Art de la guerre monétaire et économique

La banque d’affaires américaine Goldman Sachs a connu un « bon » troisième trimestre, avec un envol de ses bénéfices dans un contexte de forte activité, notamment dans le courtage et les fusions-acquisitions.

 La banque d’affaires américaine Goldman Sachs a connu un « bon » troisième trimestre, avec un envol de ses bénéfices dans un contexte de forte activité, notamment dans le courtage et les fusions-acquisitions.

Goldman Sachs: la banque dépasse les attentes au 3e trimestre
  • De juillet à septembre, le bénéfice net s’est envolé de 60% à 2,24 milliards de dollars, a indiqué l’entreprise jeudi dans un communiqué. Le bénéfice ajusté par action, référence à Wall street, est de 4,57 dollars contre 3,21 dollars attendus en moyenne par les analystes. Signe que le prestigieux établissement est dans une dynamique positive: le chiffre d’affaires trimestriel de 8,39 milliards de dollars est aussi largement supérieur aux 7,85 milliards anticipés en moyenne par les marchés. 

    Après un recul sur deux trimestres consécutifs, les très suivies activités de courtage d’obligations, de change et de matières premières (FICC) ont rebondi fortement: +73% à 2,17 milliards de dollars.

    Goldman Sachs supplante ainsi ses rivales JPMorgan Chase (+2,1%), Citigroup (+5%) et Bank of America (+11%) qui ont fait part également en début de semaine d’une hausse de leurs revenus dans ces activités. 

    Vache à lait des banques après 2008, ces activités ont commencé à faiblir en 2013 en raison de la prudence des investisseurs et des incertitudes sur la politique monétaire de la banque centrale américaine (Fed).

    Mais avec le retour de la volatilité cet été, elles se sont reprises.

    Goldman Sachs s’est aussi distinguée dans la banque d’investissement (+26% à 1,46 milliard de dollars) grâce au conseil financier (+40% sur un an) Elle a notamment été une des grandes banques ayant piloté l’entrée en Bourse historique du géant chinois de la distribution Alibaba.

    Alors que les banques américaines sont à la chasse aux économies pour s’adapter à un environnement règlementaire exigeant d’elles un matelas de sécurité important en cas de nouvelle crise, Goldman Sachs a mis de côté durant le trimestre un peu moins d’argent pour la rémunération de ses salariés.

    Sur les neuf premiers mois de l’année, le taux de rémunération de ses salariés est tombé à 40% de son chiffre d’affaires, contre 43% sur les six premiers mois de l’année et de 41% sur la même période en 2013. AFP

 

Ce que nous en pensons: Quand on fait le travail de Dieu les voies du Seigneur sont souvent impénétrables…

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