait pas aussi recouru, pour organiser son activité économique, à quelque chose de comparable au marché libre. » Le capitalisme de concurrence est ce qui permet de séparer le pouvoir économique du pouvoir politique, de contrebalancer l’un par l’autre.

 

Milton Friedman savait reconnaître que le capitalisme n’est pas une condition suffisante pour réaliser la démocratie. L’Italie et l’Espagne fasciste, l’Allemagne nazie, le Japon avant la Première et la Seconde Guerre mondiale, la Russie tsariste et la Chine d’aujourd’hui, voilà autant de sociétés dont on ne peut pas dire, malgré la large place laissée au libre marché, qu’elles aient été ou soient politiquement libres.

 

L’érudition de Milton Friedman en histoire des civilisations l’a mené au constat suivant : il n’y a que deux manières de coordonner les activités économiques de millions de personnes. La première est l’État centralisateur, qui implique l’usage de la coercition, à l’image de l’organisation de l’armée. Et la seconde est la coopération volontaire des individus : c’est la technique du marché.

Tant que l’on maintient une liberté d’échange, on crée des conditions, certes imparfaites mais bien concrètes, qui empêchent une personne de s’immiscer dans les affaires d’une autre. Ainsi, du fait de la présence d’autres vendeurs avec lesquels il peut traiter, le consommateur est d’une certaine façon protégé contre la coercition que pourrait exercer sur lui un vendeur ou une entreprise. Le vendeur est également protégé contre la coercition du consommateur grâce à l’existence d’autres consommateurs auxquels il peut vendre ses biens et services. On peut même dire que l’employé est protégé contre les abus de pouvoir du patron parce qu’il y a d’autres employeurs pour lesquels il peut travailler, tout comme le patron est protégé contre les abus de pouvoir de certains de ses employés lorsqu’il a accès à d’autres travailleurs prêts à prendre la relève.

 

Milton Friedman a montré de manière magistrale que le marché libre pouvait parvenir à protéger les espaces de liberté les plus chers à chacun de nous, tout en assurant une prospérité remarquable au plus grand nombre

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D’un point de vue plus « économique »

 

Selon Friedman, il n’y a de salut que par le marché

François Mutter le temps (1999)

Le mécanisme des prix permet une meilleure allocation des ressources

La reconnaissance, gagnée par la pensée de Keynes (voir Le Temps du 7 décembre), est fortement discutée à la fin des «trente glorieuses» (1945-1973). L’expérience de la stagflation, qui est la coexistence de chômage et d’inflation, dans les pays industrialisés ébranle le bien-fondé de toute relance dite keynésienne. Milton Friedman, né en 1912 de parents immigrés de Roumanie et chef de file de «l’école de Chicago», s’affirme comme le principal inspirateur des politiques économiques mises en place à partir de cette époque. Sa pensée se fonde sur une foi inébranlable dans le mécanisme des prix de marché pour résoudre les problèmes de production et d’allocation des ressources. Ce mécanisme doit, selon lui, suffire pour régler la plupart des problèmes économiques et sociaux. Il défend un Etat minimal et décentralisé à l’opposé du Welfare State. Un Etat à même de réhabiliter la liberté d’entreprise. Il estime, par exemple, que presque tous les programmes réalisés pour appuyer les démunis, et le revenu minimum est de ceux-là, ne font qu’aggraver leur situation. Les «Marketers» (Reagan, Thatcher), inspirés de Friedman, dénoncent vigoureusement toutes les politiques interventionnistes prônées par les keynésiens, estimant qu’elles n’ont aucun effet réel à long terme, même si elles peuvent avoir un impact transitoire sur l’activité économique. Les thèses de Milton Friedman s’appuient sur différents concepts. Il énonce une nouvelle fonction de consommation. Pour ce faire, il affirme que la plus importante partie des dépenses de consommation est reliée à un revenu permanent et non courant, comme le croit Keynes. Il conclut à l’existence d’économies plus stables que ne le pensent les keynésiens. Il revisite la théorie quantitative de la monnaie. Friedman estime qu’à long terme toute variation de la masse monétaire se traduit par une hausse équivalente du niveau général des prix, écartant toute influence de la monnaie sur l’activité réelle comme l’affirment les keynésiens. Il développe la notion de «chômage naturel». Ce taux de chômage est déterminé par la structure du marché et son fonctionnement, récusant l’hypothèse keynésienne d’un chômage conjoncturel….

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